Ave tout le monde !
Le miracle de Noël, vous connaissez ? Non ? Pourtant, vous êtes en train de le vivre :) Si si...Je vous jure ! Deux chapitres en moins de dix jours, c'est foutument sympathique non ? Je dois dire que je me suis laissée convaincre par vos charmants plaidoyers dont je vous offre ici des morceaux choisis : "envie de meurtre!" " je mords" " Je vais te massacrer!" ...etc, etc... Lol. J'ai cru comprendre que vous souhaitiez la suite avant Noël: je suis gentille et généreuse (et modeste) alors je vous fais plaisir ! Et vous faites moi plaisir : faitesexploser ma boite dereviews svp :) !
Attention : plusieurs remarques importantes !
1) Les scarifications et autre strillures dont j'ai fais mention dans mon dernier chapitre NE sont PASdes TATOUAGES mais des CICATRICES. Ainsir donc: Drago et Harry ont chacun une cicatrice au creux du poignet, respectivement l'Omega et l'Alpha, gravés dans la peau... Ce n'est pas que la nuance soit capitale pour la suite de l'histoire, mais il sera également fait mention de tatouages : donc essayez de ne pas mélanger, sinon vous allez vous y perdre ;)
2) Merciiiiiiiiiiii de me lire jusqu'au bout : au dernier rescencement, vous appréciez donc particulièrement laglace à la vanille, à la pistache, les sorbets passion, citron, framboise... Perso : je suis une givrée de la glace au café, à la vanille et au marron (!)
3) Globalement sur Janus, vous êtes tous dans lejuste...mais...les vrais réponses et le cours de mythologie viendront avec le chapitre suivant, dsl...et patience ;)
4) IMPORTANT ! une misérable petite Serpentarde a pillé ma fic (lol: à charge de revanche Vipi) ainsi donc toutes les remarques acides et vipérines qui apparaîtront entre parenthèse et en gras sont le fruit d'une incroyable activité cérébrale de ma chère Vipi-Zizany...Je n'ai pas eu le courage d'anéantir ce travail intellectuel: pour ceux que cela gênerait,désolée du parasitage, mais ma lectrice depremière main est...locace quand il s'agit de Sev...N'hésitez pas à me faire parvenir vos commentaires de ses commentaires : je ferai suivre.Merci de votre PATIENCE !
5) JOYEUXXXXXXXXXX NOEEEEEEEEEEL !
RARs :
oOo Aeryn oOo Bonjour à toi nouvelle venue :) Un plaisir de te compter parmi mes lecteurs...Mais non ça ne s'arrête pas quand tu commences ! Regarde, je suis là ! et mes 'tits perso avec moi...Heu : la morsure n'est pas indispensable...Je ne suis à l'évidence pas comestible. En revanche si tu dois implacablement m'amputer d'une partie de moi-même, de préférence ni les mains, ni la tête : S Merci de ta compréhension et Joyeux Noël mademoiselle la "fille des îles" Pense à moi quand tu seras là bas :) et envoie ma toute l'inspiration possible ! Bizouxxxxxx tout doux de Paris ! Jo
oOo Saracroche oOo Coucou toi ! Ca me fais plaisir de te retrouver à chaque chapitre...Pistache et Pizza au chèvre : niam ! je viens manger chez toi quand tu veux ;) Raconte moi où tu étais pour te taper 17h de bus (généralement c atroce comme transport) ? Perso je me suis fais le voyage de Dublin jusqu'a Paris il y a deux ans (plus le ferry cela va sans dire) : épuisant ... Janus ? Une tête méchante et une gentille ? En gros...Plus subtile tout de même mais tu es sur la bonne voie... Je suis une mordue de mythologie grecque...Remets toi bien de ta crève surtout et repose toi! Joyeux Noël et gros Bizouxxxxx ! Jo
oOo Mme Hermione Malfoy oOo Bonjour :) une autre de mes habituées...Un réel plaisir de lire ta review à chaque fois...Ma fic est prometteuse ? Merciiiiiiiiiiiiiii ça me touche beaucoup ! Surprise que Kalia soit une déesse ? J'avoue, c'est pas commun pour un perso secondaire mais c'était pas prémédité lol...En effet, Kalia est un déesse: pour le meilleur et surtout pour le pire ! Quand à me massacrer...heu...s'il te plait : épargne moi ! Trève de Noël ! Même César épargnait ses gladiateurs ;) Promis j'essaye de couper mes chapitres de manière correcte à l'avenir (lol si seulement ... niark, niark, niark ) Joyeuxxxxxxxxxxxxxxxxxx Noël et Bizouxxxxxxxxx ! Jo
oOo Poupoux oOo "SOS amitié" toujours présents : à la rescousse ! Racontez moi tout, je veux tout savoir, vos potins, vos problèmes, vos chagrins, vos fous-rire...Et si je ne vous entends pas "appuyez sur le bouton et rappelez moi d'une cabine qui marche"...Lol ;) En tout cas, je te remercie et je te souhaite un très joyeuxxxx noël et tout plein de bonnes choses! Bizouxxxxxxxx ! Jo
oOo Zizée oOo Hell' sale gosse de Serpentard: MERCI pour ta fic suprêmement longue et tordante ! pauvre Drago et son univers dans engins de Chantier. Severuuuuuuuus ! Tu m'excuseras sans doute de ne pas te faire un RaR plus long mais il est 23h22 et je dois faire mes bagages donc...j'écourte et je te laisse la parole tout au long de ce chapitre ! BIZOUXXXXXXXXXXXX et Joyeux noël ! Nanex
oOo Elise oOo Bonjour mademoiselle fraichement venue...Bienvenue dans ma tête de blonde et enjoy yourself with this fic! Longtemps que tu n'as pas lu un truc aussi bon ? Merci beaucoup, ça me touche et me motive pour continuer ! Bizouxxxxxxxxxxxxxxxxxxx! Jo
Bonne lecture ! et rewievez moi svp ! C'est mon cris du coeur pour noël !
oOo Tango à la Greco-romaine oOo
La lionne sortit finalement de sa douche, non sans avoir quelques difficultés à s'extraire de la douce chaleur qui y régnait. Elle frissonna en rencontrant le marbre glacé du carrelage sous ses pieds et s'enroula rapidement dans son peignoir prune.
Quelques instants plus tard, la jeune fille se figea en rencontrant son reflet dans le majestueux Psyché. Elle s'appliquait à présent à laisser une distance respectable entre elle et le miroir (bonne initiative Mione), sa première rencontre avec ce dernier lui ayant laissé un souvenir impérissable et plutôt macabre. Elle contemplait les paumes meurtries de son reflet, comme s'il se fut agi d'une toute autre personne qu'elle même, quand la brûlure lancinante de ses propres mains lui affirma le contraire.
Va en enfer Malefoy ! Tu m'as porté la poisse avec tes maudites questions.
Hermione serra les poings et sortit de la salle de bain embuée, bien décidée à arriver à l'heure à son premier cour avec le mystérieux professeur Chiron. Le panneau se referma derrière elle, tandis qu'elle traversait leur salle commune, préalablement désertée par son collègue serpentard.(C'est peut être a cause du coup de foudre de la dernière fois)
- Agapê, prononça-t-elle d'une voix voilée. La porte pivota, lui cédant l'accès à sa chambre.
La lionne se débarrassa de son peignoir et passa un jean et un pull noir près du corps. Elle se donna un rapide coup de brosse dans les cheveux et les releva en un chignon lâche, laissant des boucles caramel voler dans sa nuque. L'espace de quelque seconde, Hermione apprécia la sensation de sécurité qui régnait dans la pièce. S'asseyant sur son lit pour enfiler ses chaussures, elle resta soudain hypnotisée par les scarifications qui striaient à présent ses propres paumes.
Fatidiquement, les sempiternelsAlpha etOmega se trouvaient respectivement gravés au creux de ses mains gauche et droite depuis quelques heures.
Elle referma bien vite les poings tandis qu'un frisson lui parcourait l'échine. La lionne se renversa sur son lit dans un soupir d'impuissance.
- Merlin…Il a fallut que je sois au cœur de ce fichu mystère ?
Ce constat fatidique tira presque des larmes à la jeune fille, tant il était lourd en promesses angoissantes.
Harry et Malefoy ne doivent rien savoir de cela. Dans l'absolu, je ne vois pas comment cela ferait avancer notre affaire de toute façon…et tel que je les connais, on finirait dans le bureau de Dumbledore…Dans le meilleur des cas… (Et ou dans le pire des cas? Non je ne pense a rien du tout, ce n'est qu'une question en l'air voyons!)
La jeune fille réalisa soudain l'incohérence de ce qu'elle venait de penser (Oh c'est pas grave, ça arrive a tout le monde, j'avoue que personnellement ca m'arrive tout le temps) et éclata d'un rire à moitié hystérique (Oh bah ça va, si ce n'est qu'à moitié) :
- Oh oui ! Brillant Mione ! Et comment comptes tu dissimuler « ça » ?
- Tiens, j'ai une idée ! Je devrais porter des moufles… Et puis je suis certaine que Rogue (SEVERUS!) et Flitwick apprécieront la délicatesse de mon attention…
Elle se redressa et s'attrapa la tête dans les mains, désespérée.
- Tu deviens complètement cinglé ma vieille (Quand tu auras mon age ma grande, on reparlera de vieillesse, d'accord?)… Voilà que tu parles toute seule maintenant,(C'est là l'un des désagréments de la vieillesse très chère) grinça-t-elle, cynique, entre ses dents.
Elle jeta un coup d'œil à l'heure et se leva précipitamment. Merlin ! Je vais être à la bourre. Bouge toi les fesses tigresse… Elle passa maladroitement sa robe de sorcier et empoigna ses bouquins. Au moment où elle s'apprêtait à passer le seuil de sa chambre, Hermione s'arrêta et repartie en direction de son lit, prise d'un éclaire de génie (ou de folie?). Elle jeta ses livres sur les draps pourpres et partit à la recherche de quelque chose dans ses malles. La lionne débusqua enfin ce qu'elle cherchait et empoigna les bandes qu'elle avait glissé dans ses affaires à la rentrée…
- Espérons que ça fera l'affaire… De toute façon, il faudra bien que ça fasse l'affaire, je n'ai pas le choix…
oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo
Le centaure l'intercepta à l'entrée de sa salle, alors qu'Hermione arrivait en courant. Il l'accueillit avec un grand sourire qui mit la jeune fille mal à l'aise.
- C'est un plaisir de vous revoir parmi nous Miss Granger. Vous me voyez ravi de vous savoir rétablie pour notre premier cour.
- J'avais peur d'être en retard, avoua-t-elle en reprenant son souffle, les joues passablement rougie par sa course.
Chiron hocha la tête et lui céda galamment le passage, tandis qu'il s'éloignait dans le couloir encore relativement vide.
Hermione pénétra dans la salle silencieuse et constata que Kalia se trouvait déjà là. La jeune fille se précipita à sa rencontre avec un sourire radieux.
- Herm ! On ne m'avait pas dit que vous aviez quitté l'infirmerie ! Quand est ce que Pomfresh vous à libérer de ses geôles ? demanda cyniquement la brunette radieuse.
- Hier soir. Ca me fait plaisir de te voir. On ne peut pas dire que les visiteurs se soient précipités pour prendre de nos nouvelles, la chambra Hermione en lui lança un coup dans les côtes.
- Là tu abuses ! Je ne vois pas bien comment vous auriez apprécié notre visite : vous dormiez ! D'ailleurs je voulais te dire… Tu baves dans ton sommeil (charmant!)! acheva-t-elle en pouffant.
Son amie la foudroya du regard et éclata de rire. Ca fait du bien de te revoir toi, tu sais…
- Oui, je sais… Je suis indispensable…, (et modeste avec ça!) feignit Kalia avec un petit sourire présomptueux.
Hermione lui envoya un sourire radieux et posa son sac au premier rang à côté d'elle. Elle commença à étudier la salle en détail et tomba en admiration devant un buste en marbre situé dans un coin sombre. Venus… Déesse de l'amour…avec un serpent autour du bras ? Tiens, original comme représentation. Je dois revoir mes références en matière de mythologie je crois bien…
- Je crois que c'est l'objectif de ce cour Hermione, siffla Kalia faussement exaspérée.
- Et alors, ça n'empêche pas d'arriver avec un minimum de connaissances, répliqua la préfète en haussant les épaules.
Elle regagna sa place et s'assit au côté de son amie qui semblait plutôt nerveuse. Kalia tortillait inlassablement les mèches de ses longs cheveux ébènes autours des ses doigts fins.
- C'est le beau Chiron qui te met dans cet état ?
- Quoi ? Ce poney ? Merci bien… Il est loin d'avoir le charme de notre vénéneux Sévérus Rogue. (personne ne peut avoir le charme de SEVERUS! de toute façon)
Hermione éclata de rire. Enfin, elle retrouvait la verve de sa camarade. Les deux amies avaient trois jours de répliques cinglantes et cyniques à rattraper :
- Au fait…Je te trouve bien matinale Kalia… Ce n'est pas dans tes habitudes si je ne m'abuse… Tu es tombée de ton lit ? la chambra gentiment la lionne en réalisant qu'elles étaient seules dans la salle silencieuse.
- Non…me suis pas couchée, grogna-t-elle entre ses dents. Le regard stupéfait de son amie la poussa à ajouter : Laisse tomber, je t'expliquerai plus tard.
- Oh mais, c'est toi qui vois… Dis, tu me le présentera ? (Pour une fois que c'est pas moi qui fait des reflexions déplacées)
- Mione !
Les deux amies éclatèrent de rire… Pendant de longues minutes, la salle de classe ne résonna plus que de la cascade de leurs rires nerveux, qu'elles ne parvenaient plus à contrôler. Soudain, Hermione cessa brutalement, les larmes coulant sur ces joues. Elle les essuya d'un revers de sa manche et tenta de reprendre son souffle en se tenant le ventre à deux mains. Elle ne parvenait pas à évacuer le stress qui l'oppressait.
Kalia la regarda soudain gravement.
- Qu'est ce qui te tracasse Mione ?
La lionne resta stupéfaite, totalement prise au dépourvue :
- Arrête Kalia. Ne joue pas à ça ce matin…
- Tu sais que je ne le fais pas exprès ! En l'occurrence, quelque chose te perturbe et tu ne veux pas en parler. Je le sens.
La lionne se leva et commença à arpenter la salle de long en large.
- Tu as raison Kalia… Je ne veux pas en parler, lacha-t-elle, catégorique pour avorter tout commentaire.
- Ok. Tu fais comme tu veux.
L'ambiance chaleureuse qui régnait quelques minutes auparavant semblait s'être transformée en tension glaciale (Je crois que tu as oublié de préciser qu'elles ont transplané en Antarctique). La préfète se passa la main dans la nuque, mal à l'aise, et poussa un profond soupir. La brune remarqua à cet instant les bandages entourant ses poignets et ses paumes.
o Par Jupiter… Les choses sont peut-être plus avancées que je ne l'ai cru. Il faut que j'arrive à savoir ce qu'il s'est réellement passé il y a trois jours. Si ils m'échappent, je perds la partie et les conséquences seront dramatiques…et pas uniquement pour moi. o
Ce fut précisément le moment que choisirent les autres élèves pour pénétrer dans la salle, mettant fin à la conversation des deux jeunes filles.
Au bout d'une demie heure, le cour, commença à se traîner inexorablement en longueur (tiens donc, rassurant de voir qu'il n'y a pas que moi qui éprouve ce genre de sensation durant les cours). Hermione ne parvenait pas à saisir un traître mot de ce que le professeur tentait de faire comprendre à ses élèves (apparemment, c'est un cours d'Allemand). Ses paumes lancinantes la ramenait toujours au même problème, monopolisant toute son attention. La jeune fille tenta vainement de se concentrer quelques instants.
Chiron discourait depuis une demi-heure sur le programme de l'année et les notions qu'ils allaient étudier. Merlin… C'est d'un ennui mortel.
A ses côtés, Kalia noircissait des morceaux de parchemins de griffonnages incompréhensibles. La jeune fille semblait mourir d'ennui, perdue dans ses pensées.
Tandis qu'elle laissait son regard courir sur les murs et parmi les élèves, elle croisa fugitivement celui de son homologue serpentard, après avoir brillamment réussi à l'éviter depuis le début de l'heure. Le jeune homme n'esquissa aucun de ses habituels sourires mesquins et se replongea aussitôt dans ses notes.
Hermione haussa les épaules. Miraculeusement, elle parvint à saisir les mots magiques « d' ASPIC » et de « projets à soutenir » dans le monologue incessant du centaure, qui captèrent aussitôt son attention. Elle s'appliqua alors à l'écouter avec une application plus soutenue :
- …qui devront être rendu dans un mois au plus tard.
Merlin, j'ai loupé l'essentiel… (niark niark niark!)Elle se tourna vers Kalia et lui chuchota le plus discrètement qu'elle put :
- De quoi ton poney est-il en train de parler ?
La brune haussa les épaules, parfaitement désintéressée, et étouffa un long bâillement qui trahissait on ne peut mieux, l'intérêt qu'elle portait au cours. Le professeur poursuivit de sa voix forte :
- J'ai choisit de vous mettre en binômes, favorisant ainsi, et comme l'a si bien dit notre cher directeur, le développement d'une « coopération utopique mais néanmoins indispensable » (utopique? Tu l'as dit bouffie, euh pardon, ponny) entre vos deux maisons. Je vous invite donc à en prendre connaissance et à m'épargner vos cris d'injustice intempestifs.
Un murmure de désapprobation accompagné d'un concerto de grincements de dents s'éleva parmi les septième année. Le centaure aux boucles cuivrées fit apparaître les noms au tableau, scrutant paisiblement les réactions des élèves.
- Vous viendrez chercher les sujets de vos travaux à mon bureaux, acheva-t-il, un brin amusé par la stupéfaction des Gryffondors.
Hermione scruta la liste des élèves à la recherche de son propre nom, sans parvenir à le trouver. Au moment où la jeune fille allait protester, les grognements de ses amis attirèrent son attention. Elle se retourna vers la tête rousse au dernier rang, qui rugissait tant qu'elle pouvait. La lionne l'interrogea du regard.
- Tu y crois Mione… Je vais devoir me coltiner Zabini sur le dos pendant un mois ! s'insurgea Ron.
- Tu m'en vois ravi…Merci de t'inquiéter pour moi ! lui envoya Blaise avec cynisme depuis le dernier rang.
La jeune fille lui envoya un sourire compatissant, et chercha au tableau le binôme de Harry : Malefoy. La lionne étouffa derrière sa manche, un sourire amusé. Ils vont purement et simplement s'entre tuer… A sa droite se profilait le visage sinistre de Drago, qui semblait marmonner entre ses dents une flopée d'injures à l'adresse du centaure.
- Excusez moi professeur, je ne vois mon nom nulle part…
La réplique de la préfète jeta un froid dans la salle, chacun se plaisant à y voir un espoir de modifier les projets machiavéliques de leur nouveau professeur. Chiron la fixa, les yeux remplis de malice :
- Effectivement, miss Granger… Simple oublie de ma part. Je vais devoir vous greffer sur l'un des binômes déjà formé, ajouta-t-il dans un sourire.(Oh quel étrangement heureux hasard cet oubli ma parole!)
Merlin, je ne la sens pas cette affaire…- Bien… Vous travaillerez avec messieurs Malefoy et Potter. (Bah voyons, Qu'est ce que je disait déjà? )
Bha tiens… Qu'est ce que je disais.
La lionne se tourna vers Kalia, cherchant vainement un soutient chez son amie, quand elle réalisa que celle ci ne s'était vue attribuer aucun partenaire. La jeune fille sauta sur l'occasion :
- Si cela ne vous dérange pas je préfèrerais travailler avec miss Orphan…
Le centaure la scruta un instant. Il ajouta d'une voix sans appel :
- Miss Orphan et moi-même avons des recherches bien particulière à effectuer dans le cadre d'une requête de notre cher directeur.
Kalia ?
Son amie évita soigneusement son regard, fixant implacablement la table.
Lâcheuse… Des recherches bien particulières, hein ? (xpldr, je n'ai aucune pensée tordus non non non voyons!)
La réplique commençait à faire jaser du côté des serpentards, quand un regard meurtrier de la brune coupa court à tout commentaire douteux.(Rholalal même pas drôle!)
- Professeur, suis-je vraiment obligée de travailler avec Malefoy ? tenta dans une ultime requête la préfète, ne dissimulant même pas son désespoir.
A ces mots, le blond se renversa sur sa chaise, avec sur le visage une expression de profonde suffisance. Goyle lui tapa sur l'épaule en éclatant d'un rire sadique.
La réputation des Malefoy était une légende à Poudlard…La préserver était un devoir…...dont Drago s'était fait une mission à plein temps.
Le professeur de Mythes vint se planter devant la table de la jeune fille. Se penchant vers elle, il prononça d'une voix volontairement élevée :
- Considérez cela, tous les trois, comme une attention spéciale de notre directeur, après votre petite… « mise à mort » d'il y a trois jours.
Les rires fusèrent, humiliants.
La lionne se tourna d'un bloc vers son homologue et le foudroya du regard.
Chiron s'approcha alors de Harry et lui glissa le morceau de parchemin cacheté entre les mains :
- Voyons monsieur Potter, épargnez moi ce visage dramatique. Je puis vous assurer que vous n'en mourrez pas… (Ah bon, très cher, permettez moi d'en douter)
Ca c'est parce qu'il ne sait pas de quoi Malefoy et Potter sont capables à moins de 500 mètres l'un de l'autre…
Kalia lui envoya un clin d'œil compatissant en lui indiquant le jeune Serpentard du menton. La lionne laissa échapper un grognement d'impuissance.
Tandis que les élèves sortaient de la salle en déversant leur amertume sur leur professeur de Mythes, Harry mit d'autorité le parchemins entre les mains de la préfète :
- Honneur aux dames, siffla-t-il ironique.
La jeune fille haussa les épaules, abattue, et le décacheta. Calligraphié en grandes lettres violettes sur le vélin, un nom en Black Letters :
JANUS
Un nom…et rien d'autre.
- Et…? Interrogea-t-elle perplexe.
- Rien…C'est le sujet je crois…souffla son ami.(Merlin! Harry avec une once d'intelligence, j'aurais vraiment tout vu)
- Je propose la mort…
- Quoi ?
Hermione lui envoya un regard faussement outré : Quoi ! Tu ne connais pas tes péplum ? s'exclama-t-elle.
- …
- Tu te moques de moi ?
- …
La jeune fille abandonna la partie, blasée : L'empereur choisit la mise à mort du gladiateur dont le combat lui a déplu…acheva-t-elle d'un geste agacé de la main.
- Steak de poney à midi, ça te va ? ajouta Harry malicieusement. (Justement, ça tombe bien, j'ai pas encore mangé)
La lionne ne releva pas et se tourna vers le fond de la classe, avec un soupir las :
- Et toi, Malefoy, à ton avis de quoi…Malefoy ?
La salle était à présent vide. Sale vipère… Hermione se dirigea d'un pas décidé vers le couloir, laissant derrière elle un Gryffondor exaspéré :
- Accroche toi à ta cravate Malefoy… Tu vas prendre.
oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO
- MALEFOY !
Le jeune homme s'arrêta net en levant les yeux au ciel.
- On se retrouve plus tard, ok ? lâcha-t-il de sa voix traînante aux Serpentards qui l'escortaient. Il se retourna pour faire face à la jeune fille en colère.
- Tu pourrais montrer un minimum d'intérêt au projet ! siffla-t-elle hors d'elle en se plantant devant lui dans une tornade de boucles caramel.
Le blond haussa les sourcils :
- Excuse moi tigresse si l'idée de passer du temps avec toi ne me fait pas frémir de bonheur…, lâcha-t-il avec mépris.
- Ce n'est pas ce que j'aurais cru il y a trois jours… Ton petit tango ne me fait pas rire Malefoy ! l'attaqua-t-elle.
Le préfet resta dubitatif :
- Tango ? Tu m'as pris pour un saltimbanque Granger ? lâcha-t-il menaçant.
La jeune fille s'empourpra et repris de plus belle :
- Un pas en avant et deux en arrière ! Tu souffles le chaud et le froid… A quoi ça rime ton petit jeu ? J'en ai ma claque moi ! Soit mature… ou tire toi !
Le blond s'approcha d'elle et la foudroya du regard :
- Mille excuse… J'ai quelque peu tendance à revoir mes priorités quand on m'offre aussi gracieusement que tu l'as fait, un petit séjour aux frontières de la mort, Miss Perséphone ! Maintenant si tu veux vraiment que je te fasses danser le tango, on peut s'arranger ! lui lâcha-t-il, agressif.
Alors qu'il tournait les talons dans le couloir, Hermione répliqua d'une voix cinglante :
- On compte sur toi…ou pas ?
Le jeune homme lui répondit sans prendre la peine de la regarder :
- Je vais finir par croire que tu es accroc Granger, fais attention…siffla-t-il, avant d'ajouter avec ironie :
Si ça n'implique aucun contact avec ta meurtrière petite personne, je devrais pouvoir faire un effort.
oOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO
A travers les bourrasque glacée, le Vif d'or vint siffler aux oreilles du jeune homme puis, repartit de plus belle à travers le rideau de pluie de ce mois d'Octobre. Sous les mèches trempées de ses cheveux noirs, les yeux de Harry Potter étincelèrent tandis qu'il lançait son balais à la poursuite de la balle tant prisée. Sa cape de Quidditch lui battit les flancs comme il partait en chandelle à travers les nuages, couché sur le manche de son nouveau Zéphire 4000 . Le Vif disparut un instant, avant de réapparaître près des gradins, occupés en temps normal par les supporters de Serdaigle. Tous ses muscles tendus, le Gryffondor s'élança dans cette direction, évitant de justesse un Cognard, que les batteurs de son équipe propulsèrent à l'extérieur du terrain. La fatigue pesante engourdissait ses membres déjà glacés par le vent et la pluie.
- Allez montre toi, siffla-t-il, las en se cramponnant à son balais. (Non non, je veux pas!)
Après les évènements des derniers jours, le jeune homme goûtait le bonheur de jouer de nouveau au Quidditch. Une saine fatigue s'insinuait dans tout son corps, lui promettant une nuit des plus paisible. Il repensa alors au projet que Chiron leur avait donné le matin même et à Malefoy qu'il allait devoir supporter pendant tout un mois. Un frisson d'exaspération lui parcouru la colonne vertébrale, et il s'appliqua à se concentrer sur le Vif d'or pour évacuer les pensées désagréables qui le rongeaient.
Ron apparu alors dans son champs de vision et vint se rabattre sur son flanc. L'averse avait plaqué ses cheveux sur son front et ses joues pâles. Le jeune homme avait l'air épuisé. L'équipe s'entraînait sous la pluie depuis bientôt trois heures et la fatigue commençait cruellement à se faire sentir chez tous les joueurs.
- Harry, on chope le vif et on remballe, ok…
Le brun acquiesça et relança son balais dans une folle poursuite à travers le ciel Dantesque. La balle dorée effectua un piqué vers la pelouse, suivit de près par le lion trempé. Filant à pleine vitesse, le jeune homme lâcha soudain d'une main le manche de son Zéphire, resserra les genoux (Lool) et entreprit de redresser sa trajectoire, à quelques mètres du sol. Le vif feignit de remonter dans la soupe nuageuse, mais le Gryffondor ne lui en laissa pas le temps, s'élançant lestement de son balais. Ses doigts se refermèrent avec précision sur son objectif tandis qu'il achevait sa course en heurtant violemment le sol. Le jeune homme roula sur la pelouse détrempée comme une poupée désarticulée et un gémissement de surprise glissa inconsciemment entre ses lèvres.
- Maudite balle, marmonna-t-il alors que l'équipe se précipitait vers lui pour voir s'il n'avait rien.
Deux mains fermes le saisirent par les épaules pour le remettre sur ses pieds. Harry secoua la tête, sonné, et remercia Ron en lui confiant le vif. Il se dirigea à grandes enjambées vers son balais et constata en le ramassant qu'il n'avait pris aucun coup fatal. Le brun écarta d'une main les mèches collées à son front par la pluie et la sueur.
- Merlin, tu nous a fait peur Harry ! l'apostropha le roux. Tu ne pourrais pas attraper le vif d'or d'une manière moins… aérienne ? l'interrogea-t-il à tout hasard.
Harry souleva un sourcil interrogateur et regarda son ami sans comprendre :
- Demande au vif de se poser tranquillement sur le manche de mon balais, et je te promets de ne plus faire de choses dangereuses « maman », le chambra-t-il gentiment.
Ron lui donna un coup d'épaule :
- Ok Harry. C'est toi le prince des attrapeurs et tu fais ce que tu veux sur ton petit balais, mais laisse moi te dire que si tu te rompt le cou, tu pourras toujours pleurer pour que je vienne te voir à l'infirmerie…,(Ca c'est un ami!) glissa-t-il avec cynisme.
Potter attrapa son ami par les épaules, et ajouta mi-sérieux, mi-moqueur : - Ron, Ron, Ron… Décidément, qu'est ce que je ferais sans toi…
Son ami lui envoya son coude dans les côtes.
- Allez viens, on rentre. On va attraper la mort sinon…
- Part devant avec les autres…Je vous rejoins dans un moment. J'ai encore envie de voler un peu… ajouta Harry en montrant son balais du menton.
- Tu n'as pas assez grelotté pour la journée ! s'indigna son ami stupéfait par le dolorisme de son camarade.
Le brun haussa les épaules, amusé, et enfourcha son balais prêt à repartir à travers les gouttes. Ron le rattrapa par le poignet, mettant instantanément le jeune homme mal à l'aise :
- Fait gaffe… Les serpentards devaient s'entraîner ce soir… L'averse les aura peut être décourager. Dans le cas contraire, te frotte pas trop à Malefoy, ok ?
Harry secoua la tête. La prévenance de son ami lui rappela celle que sa propre mère mettait à être à ses petits soins… Il le lui fit remarquer d'une voix pleine de malice :
- Ron tu ressembles à ta mère dans ces moments là…
Le rouquin le lâcha et abandonna l'affaire en souriant. Instinctivement, Potter porta son poignet à sa poitrine, et vérifia discrètement que la mystérieuse lettre grecque y figurait toujours. Juste après, il donna une impulsion sur le sol, décolla souplement et s'envola rapidement à travers le rideau de pluie.
Le jeune homme défiait la gravité depuis un long moment, le vent froid lui cinglant le visage, lorsqu'une poignée de vert et argent se déversa sur la pelouse du terrain, emmitouflés dans leurs capes.
- Autant rentrer avant que l'ambiance ne se gâte… marmonna le lion entre ses dents.
Au sol, l'équipe des Serpentards s'affairait et préparait Souaffle et Cognards en rageant contre la pluie. Soudain, l'un des joueurs s'envola et effectua de suite une série de boucles et de vrilles au ras du sol, à une vitesse vertigineuse et avec une virtuosité qui surprit le Gryffondor lui même. En un instant, Harry détecta à travers les gouttes, un éclat doré qui lui était familier : le vif. Aussitôt, le mystérieux joueur le prit en chasse, s'élançant en chandelle et prenant très rapidement de l'altitude.
Le lion, intéressé, cessa un instant sa course aérienne pour étudier le jeu de l'attrapeur adverse. Décidément, Malefoy était plein de surprise.
- Pourquoi ne joues-tu pas comme ça pendant les matchs, vipère. Au moins ce serait sportif… siffla le jeune homme entre ses dents, impressionné.
Perdu dans son observation, le lion ne réalisa pas tout de suite que le vif d'or se rapprochait dangereusement de lui, menaçant de révéler sa présence au Serpentard. La balle vint soudain voleter gracieusement autours de son front glacé, agitant ses ailes d'or juste sous son nez.
Sous sa cape verte, le Serpentard redressa brusquement sa trajectoire, s'arrêtant brutalement à quelques mètre du Gryffondor. D'un geste conquérant, il laissa glisser sur ses épaules la capuche de sa tenue de Quidditch, révélant à l'autre un visage aux prunelles meurtrières et aux mèches blondes détrempées. Avec désinvolture, Harry attrapa lestement le vif, qui ne se déroba pas à ses doigts fins, puis il fit glisser sa propre capuche d'un coup d'épaule. Au point où ils en étaient, l'altercation était de mise. (Oh oui, que ça soit sanglant! Oui, là je crois que je m'égare)
Les deux jeunes hommes se toisèrent sous la pluie, se défiant hargneusement du regard.
- Potter…siffla nerveusement le blond.
- Lui même…répliqua le lion sur le même ton. (Bravo ryry, tu sais comment tu t'apelle!)
- Lâche ce Vif…
- Que veux-tu Malefoy, je suis destiné à attraper cette balle sous ton nez. Il faut que tu t'y fasses…répliqua l'autre présomptueusement.
Le Serpentard encaissa la réplique cinglante, avant de s'élancer furieusement contre son adversaire. Surpris, Harry manqua glisser de son balais, mais parvint à rétablit un équilibre précaire in extremis.
- Et toi ? Tu vas t'y faire à ce que je te fasse tomber de ton balais, Potter ?
En vis à vis, le blond et le brun se foudroyèrent du regard. Les deux garçons semblaient prêts à se bondir dessus. (Oulah ca deviens chaud, un peu de calme messieurs, je vous prie)
Soudain, le poignet meurtri du lion se rappela à son bon souvenir. Sentant venir le coup fourré, il le dégagea rapidement de la manche de sa robe pourpre, sans quitter son adversaire des yeux, et constata avec stupeur que la scarification irradiait d'une lumière blanche. Un pressentiment désagréable lui vrilla l'estomac. Reportant son attention sur le blond, il constata avec une appréhension croissante qu'il semblait également rappelé à l'ordre par sa cicatrice.
- Un problème Malefoy ?
- Pas plus que toi Potter… lâcha-t-il d'une voix rendue sourde par la rage.
Tout aussi mystérieusement, de violentes vibrations commencèrent à se propager le long du manche du Zéphire et de l'Iron Star des deux garçons. (Doit pas être des plus agréable d'être assis sur ce truc vibrant!) A présent, la haine du Gryffondor commençait à l'abandonner pour faire place à un autre sentiment que le jeune homme connaissait tout aussi bien : la peur.
Jugeant le péril de la situation et la tournure incontrôlable qu'elle prenait, Harry s'obligea alors à lâcher le vif, afin de serrer d'avantage les poings autours du manche de bois noir, se concentrant pour ne pas être jeter au bas de son balais. En quelques secondes, une chaleur diffuse avait commencer à se propager autour d'eux. Il scruta avec inquiétude le visage du Serpentard, constatant qu'il avait lui même des difficultés à rester en équilibre. Le front plissé par la concentration, les mâchoires serrées, le blond mettait tout son savoir faire à rétablir un contrôle sur son balais. Opération foutument vaine.
Rapidement, la lumière blanche commença à irradier autours du lion, tandis qu'un halot sombre se propageait autours de son adversaire. Les vibrations s'amplifièrent encore, se répercutant dans tout le corps du brun, dont l'épuisement commençait à tétaniser les muscles. Comme possédés, les balais commencèrent à tourner sur eux même, parfaitement incontrôlables. Des à-coups déchaînés s'emparèrent alors du Zéphire mettant son occupant dans une situation extrêmement dangereuse. Couché sur le manche de son balais, les articulations blanchies de trop serrer les poings, la tête commença à lui tourner sous l'intensité de l'effort qu'il fournissait. Dans un ultime sursaut d'une violence inouïe, la fatigue eu soudain raison du courage du Gryffondor et il fut projeter par dessus son balais.
Ses doigts agrippèrent le manche du Zéphire au dernier moment, et le jeune homme se retrouva suspendu dans le vide. La panique commença à le prendre à la gorge. Il ne contrôlait plus du tout son balais et glissait dangereusement.
Il constata alors que Malefoy luttait désespérément pour rétablir la stabilité de son Iron, tandis que les foyers de lumière se rencontraient de plein fouet dans une formidable détonation. Une onde de choc projeta les deux joueurs en sens opposés et les envoya rouler au sol avec leur balais, aussi facilement que s'ils avaient été des fétus de paille.
Harry heurta violemment le sol pour la deuxième fois de l'après midi. Leur faible altitude leurs avait évité le pire, et le jeune homme grimaça de douleur en portant une main à son épaule. Une dizaine de mètre plus loin, le blond poussa un gémissement en se prenant le ventre à deux mains. Sa tempe saignait légèrement. Les joueurs de son équipe se précipitèrent vers lui, affolés, et le remirent tant bien que mal sur pied, constatant que sa blessure n'était que superficielle. Personne en dehors des deux garçons n'avaient réalisé ce qui venait de se passer.
Titubant, Harry ramassa son balais et prit discrètement le chemin des vestiaires. Il jeta un ultime coup d'œil vers le groupe de Serpentards et croisa le regard plein de stupeur et d'incompréhension de Drago.
( Bon bah y a pas a dire, ça manque de SEVERUS! tout ça. Et puisà quand le R? Et puis met Kal' avec Sev' tu me feras plaisir, Comment ça tu t'en moque de me faire plaisir, grrr missante auteuze! Bon allez je vais arrêter de pourrirta fic... Enfin pour l'instant. )
Bon j'avoue :j'ai eu du mal à le poster celui là ! Mais...ça vallait le coup d'attendre non ?
Alors : Que pensez vous de l'attitude de Drago ? Ferais-t-il un bon danseur de tango ? Harry va-t-il apprendre à tomber de son balais avec grâce ? Dites moi tout et surtout : qu'est ce que vous avez eu à NOEL ? Je veux tout savoir !
Au fait :Vipi...on la garde ou on l'extermine (mais si ze t'm serpentarde de mon coeur et en plus je travaille à ton cadeau de noël...mais c'est dure !) ?
Voili : Joyeux noël à tous et plein de bonnes choses à vous et à ceux que vous aimez ;)
Carpe diem, Jo
