« Rien n'unit aussi fort que la haine : ni l'amour, ni l'amitié, ni l'admiration » (Anton Tchekhov) « tendre mère ! Vous ne m'abandonnez pas, même en rêve » (Benjamin Constant)


Et voilà l'épilogue de cette courte histoire.

merci pour les review. bonne lecture.


Après la soirée, Bellatrix raccompagna sa fille dans sa chambre. Elles appréciaient ce moment où l'arrivée des ténèbres nocturnes leur permettait de partager un moment intimiste.

-Ai-je bien fait, mère ? Je veux dire avais-je le droit de les torturer ainsi ?

-Tu n'en avais pas envie ?

-Si, mais est-ce que le désir doit diriger nos actes ?

-Tu devais prendre ta revanche. Tu leur as montré ce que tu ressentais. C'est une bonne chose. Tu as pu enfin leur révéler ta place et ta colère. Ils ont à peine ressenti ce que tu as toi-même subi. Ils ne seront jamais assez désolés et leurs excuses n'y feront rien. Ils n'étaient pas là pour toi. C'est ce qui a fait mon bonheur.

La jeune fille resta un instant silencieuse en se coiffant devant son miroir. Elle regarda sa mère dans le reflet du miroir.

-Devrais-je me marier ?

-Non. Je ne t'ai pas non plus obligé à prendre la marque. Si un jour tu le souhaites on en discutera alors. Je te laisse tes choix. Je ne veux simplement pas te perdre et je te protégerai comme je le fais depuis le début. Tu es à moi mon trésor. Annonça Bellatrix en s'asseyant près de sa fille.

-Oui, mère. C'est bien que Ginny soit enceinte, n'est-ce pas ? Elle a l'air plus heureuse.

Les deux femmes se dirigèrent ensemble vers le lit dans lequel la plus jeune s'allongea.

-Sûrement ma chérie. C'est une puissante sorcière et Théodore est calme et intelligent, leur enfant sera un grand sorcier. Et tu feras une marraine merveilleuse.

-Je t'aime, maman.

-Je t'aime, Hermione. Murmura-t-elle avant de déposer un baiser sur le front de Hermione Lestrange.