Bonjour,

Désolée je ne pouvais pas poster hier.

Merci LadyKastaG pour ta review, en effet Callie n'est pas dans son meilleur jour dans ma fic, et pour le moment ça ne va pas s'arranger. Quant à Emma, c'est assez vrai mais mieux vaut attendre la suite avant de se prononcer.

Bonne lecture


5ème partie – Une page se tourne.

8 octobre 2012

Seattle, Etat de Washington

Arizona n'en pouvait plus, cela faisait presque deux semaines qu'elle était passée devant le juge, normalement il devait donner sa réponse au bout d'une semaine, mais finalement il avait eu un contre temps et avait annulé l'entretien. Elle devait juste attendre que son avocat la contact, mais ça la rendait folle. Elle n'arrivait plus à se concentrer au travail, regardait son téléphone toutes les 5 minutes pour vérifier qu'elle n'avait pas manqué un appel, mais rien, toujours rien. Mais il n'y avait pas que ça, voir le calme qu'affichait Callie, la rendait encore plus stressée. Alex essayait de la rassurer, mais rien n'y faisait, elle n'y arrivait pas. Comment pouvait-on lui dire de rester calme alors qu'un seul homme était en train de décider de son avenir. Non elle ne pouvait décemment pas. Cela faisait plus d'un mois qu'elle n'avait pas vu Sofia et elle se sentait comme si on lui avait arraché une partie de son cœur.

Elle se trouvait à la cafeteria de l'hôpital avec Alex, Jackson, April et Cristina, ils discutaient entre eux, pendant qu'elle ressassait ses problèmes, sa fourchette faisait une espèce de bouilli de son repas à force de le tourner et retourner dans tous les sens, elle n'avait pas faim et ne mangeait presque rien ces derniers temps. Son téléphone sonnait mais elle ne l'entendait pas.

_ Arizona ton téléphone sonne.

_ Je crois qu'elle ne t'entend pas !

Alex voyant que son amie ne réagissait pas, se saisit du téléphone et décrocha.

_ Allo !

_ Ce n'est pas madame Robbins, je… j'ai dû me tromper.

_ Non, non c'est bien son téléphone, c'est juste qu'elle ne pouvait pas décrocher elle-même.

_ Ah ok. Est-ce que je peux lui parler.

_ Oui bien sûr, c'est de la part de qui.

_ Je suis son avocat.

_ Ah ok, un instant je vous la passe de suite.

Alex posa une main sur le bras d'Arizona et commença à l'appeler, ce n'est qu'au bout d'un moment qu'elle réalisa que quelqu'un était en train de lui parler.

_ Arizona, tu m'entends ? C'est ton avocat au téléphone, il faut que tu le prennes.

_ Alex ? Tu disais quoi.

_ Je disais ton avocat est au téléphone.

_ Oh !

_ Tiens.

Elle se saisit du téléphone, se leva et s'éloigna de la table en faisant un merci silencieux à Alex.

_ Ça ne s'arrange pas avec elle.

_ Cristina !

_ Ben quoi, c'est un vrai zombi.

_ Ça peut se comprendre vu ce qu'elle traverse. (dit April pour défendre son amie.)

_ Je pense que le juge a dû prendre sa décision. (dit calmement Jackson)

_ J'espère qu'elle va enfin pouvoir voir Sofia, elle dépéri sans sa fille. Là encore ce n'est rien, vous devriez la voir à la maison. Même les petits humains ne lui redonne pas le sourire, elle me fait vraiment peur.

Cristina, April et Jackson comprirent exactement ce que voulait dire Alex. Ils s'arrêtèrent d'en parler en voyant Arizona revenir.

_ Alors ? (lui demanda Alex)

_ On passe devant le juge dans une heure. Jackson, je…

_ T'inquiète prend le reste de la journée, on gère.

_ Merci. J'ai de la chance de vous avoir.

_ Tu veux que je vienne avec toi ?

_ Je veux bien Alex, bien sûr si tu es d'accord Jackson.

_ T'inquiète je vais biper cet imbécile de Lederman pour vous remplacer.

_ Ok merci. Bon on va y aller Alex, je voudrais passer à la maison pour me changer.

_ Ok c'est partit.

Alex et Arizona firent le trajet en silence, Alex pouvait ressentir toute la tension en Arizona, il savait qu'il n'y avait rien à dire, que les dés étaient jetés et que dans quelques heures ils seraient tous à quoi s'en tenir. Arizona monta se changer et redescendit quelques minutes plus tard. Alex leva juste les pouces en l'air pour lui signaler que sa tenue était top. Ils remontèrent dans la voiture en silence et firent le reste du trajet les séparant du tribunal toujours en silence.

L'avocat d'Arizona était déjà là et l'attendait, Callie aussi était là, accompagné de son avocat et de Meredith. La porte du bureau s'ouvrit et le juge les fit entrer, laissant Meredith et Alex seuls dans le couloir.

_ J'espère que ça va aller.

_ Moi aussi, mais je le sens pas.

_ Rassures-moi ? Tu n'as pas dit ça à Arizona !

_ Ben sûr que non Mer ! J'ai eu une discussion avec Jackson et pour lui ce n'est pas très bon que le juge ait mis autant de temps.

_ J'espère qu'il se trompe, pourquoi Callie est-elle aussi butée aussi !

_ On n'a plus qu'à attendre et être là pour elles, quoi qu'il arrive.


8 octobre 2012

Boston, Etat du Massachusetts

Cela faisait maintenant plus de deux semaines que Régina avait été bannie et Storybrooke et qu'elle vivait à Boston dans l'appartement de Miss Swan. Elle connaissait maintenant très bien la ville, l'ayant essentiellement parcouru à pied. Elle avait visité les différents musées et lieux touristiques, elle se sentait bien à Boston, mais quelque chose l'ennuyait… elle ne s'était pas assez éloigner de Storybrooke, c'était vrai que dans un premier temps elle avait ressenti ce besoin de proximité, mais aujourd'hui elle voulait plutôt s'éloigner et découvrir le monde.

Elle avait passé pas mal de temps à feuilleté son guide sur les Etats-Unis, plusieurs grandes villes l'intriguaient, notamment celle que tout le monde nommait la grosse pomme, comment n'aurait-elle pas pu avoir envie d'aller dans une ville qui avait un tel surnom. La veille elle s'était donc décidée, elle était passée à la gare et avait pris un billet de train pour New York. En rentrant chez elle, elle avait parlé de son prochain voyage avec monsieur Smith qui lui avait donné l'adresse d'un hôtel bien situé dans lequel travaillait son cousin. Elle avait rangé contentieusement l'appartement de Miss Swan, le laissant dans l'état où elle l'avait trouvé. Elle s'était également acheté une valise, afin de pouvoir emmener avec elle toutes les affaires qu'elle s'était achetées durant ces deux semaines à Boston.

C'est donc en ce lundi matin d'automne que Régina fit ses adieux à monsieur Smith. Elle lui laissa les clés de l'appartement et partie tranquillement en direction de la gare en tirant sa valise. Il était tout juste 9 heures lorsqu'elle arriva à destination, son train ne partait que dans une demi-heure, elle avait donc le temps de s'acheter un café à emporter et le journal qu'elle avait pris l'habitude d'acheter tous les matins depuis une dizaine de jours. Elle se dirigea alors tranquillement vers son quai et les wagons de première classe, elle avait les moyens de se le payer et voulait éviter de tomber encore une fois sur un lourdaud. Elle trouva facilement son wagon et son siège, elle s'installa, posa son café et commença à lire son journal. Personne n'aurait pu deviner que cette femme, classe et si sure d'elle, ne prenait le train que pour la deuxième fois dans sa vie, qu'au fond d'elle, une petite angoisse était toujours présente, non personne ne pouvait se douter que Régina Mills découvrait le monde avec des yeux d'enfant.

Elle entendit le sifflet annonçant le départ, elle disait au-revoir à Boston et aux dernières traces de son ancienne vie, dans un moins de 4 heures elle serait à New York, elle avait vraiment hâte de découvrir la plus grande ville des États-Unis, ses grattes ciels, Broadway, Central Park, la Statue de la Liberté et tant d'autre chose.


8 octobre 2012

Seattle, Etat de Washington

Arizona était stressée, elle avait les mains moites, ne savait pas quelle position avoir dans son siège et n'arrêtait pas d'en changer. Pour le moment le juge avait juste récapitulé les demandes de chaque parties, il parlait pour ne rien dire, puis plus rien le silence. Arizona se concentra alors plus sérieusement, ça y est, elle allait connaitre le verdict.

_ J'ai longuement réfléchi sur ce dossier, me suis longtemps demandé quelle était la meilleure décision à prendre pour l'enfant. Au bout d'une semaine de réflexion, n'ayant toujours pas réussi à tranché, j'ai cherché à en savoir un peu plus. Je me suis donc rendu sur votre lieu de travail et y est rencontré certains de vos collègues. J'ai aussi pu parler au psychologue qui vous a suivi après le crash.

Arizona avait du mal à saisir, personne à l'hôpital ne lui en avait parlé, avec qui avait parlé le juge, qu'est-ce qu'on avait bien pu lui raconter. D'un coup elle se sentit encore plus mal qu'elle ne l'était déjà.

_ Et avec ces nouveaux éléments j'ai donc pris ma décision.

Arizona jeta un œil en direction de Callie et vit qu'elle était également nerveuse. Elle prit une profonde inspiration et se concentra sur le juge.

_Madame Robbins, je ne mets pas en doute le fait que vous puissiez être une bonne mère, néanmoins, après m'être entretenu avec votre psychologue et vos collègues, il en ai ressortit que beaucoup son inquiet pour vous.

Arizona devint toute pale, ce n'était pas bon, pas bon du tout.

_ Je vais vous répéter ce que j'ai entendu, « elle est distraite », « elle fait du mieux qu'elle peut, mais une partie d'elle est resté dans cette forêt», « c'est une très bonne chirurgienne mais un peu trop émotive. », et encore beaucoup, mais je pense qu'on a tous comprit et que je peux m'arrêter là.

Cette fois elle sentait quelques larmes couler sur ses joues, elle s'était juré de ne pas pleurer, mais là elle n'y arrivait plus, elle était fatiguée, et elle savait qu'elle venait de perdre le combat.

_ Aux vues de ces éléments j'ai donc décidé d'accorder la garde complète de Sofia à sa mère Callie Torres. De plus je mets en place une ordonnance de restriction à l'encontre de madame Robbins pour protéger la petite Sofia. Vous n'avez donc plus le droit de l'approcher, ni d'entrer en contact avec elle de quelque façon que ce soit. Je ne demande pas de versements de pension, étant donné qu'il n'y a aucun lien de parenté entre madame Robbins et l'enfant.

Arizona s'écroula, cette fois elle ne retint plus ses larmes, elles coulaient abondamment. Elle avait perdu le fil aux mots « ordonnance de restriction », elle ne se rendit même pas compte que Callie avait signé la décision du juge et était sortie du bureau avec son avocat. Elle était perdue, son avocat lui tendait un stylo mais elle n'arrivait pas à le saisir, tout ne pouvait pas finir comme ça !

Alex et Meredith virent Callie sortirent du bureau du juge en discutant avec son avocat, ils n'entendaient pas ce qu'ils se disaient, mais Callie avait l'air de bonne humeur. Alex avait vraiment peur pour Arizona, d'autant qu'elle ne sortait toujours pas du bureau. Callie salua son avocat et se rapprocha d'eux.

_ C'est bon Mer, on peut y aller.

_ Qu'est-ce qui s'est passé ?

_ J'ai obtenu la garde de Sofia.

_ Comment va Arizona ?

_ Je n'en sais rien, tu viens Mer ?

_ Euh… non je vais rester avec Alex le temps qu'Arizona sorte.

_ Ok, on se voit demain à l'hôpital.

_ Ok

Meredith se tourna alors vers Alex.

_ Pourquoi Arizona n'est pas encore sortie ?

_ Je ne sais pas, c'est curieux.

Pendant ce temps Arizona avait un peu retrouvé ses esprits et avait signé la décision. Le juge essayait encore une fois de lui expliquer pourquoi il avait pris cette décision, mais elle n'en avait rien à faire de ses explications.

_ Je suis désolé madame Robbins, je comprends que…

_ Non vous ne comprenez rien, expliquez-moi en quoi me faire sortir de la vie de ma fille est bon pour elle, elle a déjà perdu son père et maintenant vous m'enlever à elle, en quoi est-ce pour son bien ?

_ Maitre vous pouvez calmer votre cliente.

_ Non monsieur, elle ne fait que s'exprimer. Et j'ai moi aussi une question, quelles sont les conséquences de l'ordonnance restrictives sur la vie de ma cliente ?

_ Ça veut dire ce que ça veut dire, elle n'a plus le droit d'approcher de loin ou de près l'enfant.

_ Oui ça je sais, j'ai bien comprit mais madame Robbins travaille dans le même hôpital que madame Torres, madame Torres met sa fille à la garderie de ce même hôpital, donc je vous repose la question quelles sont les conséquences ?

_ Et bien il n'y a pas 36 solutions, soit madame Torres change sa fille de garderie, ce qu'elle n'est en aucun cas obligé de faire, soit Madame Robbins change de travail.

_ Pardon ? Mais, je suis l'une des dirigeantes de cet hôpital, je…

_ Je n'y peux rien c'est la loi, si madame Torres veut porter plainte contre vous parce qu'elle estime que vous avez enfreint l'ordonnance en étant trop près de sa fille, c'est son droit.

_ Ma cliente n'était en aucun cas une menace pour cette enfant, vous auriez pu vous abstenir de cette ordonnance monsieur le juge.

_ Elle avait été demandé par la partie adverse, je n'ai fait que trancher. Bon je vais maintenant devoir vous demander de sortir car j'ai encore beaucoup de travail.

_ Au-revoir monsieur le juge

_ Au-revoir maitre, madame Robbins.

Arizona sortit sans même un regard pour le juge, elle ne savait pas très bien ce qui venait de se passer, mais elle était en colère et triste. Elle discuta un petit moment avec son avocat, il devrait la revoir pour les derniers détails, il lui dit au-revoir et combien il était désolé du verdict. Arizona le remercia tout de même, puis se rapprocha d'Alex et Meredith. Sans dire un mot elle se blottit dans les bras d'Alex et versa toutes les larmes qu'elle put. Alex et Meredith la fit s'assoir sur le banc entre eux jusqu'à ce qu'elle se calme et qu'elle puisse leur expliquer ce qui c'était passé.

_ Arizona, ça va mieux ? (lui demanda Alex)

_ Pas vraiment, mais je crois que j'ai épuisé mon stock de larmes.

_ Que s'est-il passé ? (la questionna Meredith)

_ Callie ne vous a rien dit ?

_ Elle a juste dit qu'elle avait obtenu la garde.

_ Je vois. S'il n'y avait que ça encore.

_ Comment ça ?

_ Le juge a ordonné une ordonnance restrictive.

_ Quoi ? Mais pour quelle raison ?

_ D'après lui, mes chers collègues et ma psy, je suis émotionnellement instable.

_ Tes collègues, quels collègues ?

_ Aucune idée, le juge s'est rendu à l'hôpital pour interroger du monde, je n'en sais pas plus, mais a priori ces personnes lui ont dit ce qu'il avait besoin d'entendre pour prendre sa décision.

_ Ce n'est pas vrai !

_ Oh si, et y'a mieux encore.

_ Arizona tu me fais peur.

_ Je vais surement devoir quitter mon travail.

_ Quoi ? (dirent Alex et Meredith en cœur)

_ Comment ça ?!(demanda Meredith)

_ A cause de l'ordonnance restrictive, Sofia vient à la garderie dans l'hôpital.

Alex et Meredith ne savaient plus quoi dire, peut-être parce qu'il n'y avait rien de plus à dire. Meredith se dit qu'il fallait à tout prix qu'elle parle à Callie, elle ne pouvait pas laisser faire ça, la garde de Sofia c'était une chose mais le reste. Ils quittèrent tous les trois le tribunal pour retourner chez Alex. Lorsqu'ils entrèrent dans la maison, Cristina, April, Jackson et Derek étaient là en train de les attendre pour connaitre le jugement. Arizona arrêta Alex dans l'entrée et lui dit simplement qu'elle n'avait pas la force de voir tout le monde, qu'elle allait à l'étage se coucher. Les autres comprirent que les nouvelles n'étaient pas bonnes, ils attendirent d'entendre la porte de la chambre d'Arizona se fermer avant de poser leurs questions.

_ Alors ? (demanda Jackson)

_ C'est Callie qui a obtenu la garde. (Répondue Meredith)

_ Mais ce n'est pas le pire (ajouta Alex)

_ Que veux-tu dire ? (Demanda Cristina)

Meredith rien qu'à l'idée vint se blottir dans les bras de Derek et laissa Alex répondre.

_ Callie a également obtenue une ordonnance restrictive à l'encontre d'Arizona, ce qui fait qu'elle va surement devoir quitter son boulot à l'hôpital.

_ Vous plaisantez ? (demanda Jackson)

_ Pas le moins du monde.

Aucune paroles ne fut ajouter, Jackson et April rentrèrent chez eux, ainsi que Derek et Meredith. Quant à Cristina et Alex, ça leur avait coupé l'appétit et ils montèrent donc se coucher sans rien ajouter.


8 octobre 2012

New York, Etat de New York

Regina avait passé un agréable voyage, elle arriva à New York peu avant 13 heures. Lorsqu'elle sortit de la gare, elle fut surprise par la grandeur de tout ce qui l'entourait. Elle prit un taxi qui la conduisit jusqu'à l'hôtel Edison à Manhattan. Monsieur Smith l'avait aidé à réservé une chambre pour une semaine, elle verrait par la suite si elle resterait plus longtemps ou pas. L'hôtel était situé au cœur de Time Square, Regina était émerveillée, jamais elle n'avait vu quelque chose de semblable. Elle paya le taxi et pénétra dans l'hôtel. La décoration de l'hôtel était dans le style Art déco, elle n'eut aucun problème à récupérer les clés de sa chambre et fut étonnée que celle-ci se trouve au 20ème étage. Jamais elle n'aurait imaginé que cela pouvait exister. La chambre était assez spacieuse avait l'air confortable. Elle posa ses affaires, défit sa valise et se posa un instant dans le fauteuil à sa disposition.

Au bout de quelques minutes son estomac se manifesta, elle regarda l'heure, il était presque 14 heures, elle se saisit de son sac à main qu'elle s'était acheter à Boston, pris le livre qu'elle lisait en ce moment, puis sortie de sa chambre. Elle prit l'ascenseur, et durant le temps de descente se dit qu'elle allait suivre les conseils de monsieur Smith, gouter les fameux Hot Dog de New York, tout en profitant de cette après-midi ensoleillée dans Central Park. En sortant de l'hôtel elle demanda au portier la direction de Central Park, que ce dernier lui indiqua poliment. Elle mit à peine 20 minutes à arriver à destination, le parc se trouvant seulement à quelques pâtés d'immeubles de l'hôtel.

Maintenant qu'elle y était, il fallait qu'elle se trouve un hot dog, seulement elle n'avait aucune idée de ce que c'était, monsieur Smith l'avait seulement rassuré en lui signifiant que ce n'était pas du chien. Elle vit un kiosque à journaux et demanda à la personne qui le tenait.

_ Bonjour monsieur, excusez-moi de vous déranger, j'aurais besoin d'un renseignement.

_ Bien sûr madame, en quoi puis vous être utile ?

_ Voilà un ami m'a conseiller de manger un hot dog lorsque je viendrais à New York mais je ne sais pas ce que sait ni où en trouver.

L'homme se mit à rire, mais pas un rire moqueur, non juste un rire franc.

_ Alors je dois dire que c'est bien la première fois qu'on me pose cette question, donc pour votre information un hot dog est un sandwich composé de pain allongé fourré d'une saucisse, moi je vous conseille de le demander avec des oignons, du ketchup et de la moutarde.

_ Euh… bien merci, et ou puis-je acheter ceci ?

_ Vous voyez le petit chariot là-bas ?

_ Oui.

_ Ben là !

_ Ok, merci beaucoup.

_ De rien, c'est toujours un plaisir de discuter avec une jolie femme.

Régina se sentit rougir, elle lui fit un sourire et partie en direction du chariot à hot dog, elle passa sa commande, paya et alla s'installer sur un banc avec son repas. Elle observait le sandwich depuis quelques minutes, se disant que c'était typiquement le genre de nourriture dont raffolait Miss Swan. Elle se décida enfin à croquer dedans. Finalement ce n'était pas mauvais du tout. Elle passa le reste de l'après-midi à se promener dans Central Park. Elle vit qu'il s'y trouvait un zoo, il faudrait qu'elle vienne le visiter, elle avait trouvé la visite de l'aquarium à Boston très intéressante.

Lorsque la nuit commença à tomber, elle regagna son hôtel. Elle demanda à la réception où elle pouvait trouver un restaurant qui servait du poisson. On lui indiqua alors le « Bubba Gump » qui n'était pas très loin de l'hôtel. Le restaurant avec une décoration des plus originales, elle se rappelait avoir vu le film Forrest Gump il y a quelques années, et fut ravie de ne pas tomber dans un restaurant trop guindé. Manger seule n'était pas facile, alors autant évité en plus des regards curieux. Elle passa un excellent repas, elle avait choisi une salade Caesar et du homard. Elle rentra ensuite tranquillement à l'hôtel, en admirant les lumières de Time Square.