Coucou tout le monde, ça va ? Moi en tout cas oui !

Dans ce chapitre, la relation entre Hermione/Sirius avance légèrement, mais je vous laisse voir pas vous même !

Love the Original Family : Eh je dois dire que je suis contente qu'au final tu te sois mise à lire les chapitres ! j'espère que ce chapitre va tout aussi te plaire, comme les autres ;)

Yuki Pandore : Je me doutais que tu allais dire ça sur Lucius, et je dois dire que j'ai ressentis la même chose en le traduisant ! C'est vrai que la relation entre James et Hermione est à présent différente et plus détaillé, ce qui manque dans le premiers chapitres, mais à présent ils seront plus détaillés :) J'espère que tu va tout autant apprécié ce nouveau chapitre ! :D

BrownieJune : Comme probablement dit dans le prochain chapitre, j'adore particulièrement le couple Hermione/Sirius ainsi que les voyages dans le temps, cependant, les fanfictions se ressembles beaucoup à force, c'est obliger, mais j'aime bien quand ça change. C'est pour cela que j'ai décidé de traduire ce genre de fiction. De plus, j'aime bien le fait qu'Hermione soit proche de James, au point où j'ai même traduis un OS avec comme couple James/Hermione. Va y jeter un coup d'oeil si tu es intéressé ;). En tout cas, j'espère que ce chapitre va te plaire !

J'espère qu'il va tous vous plaire !

Bonne lecture !

Ce chapitre a été corrigé en avril 2018, merci a Leithi pour cette correction !


Chapitre 7 : Héritage

4ème année, Partie 1 sur 4

Été 1975

Les choses devenaient un peu plus sombres, un peu plus dangereuses. Il y avait des chuchotements qui énervaient Hermione parce qu'elle savait ce que les petites rumeurs et les extraits à moitié oubliés de ragots disaient vraiment. Il gagnait du pouvoir. Il avait déjà Malefoy. Il n'obtiendrait pas Severus avant une année, et Regulus pas avant une autre année. Hermione était à court de temps. Elle avait essayé de planter un doute dans Malefoy, mais sa loyauté envers sa famille l'avait fait imperméable à ses arguments. Severus... elles espérait vraiment que son frère de sang avait changé. Il semblait plus heureux, plus ouvert quand il était autour de Lily et elle. Quant à Regulus, il avait gagné sa sympathie. Il était juste un pion – tout le monde le poussait autour de l'échiquier et il détestait ça.

Cet été fut calme à la Maison Potter... un peu trop calme d'ailleurs. Elle savait que James, Sirius et Peter travaillaient tous sur le sort animagus. Elle savait qu'ils y étaient parvenu au cours de leur cinquième année. Ce serait cette année, mais ce n'était pas comme si elle pouvait aller les voir et dire : " excusez-moi, êtes-vous tous animagi déjà, ou pas ?''. Elle soupira. Hermione avait envisagé de devenir un animagus. Merlin savait qu'elle avait le temps pour elle, et l'expérience pour elle. Serait-ce utile ? Servirait-il à toutes sortes de buts ? Elle a finalement décidé qu'il pourrait en effet en valoir la peine, surtout dans la guerre à venir. Elle serait non enregistré, bien sûr. Elle ne voulait certainement pas que le ministère mette son nez là où il ne fallait pas. Le seul problème était que sa forme s'avérait être une lionne. Pas exactement la forme la plus subtile d'animagus. Elle avait espéré quelque chose de plus petit, quelque chose qui pourrait être sournois. Peut-être un type d'oiseau assez petit. Les sorciers et les sorcières avaient tendance à garder un œil sur les hiboux, mais avaient tendance à ignorer les autres. Elle poussa un profond soupir. Elle ne pouvait pas vraiment gambader dans les bois. Pas sans qu'il y ait un certain idiot devenant dingue en voyant un LION libre. Peut-être que quand elle retournerait à Poudlard, elle pourrait faire une belle course à travers la forêt Interdite.

« Hé Hermione. » dit Sirius d'une voix traînante de la porte de la bibliothèque.

Elle leva les yeux vers le beau garçon appuyé nonchalamment contre le chambranle. Il avait commencé à laisser pousser ses cheveux et les avait brossés sur ses épaules. Il était vraiment trop beau pour son propre bien. Ses yeux gris étaient encapuchonnés, la regardant. Il avait commencé à le faire ces derniers temps, et elle ne savait pas ce que cela signifiait exactement.

« Bonjour, Sirius. Puis-je t'aider ? » demanda-t-elle curieusement. Il haussa les épaules.

« J'attends juste James. Votre père voulait lui parler. » expliqua Sirius. Hermione hocha la tête. Elle avait un vague sentiment que leur père donnait à James la cape. Bien sûr, il avait, lors des vacances, utilisé la cape pour des voyages clandestins à travers la maison avec Sirius, mais là, il l'aurait officiellement suite à un héritage familial, puisqu'il était l'aîné. Tradition stupide.

« Je sais. » dit-elle froidement, ses yeux noisette se rétrécissant d'irritation. Sirius cligna des yeux de surprise. Hermione le traitait habituellement avec une sorte désinvolture qui concerne les enfants, mais elle n'avait jamais été impolie ou arrogante avec lui. Il avait toujours pensé qu'il était en quelque sorte couvert sous le parapluie de James, et, dernièrement, il avait espéré que, peut-être, Hermione l'aimait en quelque sorte juste pour lui-même.

« Sirius ! » appela la voix excitée de James à travers la salle. « Sirius, où es-tu ? »

« Je vais y aller. » marmonnai Sirius mal à l'aise.

« Tu fais bien. » dit froidement Hermione.

« Hermione. » dit Sirius avec hésitation, de l'inquiétude dans ses yeux gris. « Ai-je fait quelque chose ? »

« Non » dit Hermione avec un soupir de colère. « Non, ce n'est pas le cas. Je suis désolée. Je viens de... ce n'est pas juste ! »

« Qu'est-ce qui n'est pas juste ? » demanda James de la porte, regardant Sirius et Hermione. Elle grogna vers son frère, le poussa et passa. Elle tapa du pied jusqu'à arriver en haut des escaliers, sa mère aurait eu une crise parce que les dames ne doivent pas taper du pied. Cela ne servait qu'à mettre Hermione plus en colère parce qu'elle ne se souciait pas si les garçons tapaient du pied. Les garçons se regardèrent puis haussèrent les épaules.

« Qu'est-ce qu'il y a alors, James ? » souligna Sirius en montrant le paquet dans les bras de l'autre garçon. James fit un sourire aveuglant et traîna Sirius dans sa chambre.

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« Hermione, ma chérie, quelque chose ne va pas ? » demanda avec incertitude Dorea Black dans la chambre de sa fille. L'adolescente fixa sa mère et frotta ses joues de larmes.

« Non. » dit tranquillement Hermione.

« Ma chère, je pense que nous savons toutes les deux que quelque chose ne va pas » réprimanda doucement Dorea.

« Eh bien, je ne suis pas un garçon. » dit amèrement Hermione, refusant de regarder sa mère. Dorea rit légèrement.

« Pourquoi diable voudrais-tu être un garçon ? » demanda Dorea avec surprise. Hermione eut un hoquet.

« Ils reçoivent des héritages de la famille. Ils obtiennent toute la puissance et le contrôle. » dit-elle avec de l'amertume dans la voix. « Et... et peut-être que James m'aimerait plus. Et peut-être père aussi. »

« Oh, Hermione. Ton père et ton frère ne pensent qu'à te décrocher la lune. Ils t'aiment plus que tout. Juste parce que James a reçu la cape que cela signifie que ton père ne t'aime pas. » dit fermement Dorea.

« Hum. » dit Hermione, une grimace sur son joli visage.

« Qu'est-ce que tu dirais si je te disais qu'il y a un héritage extraordinaire que seuls les filles reçoivent ? » demanda doucement sa mère, une main dans les cheveux sauvages de sa fille. Hermione leva les yeux vers sa mère, la surprise évidente sur ses traits.

« Vraiment ? » demanda Hermione, septique. Dorea sourit.

« Vraiment. » dit fermement sa mère. Elle tendit la main et détacha un pendentif qu'Hermione Potter se souvenait que sa mère l'avait toujours porté. Toujours. Elle le plaça autour du cou d'Hermione et ferma le fermoir. Hermione leva la main et toucha le pendentif avec douceur.

« Il est beau. » dit doucement Hermione, examinant le pendentif. C'était un délicat pendentif en filigrane d'or avec un gros rubis dans le centre. Hermione réalisa qu'il y avait un lion sculpté dans le rubis. Elle haleta doucement et fixa sa mère.

« La légende familiale dit que ce fut un cadeau donné à une de nos premières aïeules. Il est dit qu'elle était une femme étonnante, la plus brillante sorcière de son âge. » dit doucement Dorea. Hermione rougit un peu, elle était tellement habituée à entendre cette phrase pour elle.

« Cela ressemble à un héritage de Gryffondor. » dit lentement Hermione, examinant le petit lion.

« C'est parce que ça l'est. » déclara Dorea avec un rire léger. « Nous sommes de vrais Gryffondor, après tout. »

« Mais. » Hermione se mordit la lèvre. Dorea caressa les cheveux de sa fille et déposa un baiser léger sur son front.

« Tu te souviens de tes cours avec Tremble, n'est-ce pas ? Nous sommes tous consanguins à un degré ou un autre. L'une des petites-filles de Godric a épousé un Peverell. Ce pendentif est un cadeau de mariage d'Horatio Peverell pour Gloswinda Gryffondor. Il a dit qu'il avait certaines propriétés protégeant le porteur. » expliqua Dorea. Hermione fixa le pendentif puis leva les yeux vers sa mère.

« Merci. » murmura-t-elle, de la crainte dans sa voix. Sa mère sourit.

« Rappelle-toi, ne l'enlève jamais. Tu dois toujours le porter. » dit fermement Dorea, lissant les boucles de sa fille.

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Septembre 1975

« Sev ! Lils ! » hurla Hermione et courut, laissant son frère James froncer les sourcils après elle.

« A-t-elle besoin d'être aussi amie avec le bâtard graisseux ? » James marmonna dans sa barbe.

« James Potter ! » la voix de Dorea était choquée et un peu en colère. Sirius et James se tournèrent vers elle, surprise.

« Maman ? » James était confus. Qu'avait-il fait ?

« Tu sais, je me plais à penser que tu pourrais te soucier un peu plus de ta sœur. » sa voix était cinglante. « As-tu même pensé combien il est difficile pour elle d'être ignoré tout l'été et toutes les vacances de Noël ? Je pense qu'il est merveilleux qu'elle ait des amis. Peut-être qu'il n'est pas quelqu'un que tu aimes, qui est bien pour toi. Tu as beaucoup d'amis. Le moins que tu puisses faire pour Hermione est d'être agréable avec ceux dont elle se soucie. »

« Mais, maman. » James ne savait pas quoi dire. Il n'avait jamais vraiment pensé à la façon dont se sentait Hermione lorsqu'il allait avec Sirius vers le lac ou vers la forêt. À en juger par l'expression de Sirius, lui non plus n'y avait pas pensé. Sa mère lui lança un regard ferme et le tourna ensuite vers sa fille.

« Hermione, ma chérie ? » appela Dorea, Hermione se tourna et ça sourit à sa mère. « Peux-tu, s'il te plaît, me présenter tes amis ? »

« Bien sûr, mère. Voici Lily Evans, elle est à Gryffondor avec moi. Et voici Severus Rogue, il est à Serpentard. » Hermione fit un signe vers chacun de ses amis. « Voici ma mère, Dorea Potter. »

« Ravi de vous rencontrer, Madame Potter. » dit poliment Lily avec un doux sourire. Severus avait l'air nerveux et il donna un signe de tête saccadé.

« C'est très agréable de vous rencontrer. » dit chaleureusement Dorea en souriant aux deux adolescents. « J'espère bientôt vous voir au Manoir Potter. »

« D'accord, nous devons y aller maman. Je t'aime. » Hermione embrassa sa mère sur la joue et traîna ensuite ses amis dans le train avec elle.

« Au revoir, ma chérie ! Je t'aime ! » Dorea appela après sa fille qui rougit et plongea dans un compartiment, traînant ses amis.

« Par les amygdales de Merlin ! » gémit Hermione dans l'embarras, mettant sa tête dans ses mains.

« Je pense qu'elle est très douce. » dit Lily avec un sourire narquois.

« Je souhaite que ma mère puisse me traiter comme ça. » dit Severus avec malheur, regardant par la fenêtre. Puis il sembla se rendre compte de ce qu'il venait de dire et ses joues prirent une couleur rouge attrayante. Hermione et Lily s'assirent à côté de lui sur la banquette du compartiment.

« Donc, je suis censée vous demander si vous voulez venir au Manoir Potter pour Noël. » Hermione demanda prudemment, n'osant pas regarder Severus. Il était très chatouilleux sur sa vie familiale, presque aussi mauvais que Sirius, si bien qu'elle tentait habituellement d'éviter d'en parler, ou de le mettre mal à l'aise.

« Oh, je serais ravie moi. » dit Lily avec un sourire. « Je vais devoir demander avec maman et papa, mais je ne pense pas que cela les dérange. Manoir Potter ? Tes parents sont comme des seigneurs ou des dames ou quelque chose ? »

« Euh, pas tout à fait de la façon dont tu penses. Techniquement, je suis un membre de l'ancienne et noble maison des Potter, mais cela ne signifie pas noble comme la noblesse Moldu. Nous vivons dans un manoir et notre famille est vraiment très vieille et bien respectée par la plupart du monde sorcier, mais il n'y a pas de rois ou de reines pour donner des titres. » dit Hermione d'un ton neutre. Lily hocha la tête, son regard errant sur la soie des robes d'Hermione.

« Je viendrais aussi, ma mère remercierait sans doute les cieux que je ne sois pas là. » dit sombrement Severus. La main d'Hermione serra momentanément son bras.

« Hé, tu sais ce que Sev et moi avons fait cet été ? » demanda Lily dans une tentative évidente de changer de sujet. Severus desserra légèrement la mâchoire et ses yeux s'attendrissent. Hermione rebondit dans son siège.

« Non, quoi ? »

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« Crois-tu vraiment que cela la dérange tant que ça ? » demanda nerveusement James dans leur compartiment de train.

« Dérange quoi à qui ? » demanda curieusement Remus, levant les yeux de son livre.

« Hermione. » marmonna Sirius à Remus.

« Tu as fait quelque chose qui a bouleversé Hermione ? » demanda Remus d'une voix choquée. James aimait beaucoup Hermione. Il était évident de combien il prenait soin de sa sœur, mais personne n'avait le courage de le taquiner à propos de la façon dont il était passionné de sa sœur. Remus aurait juré que son ami aurait marché sur ses propres lèvres avant de faire quoi que ce soit qui nuirait à Hermione.

« Non ! Peut-être. Eh bien, oui, je suppose. » déclara James, incertain.

« Mme Potter nous a engueulé parce que nous nous plaignions de Severus. » dit Sirius à voix basse, évitant les yeux de James.

« Maman dit que parce que Sirius et moi sommes essentiellement ensemble, nous l'ignorons et donc que c'est bien qu'elle ait quelqu'un pour être son ami. » déclara tristement James.

« Eh bien, j'y ai un peu pensé durant les vacances et je dois avouer que je suis d'accord. » dit doucement Remus. « Tu es en haut et tu ne reviens que lorsqu'il fait sombre. Vous m'avez pris avec vous, et tout ça, mais je ne peux pas dire qu'Hermione semble triste. »

« Je suis un frère terrible. » marmonna James en mettant sa main dans ses mains.

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La lune était nouvelle, de sorte que les terres de Poudlard étaient couvertes dans une noirceur veloutée. Hermione courait, courait, les coussinets de ses pattes frappant le sol à des intervalles qui la faisait sentir comme si elle volait. Elle aimait ce sentiment de liberté, de pouvoir et elle ronronnait en courant. Les garçons n'étaient pas encore des animagus, elle en était à peu près certaine. Ils n'avaient pas encore fait le coup d'appeler les autres par leurs surnoms ridicules, ou elle n'avait pas encore entendu. Elle savait qu'ils avaient déjà la carte, alors où en était exactement le travail ? Peut-être qu'ils connaissaient déjà leurs formes futures. La quête de vision révèle la forme future, elle pourrait en témoigner. Elle n'avait certainement pas besoin d'un certain surnom stupide jeter dans la zone commune pour savoir qu'elle était spéciale. Elle renifla, ce qui ressembla un peu comme un éternuement de lion. Elle secoua la tête et continua de courir. Nul n'allait ruiner cela pour elle, personne.

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« Hermione ? »

Hermione se redressa brusquement, ses boucles sauvages de venant encore plus sauvage, ses yeux noisettes clignotants rapidement, ses lèvres charnues se séparant. Sa chemise était légèrement déboutonnée et sa cravate était lâche autour de son cou. Sa jupe était légèrement remontée, exposant une étendue crémeuse de sa cuisse. Elle regarda d'un air endormi la personne qui l'avait réveillé.

« Sirius ? » elle s'étira comme un chat, puis bailla délicatement. Elle ne remarqua pas les yeux de Sirius se noircirent alors qu'il regardait ses seins contre sa chemise, ou le flux subtil de rouge dans ses joues.

« Qu'est-ce que tu fais là ? » demanda-t-il avec un regard d'inquiétude sur son beau visage. Hermione regarda autour de la salle commune, puis se tourna vers Sirius.

« Pourquoi je ne peux pas être dans la salle commune ? » demanda-t-elle avec curiosité.

« Tu peux, bien sûr, c'est juste qu'il est quatre heures du matin. » expliqua-t-il doucement.

Hermione fronça les sourcils, ses yeux noisette plissés. Il était dans sa robe, mais elle était plissée. Ses cheveux normalement parfaits semblaient ébouriffés, et ses lèvres semblaient meurtries et pleines... OH ! Mauvaises images ! Oh, mauvaise, mauvaise, mauvaise images étaient dans sa tête ! Hermione sauta avec un cri et courut jusqu'à l'escalier menant au dortoir de la jeune fille. Il la regarda avec un froncement de sourcils pensif, puis haussa les épaules et se dirigea vers son propre lit.

Le sommeil refusa de venir ce soir-là. Elle était posée là, à regarder l'obscurité parce qu'elle ne pouvait pas fermer les yeux. Chaque fois qu'elle le faisait, elle pouvait le voir faire des choses... avec les filles. Sa connaissance passée haut la main remplissait toutes ses lacunes et elle était horrifiée par toutes les permutations possibles. Grand-mère de Merlin, comment était-ce même possible ?

Crois-moi, ma chérie, avec le bon partenaire ou des partenaires et un peu de magie, presque tout est possible.

Partenaires ?

Oui, les partenaires. Tu te souviens des jumeaux Weasley, je sais que tu le fais. Que Merlin les bénisses.

Oh... Circé. Ce sont les roux ? Oh... oh, mon-.

Quoi qu'il en soit, ce ne serait pas une histoire drôle à dire à Harry ? ''Je me souviens de la nuit où ton parrain à perdu sa virginité.'' Hee Hee. Il cracherait probablement son jus de citrouille dans la Grande Salle pour mourir ensuite.

Oh non. Je ne pense pas que je devrais avoir cette sorte de conversation, même à distance, avec personne. Et encore moins mon futur neveu.

Il l'est, n'est-ce pas ? Je l'oublie parfois. Désolée, chérie, c'était mon meilleur ami. C'est le genre de chose avec lequel je pourrais le taquiner. Eh bien, une fois qu'il serait assez vieux pour cela.

Pas quinze ans alors ?

Euh, non. Désolée, je continue à oublier cela aussi. Tout ce mélange parfois, tu sais.

Je souhaite que certaines choses se brouilles ensemble. En ce moment.

Tu sais, je pense que son animagus à beaucoup plus de sens. Il était un chien avant de devenir un chien.

C'est bizarre que tu puisses ricaner comme ça dans ma tête.

Pardon. Je pense juste à Sirius...

S'il te plaît, arrête. S'il te plaît. J'ai besoin d'avoir toute ma tête.

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Comme les semaines passaient, Hermione se retrouva à contempler sombrement la vérité sur les divagations perverses de la vieille Hermione. Sirius Black était un chien, un dégoûtant, flagorneur, imbu de lui-même et son charme de chien qui flirtait avec chaque femelle de l'école, sauf elle. Il avait flirté avec Madame Pomfresh et le professeur McGonagall pour l'amour de Merlin ! Il avait flirté avec les filles de Serpentard ! Il avait même sauvagement flirté avec Lily, qui était pourtant l'objet de l'affection de James. Mais pas elle. Jamais elle. Ça faisait mal. Vraiment, vraiment mal. Certaines de ces filles de Serpentard lui laissait des regards langoureux. Non, avec elle, l'horrible, affreux garçon ne faisait rien, mais il était doux, gentil et respectueux. Elle voulait le frapper. Hermione Potter était mignonne et délicate. Elle était petite, sinueuse, et avait d'excellents os. Si vous étiez un adulte, il était facile de voir que, dans tout juste un an ou deux, elle allait s'épanouir dans une beauté incroyable. Elle était plutôt jolie maintenant. Non seulement elle était jolie, mais elle était aussi cultivée. Elle pouvait jouer du piano, chanter, danser, parler plusieurs langues, peindre des paysages, faire des travaux à l'aiguille, exécutez un domaine comme la succession Potter avec l'aide des elfes de maison, elle connaissait quelques mauvais sort apprit à la maison avec sa mère. Elle était l'incarnation de la culture, raffiné, sorcière de sang pur. Et bien, pas le genre des Serpentards de sang pur. Cependant, le point était qu'elle avait été élevée pour être une dame. Ses parents étaient plus âgés, ils avaient eu des enfants en fin de vie. Ils avaient été si heureux, si heureux d'avoir des jumeaux parce qu'il avait été leur dernière chance d'avoir des enfants. Ils avaient des opinions très fermes sur la façon dont une jeune femme devait se comporter en public. Apparemment, Sirius Black ne voulait rien avoir à faire avec quelqu'un comme elle, ou peut-être était-ce seulement elle, parce qu'il avait flirté avec beaucoup de filles lui ressemblant. Sirius Black lui donnait des démangeaisons pures et elle voulait lui jeter des sorts dans son beau visage narquois.

En conséquence, Hermione passait beaucoup de temps sous son arbre, jusqu'à ce que le temps l'oblige à aller à l'intérieur. Regulus venait s'asseoir avec elle parfois. Ils parlaient de tout et de rien. Il avait un esprit brillant, et elle pouvait voir pourquoi Severus avait fait une tentative d'amitié (chez les Serpentards, c'est plus comme connaissance/possible convivialité ou allié, ce genre de chose) avec le jeune garçon. Elle essayait désespérément de le cultiver. Il finira par trahir Voldemort. Il se rendrait compte de ce que faisait vraiment Voldemort et essayera de l'arrêter. Cela faisait de lui un héros pour Hermione. Inconsciemment, elle le traitait avec beaucoup de respect et de politesse. Elle l'écoutait toujours et considérait son opinion à chaque fois.

« Pourquoi fais-tu cela ? » demanda-t-il curieusement un jour. Hermione leva les yeux et fronça les sourcils dans la confusion. Ses boucles noires débordèrent d'une de ses épaules et Regulus pensa qu'elle était adorable.

« Pourquoi dois-je faire quoi ? » demanda-t-elle.

« Chaque fois que je t'offre mon avis, tu acceptes. Peu importe le sujet. Tu argumentes avec tout le monde. Rappelles-toi, je mange dans la Grande Salle, moi aussi. Je t'ai vu vider un pichet de jus de citrouille sur ton frère et lui dire qu'il était un idiot empoté. » taquina Regulus. Hermione souffla.

« Eh bien, il l'était. »

« Oui, mais tu ne fais jamais ça avec moi. Pourquoi ? » continua Regulus. Hermione ferma les yeux pour réfléchir. Soudain, des lèvres se pressèrent contre les siennes. Elle se recula avec un cri de surprise et Regulus rougit fortement. De pire en pire, James, Sirius, Remus et Peter se promenaient au bord du lac et, à en juger par le regard sur le visage de son frère, il avait certainement vu le baiser.

« Oh, non. » murmura-t-elle. Le visage de Regulus devint raide et pâle.

« Je suis désolé. » commença-t-il, mais Hermione leva les yeux au ciel.

« Non, ne sois pas stupide, c'est mon frère, et ton frère, et Remus. »lui siffla-t-elle. Elle ne comprenait pas Peter dans le groupe. Il l'ennuyait encore à dire son nom à voix haute. Les yeux de Regulus s'ouvrirent en grands.

« Oh, non. » murmura-t-il avec une bouffée de chaleur.

« Voilà ce que je dis. » siffla-t-elle vers lui.

« Hermione. » la voix de James était soyeuse et dangereusement calme. Elle sourit nerveusement et se plaça entre son frère et Regulus.

« Jamie. » commença-t-elle avec un avertissement dans la voix. « Tu n'as rien vu. Tu vas laisser tranquille Regulus. »

« Je n'ai rien vu ? Donc je suppose que ses lèvres ne se sont jamais écrasés sur les tiennes, alors ? » cassa James avec irritation. Hermione leva les yeux.

« Bien sûr que non, Regulus a beaucoup plus de finesse que cela. » dit-elle sèchement en colère. James écarquilla les yeux. Sirius la regarda comme s'il venait d'avaler un crapaud vivant.

« Finesse ? » grogna James. « Il a de la finesse ? »

« Oui, Jamie. Cela signifie qu'il est compétant ou qu'il a du talent. » cassa Hermione. Elle écarquilla les yeux et elle mit une main sur sa bouche. La vieille Hermione devait se taire avant qu'elle, Hermione Potter, ne soit envoyée dans un couvant pour sorcière.

« Oh, vraiment. »James ronronnait pratiquement en regardant le jeune garçon qui avait l'air mal à l'aise sous les regards qu'il recevait du frère d'Hermione et du sien.

« Sirius Black, tu enlèves ce regard de ton visage tout de suite ! » siffla Hermione, son visage défiguré par la rage. Il la regarda et elle regarda derrière lui.

« Je n'arrive pas dans la salle commune à quatre heures du matin ressemblant À... eh bien... mère me laverait la bouche, mais tu sais exactement ce que je veux dire. » grogna-t-elle. Ses amis le regardaient avec intérêt et il vira au rouge.

« Hermione, nous ne parlons pas de Sirius, nous parlons de toi. » James fronça les sourcils. Cela ne se passait pas comme prévu.

« Ah ! » hurla Hermione, tremblante de colère. « Tu me rends malade avec tes deux mesures. Es-tu toujours vierge, Jamie ? L'es-tu ? »

« Hermione, je ne pense pas que nous avons besoin de parler de ça. » murmura James avec horreur, embarrasser.

« Je suis sortie avec un garçon stupide faisant partie de cette école. Un. Et c'était un gentleman maudit. » siffla Hermione dans le visage de son frère. Elle regarda farouchement Regulus. « Un baiser volé ne fait pas de lui ou de moi des pervers dépravés. Si tu voulais souligner les pervers de cette école dont les morales s'affaiblissent alors tu n'as qu'à te rendre dans une maudite salle de bain et regarder dans le maudit miroir ! Viens, Regulus. »

Hermione attrapa le garçon de Serpentard par la main et l'entraîna pratiquement vers le château. Elle agita sa baguette en colère par-dessus son épaule et tous ses livres scolaires s'emballèrent soigneusement et docilement pour venir flotter derrière elle.

« Était-ce non verbal ? » demanda James avec de l'admiration dans sa voix. Remus fronça les sourcils.

« Je pense que cela peut l'être. » murmura-t-il doucement.

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Hermione se posa sur son lit et regarda le mur. Lily s'assit à côté d'elle et la poussa.

« Veux-tu en parler ? » demanda doucement son amie et sa sœur de sang. Hermione grogna d'une manière très inélégante.

« La partie où je suis une sorte de nymphomane dépravée qui a baiser tout ce qui marche ? Ou la partie où maintenant j'ai un quatrième année très doux qui pense qu'il est en couple avec moi ? » demanda Hermione avec un soupir. Lily renifla.

« Je pense que j'aurai remarqué la partie nymphomane dépravée. » dit Lily sans rire, et elle était très fière d'elle.

« On pourrait y penser. » murmura Hermione d'un ton acerbe. « Ce serait un peu difficile à cacher, n'est-ce pas ? Vous, les filles, pourraient trébucher sur mes fouets et menottes à fourrure et glisser dans le lubrifiant que j'aurais accidentellement laissé de côté. »

« Le... Quoi ? » demanda Lily avec de grands yeux. Hermione ferma les yeux. Parfois, c'était nul de savoir plus de choses qu'on ne devrait.

« Ça ne fait rien. Que vais-je faire au sujet de Regulus ? » gémit Hermione. Lily fut surprise. Hermione ne gémissait jamais. Cette situation était pire qu'elle ne l'imaginait.

« Je ne suis pas sûre. Peut-être que nous devrions demander à Severus ? »

« Oh, génial, rajoutons-le à ma liste toujours croissante d'homme avec lequel j'ai sans aucun doute couché. » grommela Hermione.

« Bien. Je vais lui parler et nous pourrons nous rencontrer quelque part. » promit Lily. « Dès que possible, je pense. »

« Peu importe. » murmura Hermione, fermant les yeux.


Alors, qu'en avez-vous pensé ? C'était bien ? Les réactions de James ? Sirius ? Regulus ?

Que pensez-vous qu'il va se produire dans le prochain chapitre ? Une idée précise ?

Pour ceux qui suive la ff "Tueurs Incorrigible" sur Twilight, je vais voir si je peux poster la suite aujourd'hui ou mercredi, je vous tiens au courant sur Facebook !

Bisous, et à bientôt, je pense ! Je n'ai pas encore traduit le prochain chapitre :/