[Plus Loin]

Mail :   polonius@lapensine.com

Remerciements :  A Sev, à Neko, de leur amitié, et de me soutenir un peu plus chaque jour… A mes musiques, qui brûlent un peu, et qui me laissent rêver…

Synopsis :  Intrigue pleine d'amour, de haine, de vieux fantômes, de magouilles, de sexe, de jeu, de rêves et surtout de pouvoir… Je peux pas dire grand-chose de plus, ça casserait tout…

Avertissement :  Cette fiction est un A/U c'est à dire un Univers (très) Alternatif.   Harry et Draco ne se connaissent pas, Hogwarts n'existe pas, ce sont les familles qui s'occupent de la formation à la magie. Cette fiction est un slash Harry/Draco, donc si vous êtes homophobes ou petite nature, abstenez vous. Dernier point, le 'rating' est R, donc lisez 'à vos risques et périls'…

Spoilers :  Aucun de bien défini, la plupart des évènements sera inventée, et quelques autres seront pris dans les différents tomes de la saga, donc considérez les spoilers I, II, III, IV et V.

Disclaimer :  Les personnages, les noms, les caractères et les lieux sont la propriété de J.K. Rowling, ceci par l'intermédiaire des Editions Bloomsbury © et de la compagnie Warner Bros  ©. Seul l'intitulé de l'intrigue et les évènements relatés sont à moi…

Dernière Chose : Tous les évènements contés ici ne sont que pure fiction, toute ressemblance avec des faits ayant déjà existé serait simple coïncidence… Remarque… C'est pas si sûr finalement (^_____^)

                                                                                                                                                                                                                          

Chapitre Cinquième : Plus Loin

Le vert se mêla au gris, les tristesses ne firent qu'une, et les lèvres coupées se rapprochèrent encore un peu, plus que quelques secondes…

Encore quelques secondes, Draco pouvait déjà sentir la respiration saccadée de Potter contre sa joue, il rapprocha encore un peu la main, le brouillard autour de son âme s'intensifia un peu plus.

Alors, leurs lèvres se touchèrent, dans un désir ardent de ne jamais plus se séparer, de toujours rester ainsi unies, et de goûter une éternité sucrée et acide comme les chairs roses de leurs bouches qui se caressaient. Harry entrouvrit les commissures de ses lèvres, et laissa la langue tendue de Draco enlacer la sienne, reculant le visage par intermittences insolentes, le rapprochant par envie plus profonde de goûter 'yeux gris'.  Ce baiser avait à la fois le goût de l'interdit, le goût des souvenirs, et le goût de la passion inassouvie, même s'ils ne se connaissaient que depuis quelques heures…

Les mains impertinentes de Draco qui s'attardaient nonchalamment sur la nuque frémissante de Harry se rapprochèrent de la bouche de 'yeux verts', laissant leurs doigts frôler ses joue roses, puis descendirent lentement le long de ses épaules carrées, passant entre le polo rouge et la peau du bas du dos livide d'impatience, et remontèrent lentement, puis, telle un gourmet, elles goûtèrent chaque parcelle de peau nue, s'attardant ça et là de chaque côté des omoplates elles ressortirent alors du polo, s'attardèrent encore sur le haut de la nuque, et passèrent enfin les doigts dans les cheveux drus et piquants. La paume moite de la main droite put déceler un frémissement à travers la peau claire…

Draco décolla ses lèvres meurtries de celles de Harry, encore le goût sucré de l'alcool, qu'il ne savait pas être le sien ou celui de 'yeux verts', sur le bout de la langue. Il sentit les prunelles profondes et émeraudes du brun chercher les siennes, comme voulant comprendre et jouer à la fois. Il détourna la tête vers la porte, attrapa sa baguette qu'il pointa vers la serrure et bloqua le loquet d'un sortilège. Il plongea ses propres iris dans les pupilles jais du brun et passa sa langue sur ses lèvres, esquissant un sourire. Harry Potter ne sembla pas surpris de cet intense baiser, Draco pas vraiment non plus, ils laissèrent leurs lèvres se mêler encore, brouillant avec elles leurs tristesses, leurs souvenirs, leur haines, leurs histoires, leurs peurs, et … leurs sentiments.

'Yeux Gris' sentit des doigts brûlants passer sous sa chemise et effleurer ses tétons, sentit un bouillonnement glacé parcourir en une décharge son échine impatiente, sentit son palais être chatouillé par une langue audacieuse, sentit ses membres se raidir, et sentit le cordon de son pantalon-jupe être desserré. Harry avait passé son autre main derrière le dos de Draco, tandis que celui-ci remontait lentement et sensuellement le bas du polo rouge sang pour l'enlever du dos tressaillant de 'yeux verts'. Il caressait chaque fragment de peau de la pulpe de ses doigts fins et de ses ongles, allant et venant sur la chair tendue par l'exaltation de l'instant et du contact.

Draco et Harry avaient les yeux clos, leurs bras se resserrant un peu plus chaque instant l'un autour de l'autre, formant une étreinte passionnée et transie d'une chaleur qui semblait s'évaporer de leurs corps grelottants. Draco étreignit Harry un peu plus fort avant de lui retirer totalement son polo. Ses mains descendirent alors lentement sur le pantalon noir et commencèrent par dégrafer le premier bouton qui serrait la taille du brun, puis le second bouton, puis le troisième laissant ses mains descendre du seul fait de leur poids, Draco caressa les cuisses peu poilues de Harry Potter, tout en faisant descendre le jeans sur ses chevilles et en posant ses lèvres contre son cou si désiré, en humant le parfum boisé qui émanait des pores resserrées de chaud et de froid...

Harry retira le bas de son pantalon avec ses pieds à la hâte, et défit un à un les boutons de la chemise de Draco, dévoilant un torse imberbe et clair de peau. Les deux jeunes hommes étaient maintenant en caleçon dans la chambre de l'hôtel du Leaky Cauldron, aux murs blancs, près des meubles en sapin, et juste à côté de la salle d'eau. Leurs affaires étaient éparpillées sur la descente de lit aux draps d'un blanc laiteux. Ils étaient face à face maintenant, l'émeraude se mêlant au cristal de tempête, le blond angélique au noir de jais, et les bras mêlant les peaux blanches et squelettiques aux trous bleuis des piqûres anciennes et profondes.

Draco embrassa à nouveau Harry, fit lentement descendre ses mains le long du torse, puis du ventre, tira l'élastique du caleçon, enleva les boutons qui gênaient, et le fit passer sous les pied de Harry. Il attrapa les mains du brun qu'il pressa contre ses hanches, puis qu'il fit lentement frotter contre l'élastique gris de son caleçon noir. Harry rapprocha son bras du sexe durci qui pointait à travers le tissu tendu, il le frôla et Draco eut un soubresaut de recul. Ce dernier le fit descendre avec les mains tremblantes de désir sur le long de ses jambes elles aussi peu poilues, et l'enleva totalement, toujours les mains de Harry Potter dans les siennes.

Leurs lèvres se mêlèrent encore, encore, encore, tandis que leurs mains couraient sur l'un et l'autres des corps, dos, torse, fesses, sexes, jambes, nuques, les faisant tressaillir, et saccadant leur respirations respectives. Draco effleura la verge tendue de Harry de sa main droite, et, leurs langues se mêlant toujours, il put sentir le spasme qui parcourut les fesses du brun alors que ses mains brûlantes touchaient la peau tendue du sexe durci. Il recula un peu sa tête et le brun caressa sa joue d'un air à la fois amusé, heureux et triste. Draco pouvait sentir le cube de glace qui paraissait emplir son estomac s'alourdir un peu, même si une sensation de chatouillis exquis parcourait rapidement ses entrailles.

Harry posa ses mains sur les fesses bien formées de 'yeux gris' et passa lentement, délicatement, de l'une à l'autre, déposant des baisers sur les lèvres, le front, dans le cou du blond, tandis que ce dernier faisait aller et venir sa main, tantôt sur la verge érigée du brun, tantôt sur ses bourses, produisant ainsi de petits soubresauts de plaisir, et de petits gémissements qui s'échappaient malgré eux de leurs gorges. Draco laissa venir la main gauche de Harry sur son propre sexe, qui esquissa un tremblement au contact de la main étrangère. Ils restèrent ainsi plusieurs minutes, Harry adossé contre la porte de la salle d'eau, Draco à demi assis sur la commode en sapin sombre, caressant chacun l'autre, déposant chacun de petits baisers langoureux sur les lèvres de l'autre.

Draco se leva, poussa Harry près du lit, et empoigna sa baguette qui roulait et s'apprêtait à tomber du haut de la commode. Harry se laissa choir sur la couette épaisse et cotonneuse, tandis que Draco le rejoignait dans les draps frais qu'ils n'allaient pas tarder à réchauffer. Harry était allongé sur le dos, à demi assis grâce aux nombreux oreillers blancs qui adoucissaient encore plus le matelas. 'Yeux gris' plongea à nouveau dans les iris émeraudes qui ne s'étaient pas perdues dans le lointain depuis déjà plusieurs minutes, et frôla l'oreille de Harry de ses lèvres exsangues de désir, et mordilla lentement le lobe glacé de 'yeux verts'. Il rabattit soudainement la couette sur eux, passa ses mains dans la toison pubienne du brun, qu'il put sentir crisser sous ses ongles, et lui écarta lentement et délicatement les fesses et les cuisses, passant ses mains dans le bas du dos, de part et d'autre du ventre aux surélévations rapides et irrégulières. Harry lui sourit et l'embrassa longuement.

Draco caressa de sa main gauche les tétons du brun, qui pointaient, sûrement pas de froid. Il jeta un regard à leurs bras bleuis, et, s'aidant de sa main droite qui courait dans le dos cambré du brun, il s'insurgea en lui. Harry retint sa respiration quelques instants, sous l'effet d'une douleur différente, ni désagréable, ni dure, simplement étrange. Draco approcha ses yeux de ceux du brun, fit passer sa langue sur les lèvres de Harry, et commença à aller et venir en lui. 'Yeux Verts' se redressa un peu sur les oreillers. Draco et lui se retrouvèrent littéralement assis sur le lit, alors que Draco allait plus loin. Harry attrapa les épaules du blond, et tournant, il les fit faire demi-tour dans le lit, Draco était assis contre les oreillers, et Harry sur lui.

Harry donna un coup de rein qui fit monter le sang dans les tempes du blond, il sentait toutes les veines de son corps battre sous le coup de la pression sanguine, il sentait l'intimité chaude, humide et serrée de 'yeux verts', il sentait sa verge tendue qui allait et venait, sans qu'il puisse même contrôler son bassin qui montait et descendait au gré des baisers de Harry contre ses lèvres. Draco passa ses mains derrière les épaules de Harry, et sentit les ongles du brun s'enfoncer dans le haut de son dos, la douleur exquise qui délectait en lui la substance qui augmentait ce plaisir physique intense, crût dans son cœur et donna un violent coup de rein, il sentit les fesses du brun claquer contre ses cuisses.

Harry se rapprocha de Draco et l'enserra puissamment, il retira ses ongles qui avaient formé une dizaine de petites marques pourpres sur la peau blanche du brun, et, était ainsi collés l'un à l'autre, Draco sentit la verge tendue et incontrôlable du brun frotter contre son torse. Il donna un coup de rein, alla plus loin dans le brun.

Le nuage brumeux qui entourait leurs esprits depuis déjà plusieurs minutes devint plus opaque et, le visage déformé par un rictus de douleur divine et de plaisir surpuissant, Harry s'appuya encore plus sur Draco, il le sentit pénétrer encore plus loin, il devait le laisser aller plus loin, au rythme du bruit de la pluie de dehors, au rythme des coups de tonnerre qui faisaient trembler les vitres alors qu'ils s'unissaient. Draco ferma les yeux, se rajusta en Harry, passa ses mains autour de son cou, et poussa plus loin. Il put alors sentir l'étreinte des cuisses de Harry Potter qui se resserrait contre lui, contractant ainsi ses organes et serrant d'un peu plus près sa chair blanche et délicate, signe d'un plaisir violent et plus satisfait.

La chaleur monta encore d'un cran dans ses entrailles, et l'intimité de Harry lui laissa plus d'espace encore, il l'embrassa, il entoura la langue humide de la sienne, il mordit les lèvres, il fit cogner les dents, il passa ses mains dans les cheveux broussailleux , il laissa Harry le décoiffer et le griffer encore, ils s'unissaient, plus loin que personne, plus loin que l'infini. Alors que la douleur divine et insoutenable de plaisir croissait encore en Harry, Draco laissa sa bouche mordre dans la chair tendre et sucrée du cou du brun, laissant la marque des dents un peu plus loin, laissant sa marque ailleurs que dans son esprit. Il ne sentit ses mains courir sur le pubis poilu qui crissait, il laissa sa main enserrer la verge tendue du brun, il laissa aller et venir encore sur le prépuce vibrant, et, dans un râle de plaisir, Draco jouit dans Harry, plus loin qu'ailleurs, plus loin que la drogue qui s'était jamais insinuée en eux. Il jouit en lui comme une libération qui les tenait tous les deux, il sentit les fesses de Harry se contracter plus, faisant encore monter le sang dans son sexe érigé.

Harry serra la tête de Draco contre lui, et, détendant son dos contracté, jouit lui aussi entre eux. Draco l'embrassa et tomba contre le traversin trempé de sueur, laissant ses rêves aller plus loin dans sa mémoire que là où il n'irait jamais. Harry déposa un baiser sur son front, sur ses lèvres, sur son torse, cala sa tête contre son épaule, et, rejetant la couverture tachée, il se laissa aller dans un sommeil comateux, qui les guettait déjà depuis dix-sept minutes. Leurs mains qui semblaient encore être animées continuèrent à se caresser l'un l'autre. Dans son sommeil, Draco se retourna et passa son bras autour de Harry qu'il embrassa sur les lèvres, puis grogna une incompréhensible phrase dont il ne se rappela pas au réveil.

Match Nul pour cette manche… Trop de choses les relient…

                                                                                                                                                                                                                              

Le chapitre 5 était un Lemon complet, j'espère qu'il vous a plu…

Vous aurez une autre surprise dans le prochain chapitre, puis après, l'intrigue sérieuse commence…

Un review fait plaisir, si vous avez aimé.

Merci à ceux qui lisent, et à ceux qui lisent pas.

Polonius