Suspense, intrigue et même sadisme... Vous avez parfaitement défini le chapitre précédent dans vos comentaires, vous assurez ;)
Pour la peine, voilà tout de suite le suivant qui j'espère répondra au moins à une question: Mais où est Albus?!
Bonne lecture!
Traducteur : Neko Suke
Chapitre 7
Appât
Al ouvrit ses yeux embués et tenta de se concentrer. Il se demandait quand est-ce qu'on l'avait attaqué avec un Stupefix – il ne s'en rappelait absolument pas. Il se rappelait d'avoir été kidnappé à la gare de King's Cross, cependant. Gardant cela à l'esprit, il leva les yeux rapidement et prit note de son environnement. Il était dans une grande pièce aux murs de bois sombre… et il était attaché à une chaise. Il tira sur ses liens et remarqua que les fibres étaient attachées avec quelque chose qui luisait faiblement. Ils avaient été renforcés par de la magie, sans aucun doute.
Il abandonna l'idée de s'échapper pour le moment et observa la salle. Des doubles portes – fermées – étaient placées à sa droite. Devant lui se trouvait une large cheminée en pierre pourvue d'une tablette en bois et surmontée d'une peinture géante d'un homme qui portait des vêtements anciens. Al était trop éloigné pour distinguer les détails. À sa gauche se trouvaient deux énormes baies vitrées de chaque côté d'un massif bureau en bois. Plusieurs petites tables étaient dispersées dans la pièce, mais aucune n'était aussi grande que le bureau. Al se demanda si quelques meubles avaient été déplacés pour faire de la place à la lourde chaise qui représentait sa prison actuelle.
Albus se balança à titre expérimental, pensant qu'il pourrait peut-être faire renverser la chaise et filer vers la porte, mais cette maudite chose était soit trop lourde, soit, plus probablement, attachée au sol par un sort de Glue. Il revint à l'examen de ses liens en espérant qu'il pourrait suffisamment les desserrer pour libérer ses poignets.
« Mais, bordel, où je suis ? se demanda-t-il. Qui pourrait vouloir me capturer ? »
La porte s'ouvrit et deux personnes entrèrent, toutes deux enveloppées de capes noires à capuches. L'une était grande, l'autre était petite. Al les observa avec prudence.
La plus petite approcha et rejeta sa capuche de ses mains pâles.
« Salut, Albus » ronronna Elladora Greengrass. « Comme c'est agréable de te voir… Comme ça. »
Al garda un visage neutre, même s'il était plus confus que jamais. Il savait qu'Elladora le haïssait, mais quelle raison aurait-elle de le kidnapper ? Ne savait-elle pas qui était son père ?
Son compagnon retira lui aussi sa capuche et Al' leva un sourcil dans ce qu'il espérait être une bonne imitation de Scorpius. Il était certain de n'avoir jamais vu cet homme auparavant. Ce gars avait une peau sombre et d'épais cheveux noirs. Il était beau de cette manière qui lui rappelait le père de Scorpius, bien qu'il n'arrive pas à mettre précisément le doigt dessus. Puis finalement, ça lui revint. Cet homme était reluisant comme l'extérieur d'un joli vase mais à l'intérieur, il était rempli de choses cachées, et très probablement désagréables.
« Albus Potter » dit l'homme alors qu'il tendait une main fraîche pour la poser contre sa joue. Al' songea à dégager son visage mais décida à la place de lui accorder un regard. « Tu es vraiment le portrait craché du Garçon-Qui-A-Survécu, même pour ces yeux verts en colère. Il est plutôt mignon aussi, tu ne trouves pas, Elladora ? »
Elle roula des yeux. « Je ne considère pas du tout les Sangs-Mêlés comme des êtres « mignons », en fait. Même si Scorpius Malfoy ne semble pas faire la même distinction. »
« Qu'est-ce que tu me veux ? » demanda Al' d'un ton sec, peu disposé à laisser la conversation tourner autour de Scorpius. Il ne voulait pas donner à cet homme l'idée de kidnapper Score. Al' préférait subir n'importe quelle punition qu'ils avaient prévue de lui donner, tant que Score restait sauf. Il réalisa dans un moment de panique qu'il ne savait pas si Score l'était. Et s'ils l'avaient emmené lui aussi ? Il se força à repousser son inquiétude dans un petit coin de son esprit.
« Je ne te veux strictement rien, jeune Potter. » fit l'homme. « Je suis après un bien plus gros poisson. Cependant, tu fais un parfait appât. Elladora a été très utile en nous fournissant les informations nécessaires pour te capturer. Elle ne voulait aucun autre paiement que celui de te voir souffrir. Il semblerait qu'elle ne t'aime pas, Potter. Ella, va chercher le parchemin et la plume. »
Elle avança jusqu'au grand bureau et revint avec les objets demandés. L'homme sortit une baguette et Albus la regarda avec curiosité. Il se remémora la voix d'Eric dans sa tête, alors que l'Auror, partenaire de son père, jouait avec eux au jeu du « Et si ». Si jamais tu es enlevé un jour, Chat de Gouttière, rappelle-toi de prêter attention à la moindre chose, qu'importe combien elles te semblent insignifiantes. Observe, et rappelle-toi des vêtements, des baguettes, des cheveux, des cicatrices, des yeux… De tous les détails possibles. Tu ne sais jamais ce qui pourra être important, et quel indice pourrait nous mener aux coupables…
Al regarda avec attention l'homme et sa baguette. Sa peau avait une couleur vraiment particulière. Elle était presque de la couleur du miel… Ou de la même nuance que les Pralines Longues Langues d'Oncle George. La baguette était plus claire, pas aussi claire que sa baguette de frêne, mais pas aussi foncée que celle de châtaignier de Score non plus. Du chêne peut-être ? Du cèdre ? Al tenta d'en mémoriser la forme. L'homme relâcha les cordes autour de la main droite d'Al.
« Qui êtes-vous ? » demanda Al', supposant que l'homme ne le lui dirait pas, mais décidant que ça ne ferait de mal à personne d'essayer.
« Je m'appelle Blaise Zabini. » répondit-il. « Maintenant, prends cette plume, et écris un gentil message pour ton père. »
Al attrapa la plume et se demanda comment il pourrait la transformer en arme. Si seulement Eric lui avait appris quelques tours utiles d'Aurors ! Zabini poussa le parchemin vers lui et lui lança un enchantement pour qu'Al puisse écrire dessus alors qu'il le tenait gauchement sur sa cuisse.
« Qu'est-ce que vous voulez que j'écrive ? » l'interrogea-t-il. Il fit semblant de se concentrer sur le papier, mais ses yeux fixaient au travers de ses mèches de cheveux la baguette dans la main de l'homme. Il se demandait s'il pouvait la lui arracher. Il n'était pas Attrapeur comme Score, mais peut-être…
« Dis à ton père que je demande cinquante mille Gallions de rançon pour toi, à délivrer à minuit ce soir. »
Cinquante mille ? La somme fit presque dérailler le train de pensées d'Al, mais il se reprit vite et commença à griffonner les mots. La plume était auto-encrée et les lettres étaient noires et précises contre le parchemin. Al laissa tomber l'outil d'écriture et tenta d'arracher la baguette de Zabini. Avant qu'il n'ait pu saisir le bois, une main sombre attrapa son poignet et le serra jusqu'à ce qu'Albus soit sur le point de crier.
« Malin petit gamin… Juste comme ton père, n'est-ce pas ? Heureusement, je connais tout des Potter. Maintenant arrête les imbécilités et continue d'écrire. » Il serra les os du poignet d'Al une fois de plus avant de le libérer. Il aurait frotté son bras endolori si son autre main avait été libre. Il fixa Zabini mais reprit la plume et continua d'écrire.
« Si vous savez qui est mon père, vous devez savoir qu'il vous tuera pour avoir fait ça. »
Zabini arracha le parchemin avant qu'Al n'ait pu complètement finir. L'encre noire laissa une trace profonde dans la feuille. L'homme prit la plume d'Al et les cordes, grâce à la magie, se glissèrent à nouveau autour de son poignet douloureux.
« Ton père ne me fait pas peur, Albus. Je le connais depuis longtemps, et je sais des choses sur lui qu'il va énormément regretter. » Zabini ajouta une note sur le papier, roula le parchemin étroitement et le tendit à Ella. « Emmène ça à la volière, s'il te plaît, Elladora, et envoie-le à Harry Potter. »
Ella prit docilement le rouleau et quitta la pièce. Al espéra distraitement qu'elle tombe dans les escaliers et se brise le cou. Ou peut-être que les hiboux se mettent en colère contre elle et la picorent jusqu'à la mort. Ses rêvasseries vengeresses furent stoppées par Zabini qui sortit une petite bouteille de sa robe. Al' la regarda avec attention, tout à fait conscient qu'une fiole entre les mains de son étrange ennemi n'était jamais un bon signe.
« Tu veux savoir ce que c'est Albus ? » le questionna Zabini.
« Pas vraiment et je ne tiens pas à la prendre non plus. »
Zabini fit claquer sa langue. « Je suis désolé, mon gentil garçon, mais j'ai bien peur que tu le doives. C'est nécessaire, vois-tu, pour que ton père sache que je suis mortellement sérieux. »
Le mort mortellement sembla résonner dans la pièce et Al déglutit avec difficulté. Il tira anxieusement sur ses liens.
« Tout ce que vous voulez c'est de l'argent, pas vrai ? Je suis sûr qu'il va payer », fit Al' le souffle coupé, même s'il ne savait absolument pas si son père avait accès à autant d'argent. Un rayon d'espoir le frappa en se disant que le père de Score avait presque assurément accès à autant d'argent, et puisqu'ils étaient amis maintenant… Eh bien, sûrement que M. Malfoy pourrait lui prêter cet argent si nécessaire. La voix d'Al » était bien plus forte quand il ajouta : « Il paiera, sans aucun doute, donc il n'y a pas besoin de me faire boire quoi que ce soit. Je resterai juste assis ici et attendrai jusqu'à ce que la rançon soit délivrée. »
Zabini rit et Al fut surpris de cet agréable son. Une main noire se leva et toucha la tête d'Al avant de glisser plus bas pour prendre en coupe sa nuque. « Ah, si jeune et déjà si idéaliste ? En fait, Albus, je suis désolé de t'informer que je n'ai besoin ni n'aie jamais voulu la rançon. Le message est essentiellement destiné à faire venir ton père ici. J'ai d'autres projets pour lui. Mais d'abord, c'est l'heure pour toi de prendre un petit verre. »
Zabini déboucha la fiole et Al la fixa avec horreur. « Qu'est-ce que c'est ? »
« Pas grand-chose. Ça va te rendre un peu somnolent mais à part ça, tu ne sentiras pas grand-chose. »
Les mots ne répondaient en rien à la question d'Al. « Qu'est-ce que c'est ? » répéta-t-il bruyamment. Zabini lança un sort plutôt que de répondre et Al ne pouvait pas bouger alors que la potion était déversée dans sa bouche. Ce n'était pas particulièrement infect, mais ça lui rappelait des copeaux de bois et de la réglisse. Un autre sort le força à avaler et ensuite Zabini le relâcha. Al songa à recracher mais il sut que c'était trop tard. Le contenu de la bouteille siégeait dans son estomac comme un poids mort. « Qu'est-ce que c'est ? » chuchota-t-il.
« J'ai peur que ce soit un poison à effet lent. Mais si ton papa se dépêche, il viendra ici à temps pour te sauver. »
Al le regarda, horrifié. Ella revint et se renfrogna tandis que Zabini rebouchait la fiole et l'envoyait sur le bureau. Elle fit la moue. « Tu as dit que je pourrais lui donner la potion. »
Zabini ricana. « Tu es une petite fille assoiffée de sang, n'est-ce pas ? Tout comme ta tante Daphnée. Elle utilisait le Doloris sur des oiseaux, juste pour s'amuser. »
« Je voulais aider. » dit Ella.
« Tu as aidé très chère. Nous n'aurions pas été capables de capturer le jeune Albus sans tes informations. Maintenant assieds-toi pendant que nous attendons l'arrivée du héros intrépide. »
Ella fit un petit sourire satisfait en direction d'Al puis sortit sa propre baguette de sa robe. Elle la fit pendre entre ses doigts face à lui. « Pauvre petit Albus », chantonna-t-elle. « Personne ne te sauvera cette fois. Je parie que ton foutu père arrivera trop tard. Je l'espère. »
« Pourquoi tu me hais autant ? » questionna Albus. Il plia ses doigts et se demanda s'il pouvait invoquer sa baguette. Il n'avait jamais été capable de lancer un sort sans baguette avant, hormis pour faire exploser inconsciemment des salières et détruire un des jouets préférés de James, mais cette fois, c'était une situation désespérée.
Elle le regarda avec mépris. « Je hais tout ceux de ton espèce, Albus. La progéniture répugnante des Sangs-Mêlés. Vous devriez tous ramper pour retourner dans le monde Moldu auquel vous appartenez. »
Al étira ses doigts aussi loin qu'ils pouvaient tendre vers Ella. Il ouvrit la bouche pour prononcer Accio mais Zabini l'interrompit. « Ella, recule d'un pas. J'ai besoin de lancer le sort. »
Ella partit nonchalamment vers le plus proche rebord de fenêtre et Al hurla presque de frustration d'avoir perdu sa chance. Il ne pourrait jamais invoquer sa baguette à une telle distance. Sa vision se brouilla pendant un moment et il se sentait curieusement étourdi. Merde, la potion commençait certainement à faire effet. Il cligna des yeux pour rétablir sa vue et vit Zabini debout devant lui, baguette levée. Son kidnappeur commença à psalmodier et Albus sentit la magie commencer à se mélanger autour de lui. Le visage de Zabini était figé dans une expression concentrée. Al' remarqua que des perles de sueur apparaissaient sur son front, jusqu'à ce qu'un réseau rosé commence à obscurcir sa vue.
Impressionné, Albus regarda une demi-sphère faiblement brillante l'enfermer, le laissant dans un dôme de lumière pâle au travers duquel il pouvait à peine voir. Il se demanda de quelle sorte de prison il s'agissait. Ça semblait redondant, puisqu'Al' ne pouvait pas se libérer de ses cordes lui-même, même si ses poignets souffraient des essais continus qu'ils menaient.
Zabini retourna au bureau et invoqua un verre d'eau. Il l'avala d'une traite avant de s'affaller dans le fauteuil qui prenait place derrière le bureau. « Tu peux remercier ton Oncle George pour ce sort, Albus. C'est un magasin fascinant qu'il dirige, tu sais. Il fournit toute sorte d'objets désagréables et délicats au Ministère. Disponibles au public quand tu sais où chercher. J'ai modifié celui-ci en particulier, bien sûr. » ricana-t-il. « Plutôt pas mal, en fait, mais la création originale est entièrement Weasley. Ça convient plutôt bien, je pourrais dire. »
Malgré lui, Al » observa le réseau avec curiosité. Il ne se rappelait pas du tout d'un objet d'Oncle Georges qui ressemblerait à celui-ci mais si c'était quelque chose qu'il avait conçu pour le Ministère ça n'était pas surprenant.
« Qu'est-ce que ça fait ? » demanda-t-il, notant distraitement que ses mots étaient légèrement inarticulés.
« Je l'expliquerai quand ton père sera là, bien sûr. Reste juste assis, les jambes et le corps serrés. » Il ricana à sa petite blague et Al décida qu'il n'aimait pas cet homme du tout.
La personne qui déboula dans la pièce un moment plus tard n'était pas son père, cependant. C'était sa mère.
« Maman ! » cria-t-il et fondit presque en larmes. Il n'avait jamais été aussi heureux de voir qui que ce soit dans sa vie. Elle courut vers lui avec un sanglot, mais la voix de Zabini l'interrompit dans sa course.
« Je ne traverserai pas cette barrière si j'étais toi, Gins. »
Elle s'arrêta à quelques pas du dôme d'Al' et fixa l'homme. « Qu'est-ce que ça veut dire, Blaise ? Qu'est-ce que tu fous à enlever mon fils ? »
« C'est ta propre faute, très chère. Avec ton discours hystérique à propos de vouloir 'te réconcilier avec Harry' et vous 'remettre ensemble' et 'faire passer ta famille en premier'. Toutes ces foutaises t'ont fermement replacée dans le camp ennemi. »
« Le camp ennemi ?! » cria-t-elle « Tu es celui qui as tenté de tuer Harry ? Depuis tout ce temps ? Tu as tué Eric ? »
« Tu parles du défunt partenaire de ton cher mari ? J'ai orchestré cette petite explosion, oui. L'américain n'en était pas la cible, mais comme toujours la chance Supérieure de l'Élu Gryffondor s'est ramenée à la fin et lui a sauvé son foutu cul. »
La mère d'Al parut horrifiée. « Tu m'as dit que tu ne savais pas qui avait cherché à tuer Harry. Tu m'as menti depuis le début. À propos de quoi d'autre as-tu menti, Blaise ? »
Zabini renifla. « Tu veux que je te dise que ce n'était pas un mensonge quand je t'ai dit que je t'aimais ? Désolé, Gins, mais bien que tu étais un putain de bon plan cul, la seule raison pour laquelle je me suis attaché à toi était pour avoir des informations sur Harry Potter. »
La maman d'Al' blanchit et jeta un coup d'œil rapide à son fils mais il ferma les yeux pour éviter son regard. Merde. Il était assez grand pour comprendre ce que disait Zabini. Sa mère avait trompé son père… Avec cet homme horrible. Et il avait prétendu l'aimer ? Pourquoi aurait-elle eu besoin de ça quand son père l'aimait déjà ? Est-ce que c'était à propos de ça que ses parents se disputaient sans cesse ? Al se sentit plus dégouté qu'avec la potion.
Zabini rigola. « Je n'avais aucune idée que ce serait si facile de t'attirer dans un lit. Tu étais si aigrie et indignée de ne pas être le centre de l'attention de Potter. Il avait toujours quelqu'un à sauver, n'est-ce pas ? Ou au moins, quelqu'un d'autre avec lequel il passerait du temps. C'est plutôt triste que tu n'aies jamais pu rivaliser avec ton propre frère et sa femme pour l'affection de ton mari.
« Ferme-la, Blaise » dit-elle.
« Je dois admettre, cependant, que tu as été vachement distrayante pendant un certain temps. J'en ai presque oublié mon but quelques fois. Je pense que j'étais près de tomber amoureux de toi, jusqu'à ce que tu décides de lui revenir comme la stupide petite Gryffondor que tu es. Dis-moi, Gins, t'a-t-il attendu, ou a-t-il cherché du réconfort dans les bras de quelqu'un d'autre ? Harry et l'Américain étaient-ils plus que des partenaires de travail ? Je me le suis souvent demandé à propos de ton estimé mari, en considérant la manière dont il était obsédé par Draco à l'école… Peut-être que j'aurais dû essayer de le séduire à ta place, hein ? »
La mère d'Al' bondit sur lui avec un grognement. Al' cria quand Zabini hurla « Doloris ! » et sa mère retomba mollement sur le sol avec un grand hurlement de douleur.
« Arrête ça ! » beugla Al, luttant contre ses liens. « Laisse-la tranquille ! »
Zabini lui fit un grand sourire désagréable et tortura sa mère jusqu'à ce qu'Albus fut enroué à force de crier. Ses poignets saignaient à cause des cordes et son t-shirt était trempé de larmes. Sa mère avait réussi à sortir sa baguette, mais l'Expelliamus de Zabini l'avait envoyée voler à travers la pièce vers Elladora qui l'attrapa. Elle la garda hors de portée avec celle d'Al'.
Ginny resta sur le sol sans bouger, gémissant légèrement. « Je te hais ! » hurla Al' à l'homme démoniaque. Il avait détesté Ella intensément et méprisait les brutes de Serdaigle qui l'avaient agressé, mais Al n'avait jamais ressenti une haine si pure avant. Zabini ne sembla pas s'en préoccuper. Il releva la mère l'Al' par les cheveux, qui se retrouva à moitié debout, et pressa sa baguette contre son visage.
« Tel père, tel fils, hein Potter ? »
« Tu l'as deviné, Zabini. » fit une voix rauque depuis l'encadrement de la porte et le visage trempé de larmes d'Al se leva avec un nouvel espoir. Son père entra dans la pièce, accompagné de M. Malfoy. « Maintenant baisse cette putain de baguette et écarte-toi de ma femme ! »
A suivre...
Le papa à la rescousse! Mais toujours un peu de suspense pour faire durer le plaisir^^
Encore merci à Neko Suke (oui encore!) et aux bêtas pour ce chapitre!
