Merci au guest « Lola » pour ton review, j'espère que la suite te plaira tout autant et même plus ;)

Merci au guest « Maggie » aussi, et oui Naomi n'est jamais la bienvenue haha mais son personnage est intrinsèquement lié au passé de Castiel et à la raison même qui fait qu'il n'est pas un ange comme les autres alors elle était nécessaire^^

Suggestions musicales pour ce chapitre : J'ai fait une rechute Kyo (aka le meilleur groupe français de tous les temps) donc deux de leurs titres m'ont inspirée pour ce chapitre : « Dans Ma Chair », et dès l'apparition de Castiel : « Je Te Rêve Encore » parce que regardez-moi ces paroles et osez me dire que ça ne vous fait pas penser à ma fic :

« Un ange reste un ange, si on ne l'oublie pas

Je t'emmène, tu me tords

Un corps reste un corps, mais je ne l'oublie pas

Je te fane, tu m'enterres

Je te rêve encore, je t'aime

Je te rêve encore, je t'aime »

Faut un peu extrapoler dès le 3ème vers mais bon XD L'atmosphère douce et onirique de cette chanson est en tout cas ce que j'ai essayé de recréer pour leur 3ème rencontre.

Bref, bonne lecture !


Quand son estomac se fut entièrement vidé, Dean se releva en s'aidant du bord de la baignoire et alla se rincer la bouche à l'évier. Il tenta de se laver les dents mais le goût chimique du dentifrice raviva ses nausées alors il préféra aller dans sa chambre avaler une gorgée de whisky de sa réserve personnelle à la place.

Le goulot encore sur sa lèvre inférieure, il aperçut les clés de son bateau posées sur sa commode et prit une mauvaise décision. Une de plus, et la journée n'était pas encore terminée.

A peine les avait-il enfouies dans la poche de son jeans délavé que Sam lui demanda depuis le seuil de la pièce:

- Dean… ça va ?

L'intéressé lui jeta un regard en coin; ses paupières à lui aussi étaient bordées de rouge à cause des larmes qu'il avait ravalées.

- Super, comme si on ne venait pas juste d'envoyer une gamine à sa mort, répliqua-t-il d'une voix rauque.

Un rictus peiné et Sam hocha la tête. Seule la vérité blesse.

- Je vais prendre l'air.

- Dean-

- J'te demande pas ta permission ! cracha-t-il en passant devant lui.

Il ne voyait pas le visage de son frère mais il pouvait sentir son regard inquiet posé sur son dos jusqu'à ce qu'il bifurque au bout du couloir. Il traversa le labyrinthe de tunnels qui débouchaient sur le port souterrain et leva les amarres de son bateau. Quelques hommes qui trainaient sur les quais le dévisagèrent avec étonnement, sachant que sa tête était mise à prix, et Ash jura dans sa barbe depuis la buvette.

Dean mit le contact et s'engouffra dans un aqueduc avant que quelqu'un ne se décide à le retenir, avec comme seule source de lumière pour éclairer son chemin une lanterne suspendue à l'extrémité de la proue. Il conduisait si vite qu'il aurait déjà percuté un mur ou une canalisation s'il ne maitrisait pas parfaitement et la géographie des lieux et son véhicule.

Lorsque d'imposants barreaux rouillés se dressèrent devant lui à la sortie du canal, il arrêta le moteur et débarqua sur l'étroit rebord en béton à sa droite pour déverrouiller la porte grillagée qui les perçait. Il descendit sur les berges du grand fleuve dans lequel se jetaient les eaux usées de la ville et le remonta une dizaine de minutes, jusqu'à une onde plus pure et un vieux ponton en bois moussu qu'il affectionnait particulièrement quand il ne supportait plus de vivre dans les égouts.

Il avança prudemment sur les planches qui grincèrent sous son poids puis s'arrêta, les mains sur les hanches. Une lune presque pleine brillait dans le ciel étoilé et se réfléchissait dans l'eau parcourue de paresseuses vaguelettes. Il lui semblait toujours que le reste du monde s'effaçait dans ce lieu, qu'il était soit le premier soit le dernier homme sur terre. Sans anges, sans mission à accomplir, il s'y sentait en paix comme nulle part ailleurs.

Dean prit une profonde inspiration avant de se lancer dans un monologue dont dépendait non seulement son sort, mais celui de l'humanité toute entière :

- Castiel, c'est Dean Winchester. Je sais pas si tu peux m'entendre de cette façon - putain, je ne sais même pas comment prier parce que je ne l'ai jamais fait – mais… je dois te parler. Alors montre-toi. S'il-te-plait.

Il regarda autour de lui avec un mélange d'impatience et d'appréhension; il était seul. Une rage désespérée le prit alors aux tripes, y bousculant le millier d'autres émotions qui bouillonnaient en lui telle une foule d'aveugles heurtant répétitivement les murs de leur cellule.

- Ecoute-moi bien, enfoiré d'ange, j'ai cru- j'ai pensé que tu étais différent. Que tu étais de notre côté et qu-

Une poigne de fer se referma sans crier gare sur son bras gauche et le lui tordit vers l'extérieur, le faisant gémir de douleur.

- Je sers le Paradis. Pas votre cause, et certainement pas toi, déclara Castiel en le fusillant du regard.

Dean tomba à genoux devant lui, et ce n'était pas seulement à cause de sa prise qui menaçait de lui recasser le bras d'une seconde à l'autre; il avait l'impression de se tenir au bord d'une falaise rongée par un océan déchaîné, d'être fouetté par des bourrasques de vent salé qui ébranlaient son âme à travers sa chair.

La terrible beauté de la nature dans toute sa puissance.

Le courroux personnifié.

- Je t'en prie, écoute-moi, juste un instant, et après tu pourras faire de moi ce que tu veux !

L'ange plissa les yeux et immobilisa son poing à mi-chemin du visage de Dean qui s'empressa de parler en ne réfléchissant même pas aux mots qu'il formulait, les laissant sortir tout droit de son cœur :

- Castiel, oublie deux secondes ta mission céleste, la rébellion et tout ce bordel, et regarde ce que tu as fait: tu as tué Charlie ! Ce n'était qu'une gosse, et tu l'as réduite en bouillie sans sourciller, devant la ville entière... Tu veux savoir ce qui compte vraiment ? Ce qui est réel ? Ce n'est pas ces conneries de devoirs pseudo-bibliques que des trouducs t'imposent confortablement installés sur leur petit nuage - ce sont les gens. La famille.

L'air indéchiffrable, le séraphin l'écoutait toujours, donc Dean poursuivit. Sa gorge nouée s'entendait dans sa voix.

- Il y a ce qui est juste de faire et ce qui ne l'est pas, et tu le sais. Tu ne voulais pas la tuer, ni me blesser, au commissariat, d'ailleurs. Pourtant tu l'as fait, je ne sais pas pourquoi, comme je ne sais pas pourquoi tu as pleuré du sang après l'exécution mais-

Castiel le lâcha brusquement et grimaça en se tenant la tête, comme s'il était assailli par une violente migraine. Des images horribles se succédèrent dans son esprit, des images qui n'en devinrent que plus insupportables lorsqu'il réalisa qu'il s'agissait de souvenirs.

Ses souvenirs.

A travers un chaos de cris, de pleurs et de sang, il distingua la voix du rebelle qui s'adressait à lui, aussi claire qu'un son de cloche dans la nuit :

- Cas ?! Qu'est-ce que t'as ?

L'ange fronça les sourcils, ne sachant s'il devait être plus surpris par ce diminutif ou par le fait que ses visions avaient disparu aussi subitement qu'elles s'étaient manifestées dès qu'il l'avait entendu.

- Comment m'as-tu appelé ?

- …Hum… « Cas » ? tenta Dean en se relevant prudemment.

- C'est une version écourtée de mon nom.

- …Oui.

Un vent frais faisait bruisser le feuillage des bouleaux sur la rive. Les saules pleureurs trempaient leurs longues branches dans l'eau, tels des doigts démesurés testant la température de l'eau pour une baignade nocturne. Quelques lucioles voltigeaient dans les airs comme des comètes minuscules qui se seraient égarées sur terre. Au milieu de ce décor féerique, les deux êtres s'observaient mutuellement, dans un face-à-face déjà confortable qui deviendrait bientôt une habitude. Deux espèces opposées qui n'avaient pas à l'être. Deux reflets du même miroir.

Dean finit par briser le silence à contrecœur :

- Alors… tu vas m'arrêter, cette fois, ou pas ?

Castiel esquissa un sourire, le premier depuis qu'ils s'étaient rencontrés, et le cœur du jeune homme rata un battement.

- Non.

Dean attendit un développement qui ne vint pas.

- Parce que… ?

- Je ne sais pas. Je-

Le séraphin pinça les lèvres et leva les yeux au ciel, la lune se reflétant dans ses iris couleur saphir, les transformant en deux répliques miniatures de la voûte céleste.

- Je ne suis plus le soldat que j'étais. Tu as raison; j'ai des doutes.

- C'est parfait ! Je veux dire, c'est bien, se corrigea Dean en posant une main encourageante sur son épaule. C'est normal.

Pour un être humain. Mais il garda ce détail pour lui; l'ange le regardait d'un air si désemparé qu'il sentit sa propre poitrine se serrer.

- T'inquiètes pas, on va mettre tout ça au clair, ok ?

… D'accord.

Dean sourit. Le convaincre lui avait semblé presque impossible, après ce qu'il avait fait à Charlie, et pourtant-

- Charlie ! s'exclama-t-il en se frappant le front tandis que Castiel penchait la tête sur le côté, perplexe. C'est la fille que tu as…

Dean grimaça, peinant à trouver les bons mots.

- … tu sais. Est-ce que tu pourrais… la ramener ? Je n'ai pas vraiment eu le temps de la connaître, mais le peu que j'ai vu a suffi à me persuader que c'était quelqu'un de bien et qu'elle ne méritait pas ça.

Castiel considéra sa requête quelques instants.

- Oui, je pourrais essayer.

Puis il se volatilisa dans un battement d'aile, laissant Dean cligner des yeux incrédules.

- Je crois que je ne m'y habituerais jamais…, murmura-t-il pour lui-même.

A peine une minute plus tard, Castiel réapparut en portant la jeune femme rousse dans ses bras; elle était inconsciente mais ses yeux et ses paupières étaient de retour, sans aucune trace de brûlure autour d'eux.

- Tu… tu as réussi !

- Oui.

- Comment ?! Je veux dire, comment l'as-tu retrouvée ? Maintenant et… avant ?

- Tout humain qui pénètre dans le serveur central voit ses côtes marquées à l'entrée du bâtiment. Leur mémoire est ensuite effacée.

Dean jura, un frisson d'effroi parcourant son échine. N'y avait-il donc pas de limite aux pouvoirs des anges ? Il se rappela avoir perdu connaissance suite à son arrestation trois semaines plus tôt et demanda :

- Est-ce que moi aussi je suis… « marqué » ?

- Non, sinon je t'aurais déjà tué, répondit Castiel du tac au tac.

Il eut même l'air de regretter de n'y avoir pas pensé plus tôt.

- Waouh, alors toi tu ne mâches pas tes mots…

Le silence retomba à nouveau sur eux. Le séraphin portait toujours Charlie et fixait Dean sans ciller. Ce dernier se mit à se balancer d'un pied sur l'autre, gêné par l'intensité de son regard. A quoi pouvait-il bien penser, derrière ces yeux trop bleus ?

- Écoute Cas, euh… faudrait peut-être qu'on se revoie demain; quand Charlie se réveillera, je crois pas qu'elle sera contente d'être dans les bras de son bourreau.

Castiel serra les dents et les muscles de sa mâchoire bien dessinée saillirent sous sa peau.

- … En effet.

Il la déposa délicatement sur le ponton et Dean s'agenouilla pour appuyer le haut du corps de Charlie contre sa cuisse afin qu'il ne touche pas le bois humide. Le jeune homme releva ensuite la tête et sursauta de voir le visage de l'ange si près du sien, la plate-forme étroite n'ayant jamais été conçue pour accueillir trois personnes.

Tout de suite, des fragments de ses cauchemars refirent surface dans sa mémoire et il se détourna le plus loin possible de Castiel; ce dernier nota le mouvement de recul et se releva en gardant les yeux rivés au sol. Il avait l'air affligé et une partie de Dean s'en voulut.

La même qui ne le voyait pas uniquement comme un moyen à leurs fins.

- Merci, dit-il en s'efforçant d'arrêter de trembler.

- Je t'en prie. J'attendrais ton appel.

Le séraphin disparut au moment où Charlie se réveillait en sursaut. Elle dévisagea Dean, puis le fleuve et les arbres, complètement perdue.

- … Dean ?

- Charlie ! soupira-t-il en l'enlaçant. Tout va bien, je suis là.

- Qu'est-ce qu'on fait ici ? Je faisais un rêve tellement agréable, c'était Noël et je le fêtais avec mes parents et-et oh mon dieu, l'ange ! J'étais dans un taxi et un ange m'a trouvée et-

Prise de panique, elle se défit de l'étreinte de Dean.

- Ne t'inquiètes pas, Charlie, c'est fini, calme-toi, respire… Voilà, c'est bien. C'est fini. Viens, on rentre au QG, il commence à faire frais.

Il l'aida à se relever et la guida jusqu'à son bateau après lui avoir prêté sa veste en cuir.

- Alors c'est à toi qu'appartenait cette bête de course, sourit-elle en y prenant place.

- Ouaip, dis bonjour à Bébé ! répondit Dean en tapotant le volant avec tendresse.

Le sourire de Charlie se fana lorsqu'elle lui demanda en rapprochant les pans de la veste trop grande pour elle - et pour Dean aussi d'ailleurs, car c'était à l'origine celle de son père - :

- … Tu vas m'expliquer, hein ?

- Oui, je te le promets. Dès que tu seras en sûreté. Faut que Sam et Bobby soient là aussi.

- D'accord.

Ils retournèrent au port, au soulagement et à l'ahurissement général; ce n'était pas tous les jours qu'un mort se relevait de sa tombe. Sam avait dû l'attendre au bar en compagnie d'Ash car il se précipita à leur rencontre, les yeux ronds comme des soucoupes.

- Charlie ?! Dean ! Mais… comment c'est possible ?

- C'est une longue histoire. Va lui chercher un truc à boire et à manger et rejoins-nous à la salle de réunion.

Le cadet s'exécuta sans hésitation, encore sous le choc. Charlie suivit Dean jusqu'à ladite salle et Bobby eut au mot près la même réaction que Sam.

- Je sais, c'est dingue, alors laissez-moi tout vous expliquer, dit Dean en prenant place à côté de la jeune femme.

Son frère revint avec un soda et une barquette de frites, sur lesquelles Charlie se jeta voracement.

- Oh merci, je mourais de faim ! s'exclama-t-elle en enfournant une demi-douzaine de frites dans sa bouche.

Sam, Dean et Bobby échangèrent un regard lourd de sens. Regard qui convergea finalement sur Dean et qui s'y arrêta définitivement.

- J'ai compris, je me lance. Vous pourrez me casser la figure à la fin, mais pas avant. Charlie… Tu étais morte. Castiel– l'ange t'avait exécutée.

La jeune fille attrapa le portable qui trainait sur la table et tomba précisément sur la page qui contenait la vidéo de sa mise à mort avant que Sam ne puisse l'en empêcher. Elle s'arrêta de mâcher, la canette en suspens devant ses lèvres closes.

- Merde, je ne peux même pas imaginer ce que tu dois ressentir en ce moment, soupira Dean en se pinçant l'arête du nez. Je suis désolé que tu voies ça, et surtout que tu aies dû subir ça.

- Nous sommes désolés, rectifia Sam en lui reprenant doucement l'ordinateur.

Charlie resta silencieuse, figée comme si on l'avait mise sur pause. Puis elle haussa les épaules un brin trop brusquement pour que cela paraisse naturel :

- Arrêtez, les gars… Je suis en vie, maintenant, n'est-ce pas ?

Elle ferma les yeux en inspirant par le nez.

- Je veux juste savoir… comment c'est possible.

Les trois hommes se contemplèrent, surpris de la voir aussi peu perturbée par sa mort et sa résurrection surprise.

- Tu… j'ai été jusqu'au fleuve et j'ai appelé l'ange. On a… discuté et je lui ai demandé de te ramener à la vie. Et il l'a fait, expliqua Dean en croisant les mains sur la table.

- Quoi, c'est tout ? Il l'a fait comme ça, de bonté de cœur ? ricana Sam qui refusait d'y croire, à l'instar de Bobby.

- Dean, je t'ai dit d'être prudent si tu devais le recroiser, pas te jeter dans la gueule du loup à la première occasion, en lui donnant par la même occasion une bonne idée d'où se trouve notre planque ! s'emporta Bobby, rouge de colère.

- Bon sang, Cas ne voulait pas tout ça ! Il n'est pas le monstre que vous croyez- vous avez pas vu le sang qui s'est écoulé de son œil après l'exécution ?! Il… Je sais pas, il avait pas l'air dans son état normal, j'en sais rien, mais il veut se racheter ! La preuve en est qu'il a ramené Charlie à la vie alors qu'il n'avait aucune raison de le faire !

- Aucune à part justement te convaincre de ses bonnes intentions pour que tu baisses ta garde ! cria Bobby en frappant le plateau de son poing.

Dean referma la bouche si vite que ses dents s'entrechoquèrent. Charlie le regarda sans mot dire, telle une camarade de classe qui était venue souper chez lui et qui s'était retrouvée prise dans les feux croisés d'une humiliante engueulade familiale.

- Cool. Je me démène pour arranger les choses, je répare nos conneries, et c'est tout ce que je reçois.

- Dean, c'est pas ça, on t'en est reconnaissant; le problème est que tu mets en péril toute la Résistance sur la base d'un simple… ressenti que tu as à propos d'un ange que tu connais à peine, dit Sam d'une voix plus douce.

- Ouais, tu as pensé aux conséquences si tu avais tort ?! Non, pas vrai ? T'es tellement impulsif, tu fonces tête la première… Et maintenant, t'es tellement embrouillé par cette saleté d'ange que tu ne nous écoutes même plus !

Bobby était trop énervé pour retenir la phrase fatale qui lui échappa :

- Si ton père te voyait…

La remarque atteint Dean en plein cœur. Il le dévisagea, ses yeux verts brillant de larmes qui ne s'abaisseraient pas à couler, du moins pas devant lui et surtout pas devant son petit frère. Puis il se leva et quitta la salle en claquant violemment la porte derrière lui.

Charlie voulut le rejoindre mais Sam la retint en secouant la tête. Bobby se couvrit le visage de ses mains en jurant contre lui-même.

Dans l'obscurité de sa chambre, Dean se jeta à plat-ventre sur son lit et enfouit la tête dans son oreiller.

Rien à foutre, demain je le rappelle.


Voilà ce que j'appelle un chapitre « de transition »... Moins d'action, plus d'émotions. Et surtout plus de descriptions alors j'espère qu'elles étaient potables parce que c'est pas mon fort^^' Je voulais vous demander, est-ce que ça vous plairait d'avoir une partie d'un prochain chapitre du POV de Castiel ? :)