Hey ! Les vacances se finissent, non ?^^
Ok...Ce n'est peut-être pas une bonne façon d'introduire un chapitre ça...
Hum... Bonjour ? C'est bien ça...
Donc bonjour.^^
Voici le chapitre 7 !
Woaw ! Plus de la moitié déjà
Donc, petit résumé : c'est Will et Nico, un mercredi après-midi, seuls dans une chambre d'internat. Principalement.
Une petite précision avant : Vive le travail de groupe^^
Et une petite pensée aux Troisièmes, anciens comme futurs (ma petite sœur fait partie de la deuxième catégorie alors c'est pour elle aussi) et le Brevet des Collèges.
LEÇON 7 : L'art de s'entendre passe par…
Le réveil de Nico avait sonné bien trop tôt à son goût. Il n'avait quasiment pas dormi de la nuit. A cause de quoi ? Je vous le demande. De fichus yeux océan, tiens ! Ils les revoyaient chaque fois qu'il fermait les siens. Et, bien sûr, il avait un subconscient sadique qui lui rappelait que Percy avait une petite-amie. La scène de leur baiser tournait en boucle dans son esprit. Nico fit le vide un instant. La douche. Il devait aller à la douche. Il déambula jusqu'à la salle de bain avec sa serviette et ses vêtements du jour et grogna quand la lumière lui grilla la rétine. Il enleva son pyjama et se glissa sous l'eau chaude. Mais ça ne l'aidait pas à faire le néant total. Il se savonna et se rinça vite, désireux de s'habiller et ainsi cacher ses cicatrices le plus vite possible. Il ne souhaitait pas que quelqu'un les voit. Il enfila son dernier vêtement, un T-shirt noir, en vitesse et failli percuter un blond en sortant de la salle de bain.
- Doucement, le noir. C'est le matin, là, fit Octave.
Nico ne savait pas si le blond l'appelait comme ça par ironie à cause de son teint blafard ou parce-qu'il s'habillait toujours en noir. Mais il s'en fichait et ne s'abaissa pas à répondre à ce mollusque. Il retourna en trombe dans la chambre, attrapa sa veste d'aviateur et son sac de cours. Puis il descendit prendre son petit déjeuner. Ensuite, il s'installa devant sa salle de cours, au deuxième étage, et finit sa nuit ici. Comme chaque matin. Il essaya de faire le vide dans sa tête. Il réussit…jusqu'à ce qu'il ferme les yeux. Son cœur accéléra. Pourquoi son esprit le torturait autant avec ce garçon ? Il grogna et eut recours à sa musique pour faire le vide. Il récupéra, comme ça, une petite heure de sommeil.
Jusqu'à ce que la sonnerie de 8h retentisse dans le couloir. Il grogna. Encore. Et se leva. C'était partit pour deux heures d'Histoire avec le réfrigérateur.
- Eh bien, Monsieur Di Angelo. Je vous trouve bien en avance aujourd'hui.
Nico voulu répliquer « Et vous, bien aimable. » mais les élèves arrivèrent et l'interrompirent avant avec des « Bonjour, Madame » qui sonnaient faux de sincérité.
Au début du cours, le professeur avait demandé à Nico et Will le sujet qu'ils avaient choisi. Et c'était Will qui avait répondu :
- On prend : Jimi Hendrix – Hey Joe.
La professeure parut étonnée puis se ressaisit :
- Oh. Très bien. J'espère que vous arriverez à motiver votre camarade.
- Ce n'est pas ça qui lui manque, Madame.
Nico cru apercevoir l'ombre d'un sourire sur les lèvres de Will. La motivation. Nico avait le sujet qu'il voulait. Que demander de plus ? Cela faisait sourire Nico aussi. Intérieurement bien sûr. Lui, sourire en public ? Jamais.
.
Les deux heures d'Histoire et le cours de Grec avaient été incroyablement tranquille. Pas l'ombre d'un fantôme. Nico poussa un soupir de soulagement en sortant de sa salle.
- Philibert ! Attend moi !
Une fille passa en trombe devant lui et manqua de le renverser. Il voulut s'énerver mais n'en eu pas le temps. Premièrement, parce-que la fille avait filé aussi vite que le vent et deuxièmement, un fantôme s'était matérialisé à ses côtés.
- Quelqu'un m'a appelé ?
Nico sursauta. Il espérait que personne ne l'avait vu. Le fantôme à côté de lui soupira :
- Non. Personne ne m'a appelé. Personne ne pense à moi, personne ne se soucie de moi. Je suis seul et je le resterai.
Et le fantôme s'éclipsa comme il était apparu.
Nico n'en revenait pas. C'était quoi ça ? Un fantôme dépressif ?
Peu importe. C'était passé. Allons manger maintenant.
Nico ne s'était pas attardé dans le self. Il avait filé au cimetière retrouver sa sœur Bianca en emportant son dessert.
.
Il était l'heure.
- Bianca ?
- Oui, petit frère ?
- Je peux pas rester plus. Je dois te laisser.
- Qu'est-ce qu'il se passe ? C'est grave ? s'enquit-elle
Nico laissa échapper un petit rire.
- Non ! Bien sûr que non. Il faut…que j'aille retrouver quelqu'un.
- Oh ! Un rendez-vous.
Le ton de la voix de Bianca était on ne peut plus équivoque. Elle lui décrocha un clin d'œil. Le visage de Will s'imposa dans l'esprit de Nico. Mais d'une étrange manière qui fit accélérer son cœur. Nico bafouilla :
- N…Non non ! C'est…pour travailler. Juste travailler.
- Oh. Je vois. C'est pas grave. J'aurai été plus contente si ça avait été un rendez-vous galant.
Elle lui sourit et cela réchauffa le cœur de Nico. Que ferrait-il si elle n'était plus là ?
Je ne serais plus que l'ombre de moi-même. pensa-t-il.
Elle approcha sa main et caressa la joue de son frère. Mais la caresse n'avait plus ni la douceur ni la chaleur qu'elle avait autrefois. Elle avait la consistance de la farine et était aussi glacée qu'une bourrasque de vent en Antarctique. Nico frissonna malgré lui.
- Oh pardon je…commença sa sœur en s'écartant vivement de lui.
- C'est pas grave, coupa sèchement Nico.
Il gardait une haine profonde envers les responsables. Que ne donnerait-il pas pour qu'elle soit de chair et d'os comme lui. Qu'ils retrouvent leur vie d'avant…
Nico se leva en s'aidant du tronc de l'amandier. Il était vraiment temps d'y aller pour lui. Il adressa un dernier sourire à sa sœur. Mais avant de se détourner, il voulut s'assurer d'une chose :
- Je te retrouve ici vendredi, n'est-ce pas ?
Elle mit un peu trop de temps à répondre à son goût.
- Oui…Oui bien sûr.
Elle lui adressa un dernier sourire que Nico trouva un peu forcé. Qu'est-ce qui n'allait pas ? Quelque chose ne tournait pas rond. Qu'est-ce qu'elle lui cachait ? Nico voulu lui demander mais elle parla la première, avec un grand sourire :
- Allez. Tu vas être en retard à ton rendez-vous.
Encore cette insinuation. Nico sourit du mieux qu'il put à sa sœur…après, bien sûr, lui avoir tiré la langue. Comme tout adolescent mature qui se respecte.
.
Nico rebroussa chemin vers le lycée, le cœur lourd de quitter sa sœur. Avec quelques minutes de retard sur l'heure convenue, il entra dans la chambre. Elle était vide.
- Euh…Will ? appela-t-il
Personne ne répondit. Où pouvait-il… ? Nico fit volte-face. La salle de bain peut-être ? Nico aurait juré avoir entendu de l'eau couler en arrivant. Il entrouvrit la porte.
Nico se maudit aussitôt. Il avait bien entendu de l'eau couler. Mais s'il ne l'entendait plus, ça voulait forcément dire que celui qui prenait sa douche en était sorti. Mais pas nécessairement qu'il était habillé…
S'en était trop pour les mirettes de Nico.
Il s'en fuit dans la chambre avant que l'autre ne remarque sa présence. Ça aurait pu donner lieu à un quiproquo honteux…
Il sentit malgré lui ses joues le piquer.
En attendant le délégué, il tenta d'effacer de sa mémoire ce qu'il venait de voir. Il n'aurait jamais soupçonné Will d'avoir autant de muscles dans le dos. Pour son âge, il était plutôt bien taillé…Dans tous les sens du terme… Raaaah ! Mais non ! On a dit : « effacer de sa mémoire » ! Pas revoir la scène en boucle !
- Ça va, Nico ?
Ce dernier fit un bond de puce. Il n'osait même plus regarder le délégué en face.
On se ressaisit.
- O…Oui, fit une voix fébrile que Nico ne reconnaissait pas.
C'était vraiment la sienne ? Il toussota. Et reprit :
- Oui.
Mais Nico était toujours incapable de regarder son délégué. S'il posait les yeux sur lui il était sûr que les images de la salle de bain reviendraient le hanter. Et Will se retrouverait sans aucun vêtement en une fraction de seconde…Dans l'esprit de Nico, hein ! Pas…là ! Dans la chambre. En vrai.
- Nico ? T'es sûr que ça va ? On dirait que tu as vu un fantôme.
Ce simple mot fit revenir Nico d'entre les morts cérébraux.
« On dirait que tu as vu un fantôme. »
S'il savait. C'était le quotidien de Nico. Les fantômes.
- Nico ?
- Hein !? Oui…Oui oui ça va !
- Ok…T'es sûr, hein ? Tu vas pas me claquer entre les doigts pendant qu'on bosse ?
Nico secoua la tête. Il rassemble toute sa volonté pour se concentrer sur le moment présent. Dans la chambre. Avec Will.
- Alors ? On y va ?
Nouveau choc. Non. Nico, cette fois Will est habillé. Travailler l'Histoire de l'Art, tu te souviens ?
- Oui oui.
Nico se leva de son lit – il avait dû si asseoir machinalement – pris sa chaise de bureau qu'il amena devant l'ordinateur et attendit. Pendant ce temps, Will rangeait son gel douche dans son armoire. Nico observait, histoire de se mettre d'autres images de Will en tête. Autres que celles de la salle de bain.
- Qu'est-ce qu'il y a ? fit Will, avec un petit sourire gêné.
Merde ! Nico aurait au moins pu éviter de fixer. Que faire ?
- J'attends que Monsieur ait fini de ranger ses petites affaires pour qu'on commence les choses sérieuses.
Nico n'avait pas trouvé mieux qu'un ton sec pour masquer sa gêne.
- J'aurais jamais cru m'entendre dire ça par toi… Ça va, j'arrive, grogna le blond.
Par « toi », comprendre le-dernier-de-la-classe-le-cancre-et-rejeté-petit-gothique.
Will fourra ses affaires de sport dans son armoire en vitesse et garda sa serviette de bain sur ses épaules, frictionnant distraitement ses cheveux.
- Bon alors ? On commence par quoi ? fit Nico
- Mais qu'est-ce qu'il m'a pris à moi d'être une âme charitable ? se plaignit le blond.
- C'est vrai que t'aurais mieux fait de rester coucher ce jour-là.
Will lui adressa un petit sourire en coin que Nico ne compris pas totalement. Il souhaita que cette corvée s'achève vite et prit les devants :
- Donc, on commence par quoi ? insista Nico
- Je savais que tu étais un cas désespéré mais à ce point-là. Bon. D'abord on écoute la musique.
- Mais je la con…
- Mais là tu la réécoute pour essayer de t'interroger. Sur le rythme, le tempo, l'air choisi.
- C'est toi le génie en musique, ici. Je te laisse ce boulot. Je prends l'analyse des paroles.
- Bah tu vois quand tu veux !
- Quoi ?! fit Nico, soudain sur la défensive.
- Tu peux avoir un éclair de lucidité fulgurante.
Nico ouvrit grand les yeux de stupéfaction.
- Com… ?
- Mais apparemment, ça ne dure pas longtemps.
Ok. Will allait un peu trop loin, là. C'était peut-être le premier de la classe, le délégué et tout ça, mais Nico aussi avait des ressources. Notamment en Grec…Mais, soyons honnêtes, ça ne lui servirait à rien dans cette situation. Nico allait répondre par une pique, mais son délégué l'interrompit. Encore.
- Attention à ce que tu vas dire. Je suis délégué je te rappelle. Tout ce que tu diras pourra être retenu contre toi au conseil de classe.
Il ajouta à ça un sourire perfide insupportable.
Nico bouillonnait intérieurement. Il passa en revue une bible de répliques et opta pour un :
- C'est de chantage, ça.
- Ouais. Parfaitement, fit le blond, fier de lui.
- Il n'empêche que c'est petit.
- Peut-être mais ton avenir est entre mes mains.
Nico ne put s'empêcher de rire. C'était incontrôlable. C'eut au moins le mérite de peindre une nouvelle expression sur le visage de Will. L'hébétude totale. Très drôle à voir, si vous voulez mon avis. Nico essaya de s'expliquer entre deux éclats de rire :
- Pardon mais…haha… c'est que…hahaha…mon avenir…haha…j'en ai rien à cirer !
Will reprit contenance et arqua un sourcil :
- C'est idiot.
Le rire de Nico se tut aussitôt.
Le blond continua :
- Si tu as été pris ici c'est que tu avais sûrement des capacités. C'est idiot de ne pas t'en servir.
Nico était foudroyé. S'il avait été accepté là ce n'était pas à cause de ses capacités mais plutôt de ses difficultés. Lui aussi aurait voulu être à la place que tenait Will aujourd'hui. Ça devait être jouissif d'être au-dessus de tout le monde et de les avoir écrasés.
- Bon, on va s'arrêter là pour aujourd'hui, fit Will.
- Cool !
Nico se leva de sa chaise, prêt à retourner sur son lit pour buller. Will le força à se rasseoir. Deuxième fois que Nico était impuissant devant la force d'un autre. La première fois étant le jour où Percy…Nico chassa cette pensée dès que son cœur accéléra maladroitement.
- Non non, on va arrêter les piques et on va se mettre au travail. Sérieusement.
Nico grommela. C'était trop beau pour être vrai. Il aurait dû s'en douter…
.
Une heure et demie après c'était l'heure de manger quelque chose. Parce-que, y a pas à dire, réfléchir ça creuse. Ils avaient cherché les premières informations ensemble. Ils avaient noté tout ce qu'ils avaient trouvé, comme ça venait et répartiraient ensuite les tâches. Qui se chargerait de quoi.
- Tu veux un truc à manger ? proposa Will.
Nico n'en revenait pas. Il était comme ça tout le temps ? Si…prévenant ?
- J'ai des pommes si tu veux. Comme je sais que…
Will se tu.
- Que quoi ? s'empressa de demander Nico
- Bah…Je te vois toujours quitter le self avec une pomme. Alors je me suis dit que…Pas que j'ai pris des pommes pour toi, hein ! Je t'en propose parce-que j'en avais avant que…enfin j'en ai quoi…
Première fois que Nico voyait Will balbutier comme ça. Nico prit une moue suspicieuse.
- Hum. Tu l'as pas empoisonnée j'espère.
- Un pomme verte ?
- T'aurais très bien pu mettre du cyanure dessus…C'est comme ça qu'Alan Turing s'est suicidé.
Nico retint son souffle et guetta le fantôme sans qu'il apparaisse. Ouf !
- Qui ça ? Et pourquoi il a fait une chose pareille ?
- Euh…
Nico n'avait pas pensé à cet aspect-là des choses. Comment expliquer ça ?
- Disons que…c'était un ingénieur de génie pendant la seconde Guerre Mondiale – c'est lui qui est à l'origine des ordinateurs – et…euh…il était homosexuel…et euh…à cette époque-là ce n'était pas…disons, dans les mœurs. Et…on l'a puni.
Ok. On se reprend. Nico, c'est comme si tu racontais une histoire.
- Et…il n'a pas supporté le traitement pour…euh…la castration chimique. Et il s'est suicidé. Avec une pomme et du cyanure. Voilà.
Qu'est-ce qui lui avait pris de parler de ça ? C'était franchement bizarre de parler de…ça – homosexualité et castration – avec un autre garçon. Nico en eut un frisson.
- C'est barbare.
Ce fut la réponse de Will après quelques instants.
- Ouais.
Petit silence gêné. Puis Will reprit avec un petit sourire :
- Tu vois que tu sais des trucs !
Une phrase d'Albert Einstein lui vient en mémoire : « Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu'il est stupide. ». Il allait lui répondre ça quand une pensée pire que toutes les autres afflua :
Pourvu qu'il ne demande pas comment je sais ça ! pria Nico mentalement.
Il avait eu la visite d'Alan Turing – enfin son fantôme – en sixième, en cours de technologie, quand il essayait de faire fonctionner son ordinateur. Et Alan lui avait dit quoi faire pour le réparer. Après ça, il ne l'avait jamais revu. Nico, une fois seul, était allé chercher sur internet qui pouvait bien être ce fantôme qui l'avait aidé. Et il avait lu sa biographie. En fait, il dirait ça à Will s'il lui demandait : je l'ai lu quelque part. C'était bien. Evasif à souhait.
- Alors ? Tu la veux ma pomme ?
OK. Nico s'était creusé les méninges pour rien.
- Si tu l'as pas empoisonné, file.
Will sourit et lui lança la pomme. Puis il ajouta :
- Tu sais que si j'avais voulu t'empoisonner je t'aurais quand même lancé la pomme.
- Je sais. Mais t'as trop besoin de moi pour faire ça. répondit Nico en mordant dans le fruit.
Will rigola.
- Allez ! On s'y remet ! finit-il par dire.
.
La cloche du dîner sonna.
Will et Nico avaient dégagé les axes principaux du plan et avaient pas mal d'informations en vrac.
- Bon, ok. On s'arrête là pour aujourd'hui. La semaine prochaine je serais en stage donc tu devras bosser tout seul d'accord ? Et tu continues ce week-end, hein ?! fit le délégué
- T'inquiète !
- Justement.
Nico soupira. Ce sujet le tenait à cœur il n'allait pas le laisser moisir.
- Je rigolais, hein ! ajouta Will.
- Je sais, fit Nico, peu convaincu.
- Tu sais quoi ? Je te laisse mon numéro de portable, si tu plantes, tu m'appelles, ok ?
- D'acc, répondit Nico.
Il se lava, remit sa chaise devant son bureau et enfila sa veste d'aviateur pendant que Will griffonnait sur un bout de papier. Il lui tendit et Nico le fourra dans sa poche. Il s'apprêtait à quitter la chambre mais Will l'interpella :
- Hé Nico. Tu veux manger avec nous ce soir ?
Le « nous » faisait sûrement référence à l'équipe de basket. Et quelques personnes de la classe, probablement. Nico se força à faire un petit sourire méchant :
- Non, merci. J'ai assez côtoyé de cheveux blonds pour la journée. Si j'insiste, ça va me filer de l'urticaire.
Will sourit à la boutade.
- Bon appétit, alors.
- Toi aussi, répondit Nico machinalement.
Puis il fila au self.
Pas trop frustré(e)s ?^^
PS : Veillez attendre que l'auteure est enfilée son armure avant de répondre, s'il vous plaît. Le Bureau des Réclamations est au bout du couloir.
