Coucou la gente!¿Como está? Yo estoy muy bien. ¡Pardón por mi retraso pero no puedo escribir el fine de semana pasada! ¡Espero os gusta este capitulo! Y muchas Gracias aLa Mandragore de Nantespor la corrección de este capitulo (¡google traducción es tu amigo![Pero, no le uso porque hablo un poco español])

La nuit tomba sur la forêt quelques temps après que le jeune Antoine ait sombré dans la douceur d'un sommeil réparateur. Et, dans cette même forêt silencieuse, apparut une ombre noire encapuchonnée qui se mouvait avec souplesse à travers les feuillages. L'ombre s'arrêta dans une clairière non loin de la maisonnée et attendit. Elle fut rapidement rejoins par cinq autres personnes. Une fois sur que tout le monde fut là, elle retira sa cape et dit d'une voix rauque :

« - Alors, comment c'est passé votre journée ?

- Ma foi fort bien, répondit une voix nasillarde, j'ai fait de nouvelles découvertes avec les confrères scientifiques !

- J'ai pu faire la manche à quelques passants qui ont eu pitié de moi… Dit une autre voix plus timide appartenant à quelqu'un de plus jeune

- J'ai continué la robe que j'ai commençais dans la boutique du tailleur qui m'embauche, continua la seule voix féminine du groupe

- Moi, j'ai animé avec Pep' le banquet qu'organisait le vicomte de Chandouidoui. Et toi ?

- Je suis sûr que tu préférerais ne pas savoir gamin…répondit la première ombre à être arrivé. Bon, ce n'est pas que je me les pèle, mais il faudrait peut-être songer à rentrer non ? »

Un « Oui » unanime répondit à cette affirmation et l'homme à la voix rauque prit la tête du petit cortège qu'il formait avec les cinq autres ombres. Ils marchèrent silencieusement, profitant du calme de la forêt endormie. Au bout de quelques minutes, ils arrivèrent enfin à la clairière où se trouvait leur petite chaumière. La lumière de la lune éclairait l'espace de sa lumière pâle accentuant l'ombre de la maison au niveau de certains murs…

Une forme noire se découpait à la limite entre la partie éclairée et la partie non éclairée du mur qui attira l'attention du plus jeune du groupe. Il s'en approcha silencieusement et, avant qu'il ne réussisse à faire quoique ce soit, une ombre bondit de la forme noire et se place devant, le dos rond, grognant. Il lâcha alors un petit cri de surprise qui attira l'attention d'un des autres.

« - Ben, qu'est-ce que t'as Gros ?

- L-Là ! I-Il y a un truc qui grogne ! dit-il en pointant du doigt la chose. »

L'autre s'approcha alors du plus jeune et, après quelques instants de réflexions, dit

« - C'est qu'un renard Gros !

- Comment ça « un renard », avança un autre, Qu'est-ce qu'un renard ferait ici ?

- Je sais pas Gros ! Il en a peut-être trop pris !

- On dirait qu'il protège quelque chose, finit par dire la seule femme du groupe. »

Alors, qu'ils essayaient de voir dans l'ombre, ce fut l'homme à la voix rauque qu'il leur apporta la solution en approchant une bougie de la dite ombre…

Il eut un moment de silence…

« - Les gars… Je crois qu'on a de la visite… »

XxxxxX

Ce furent les rayons du soleil venant chatouiller son visage qui réveilla Antoine. Il entrouvrit légèrement les paupières et vit que le renard n'était plus sur lui mais dans l'herbe juste à côté. Alors, qu'il allait esquisser un geste pour le caresser, il se rendit compte qu'il était couvert par une couverture… Qu'est-ce que quoi ? Fut la seule pensée cohérente qu'il réussit à avoir, l'esprit encore embrumé par la nuit qu'il venait de faire. Il s'étira doucement puis se rendit compte qu'une petite feuille repliée était placée juste à côté de lui. Il s'en saisi et lu :

Cher jeune homme,

Nous vous avons trouvé hier soir endormis sur le mur de notre maison et nous nous doutons fort que vous deviez attendre notre venu. Nous n'avons point pu nous résoudre à vous réveiller, c'est pour cela que vous venez de vous éveiller avec cette couverture. Nous nous levons toujours à 8 heures. Venezdirectementnous voir pour que nous puissions discuter de tout cela.

Cordialement,

Les hôtes de cette maison.

Bon, il semblerait que les habitants de cette maison ne soient pas hostiles… C'est déjà ça de gagné. Antoine se leva et, après l'avoir secoué pour en retirer toutes les feuilles et morceaux d'herbe, replia la couverture. Alors qu'il l'at glissé sous son bras, le renard s'éveilla et émis un petit glapissement. Le chevelu sourit doucement et lui caressa doucement la tête alors que l'animal au pelage roux ballait à s'en décrocher la mâchoire. Il jeta un coup d'œil à sa montre 8h30 bon, je devrais peut être ne pas les faire patienter plus alors !

Et, fort de cette résolution, Antoine s'approcha de la porte et toqua. Il entendit des pas s'approcher et quelqu'un entrouvrit la porte.

« - Oh ! C'est vous. Entrez je vous prie. Dit une voix légèrement chantante »

La porte s'ouvrit plus grande pour le laisser entrer. Alors qu'il allait passer le seuil de la porte, il se retourna, et, posant un genou à terre, essaya de faire comprendre au renard qui l'accompagnait de ne pas rentrer

« - Ce n'est pas un problème s'il rentre ! Lança une voix rauque. Par contre, t'as intérêt à te magner. Je ne suis pas quelqu'un de patient Gamin. »

Antoine fut légèrement surpris par tant de familiarité mais ne le montra pas. Ils ne doivent pas savoir qui je suis…

Il franchit finalement le seuil de la maison, talonné par le renard et la pièce se retrouva plongée dans la pénombre alors que la porte derrière lui se refermait. Il plissa légèrement les yeux pour distinguer ses interlocuteurs. Il ne les vit pas correctement, étant masqués par des capes, mais il en comptait six. Il détailla alors la pièce : Antoine se trouvait dans ce qui devait être la salle à manger avec au milieu de celle-ci une grande table en son milieu entourée de sept chaises… Ah oui, l'assiette du pauvre c'est vrai !* Un mur la coupait de la cuisine sans pour autant la séparer complètement grâce à une sorte de comptoir. Une grande fenêtre était sur un des murs et le volet était tiré. Il remarque aussi une peinture ainsi que beaucoup de casserole accrochée aux dits murs. Une vraie maison de campagne ! bien différente des différents lieux où j'ai vécu jusqu' alors !

Alors que le silence commençait à s'installer, Antoine eut un flash.

« - Ah euh ! Merci pour euh… Pour la couverture… Je euh… Tenez ! dit-il en la posant sur la table qui siégeait au milieu de salon. »

Les ombres continuaient de l'observer en silence… Il commençait à se sentir mal à l'aise quand l'une d'elle, dont la voix paraissait plus jeune, dit

« -Qui êtes-vous ? Pour être ainsi vêtu, tu ne dois pas être un simple habitant…Nous voulons tout savoir, Statut, Origine, Raison de votre présence en ces lieux (Antoine s'apprêtait à répondre quand il fut coupé) Et inutile de nous mentir, nous sentons les mensonges à mille lieux alors autant que vous jouiez franc jeu d'accord ? »

Bon, il semblerait que cacher mon statut soit inutile avec eux…Il soupira puis dit :

« - Je… Hum… Je me prénomme Antoine Daniel, Fils de feu le Roi Richard et la Reine Samuelle. Destitué de mon statut de prince par le Roi d'InThePanda il y a 12 ans de cela, j'ai survécu en errant dans la rue. Il y a quelques semaines, le roi m'a fait rechercher pour me ramener au château. Il a ensuite demandé à un fossoyeur déguisé en garde de m'emmener dans la forêt pour ensuite me tuer. Il n'en a pas eu le courage (Dieu merci) et je me suis enfui en tachant d'expliquer au mieux au mercenaire comment faire croire au roi que je suis mort. Ensuite, je me suis enfoncé dans la forêt et ai chuté d'une falaise. Je me suis réveillé quelques heures plus tard et c'est en errant au hasard dans ces bois que je suis tombé sur votre chaumière et je me demandais si il était possible de demander asile pour quelques temps… »

Antoine conclu son récit par un léger soupir. En ressassant tous ces souvenirs, il se dit que sa vie était un joyeux capharnaüm. Il leva les yeux vers ses interlocuteurs dont il ne distinguait toujours pas les visages. Ils semblaient interdits.

« - Ton récit semble… Comment dire… ? Un peu dure à croire … J'ai du mal à croire que c'est la vérité, dis la seule femme du groupe

- Je… Commença Antoine

- Il est Honnête Gros ! Honnête avec un grand « H ». Je n'ai jamais senti autant d'onde de vérité autour de quelqu'un qui racontait son histoire !

- Et comment en es-tu si sûr… ? reprit cette dernière

- Il a raison, trancha l'homme à la voix rauque, Tu sais bien qu'il ne peut pas mentir ! Ce n'est pas dans sa nature… S'il dit que ce type est digne de confiance, c'est qu'il est ! »

Antoine retint de justesse un soupir de soulagement. Au moins ils me croient, c'est déjà ça ! Il se dit, par la même occasion, que tout n'était pas perdu finalement…

« - Donc nous avons affaire au fils d'un roi, se dit l'homme à la voix rauque à lui-même, Si j'ai bien compris tes propos Gamin, tu serai à la recherche d'un abris ? (il acquiesça) Je pense que si nous trouvons un arrangement convenable pour les deux partis, cela ne devrait poser aucun problèmes n'est-ce pas ? Alors, s'il vous plait, attendez dehors pour que nous en discutions et que nous décidions de votre sort »

Et sans plus de cérémonie, il fut conduit à la porte et dut attendre à l'extérieur. J'ai l'impression d'être un accusé attendant sa sentence !Il commença alors à caresser distraitement l'oreille de son renard attendant le verdict… Maismaintenantque j'y pense ! Il n'a pas de nom ce renard !

« - Dis, ça t'intéresserai pas d'avoir un petit nom rien qu'à toi ? »

Le renard émit un petit glapissement. Prenons ça pour un oui. Antoine se mit alors à réfléchir à un nom adéquat pendant plusieurs longues minutes avant que l'inspiration ne vienne enfin

« Que dirai-tu d'Angelus** ? »

Le renard émit un petit son plus qu'adorable en guise de réponse, ce qui arracha un sourire à Antoine. Décidément ! Depuis quand suis-je devenu sensible aux choses mignonnes moi ?Enfin, Il avait toujours trouvé que la plupart des animaux avaient des petites bouilles trop adorables et il ne résistait jamais face à l'un d'eux, même s'il ne l'admettrait jamais.

Il resta longtemps plongé dans ces pensées quand la porte s'ouvrit et qu'on lui dit :

« - Allez rentre ! On a fini de délibérer sur ton cas »

Antoine se redressa rapidement et re-rentra dans la maison. Il remarqua que le volet du fond était ouvert, baignant la salle dans la douce lueur du matin. Les 6 hôtes de la maison étaient alignés face à lui, tous à la même hauteur. Bien qu'ils soient éloignés de lui, il remarqua qu'il était bien plus grand qu'eux d'au moins une tête. Il les détailla ainsi un moment avant de reporter son attention sur l'homme à la voix rauque qui lui annonça sa « sentence» :

« - Nous avons longuement réfléchis à ton cas et nous avons finalement décidé que tu pourras rester vivre ici le temps qu'il faudra (Antoine allait les remercier quand il fut coupe d'un geste de main) Cependant, notre hospitalité ne sera pas gratuite. Nous sommes absent tout le long du jour sauf les dimanches, comme aujourd'hui (Dimanche déjà ? Pensa Antoine Diantre que le temps passe vite !) Donc, tu profiteras de notre absence pour entretenir la maison et pour, dans de rares occasions, préparer le repas si la demande t'en en formulée. Quand penses-tu ? Un logis en échange du ménage ? Cela me semble être un bon compromis. Et une dernière chose, ce n'est pas parce que tu es le fils d'un roi que je vais me mettre à te respecter comme un surhomme ! »

Il lui tendit alors une main à serrer. Antoine réfléchis quelques secondes avant de dire :

« - J'accepte à la seule condition qu'Angelus, mon renard, puisse rester avec moi et qu'il ait la permission de rentrer.

- Fais comme tu veux Gamin ! S'il salit tout, ce sera ton problème de toute manière !»

Antoine inspira un bon coup puis serra la main qui lui était tendu. Et voilà, il avait réussi à trouver un logis en échange du ménage. Il s'en tirait à bon compte !

« - Une dernière chose, demanda l'héritier, Puis-je voir vos visages et connaitre vos noms ? Cela me serait fort utile !

- Oui bien sûr ! dit l'un des hommes resté en retrait, nous somme d'une impolitesse ! »

Et, d'un même geste, les six étrangers retirèrent leurs capes, dévoilant leur visage devant un Antoine pantois…

Face à lui trouvait cinq hommes et une femme, comme il s'y attendait, cependant, chez les six personnes, on retrouvait les mêmes traits du visage reproduits à l'identique. Les cinq hommes possédaient une mâchoire carrée ainsi qu'une barbe de quelques jours. Leur cheveux châtains coiffés à la va vite ne donnait pas le même rendu selon les personnes, donnant ainsi une certaine variante a un visage reproduit à l'identique. La jeune femme, quant à elle, possédait aussi une mâchoire carré, quoique, beaucoup moins marquée que celle des autres. Ces longs cheveux châtain clair tirant sur le blond tombaient en cascade sur ces épaules. Malgré cette différence, elle leur ressemblait aussi comme deux gouttes d'eau.

Une chose était bien sur indéniable : ils étaient tous frères et sœur. Un détail attira l'attention du chevelu : leurs yeux avaient beau être dans les mêmes tons, aucun n'était à proprement dit réellement bleu, plus des variantes.

« - Commençons les présentations, dit l'homme à la voix rauque, Je me prénomme Loup, je fais partie des trois aînés de la fratrie.

- Je suis Arnaud, continua un homme avec des lunettes, je fais partie des aînés.

- Et moi, je suis Mickael, le dernier des trois aînés, finit un homme à la voix chantante. »

Antoine les détailla rapidement : Loup portait des vêtements noirs et avait un sourire carnassier sur le visage. Arnaud, quand à lui, l'observait comme s'il observait un sujet d'expérience et portait la tenue blanche des scientifiques. Mickael, quand à lui, ressemblait plus à un barde en tenue noire et blanche.

« - Je me présente, Marine, l'une des cadettes de la fratrie, et voici Pépin, mon jumeau. »

Le dit Pépin se contenta de lui faire un signe de la main, le regard vague. Il semblait à mille lieux de la maisonnée. Il était vêtu d'une tenue aux couleurs tirant sur le vert et le brun. La jeune Marine, quant à elle portait une robe ocre surmontée d'un tablier blanc.

« Et moi, Je suis Isaac, le plus jeune, ravi de faire votre connaissance ! »

Le dernier à avoir parlé avait un air plus enfantin que les autres sur le visage. Il portait des vêtements aux teintes bordeaux.

Bien que découvrant pour la première fois ces personnes ainsi que leur nom, Antoine ne pu s'empêcher de penser que tout ceci lui rappelait quelque chose, comme un vague souvenir d'enfance… Ce ne doit pas être bien grave se dit-il alors qu'il portait inconsciemment sa main au niveau de son coup pour en effleurer le ruban qui s'y trouvait.

« - Allez ! Suis-moi ! dit le dénommé Mickael, je vais te conduire à ta chambre ! »

Il suivi le barde à travers la maison. Il traversa la salle à manger, suivit de son fidèle renard, avant d'arriver au niveau du salon comportant un canapé ainsi que de 3 fauteuils. Une grande bibliothèque recouvrait une partie du mur et sur l'un des fauteuils se trouvait un mouchoir dont la broderie n'était pas terminée. Il continua de le suivre et arriva au niveau d'un escalier qu'il gravit.

« - La salle d'eau se trouve sur ta gauche. Les trois chambres qui sont aussi sur le mur de gauche appartiennent respectivement à Loup, Arnaud et Moi. Sur la droite, ce sont celle de Marine, Pépin et Isaac. Bien sûr, tu n'as pas intérêt à y rentrer sans notre autorisation, même pour faire le ménage hein ! La tienne est au bout de ce couloir. Tu as de la chance que nous ayons prévu une pour nos invités surprise ! »

Effectivement, une porte se trouvait un peu à l'écart des autres. Mickael en ouvrit la et Antoine y pénétra. Un simple lit s'y trouvait avec à ses côtés une table basse sur laquelle trônait une bougie à moitié consumée. Près de la fenêtre se trouvait un petit bureau avec une chaise et une commode. Le strict minimum en somme… Et cela convenait amplement à Antoine.

« - Eh bien… Je ne sais pas comment vous remercier de votre générosité, je…

- C'est la moindre des choses voyons ! Et puis de toute manière, vous n'êtes pas logé totalement gratuitement (il eut un petit rire) Bon ! Je vais aller vous chercher des vêtements plus confortables que ce que vous portez actuellement d'accord ? »

Antoine acquiesça et l'homme habillé en barde sorti de la chambre. Antoine détailla de nouveau la pièce puis s'essaya sur le lit qui émit un petit grincement. Angelus, quant à lui, fit rapidement le tour de la pièce avant de se coucher au pied d'Antoine. Il attendit quelques minutes dans le silence avant que quelques timides fussent toqués à la porte. Antoine lui dit qu'il pouvait entrer et ce fut Isaac qui apparut.

« - Excusez-moi… J-je vous apporte des vêtements propres… Tenez ! Et… Euh… C'est pour vous dire que le repas sera prêt vers 12h… Tachez d'être à l'heure ! »

Puis la porte se referma. Antoine soupira, puis, prenant les vêtements qu'on lui avait apportés, se changea. Il enfila un haut de toile rêche brune ainsi qu'un pantalon dans la même teinte. Il y avait aussi un gilet noir pour accompagner l'ensemble ainsi que des souliers adaptés à la vie de campagne… On dirait un vrai campagnard! Se dit-il. Il glissa sa montre dans la poche de son gilet et noua le ruban autour de son poignet… Et c'est ainsi que commença la nouvelle vie d'Antoine dans la demeure de ses 6 étranges personnages…

Voila voila ! ^^ J'espère que vous avez apprécié ! Et encore désolé pour mon retard ! (Vive l'internat et les devoirs !) On se retrouve bientôt pour le chapitre 7 ! ^^

*L'assiette du pauvre est une coutume que l'on avait à l'époque : celle de toujours préparer un couvert supplémentaire si jamais quelqu'un venait toquer à la porte et demandait à se restaurer.

**Bon, la référence est plutôt simple à comprendre je pense ! ^^ Mais apparemment, pas tant que ça (Ma sœur ainsi que La Mandragore n'ont pas trouvé du premier coup par exemple !) Donc, si quelqu'un pense avoir trouvé la référence, qu'il me le dise par MP, le premier à avoir trouvé avant la publication du prochain chapitre aura droit à un OS sur le paring et/ou l'univers de son choix ! ^^ Petit indice, le nom Angelus n'a aucun rapport avec un renard! Qu'on se le dise! C'est plus comme... Un pseudo vous voyez? [= Je précise que cette référence à un rapport avec youtube et internet en général !]