Coucou mes petits grounders. Le chapitre 8 risque de sortir d'ici 2 semaines ou normalement 1. Ce chapitre est plus court mais je remplie d'action.

Je le sort en avance puisque sinon ce week-end je n'aurais pas pu le poster.

clem: merci! Voila la suite !;)

Les personnages de the100 ne m'appartiennent pas.

Attention dans ce chapitre, il y a des scènes violentes.


Ever since I could remember
Everything inside of me
Just wanted to fit in
I was never one for pretenders
Everything I tried to be
Just wouldn't settle in

If I told you what I was
Would you turn your back on me ?
Even if I seem dangerous
Would you be scared ?

I get the feeling just because
Everything I touch isn't dark enough
If this problem lies in me

I'm only a man with a chamber who's got me

I'm taking a stand to escape what's inside me
A monster, a monster
I'm turning to a monster
A monster, a monster
And it keeps getting stronger

Can I clear my conscience
If I'm different from the rest
Do I have to run and hide ?
I never said that I want this
This burden came to me
And it's made it's home inside

If I told you what I was
Would you turn your back on me ?
Even if I seem dangerous
Would you be scared ?

get the feeling just because

Everything I touch isn't dark enough
If this problem lies in me

I'm only a man with a chamber who's got me
I'm taking a stand to escape what's inside me
A monster, a monster
I'm turning to a monster
A monster, a monster
And it keeps getting stronger

Imagine dragons- Monster


Au moment où le corps de Lexa toucha le sol, sous celui de Pike, les deux meutes se sautèrent à la gorge. J'allais partir aider Lexa qui se battait sauvagement avec Pike mais vis ma mère se faire attaquer par ce Jaha, celui qui était dans son monde il y a de ça quelques minutes. Il avait assez facilement réussi à attaquer ma mère, à coups de griffes et de crocs, aux endroits où elle venait d'à peine cicatriser. Il était au-dessus d'elle, griffes et dents dehors, s'apprêtant à lui porter le coup fatal. Sans réfléchir, je le plaquai au sol, me retrouvant au-dessus de lui. N'ayant rien à portée de main, je lui envoyais une droite puis une deuxième, une troisième, une quatrième, après je perdis le compte.

Jaha toujours vivant et conscient, arriva à me repousser. J'étais toujours au sol quand il se leva et commença à m'envoyer des coups de pied. Je sentis en plusieurs craquements, mes côtes se briser une à une sous ses coups. J'apercevais ma mère en train de se battre avec la jeune rousse ; je vis Lexa trancher la gorge à un grand blond à l'aide de son sabre, je vis Anya se faire transpercer par des balles d'aconite de Bellamy pour en mourir, je voyais ce pied me donner des coups encore et encore et tout ce sang autour de moi. Cette sensation de manque grandit en moi et cette haine pour cet homme que je ne connaissais pas.

Je ne bougeais plus, oubliant toute douleur, tout bruit, toute sensation, seule l'odeur et le goût du sang sortant de mon nez restait. Jaha s'arrêta me croyant sans doute morte ou inconsciente. Il commit l'erreur de s'approcher et de me retourner face à lui. Je ne lui laissais pas le temps de faire le moindre mouvement que je lui sautais à la gorge, canine dehors, poussant un hurlement plus monstrueux qu'humain. Quand j'atteins sa gorge, je perdis le contrôle.

Une explosion de saveurs totalement inconnues et nouvelles caressait mes lèvres. Ne pouvant me contenir, j'avalais goulûment cette tiède douceur, c'était comme atteindre le 7ème ciel, mes blessures se soignèrent en quelques secondes. J'avais l'impression de pouvoir toucher la chose qu'on m'avait toujours interdite, mon fruit interdit, qu'on m'avait caché et je ne comptais pas m'arrêter là.

Sous moi je sentais ma proie se débattre mais je la tenais d'une poigne de fer. Je la sentais convulser pour ne plus bouger après. Cette douceur disparaissait petit à petit quand soudain on me l'arracha.

C'était cette jeune aux yeux verts qui venait de me l'enlever. Comment osait-elle ? J'entendais son sang battre d'ici, m'appeler. Je la plaquai au mur le regard fou quand elle me dit :

"Tu ne vas tout de même pas me tuer maintenant, Klark. " quand elle prononça mon prénom un frisson, me parcourut de la tête au pied.

Lexa.

Cette jeune femme était celle qui devait m'aider je ne pouvais pas la tuer ou boire son sang. Elle était déjà assez blessée.

"On ne s'est même pas encore amusée " rajouta-t-elle, laissant apparaître un sourire malicieux.

Reprenant mes esprits je la relachais, comprenant ce que je venais de faire à cet homme avec dégoût mais envie à la fois.

Un jeune homme noir arriva vers moi en hurlant épée en main pour me tuer, mais Lexa ne lui laissa pas le temps d'attaquer. Elle se plaça devant moi et enfonça sa main dans le torse du garçon. Quand elle ressortit sa main, elle tenait un cœur.

Le garçon la regarda, elle, puis son torse duquel s'écoulait des litres de ce qu'allait être ma drogue. Les yeux éberlués, il s'écroula raide mort. Lexa se tourna vers moi, pour écraser le cœur devant moi, son regard bloqué dans le mien.

Elle voyait dans mon regard qu'une partie de moi rêvait de lui sauter à la gorge. Calmement elle chuchota presque pour elle-même:

"Nous sommes qui nous sommes, monstrueusement angélique."

Reprenant le fil de ses pensées, elle me dit beaucoup plus clairement :

" Maintenant pars avec ta mère. Je te retrouverais."

Cette fois je l'écoutais.

Ma mère était toujours en vie, elle venait de tuer cette jeune rousse. Bellamy était justement en larme sur le cadavre de cette fille qui devait être son amie.

"Maman!" Je lui montrais la porte ou nous nous rejoignions couverte de sang, de blessures mais en vie. La prenant dans mes bras, j'entendis une sorte de léger battement. Je reculais précipitamment, sentant ma mâchoire me chatouiller à nouveau. Ne pouvant la regarder dans les yeux, je détournais le regard pour oser lui demander :

"Tu as toujours la carte ?"

Sans un mot, elle me la tendit et je la lis. Je sentais son regard sur moi mais fis comme si rien n'était. Elle savait, et je savais, ce qu'il s'était passé mais nous n'avions pas le temps de parler. Je la pris par la main et nous dirigeai dans ces couloirs blanc, nous éloignant du carnage.

Nous courions dans les dédales des couloirs en suivant le plan que m'avait donné Anya. Je sentais encore l'odeur du sang, et j'avais une part de moi dégoûtée par ce que je venais de faire, mais l'autre rêvait de pouvoir y regoûter.

Je ne lâchais pas sa main, la traînant presque. C'était un vrai labyrinthe. Encore un couloir à gauche, puis encore deux à droite et nous serions devant une porte de sortie.

La bataille faisait rage derrière nous, mais nous devions courir sans se retourner. Courir pour notre vie. Courir pour notre liberté. Ces blessures réouvertes, nous empêchaient d'aller plus vite. Nous venions de tourner par le dernier couloir, la porte était ouverte devant nous. Octavia se tenait devant la porte nous hurlant de nous dépêcher. Quand soudain j'entendis un tir et sa main me lâcher.

Je me retournais, ma mère avait une fleur de sang rouge, bleuie par la balle apparaissant au niveau du ventre.

"Maman!" Elle s'écroula dans mes bras.

"Non non non non non ! " J'avais l'impression que tout se passait en accéléré mais à la fois au ralenti, je vis la vie la quitter rapidement, trop rapidement. J'appuyais sur sa blessure mais cela ne changeait rien, le sang de ma mère s'écoulait et je ne pouvais rien faire.

Cette chose qui m'avait parue une douceur il y a quelques secondes me paraissait être une horreur en ce moment.

"Clarke, pars…" me dit-elle faiblement.

"Non, je ne te laisserais pas."

"Lexa et... ton père ... protégeront... t'apprendront… "

"Ne me laisses pas !"

Je voyais toutes nos disputes inutiles, quelles belles pertes de temps. Nos fou rires, nos joies, nos moments. Si j'avais su…

"Je t'aime ... princesse" et la vie la quitta aussi rapidement que brutalement.

J'hurlais comme je ne l'avais jamais fait.

Si un docteur m'avait demandé le niveau de ma douleur, sur une échelle de 1 à 10, Je n'aurais su lui répondre, tellement je souffrais.

Je pleurais sur l'épaule de ma mère quand j'entendis des pas s'approcher. Je relevais la tête et vis Octavia, un air désolé au visage.

"Nous devons y aller Clarke."

"Mais je ne peux pas la laisser là." La suppliais-je du regard, en pleurs.

"Nous allons la prendre avec nous, mais partons, maintenant!"

Au moment où je me levais, j'aperçus le tireur, tenant faiblement son arme. Mon soi-disant ami qui devenait en une fraction de seconde la personne que je voulais tuer le plus atrocement possible. Je vis l'effroi dans ses yeux quand il vit que je ne le lâchais pas du regard, quand je pris le cadavre de ma mère dans mes bras et que mes yeux lui promettaient que l'on se reverrait.

Avant de sortir, je me tournais vers Octavia et lui dit, sachant que Bellamy m'entendrait :

"Quand je reviendrais ils n'auront plus une goutte de sang en eux."


Alors alors ? Il vous a plu ? N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé.

A la semaine prochaine mes petits grounders.;)

kiss kiss