Voilà la suite ! Désolé, j'ai tardé (enfin, une semaine, mais c'est plus long que d'habitude x)), mais je suis surchargée de boulot. T.T Merci encore pour toutes vos reviews, c'est toujours agréable de voir qu'on est lus et que ça plait ! :D Enfin, je vais pas blablater (hey, vous saviez que les sous-titres du 8x18 doivent sortir ce soir ?), alors, pour changer, eh bien, ENJOY' =D
Un éclair traversa le ciel et atterrit juste à coté de l'arbre sur lequel était assis les deux 'amis'. Ziva sursauta violemment, alors que Tony la serra dans ses bras d'un geste qui se voulait protecteur.
- On... On ferait mieux de descendre, non ? Dit le garçon d'une toute petite voix.
La petite israélienne hocha la tête et ils entamèrent la descente sans dire un mot. L'arrivée de l'orage avait brusquement cassé la magie du moment, et on n'aurait pu dire lequel des deux enfants était le plus gêné. Une fois arrivée en bas, Tony se dandina un peu sur place, avant de finalement dire d'une voix mal assurée :
- On le refait ? Le bisous d'amitié ? Le au revoir ?
- Ouai, pourquoi pas. Sourit Ziva.
Alors que les deux gamins se rapprochaient pour se séparer, une deuxième fois, un petit cri aigu perturba une fois de plus leur moment.
- Ouh les z'amoureuuux ! Hurla une voix de fillette reconnaissable entre mille.
Derrière elle suivait un homme, l'air beaucoup moins content du tout. Rouge de colère, comme l'avait prédit Ziva.
- Ziva ! Tu te rends compte que nous avons passés la journée, la journée, à te chercher ? Tu tiens vraiment à écourter tes vacances ? Rugit Ari.
Il saisit sa sœur par la main, jetant un regard noir à Tali qui battait des mains, tout en regardant DiNozzo Junior d'un air vaguement intéressée. Ce dernier, d'ailleurs, ne savait plus ou se mettre. Intimidé par le frère de son amie, il n'oubliait pas qu'il l'avait sauvé des caïds. Mais d'où il était placé, Tony n'avait pu s'empêcher de remarquer le couteau et le pistolet à la ceinture du jeune homme.
- Je ne veux pas que tu devienne amie avec des américains, Ziva. Tu ne te souviens donc même pas de tout ce que t'as dit notre père ? Ari avait haussé le ton, et tout les regards ou presque étaient maintenant tournés vers eux.
- Lâche moi, Ari, se débattit Ziva. T'es pas papa ! Mais tu vas finir par dev'nir comme lui !
Blessé dans son amour propre, son grand frère desserra sa prise, et il ne fallut pas plus de quelques secondes à sa sœur pour se détacher de lui.
- Quant à toi, commença-t-il en se tournant vers Tony, si je te revoie, ne serait-ce qu'une fois, en Israël ou ici, autour de Ziva, tu...
Ses paroles furent coupées par une sonnerie stridente.
- C'est ton... Comment qu'on dit, en anglais... lança Tali d'une voix guillerette tout en se tournant vers Tony, indifférente aux événements qui de déroulaient autour d'elle.
Pour la première fois depuis des minutes qui avaient semblé une éternité pour le petit italien, il osa bégayer quelque mots. Son père qui répétait toujours qu'un DiNozzo ne devait jamais, au grand jamais, perdre de sa superbe, aurait été bien peu fier de lui en se moment.
- Téléphone...
Encore fou de rage, Ari décrocha le portable de sa ceinture et aboya un ''QUOI ?'' à réveiller n'importe qui, même les morts. Cependant il blêmit vite en entendant ce que son interlocuteur avait à lui dire. Il se tourna vers ses sœurs qui le regardaient, curieuses de savoir ce qui le dérangeait autant.
- Qu'est-ce qui y a ? demanda innocemment la benjamine.
- On rentre. Il y a eu un attentat à la bombe. Papa... Papa est blessé.
Les réactions des enfants ne se firent pas attendre. Alors qu'Ari semblait impassible, quoi que plus pâle que d'habitude, Tali avait littéralement éclaté en sanglot. Ziva essayait tant bien que mal de consoler sa petite sœur, se mordant la lèvre pour ne pas passer pour faible devant tant de gens. Et Tony, Tony, aurait voulu se cacher au plus profond de la terre. Il était choqué par la crudité des propos de l'israélien. Un attentat. Une bombe. Il courut pour s'éloigner de la fratrie, sous le regard triste de Ziva. Il lui adressa un sourire désolé, mêlé de pitié et d'encouragement. Ils n'étaient pas du même monde, il en prenait conscience un peu plus chaque seconde. Les larmes montèrent vite au visage du petit garçon. Peut-être parce qu'il ne lui avait pas dit au revoir. Pas vraiment. Ou alors, il était triste pour le père de son amie, ce Eli David qu'il ne connaissait que par les descriptions de la petite israélienne.
Toujours en larme, Tony ne se rendit pas compte qu'il fonçait dans quelqu'un. Trop tard pour éviter la collision. Il tomba par terre, dans la boue, avant de voir devant lui le militaire et la jeune rousse de tout à l'heure. La jeune femme s'arrêta pour le serrer dans ses bras, et il eut le cœur réchauffé par cette sensation de présence maternelle, qu'il n'avais pas ressenti depuis si longtemps déjà.
- Shannon, grogna le marine, tu ne crois pas qu'il faudrait le ramener chez lui ? Il a l'air trempé. Allez viens, bonhomme, continua-t-il en tendant la main.
Tony ne se souvint plus de grand chose après, mis à part peut-être 40° de fièvre, un massif de rose qui parlait et puis un kangourou avec une chemise hawaïenne. Par contre, il visualisait parfaitement une paire d'yeux. Ses yeux.
Voilà, voilà ! Alors, ça vous a plu ? J'avais envie de reparler un peu de Gibbs et Shannon, j'ai déjà une petite idée pour la suite, enfin je vous en dit pas plus, ça serait gâcher le plaisir ! :) D'ailleurs, je pense que vous aurez la suite... Eh bien, pour tout dire, quand elle sera écrite. Je ne vous ferai pas patienter plus d'une semaine, promis. ;) Allez, n'oubliez pas de laisser un mot gentil, ça fait TOUJOURS plaisir (et ça peut parfois me donner envie d'écrire plus vite... =p).
