Disclamer : J'ai bien essayé, mais ni JKR ni Jenima n'ont voulu me laisser m'approprier leurs personnages et leurs univers... Donc cette fic ne m'appartient toujours pas (du moins pas encore... mouhahahahahahaha !) et je ne fais que la publier !
Réponses aux Anonymes :
Laurahp : Je te remercie pour ta review... 4 jours sans publication ça ne fait pas encore trop long je trouve ! Je fais de mon mieux mais j'ai encore une fic (à moi cette fois) à gérer et elle me prend pas mal de temps... Et puis ma vie est aussi rempli d'évènements qui me prennent la journée et même parfois la nuit ! Mais je posterai le prochain chapitre plus vite si tu es si impatiente ! Merci encore de ta review !
Note juste en passant : Merci pour toute vos reviews très sympa, je ne sais pas si Jenima les lit mais moi je suis ravie de voir qu'autant de personne apprécie toujours (ou pour la première fois) cette fanfic !
Le bal d'halloween (1)
Ça fait un mois que l'école à repris, le temps passe vite. C'est une sorte de routine en fait, insultes-cours-insultes-dodo.
Potter et Rogue m'évitent au maximum et j'ai évité Lupin tant que j'ai pu.
Je sors de mon dortoir et je vois que tous les gens réunis dans la salle commune sont excités. Les filles sont dans un coin, elles chuchotent avec excitation et gloussent comme des dindes hystériques en regardant les garçons.
Les garçons ont l'air plus calme, mais ils discutent aussi avec ferveur et examinent les filles l'air intéressé. Mais qu'est-ce qu'ils ont tous ? Une brusque poussée d'hormone ?
Il y a un attroupement près du tableau d'affichage, je me force un passage pour arriver à lire le panneau. J'arrive pas à y croire, un bal. Ils organisent un bal le soir d'halloween. Merde, ça veut dire que le mois d'octobre va être très très long, entre les jacassements des trois mégères de mon dortoir et les gloussements débiles des minettes. Poudlard va résonner de conversations hyper profondes du style « mais qu'est-ce que je vais bien pouvoir mettre ? » ou alors « Oh mon dieu ! Wilkes m'a demandé d'aller au bal avec lui ! C'est le plus beau jour de ma vie ! ». Les cris hystériques de minettes en chaleur vont résonner dans tout le collège. Mais pourquoi le sort s'acharne contre moi ? J'en fais peut-être un peu trop dans le style martyr… Après tout j'ai bien survécu au bal de l'année dernière. Mais l'année dernière c'était différent, il y avait Richards. Et puis avant Richards l'ambiance qui régnait au collège me rendait dingue. Richards est venu trop tard, environ une semaine et demie avant le bal, mais il m'a bien aidé à tenir le coup.
Ne croyez pas que j'étais amoureuse de lui ou une connerie comme ça ! Je l'ai déjà dit, je ne sors avec des mecs que pour passer le temps, Richards m'a aidé à passer le temps involontairement. Laissez-moi m'expliquer :
Richards est le capitaine de l'équipe de Quidditch de Pouffsouffle, un mec assez populaire, pas autant que les maraudeurs évidemment mais il est assez bien vu et beaucoup de gens l'admirent. Mais Richards est bien évidemment un sale frimeur, un semi-Potter en fait.
L'année dernière, les copains de Richards lui ont lancé un défi : sortir avec la fille la plus barge du collège avant le bal d'halloween et aller au bal avec elle. Et qui est la fille la plus barge de Poudlard ? Moi bien sur ! Alors Richards a commencé à me draguer, je l'ai envoyé balader. Je ne suis pas une pauvre fille qui se rend aveugle pour croire désespérément au prince charmant. Un mec assez populaire qui demande à une fille que tout le monde déteste de sortir avec lui, c'est louche. Beaucoup de filles à ma place auraient cru qu'il les aimait pour leur beauté intérieure, mais Richards n'aime personne pour sa beauté intérieure. Je savais très bien qu'il n'avait toujours pas réussi à enlever l'emballage plastique qui recouvre son cerveau pour apprendre à s'en servir et que je ne suis pas une très jolie fille, il aurait pu inviter des tas d'autres filles bien plus belles que moi. Comme il insistait, j'ai deviné qu'il devait avoir fait un pari ou quelque chose comme ça, alors j'ai accepté. Pourquoi j'ai accepté de sortir avec un mec qui s'intéresse à moi uniquement pour pouvoir se moquer de moi ? J'avais deux bonnes raisons : la première, c'est que je voulais qu'il me foute la paix la deuxième c'est que je voulais l'humilier, le prendre à son propre piège.
J'ai accepté de sortir avec lui environ une semaine et demie avant le bal. Ça allait, il n'était pas trop du genre mec-ventouse, j'arrivais à le supporter… à petites doses.
J'ai décidé que pour le faire souffrir un max, il fallait qu'il commence à vraiment m'apprécier, pas m'aimer, surtout pas, mais qu'il m'apprécie et qu'il se dise qu'il était heureux d'être avec moi. J'ai donc changé de look, parce qu'un mec comme Richards n'apprécie une fille que si elle est mignonne, il ne l'aimera pas pour son âme, juste pour ses mensurations. J'ai donc dit au revoir à mes robes de sorcier déchirées, recousues, coupées, bref personnalisées j'ai aussi dit au revoir à mon jean préféré troué, à mes tee-shirts noirs, blancs, foncés avec des inscriptions dessus, mes tee-shirts troués, garnis d'épingles à nourrices, mes pulls et sweat-shirts customisés. J'ai sorti des fringues que ma mère m'achète et que je ne mets jamais mais que j'emporte pour ne pas la vexer : des petits tee-shirts et débardeurs de couleur vives, rouge, vert, rose bonbon, bleu ciel des jupes longue en jean des pantalons moulants, bref le genre de fringue que j'ai en horreur. J'ai aussi sacrifié mes cheveux, je les ai lissés grâce à un sort. Evidemment, je ne changeais mon style que lorsque nous étions juste tout les deux, j'avais pas envie qu'on me voie comme ça, changer complètement pour un mec, même si c'était pour l'humilier, mon amour-propre en aurait pris un coup.
Il aimait de plus en plus être avec moi, il est devenu un mec-ventouse. Normalement je hais les mecs-ventouses, mais là c'était parfait pour le plan.
Le soir du bal est arrivé et j'ai vraiment fait beaucoup d'effort pour être vraiment très belle, pas seulement sexy ou mignonne, j'ai essayé d'avoir l'air belle. Ça a marché, il m'a regardé toute la soirée avec des yeux exorbités.
Puis, vers le milieu de la soirée, quand il n'y avait plus de musique, et que tout le monde était assis à des tables pour manger, je me suis levée, je lui ai demandé de me suivre, je me suis arrêtée au milieu de la salle, pour que tout le monde nous voie. J'ai hurlé « Tu vas me lâcher espèce de sale porc ? Tu me saoule, depuis le début je sors avec toi uniquement par pitié et pour que tu me foutes enfin la paix ! T'es même pas capable d'embrasser correctement et en plus tu pues de la gueule ! Alors maintenant tu me laisses respirer ! »
Il a eu l'air abasourdi pendant quelques secondes, incapable de comprendre qu'une fille aussi impopulaire que Tania Jones venait de le larguer devant tout le monde, y compris les profs. Certains tentaient de cacher leur sourire, d'autres me regardaient indignés, et les maraudeurs étaient morts de rires, ils n'aimaient pas beaucoup Richards. Je suis sortie de la Grande Salle en laissant Richards, toujours au milieu de la Grande Salle.
Je suis assez fière de moi, ce crétin n'a eu que ce qu'il méritait. L'année dernière j'avais décidé d'aller au bal pour pouvoir me venger de Richards, mais cette année je n'irai pas. Je n'ai pas envie de me coltiner encore une de ces soirées horriblement romantiques qui me donnent envie de vomir. Je vais pouvoir passer une soirée bien tranquille dans le dortoir pour une fois, mais une soirée c'est pas assez pour rattraper le long mois hystérique qui s'annonce.
Impossible de prendre mon petit déjeuner dans la Grande Salle, les gloussements se multiplient et résonnent dans la pièce. Je préfère aller prendre quelque chose dans la cuisine, c'est plus calme.
Je sors de la cuisine les bras chargés de nourriture, les elfes de maisons sont gentils, peut-être un peu trop, je pourrais jamais finir tout ça.
J'entends des bruits dans le couloir, apparemment je ne suis pas la seule à avoir séché le petit déjeuner.
« Non Potter ! Je n'irai pas au bal avec toi ! Hurle Evans.
- Allez, je sais que tu en crèves d'envie, dit Potter.
- Je préférerais sortir avec Dumbledore plutôt que toi ! T'es trop borné pour comprendre ça ?
- Je sais décrypter les pensées des femmes et je sais que tu veux sortir avec moi, dit Potter.
- Tu décryptes mal, Potter, dit Evans.
- Tu peux nier, je sais que tu viendras au bal avec moi, dit Potter.
- Je sortirais avec toi quand Pionel redeviendra jeune, dit Evans.
- Je sais que tu finiras par craquer, Evans », dit Potter en s'éloignant.
- Ce pseudo sourire charmeur m'énerve, j'ai presque de la compassion pour Evans.
Potter retourne dans la Grande Salle mais Evans reste dans le couloir, elle bouillonne de rage et se met à boxer un mur. Elle va se faire mal, dois-je l'arrêter ou la regarder se broyer les mains ? Non-assistance à préfet-en-chef en danger ça vaut combien de retenues ? J'ai pas envie de courir le risque, je vais l'arrêter, ou alors je vais lui proposer un combat de boxe…
« Evans ?
- Quoi, Jones ? Dit-elle exaspérée.
- Si tu casse le mur tu vas perdre ton insigne, dis-je.
- Qu'est-ce que ça peut bien faire ? Dit-elle en continuant à frapper le mur.
- Le mur t'as rien fait, dis-je, va passer tes nerfs sur Potter ça te défouleras plus.
- Si je cogne Potter je vais vraiment perdre mon insigne, dit-elle.
- Je croyais que t'en avais rien à foutre ?
- Si, dit-elle, Potter ne mérite pas qu'on perde son poste de préfet-en-chef à cause de lui.
- T'as tout à fait raison, dis-je, dans ce cas lance-lui un sort.
- C'est pareil, dit-elle. Tout ce que je veux c'est qu'il me fiche la paix !
- Récapitulons, dis-je, tu le hais.
- Oui, dit-elle.
- Il te dégoûte, dis-je.
- Oui.
- Tu ne supportes pas qu'il te traite comme un morceau de viande, dis-je.
- Exact.
- Tu veux qu'il te foute la paix, dis-je.
- Oui.
- Tu veux le remettre à sa place une bonne fois pour toute, qu'il redescende enfin de son piédestal et comprenne qu'il n'est pas un demi-dieu, dis-je.
- Exactement, dit-elle.
- Dans ce cas j'ai une solution : sors avec lui, dis-je.
- Quoi ? Tu n'as rien compris, tu crois que je suis amoureuse de lui, c'est ça ? Tu crois que je l'aime secrètement ? T'es trop débile, Jones.
J'essaye de l'aider et elle m'insulte, non mais pour qui elle se prend ?
- Il n'y a rien qui m'énerve plus que les gens qui essaient d'interpréter mes pensées, dis-je, tu ne m'as même pas laissé finir, moi j'essaye juste de t'aider, mais faut croire que ça me réussit pas d'essayer d'être sympa.
- Désolée, dit-elle, je…
Elle va quand même pas me faire le coup de la victime ? « Ouin, j'suis pas responsable de mes actes, c'est de la faute au Grand Méchant Loup Potter, faut me pardonner »
- Ca va, ça va, dis-je, bon je t'explique : tu acceptes de sortir avec lui pour le bal d'halloween, tu te fais belle, tu es désagréable au maximum avec lui et au bout d'un moment tu le plaques méchamment devant tout le monde et tu vas avec un autre mec.
- C'est horrible, dit-elle en essayant d'avoir l'air indignée, mais je vois très nettement l'éclat malveillant qui est apparu dans ses yeux.
C'est pas la peine de jouer les Saintes Nitouche devant moi, Evans.
- Il aura ce qu'il mérite, dis-je.
- C'est à peu près ce que tu as fait à Sam Richards, non ? Demande-t-elle.
- A peu près, et ça marche, dis-je en souriant.
- Merci, Jones, dit-elle.
- Je le fais pas pour toi, j'aime voir les mecs comme Potter se faire remettre à leur places », dis-je.
Elle n'a pas le temps d'ajouter quoi que ce soit, Wilson et Foster, ses deux amies glousseuses arrivent en courant, elles me regardent comme si j'étais un monstre, comme si j'avais profité d'être seule avec Evans pour l'égorger.
« Ca va Lily ? Demande Foster, elle ne t'a pas fait de mal ?
On dirait qu'elle s'adresse à un bébé.
- Qu'est-ce que tu fais là ? Sale Serpentard ! S'écrie Wilson.
Elle doit penser que « sale Serpentard » est une insulte suprême, qu'elle m'a blessée à vie, pourquoi personne ne semble comprendre que je suis très fière d'être une Serpentard ?
- J'ai suivi Evans pour la tuer dans les couloirs, je me suis dit que tuer une sang-de-bourbe jouerait peut-être en ma faveur et que je serais enfin acceptée auprès des autrres Serpentards, dis-je.
Evans ouvre grand les yeux, elle semble choquée par ce que je viens de dire, elle me prend quand même pas au sérieux ?
- Comment ose-tu… commence Foster, comment…
- Comment j'ose quoi ? Faut apprendre à finir tes phrases, Foster, je suis pas une grande legilimancienne.
- Comment ose-tu me traiter de tu-sais-quoi ! Dit Evans.
Et c'est reparti… les Griffondors et leur côté politiquement correct.
- Quoi ? Sang-de-bourbe ? Arrêtez de tout prendre au premier degré, dis-je, moi aussi je suis une sang-de-bourbe au cas où vous l'auriez pas remarqué.
- C'est pas une raison pour insulter les autres, dit Wilson.
- Excusez-moi, j'avais oublié que vous n'étiez qu'une bande de pimbêches coincées, les Saintes-Nitouches de Poudlard, dis-je.
- On est pas coincées, S'offusque Foster.
- C'est pas parce qu'on est pas des punkettes en puissance et qu'on bosse bien qu'on est forcément coincées, réplique Evans.
- Ca aide beaucoup quand même, dis-je.
- Et toi qu'on ne vois jamais avec un mec, t'es pas coincée peut-être ? Demande Wilson.
Richards, Chuck Matthews, Diggory, c'était pas des mecs ça ?
- Trois mecs en 7 ans c'est pas beaucoup, dit Wilson.
- Trois mecs de Poudlard en 7 ans c'est beaucoup trop, dis-je.
- Y a des mecs très bien à Poudlard, dit Wilson.
- Les fantômes sont cools, c'est vrai mais de là à sortir avec…
- Je suis sure que tu es lesbienne, dit Foster.
- Intéressée ? Dis-je en faisant un clin d'œil.
- Non ! S'affole Foster, non c'est juste que une fille aussi bizarre que toi ne peut qu'être lesbienne.
- Et c'est moi qui suis coincée ? Il n'y a aucun mal à être homosexuel, c'est fini l'époque où être homo était synonyme de folie, dis-je, même les Gryffondors sont intolérants, ça me déçoit.
- Non je ne voulais… commence-t-elle, je voulais… »
C'est ça Foster, rame. Moi j'ai pas que ça à faire, j'ai un cours dans quelques minutes.
Je m'en vais sans leur dire un mot, il n'y a rien à ajouter. Foster va avoir peur de moi vu qu'elle doit vraiment croire que je suis lesbienne, ça va me faire des vacances.
La journée de cours s'est passée sans autres accrochages, enfin si, quelqu'uns mais rien d'important. Je me demande si Evans va suivre mon plan ou non, je n'ai pas revu les Gryffondors de la journée.
Dans le dortoir les filles n'arrêtent pas de jacasser à propos de ce foutu bal, ça me rend malade. Et dire que ce n'est que le premier jour !
Black va aller au bal avec Lestrange, ils sortent ensemble depuis près d'un an. Williams explique son plan « machiavélique » pour attirer Potter dans ses filets. C'est pitoyable, le pire c'est qu'elle se croit belle.
« Je ferai tomber ses affaires par terre juste avant la sonnerie et du coup, le temps de tout ramasser on sera seul dans le couloir, je discuterai avec lui sans aucune hostilité, puis quand on sera bien sur la même longueur d'ondes, je lui demanderai s'il va déjà avec quelqu'un au bal, il répondra non, et il m'invitera, dit Williams.
Je pousse un soupir.
- Quoi Jones, qu'est-ce qu'il y a ? Demande Williams agressivement, mon plan ne te plait pas.
- Ton plan est complètement débile, c'est pas parce que tu auras fait tomber ses affaires qu'il va pour autant tomber fou amoureux de toi, si ça se trouve il ne voudra même pas que tu l'aides à ramasser ses affaires ou alors Black ou Lupin l'aideront, dis-je, on est pas dans un feuilleton débile à l'eau de rose où tout se passe comme on l'avait prévu.
- Un quoi ? Demande Black.
- Je sais que ça marchera, dit Williams, et si ce plan ne marche pas, j'en trouverai un autre, je sais que tu essaie de me décourager pour le récupérer, mais même s'il devait choisir entre toi et Rogue il ne sortirait pas avec toi.
- Je ne veux pas le récupérer, dis-je, je hais ce mec j'ai aucune envie de sortir avec lui.
- Tu peux nier tant que tu veux, Jones, tout le monde sait que tu tournes autour des maraudeurs, dit Black, mais tu n'as aucune chance avec aucun d'eux, même pas Pettigrow.
- Je ne tourne pas autour des maraudeurs, dis-je, et si je tournais autour d'eux sachez que j'aurais toute mes chances, même plus que toi Williams, dis-je.
- Tu avoues que tu tournes autour d'eux, dit Cooper triomphante.
- Non, ils ne m'intéressent pas, je préférerais sortir avec Rogue qu'avec un de ces sales Gryffondors à la tête enflée comme une pastèque, dis-je.
- De toute façon tu n'aurais aucune chance, dit Williams, avec aucun mec de Poudlard d'ailleurs.
- Je peux me trouver un mec quand je veux, dis-je, mais moi je ne suis pas désespérée au point de sortir avec tout ce qui bouge même Peeves.
- Bien sur, dit Cooper, et j'imagine que tu ne vas pas aller au bal non plus.
- Non, j'irais pas, dis-je.
- Tu peux imaginer tout un tas d'excuses, mais tout le monde sait que tu n'iras pas parce que tu es incapable de trouver un cavalier, dit Williams.
- Je n'irai pas parce que je trouve ça stupide, je hais le romantisme, dis-je.
- Même si tu étais une grande romantique personne ne voudrait de toi, dit Cooper.
- Très bien, je vais aller au bal, je vais me trouver un cavalier et j'irai bal, vous verrez bien qu'il y a encore des gens qui veulent de moi, dis-je énervée.
Mais dans quelle galère je me suis encore fourrée ?
