Hello tout le monde, je sais je suis en retard dans la publication de ce chapitre et je n'ai pas d'excuses valable T.T Pour ce qui est du musée des sciences naturelles, je l'ai visiter lorsque j'étais plus jeune et j'ai essayer de vous le retranscrire au mieux.

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« Shiro ? »

L'albinos n'en croyait pas ses yeux. Son amie dans les bras de Kuchiki, le professeur de mathématiques ! Là, ils le l'observaient abasourdit mais juste avant ils étaient en train de s'embrasser. Non ce n'était pas possible ! Cela ne pouvait pas être celui dont elle lui parlait à chaque fois, l'homme qui occuper ses pensées, l'homme dont elle était follement amoureuse. Il cligna des yeux et parti dans le sens opposé, toujours en état de choc.

Les deux amants étaient tétanisés. Ils voyaient leur monde s'effondrer. Yoruichi lâcha Byakuya lorsque son ami quitta la pièce en courant. Il fallait qu'elle discute avec lui et vite. Elle devait lui expliquer la situation, même si cette dernière était très explicite. Elle ne chercha pas et le suivit, laissant Byakuya seul.

Byakuya pesta contre lui même. Qu'est ce qu'il lui avait pris ? Dans un lieu public ! Et en plus une partie du lycée était présente ! Être aussi idiot et surtout irresponsable ne lui ressemblait pas ! Maintenant, si Shirosaki en soufflait un mot au directeur, il assumerait totalement sa liaison. Il était trop épris de la jeune femme pour pouvoir imaginer rompre. Il poussa un profond soupir, quitta les lieux tristement et inquiet de la suite des événements.

Yoruichi suivit Shiro. Elle le trouva à l'extérieur. Celui-ci avait été interpellé par Asano lorsqu'il passa à côté d'eux. Il s'arrêta puisse qu'Asano lui parlait. Yoruichi le précéda de peu et voulu elle aussi s'entretenir avec lui. Pour toute réponse, elle reçu un regard glacial. Tous les amis présents sentirent la tension entre eux. Le professeur Mayuri passa à côté d'eux les appelant.

« Eh les marmots ! Il est l'heure de rentrer ! »

Il eu un sourire qui fit frissonner d'horreur certains élèves.

La bande d'amis arriva en premier au bus, souhaitant reprendre les même places qu'à l'aller. Asana, Keigo, Toshiro et Soi préfèrent se mettre au même endroit, laissant les amoureux entre eux. Yoruichi semblait perdue et Shirosaki quand à lui s'avérait être en colère après la jeune fille. La raison, ils ne la connaissaient pas et ne souhaitaient pas s'en mêler car Shiro n'était pas très coopératif lorsqu'il était dans cet état.

Durant le trajet, Yoruichi avait essayé de s'adresser à son ami mais celui n'était pas très disposé à l'écouter. Peut-être aurait-elle plus de chance lorsqu'ils seraient seul dans la voiture de l'albinos.

Shiro avait proposé, la semaine passée, à la jeune femme de la ramener chez elle en voiture, vu qu'ils ne rentreraient au lycée qu'aux alentours de vingt heure. L'albinos n'avait pas encore dix huit ans mais il avait fais une conduite accompagné, ce qui lui permettait d'avoir sa propre voiture et de conduire jusque vingt deux heure maximum. Yoruichi n'avait pas eu le droit de le faire, son père n'en voyant pas l'intérêt puisse qu'il possédait un chauffeur.

Yoruichi observait la route appuyée contre la vitre, le cœur serré. Les paysages défilaient, le soleil déclinait doucement laissant apparaître un ciel orangé, seulement la jeune femme ne l'aperçut pas. Elle réfléchissait à son avenir.

Comment la situation allait tourner ? Si son ami décidait d'en parler à quelqu'un d'autre, elle savait que ce qu'elle risquait. Mais ce qui l'inquiété le plus était son amant, son avenir à lui. Byakuya jouait son poste et sa réputation. Il pouvait être renvoyé du rectorat pour son comportement. Même si la jeune femme était consentante ses supérieurs ne penseraient peut être pas cela. Il y aurait sûrement abus d'autorité. De plus, si l'affaire arrivée jusqu'aux oreilles de son père, son petit ami perdrait beaucoup plus encore et elle … Elle n'osa pas imaginer la colère de ce dernier.

L'albinos écoutait de la musique durant le trajet tout en gardant un œil discret sur sa voisine. Il remarqua alors qu'elle venait de s'endormir contre la fenêtre. Il soupira.

« Dans quelle situation tu t'es encore mise princesse ? Tu ne pouvais pas être avec un homme marié ! Sa aurait été plus simple quand même ! Mais là, le prof de maths ! Mister Freeze en personne quoi ! Mais qu'est-ce qu'il t'a pris ?! » L'albinos se maudissait d'avoir voulu aller chercher son amie, la trouvant trop longue.

« C'est vrai, le temps passe plus vite lorsque l'on franchit les interdits ! Tu es chiante Yoru ! »

Le retour lui sembla durer une éternité.

Byakuya descendit du bus avec les autres professeurs, suivit de peu par les élèves. Lorsque sa maîtresse passa devant lui, il constata que cette dernière n'avait pas de sourire. Il voulut lui adresser la parole mais Shirosaki interpella cette dernière avant.

« Hey Yoruchui ! Dépêche le couvre feu va bientôt avoir lieu ! »

Le jeune homme se trouvait à côté de sa voiture, la portière ouverte. Il attendait que la jeune femme arrive. Elle salua ses amis se trouvant à côté et jeta un regard à son professeur. Celui-ci ne sût si ce qu'il avait vu dedans était de l'amour, de la tristesse ou bien les deux.

Byakuya la vit partir pour rejoindre son ami. Elle ouvrit la portière et s'installa sur le siège passager. L'albinos prit place derrière le volant, tourna la clef. Le moteur retenti. Ils partirent après avoir attaché leurs ceintures.

Le silence se faisait pesant dans la voiture. Aucun des deux étudiants ne souhaitant parler en premier. Après avoir roulé dans quelques rues, Shiro ralentit la vitesse de la voiture. Il mit son clignotant et se gara sur une place juste en face de l'appartement de la jeune femme. Il stoppa le moteur, se tourna vers elle et déclara.

« Tu es arrivée ! »

Yoruichi poussa un profond soupir, décidant de ne pas descendre. Sa voix se fit hésitante.

« Shiro … Il faut que l'on discute …

-Ah tiens ! Tu as envie de discuter aujourd'hui ! Je pensais quand même être assez ton ami pour que tu me dises la vérité ! Lui reprocha-t-il froidement.

-Eh je fais comment ? Hein ? Si je te dis : Tu sais celui avec qui je sors est Kuchiki ! Tu ne m'aurais pas cru ! Et puis il était préférable que personne ne soit au courant …

-Je sais tenir ma langue Yoruichi ! Tu peux me faire confiance tu sais … »

Yoruichi remarqua que le jeune homme était blessé dans son ego. Elle n'avait pas réfléchit au fait qu'il puisse en être affecter. Elle ne lui avait pas fais confiance et elle s'en voulait.

« Désolée Shiro, je ne voulais pas … Tu sais je souhaite surtout lui éviter les ennuis … Et puis oui je te fais confiance … D'ailleurs, tu as bien été assez fou pour me confier le tien. »

Elle esquissa un léger sourire à cette pensée. Le regard du jeune homme se radoucit et il se réinstalla au fond du siège conducteur.

« Shiro … Monte avec moi, sa sera plus confortable pour parler, dit-elle hésitante. »

Le susnommé acquiesça d'un signe de tête. Il retira les clefs du neiman, ouvrant la portière au passage.

Yoruichi laissa rentrer son ami dans l'appartement. Ce dernier le connaissait un peu étant déjà venu une fois pour un exposé à faire en binôme. Elle le débarrassa de sa veste puis demanda la tête dans le placard.

« Tu veux boire quelques chose ?

-Un verre d'eau ! Lui répondit une voix lointaine. »

Elle sourit, et parti en cuisine.

Les deux amis ne virent pas l'heure défiler. Malheureusement, il ne restait à l'albinos qu'une demi heure pour rentrer chez lui, hors le chemin durait quarante minutes. La jeune femme lui proposa de rester dormir, et de dîner ensemble par la même occasion. Il hésita mais elle insista. Elle refusait qu'il perde son permis par sa faute.

« Bon d'accord princesse, mais faut que j'appelle mes parents d'abord, pour les prévenir. »

Shirosaki s'absenta laissant son amie seule.

La jeune femme sorti du frigo un plat qu'elle mit au four, préalablement mis à chauffer. Après quelques minutes, le jeune homme revint et la questionna.

« Tu n'as pas eu de ses nouvelles ?

-Non, pas encore … Sûrement tout à l'heure, il m'appellera avant d'aller dormir …

-Pas avant ? S'étonna le jeune homme. Il n'a pas peur que je le dénonce ?

-Pardon ? »

Yoruichi était interloquée par la question de son ami. Elle arrêta de sortir les couverts du tiroir et se tourna vers son ami accoudé à la table. Ce dernier la contemplait les sourcils froncé. Il réitéra sa question. Se ne fut seulement après quelques secondes qu'elle répondu.

« Non je ne pense pas qu'il est peur … Nous en avons déjà discuté plus d'une fois. »

La sonnerie du four retenti signalant que le plat était prêt. Yoruichi le sorti du four délicatement à l'aide de maniques. Elle le déposa délicatement sur un dessous de plat en verre au centre de la table. La jeune femme servit son ami. Une fois cela fais, elle retourna au frigo pour en sortir une salade, qu'elle s'empressa de mettre dans un plat pour y ajouter la vinaigrette toute prête acheter au magasin la veille.

O-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o

Byakuya avait appelé plusieurs fois sur le téléphone de sa bien aimée mais cette dernière ne répondait pas.

« Pourtant aux alentours de huit heures du matin, elle doit être levé puisse que les T3 ont cours d'éducation physique, pensa le jeune homme. Je suis sûr qu'elle a encore oublié d'activer son réveil. »

Il poussa un soupir. Qu'est-ce qu'elle pouvait être tête en l'air. Il se rendit donc chez elle. Le professeur passa la première porte puis l'ascenseur. Lorsqu'il arriva à destination, il appuya sur la sonnette, sachant très bien que frapper à la porte quand elle dormait ne servait à rien, elle ne l'entendrait pas.

Des pas se firent entendre et la clef tourna.

Il trouva une Yoruichi le visage endormit et les cheveux en bataille.

« Bya ? Qu'est-ce que tu fais la ?

-Et toi ? Tu n'es pas censés être en cours ?

-Non, fit-elle en baillant s'écartant au passage pour le laisser pénétrer dans les lieux. Le prof de sport est absent depuis le début de la semaine. Du coup, je commence à onze heure. »

Une fois la porte fermée, elle se blottit dans ses bras, serrant sa chemise inconsciemment. Il lui avait tellement manqué. De plus, elle avait très mal dormi, ne faisait que des mauvais rêves. Elle enfouit son visage dans sa chemise lui permettant de respirer son parfum. Qu'est-ce qu'elle appréciée l'odeur de cerisier. Elle sentit deux bras l'entourer, lui permettant de se blottir contre lui encore plus. Elle leva sa tête vers lui, croisant son regard aux yeux des autres froid. Dedans se trouvait une étincelle qui ne brûlait que pour elle. Yoruichi réduit l'espace entre eux doucement. Elle s'arrêta à quelques millimètres de ses lèvres, sentant son souffle chaud contre elle. Su fut délicatement qu'elle posa ses lèvres sur les siennes. Ses yeux se fermèrent au contact.

Byakuya en voulait plus. Elle sentit un contact froid dans son dos, la faisant sursauter sans rompre le contact. Une main se promenait sous son T-shirt, suivit de près par la deuxième. Il quitta sa bouche pour s'attarder sur la nuque de sa bien aimée. Yoruichi laissa entendre un petit gémissement, ce qui encouragea Byakuya dans ses caresses. Mais la jeune femme le repoussa doucement non sans une pointe de regrets. Elle reprit sa respiration avant de s'expliquer.

« Nous ne sommes pas seul.

-Pardon ? Déclara le professeur en fronçant les sourcils.

-Shiro a dormi ici hier soir. D'ailleurs actuellement, il est dans la salle de bain, dit elle retrouvant un sourire. Viens, je vais te faire un thé. »

Elle lui prit la main, l'entraînant à sa suite dans la cuisine, où trônait sur la table du pain, du beurre et de la confiture de fruits rouge. La jeune femme mit de l'eau dans une tasse et la plaça au micro-onde. Une fois l'eau chaude prête, elle fit trempée un sachet de thé et plaça une petite assiette au-dessus pour garder la chaleur à l'intérieur puis elle le donna à son amant. Ce dernier y mit du sucre. Il s'assit sur la première chaise trouvé. Lorsque Yoruichi lui tendit une cuillère, il attrapa son poignet et la fit s'asseoir sur ses genoux. Elle ne se fit pas prier lorsqu'il lui demanda un baiser.

« Après tout, Shiro est encore à la douche, pensa la jeune femme. »

Elle plaça sa main dans les cheveux de son amant. Byakuya, quand à lui, avait une main ses cuisses bronzées et l'autre dans son dos. Une langue essaya de franchir la barrière de ses lèvres. Yoruichi entrouvrit cette dernière laissant celle de Byakuya jouait avec la sienne. Les deux amants se perdirent dans leur monde, loin de tout problème.

« Salut ! »

Une voix retenti derrière eux, brisant la bulle qui s'était formée.

« Fais chier, souffla doucement Byakuya. »

Yoruichi, qui l'avait à peine entendu, fixa son professeur étonnée. Elle comprit soudain ce qui le dérangeait, sentant la bosse qui s'était formée dans son pantalon. Elle se leva en souriant, pensant au fait que la présence de Shiro était un bien, sinon ils seraient déjà dans le lit. La jeune femme invita son ami à venir les rejoindre.

Une fois installé, Yoruichi essaya de faire la discussion, mais aucun des deux hommes autour de la table ne dédaigna articuler un mot. Elle soupira.

« Bon, il y a un problème ? »

Yoruichi posa son pain sur la table et regarda à tour de rôle les deux hommes. Se fut Shiro qui parla le premier.

« Non, je n'en ai pas. Tant qu'il assume votre relation, il n'y aura pas de soucis. Vous comptez l'assumez un jour quand même ?! S'exclama l'albinos envers le professeur.

-Bien sûr, répondit il sur un ton polaire. Lorsque nous n'aurons plus aucune relation professeur élève.

-Tant mieux. Je suis désolée Yoru, il faut que je rentre chez moi et il est huit heure trente, expliqua le lycéen en regardant sa montre. On se voit tout à l'heure.

-D'accord, répondit elle avec le sourire, en se levant. Je te raccompagne.

-Non pas besoin ! Je connais le chemin. »

Il embrassa son amie sur la joue, salua poliment le professeur et quitta les lieux.

/!\ Lemon /!\

Byakuya contemplait sa petite amie finir sa tranche de pain. Après quelques minutes, elle rangea le petit déjeuner à sa place. Alors qu'elle nettoyait la table avec une éponge, elle se retrouva bloquer contre cette dernière. Deux mains la firent se tourner sur elle-même. Leurs yeux s'accrochèrent. Après quelques secondes, il fondit sur sa bouche avec envie. Il la souleva pour l'asseoir sur la table. Il passa ses mains sous son maillot l'entraînant vers le haut. Byakuya brisa le baiser permettant au T-shirt de passer, l'abandonnant sur le sol, laissant apparaître la peau nue de sa maîtresse. Il remarqua une légère teinte rouge sur le visage de la jeune femme.

Yoruichi reprit ses esprits lorsqu'il s'écarta d'elle. Elle n'avait pas eu le temps de voir ce qu'il venait de se passer, mais ce n'était pas pour lui déplaire. Yoruichi attrapa ses mains, le faisant se rapprochait d'elle à nouveau. Elle écarta les jambes pour les placer autour de lui. Elle reprit ses lèvres avec passion, vu qu'il ne semblait pas être prêt à le faire, défaisant au passage les boutons de sa chemise. Ses mains se baladèrent sur son torse dont les muscles étaient finement dessinés, puis sur ses épaules écartant la chemise qui s'écroula au sol. Yoruichi déplaça sa tête en arrière permettant à Byakuya d'accéder au cou, qu'il avait dû délaisser plus tôt. Il le mordilla provoquant des soupirs chez sa bien aimée. Il sentit deux mains descendre sur son pantalon et défaire sa ceinture. Elle le déboutonna et le fit descendre, laissant apercevoir un boxer noir. Sa main se dirigea vers son entrejambe qu'elle voyait à travers. Elle la caressa doucement, sans enlever le tissu, arrachant des gémissements de plaisir au professeur. Doucement, elle passa sous l'élastique et prit le membre entre ses doigts. Elle commença de léger va et vient. Byakuya soupira de plaisirs, elle le rendait dingue, rien qu'en le touchant. Les baisers papillons qu'elle déposait sur son torse lui brûlaient la peau. Seulement, ce n'était pas cette caresse là qu'il souhaitait avoir. Il leva la tête de Yoruichi avec ses doigts pour l'embrasser, arrêtant son geste de son autre main. La jeune femme se stoppa. Enlevant ses doigts, Yoruichi abaissa le boxer de son amant doucement.

Byakuya se pencha à son oreille pour lui murmurer passionnément.

« Sur la table ?

-Pourquoi pas, lui répondit elle d'une voix sensuelle contre ses épaules. »

Maintenant qu'il avait son accord, Byakuya l'allongea sur la table avec délicatesse. Il fit glisser le short et la culotte de sa maîtresse au sol. Il l'embrassa et descendit sur ses seins qu'il effleura du bout de ses doigts faisant frissonner sa partenaire. Ses tétons réagirent aussitôt. Yoruichi se cambra lorsque Byakuya en prit un en bouche. Sa partenaire gémissait sous ses gestes. Elle ouvrit les yeux pour le voir mais lorsque leurs regards se croisèrent, elle cru fondre instantanément. Elle se rallongea lorsqu'il laissa ses seins pour son ventre. Il joua quelques secondes avec son nombril, puis sa main écarta légèrement ses cuisses, lui permettant le passage. Le professeur fit glisser sa langue le long de ses cuisses tout en se dirigeant vers le sexe de sa maîtresse. Yoruichi se courba laissant échapper un gémissement. Byakuya s'attarda sur le clitoris avec sa langue, faisant gémir la jeune femme. Yoruichi soupira lorsqu'il arrêta pour remonter. Il l'embrassa puis posa les pieds de son élève sur ses épaules. La lycéenne leva son bassin et Byakuya se plaça à l'entrée, ses mains la maintenant . Il la pénétra doucement. Une fois à l'intérieur, il contempla sa bien aimée et commença de petits va et viens. Il prit confiance en lui lorsqu'il vit passer dans ses yeux le plaisir. Il accéléra devenant de plus en plus passionnée. Yoruichi agrippa les mains de Byakuya sous les effets du plaisir. Ils se regardaient, essayant de ne pas briser leur passion. Yoruichi sentait qu'elle arrivait au points de non retour et détourna les yeux, ne souhaitant pas que son amant la voit aussi fragile.

« Yoru, laisses moi te regarder, supplia-t-il. »

Elle se mordit la lèvre inférieur mais consentit à accéder à sa demande. Byakuya contempla ses yeux dorée, sa peau bronzée où des gouttes de sueurs perlées. Il la trouvait ravissante et encore plus perdu dans les limbes du plaisir. A cette vision, il accéléra encore plus se sentant venir. Yoruichi se cambra lorsqu'elle atteignit l'orgasme, provocant celui de son amant. Ce dernier se maintenu en plaçant ses mains de chaque côté de sa maîtresse reprenant sa respiration. Yoruichi faisait de même sous lui. Sa respiration était saccadée. Byakuya se releva et aida sa bien aimée à faire de même. Une fois cette dernière debout, le jeune homme la porta comme une mariée dans sa chambre. Yoruichi se laissa faire, n'ayant pas la force de le discuter. Et malgré tout, elle appréciait le fait d'être porté. Elle ferma rapidement les yeux. Lorsqu'elle les ouvrit, elle se trouvait dans son lit, la couverture sur elle. Byakuya était allongé à ses côtés la contemplant tranquillement. Elle se releva doucement.

/!\ Lemon /!\

« Bien dormi ma belle aux bois dormant ? Questionna-t-il amusé.

-Désolée … Je crois que je me suis endormie …

-Tu crois ? Je suis sûr moi. »

Byakuya vit une rougeur apparaître sur ses joues.

« J'ai dormi longtemps ? S'interrogea-t-elle lorsqu'elle vit affiché neuf heure quarante cinq sur le réveil.

-Juste vingt minutes. Ne t'inquiète pas, tu seras à l'heure à ton cours d'espagnol, rajouta-t-il s'allongeant sur le dos. »

Yoruichi vint se blottir dans ses bras tendrement. Elle caressait son torse de ses doigts doucement pendant quelques minutes lorsque Byakuya brisa le silence.

« C'est quoi cette nouvelle manie de te cacher lorsque l'on fait l'amour ? »

La jeune femme arrêta son geste d'un coup et se tendit d'un coup. N'entendant aucune réponse, il insista.

« Yoru ? Il y a un problème ? »

La jeune femme rougit mais dédaigna quand même s'expliquer.

« J'ai pris du poids c'est tout …

-Tu n'as qu'à arrêté de manger de la glace tout le temps aussi !

-C'est tout ce que tu trouves à me dire ? S'indigna la lycéenne. Même pas « Non Yoru tu te fais des idées ! » ! T'es un goujat en faite ! »

Elle prit une mine boudeuse et Byakuya se mit à rire. Il descendit au niveau du ventre de son amante et embrassa son nombril.

« Sa ne me déranges pas, je vais les manger comme sa. » Il la mordit légèrement à plusieurs endroits. Yoruichi fut prise d'un fou rire.

« Plus sérieusement, reprit Byakuya, il faut que tu manges plus équilibré ! La glace toute la journée se c'est pas bon pour toi.

-J'en mange pas tant que sa, répondit-elle en s'allongeant sur le dos calmant sa respiration, juste le week-end ou devant un film. Et j'ai tout le temps faim aussi, je trouve sa bizarre. »

Byakuya pâlit d'un seul coup. Il parla calmement, essayant de ne pas faire paraître son angoisse.

« Tu n'es pas enceinte ?

-Sa va pas non ! Je prends la pilule je te rappelle ! S'exclama-t-elle en se tournant violemment vers lui.

-Quand cela ne fait pas longtemps que tu l'as prends, ton corps peut ne pas la reconnaître, murmura le professeur.

-Byakuya, dit elle en le regardant droit dans les yeux. Je la prenais déjà avant que l'on passe la nuit ensemble !

-Ah oui c'est vrai … Comment cela se fait-il ?

-Ben … Durant les dernières grandes vacances, j'avais dû rester chez mes parents et ils avaient un ami qui avait un fils. Lorsque nous avons passé une nuit ensemble, ma mère nous a vu. Le lendemain, j'étais au médecin. Depuis ce temps là, je continue de la prendre, par habitude.

-Tu le revois le type à qui tu as donné ta virginité ? »

Yoruichi afficha un immense sourire. Elle plaça chacune de ses jambes de chaque côté du corps de son amant et le surplomba. La jeune femme mit ses mais aux côtés de la tête de Byakuya murmurant délicatement.

« Tu n'es pas jaloux quand même ?

-Non.

-Ce n'est pas beau de mentir. »

Sa voix se fit sensuelle à son oreille. L'homme frissonna et enlaça la jeune femme à la taille. Elle se trouvait nue sur lui, offerte. Instinctivement, Byakuya caressa son dos et son entre-jambe se réveilla doucement. Yoruichi le sentit et changea de place. Elle lui fit comprendre qu'ils n'avaient plus le temps, le radio réveil affichant maintenant dix heure quinze. Elle devait se préparer à aller en cours et lui devait aller donner les siens.

Byakuya plaça sa voiture dans une ruelle, un peu à l'écart du lycée et pourtant si proche. Il se pencha vers sa partenaire, lui accordant un dernier baiser. Yoruichi défit sa ceinture, ouvrit la portière. Elle se retourna vers lui , murmurant contre ses lèvres.

« Je t'aime »

Elle partit aussi vite qu'elle le pût.

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Yoruichi sortit de son cours de chimie accompagnée de sa binôme. La petite Soi pouffait de rire en voyant la robe de son amie. Le professeur Mayuri avait encore réalisé une expérience à côté d'eux, sauf que cette dernière avait un peu mal tourné. Ils travaillaient sur un décolorant de vêtement, pour essayer d'apprendre leur composition chimique. Bien sûr, se fut sans le vouloir que le produit atterrit sur la robe bordeaux de la jeune femme, laissant par endroit des taches roses pâle. Les deux amies se dirigeaient vers leur précédente salle de cours, là où le petit Toshiro se trouvait.

Elles durent patienter quelques minutes, le temps que la sonnerie retentisse. Les T1 sortirent calmement, leur journée étant fini, comme celle des T3. Une voix retenti dans la salle.

« Pouvez vous venir Mademoiselle Shihoïn ? »

Soi et son amant se retournèrent vers elle, étonnés. Elle leur expliqua que tout aller bien, qu'ils pouvaient l'attendre dehors. Une fois que les élèves furent tous partis, Yoruichi se dirigea à l'intérieur pour voir son professeur.

« Il y a un problème professeur Kuchiki ? Demanda-t-elle avec un sourire qu'il ne lui connaissait que trop bien.

-Non, déclara-t-il en se dirigeant derrière elle. »

Il passa la tête par la porte pour voir si une personne se trouvait dans le couloir mais celui-ci était désert. Il ferma la porte et resta appuyé contre cette dernière. Yoruichi se rapprocha de lui doucement, un air faussement surpris sur son visage.

« Lorsque l'on joue avec le feu, on se brûle n'est-ce pas professeur ! »

Elle se trouvait juste en face de son amant. Il voulut la prendre dans ses bras mais Yoruichi fit un pas en arrière.

« Nous sommes au lycée là, lui fit elle remarquer.

-Nous sommes seul pourtant.

-Vous êtes bien rebelle ces jours-ci professeur. »

Il soupira. Il était vrai que ses derniers temps le fait de la voir en secret le tentait beaucoup. Il ne savait pas pourquoi mais il avait besoin d'avoir un contact permanent avec elle. Pourtant ils se voyaient plus souvent mais à ses yeux, cela ne suffisait plus. Et le fait qu'elle venait de lui avait avoué ses sentiments l'avait rendu dingue et tellement heureux. Après qu'elle soit partie de la voiture, il était resté quelques minutes à l'intérieur essayant de se calmer. S'il avait pu, il aurait séché ses cours et il l'aurait emmené avec lui. Il agissait comme un enfant à qui ses parents auraient refusé un bonbon. Un vrai gamin en extase devant la friandise interdite.

« Quand nous voyons nous la prochaine fois mademoiselle Shihoïn ? Demanda-t-il capitulant devant les règles qu'il avait lui même établi. »

Le professeur retourna à son bureau aussi calmement qu'il le pût.

-Samedi et dimanche si vous le souhaitez. Ou bien au soir ? Rajouta-t-elle en prenant la poignée dans sa main sans se retourner vers lui. Je serais chez moi de toute façon. »

Elle abaissa la poignée et sortit laissant là son amant.

Byakuya finit de passer sa commande au téléphone et pénétra dans le hall qu'il ne connaissait que trop bien. Il n'eut pas de mal à trouver le chemin jusqu'à la porte portant le numéro cinq. Il frappa à cette dernière et attendit patiemment qu'on lui ouvre.

Yoruichi ne semblait pas étonnée de le voir.

« Vas y entre. »

Elle le laissa pénétrer dans les lieux. Byakuya attendit qu'elle ferme la porte pour la bloquer contre celle-ci.

« Yoru »

Yoruichi se sentit fondre lorsqu'il prit ses lèvres avec passion. Son comportement l'étonna. D'habitude, il ne sautait pas sur elle comme sa, et encore moins quand il venait d'arriver. Elle soupira de bien être lorsqu'il s'attaqua au creux de son cou.

« Bya … Qu'est-ce qu'il te prend ? Réussit-elle difficilement à articuler.

-Je veux me brûler les ailes. »

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Début Septembre arriva vite pour les deux amants. Ses derniers passaient leur temps libre ensemble, comme un vrai couple. Il arrivait même à ce que le professeur dorme de temps en temps chez elle. Il ne restait que trois semaines avant le dernier conseil de classe. Quand au baccalauréat, il aurait lieu dans cinq semaines, leur laissant une semaine pour réviser leur cours.

Yoruichi revenait d'un week-end de chez ses parents. Sa mère l'avait appelé le vendredi soir pour lui dire que son père souhaitait la voir et que sa serait Nanao qui viendrait la chercher. La jeune femme avait donc été contrainte d'annuler ce qu'elle avait prévu. Le voyage s'était bien sûr très mal passé. Elle rentra chez elle épuisée. L'étudiante posa ses affaires sur le canapé et se dirigea vers le lit. Elle se laissa tomber sur le dos et plaça un de ses bras devant son visage. Les étoiles et la lune éclairaient déjà le ciel et la chambre plongée dans la pénombre. Yoruichi repassa dans sa tête les paroles de son père.

Le dîner était servi à dix neuf heure. Son père tenait à ce que tout le monde soit convenablement habillée donc le jean et le T-Shirt n'étaient pas autorisés.. Se fût donc dans une robe noire classique accompagnée d'escarpins noir qu'elle se rendit dans la salle à manger. Yoruichi avait laissé ses cheveux détachés dans son dos.

Arrivée dans la pièce voulu, la jeune femme se plaça devant la cheminée. Personne n'était encore présent. Elle s'installa dans un fauteuil et attendit. Se fût sa mère qui arriva la première et qui l'invita à se mettre à table, son père n'allant pas tarder à venir.

Une fois les trois membres de la famille Shihoïn présent, le repas commença. Sa mère lui fit la conversation. Son père attendit le plat principal pour commencer à lui expliquer sa présence en ses lieux. Ce dernier n'avait pas pus le faire la veille étant trop prit par ses obligations professionnels.

« Je suis ravi de te voir, déclara l'homme de maison. Cela fait très longtemps que nous ne nous sommes vu. Et tu n'es pas sans savoir que tu es la prochaine héritière de la famille. »

Yoruichi se raidit sur sa chaise. C'était encore pour cette raison qu'elle se trouvait là maintenant. Elle écouta le reste calmement.

« Tu as maintenant dix huit ans depuis quelques mois et dans peu de temps, tu passeras tes examens. J'ai donc décidé que tu reprendras la tête de l'entreprise familiale avant la fin de cette année. Que tu obtiennes ou non tes examens.

-Et si je refuse ? Demanda-t-elle en le défiant du regard.

-Ce n'était pas une question Yoruichi. A la fin de tes examens, je viendrais te chercher personnellement.

-Il en est hors de question ! Je ne veux pas ! Vous aviez dis que j'avais le droit d'aller à la fac continuer mes études ! »

Yoruichi avait perdu son sang froid. Elle s'était levée en claquant ses mains sur la table. Son père fronça les sourcils et se leva pour lui tenir tête.

« Tu feras ce que l'on t'ordonne ! Un point c'est tout ! Commence à dire au revoir à tes amis car tu ne les reverras pas. »

Il partit.

Byakuya commença la semaine par un cours de deux heures avec les T3. Aujourd'hui, il avait prévu de le faire passer le dernier examen type bac de l'année scolaire. Il alla chercher les élèves qui attendaient dans la cour pour les faire rentrée en salle.

« Je veux un élève par table. Vous sortiez uniquement votre trousse. Je vous distribue les feuilles et les sujets. Vous avez deux heures pour le faire. Bien sûr, vous avez le droit de sortir lorsque vous avez fini. Calculatrice autorisé. »

Il déposa à côté de chaque élèves des brouillons, un sujet et des feuilles d'examens. Il se plaça derrière son bureau.

« Vous pouvez commencer. »

Cela faisait dix minutes que Yoruichi aurait dû consulter le sujet. Accouder au mur, la jeune femme regardait les autres étudiants. Ses yeux passèrent sur Shirosaki, puis Soi et Keigo. Ses trois amis étaient plongés dans la lecture et l'écriture de leur feuille. Elle dériva sur son amant. Ce dernier semblait être en train de corriger des copies. Elle ferma les yeux quelques secondes.

Yoruichi prit un stylo et nota son nom, son prénom, la classe et la date du jour sur la copie. Elle rangea ses affaires dans le sac et se leva de sa chaise. Plusieurs personnes dont Byakuya et Shiro levèrent leurs têtes au bruit de chaise. Elle plaça son sac sur son épaule, prit sa veste et sa copie dans la main. Elle se dirigea vers le bureau de son professeur pour y déposer sa feuille.

« J'ai fini, déclara-t-elle calmement. »

Byakuya observa l'objet qu'elle lui tendait. Il le prit doucement et la contempla.

« Votre copie est vierge mademoiselle Shihoïn.

-J'ai fini, fut la seule chose qu'elle répondit. »

Elle le regarda droit dans les yeux, tourna les talons et sorti de la pièce.

Yoruichi rentra directement chez elle après ses quelques minutes au lycée. Pour elle, il n'était pas question de remettre les pieds là-haut.

Byakuya avait fini sa journée au lycée. Il prit immédiatement la direction de chez sa maîtresse. Il avait un mauvais pressentiment. Déjà la veille, la jeune femme était restée absente à ses nombreux appels. Il avait fini par abandonner se persuadant qu'il la côtoierai le lendemain matin. Malheureusement pour lui, la rencontre n'avait pas du tout été comme il l'espérait. Le professeur se trouvait devant la porte portant le numéro 5. Il appuya sur la sonnette et rien. Il décida de frapper à la porte rien non plus. Pourtant il savait qu'elle était à l'intérieur, il avait entendu des bruits de pas.

« Yoruichi, je sais que tu es là ! Ouvres cette porte, il faut que l'on parle ! »

Il attendit quinze minutes et appela la jeune femme avec son portable. Il résonna à l'intérieur mais personne ne répondit.

« Yoru, s'il te plaît, ouvre la porte. »

Encore un silence.

« Je ne bougerais pas ! »

Yoruichi était adossée à la porte d'entrée. Cela faisait trois jours qu'il revenait une fois ses cours finit. A chaque fois il la suppliait d'ouvrir la porte, ne comprenant pas son silence. A chaque fois il partait seulement vers vingt et une heure. Aujourd'hui ne dérogerait pas à la règles, elle le savait. Son amant était obstiné. Seulement cette fois-ci elle devait mettre un terme à tout sa. Elle devait faire en sorte qu'il ne revienne plus jamais. Il n'était pas loin de seize heure quinze lorsque la sonnette de l'appartement résonna. Yoruichi soupira et tourna la clef dans la serrure.

« L'heure est arrivée, pensa-t-elle tristement. »

L'étudiante ouvrit la porte pour se retrouver devant son amant. Byakuya était bien habillé, comme d'habitude. Il portait une chemise blanche et un costume noir. Elle constata immédiatement qu'il était fatigué. Son teint était encore plus pâle qu'auparavant et il avait de légères cernes sous les yeux. La jeune femme eu un pincement au cœur mais elle ne devait pas faiblir. Elle le fit pénétrer dans les lieux et referma la porte à sa suite. Byakuya l'enlaça lorsqu'elle eu le dos tourner. Yoruichi se figea.

Elle apprécia quelques secondes la caresse puis le repoussa doucement. Yoruichi s'éloigna de lui.

« Qu'est-ce qu'il y a Yoru ? Demanda Byakuya en restant à la distance que la jeune femme avait imposé.

-Nous deux, sa s'arrête là. » Le ton se voulut froid, dénué de tout émotion.

Byakuya fronça les sourcils.

« Yoruichi qu'est-ce qu'il se passe !?

-Rien du tout, je mets fin à notre relation. »

Yoruichi essaya de garder son calme. Byakuya la questionna de nouveau.

« Comme sa ? Je n'ai pas le droit à plus d'explications ? C'est toi qui a voulu que cette relation commence, je te rappelle.

-Je le sais, mais je ne t'aime pas... »

Byakuya resta quelques secondes interdit avant d'agir. Il sépara l'espace entre eux en une fraction de seconde et fondit sur ses lèvres. Il mit tous ses sentiments dedans. Mais Yoruichi le repoussa brutalement.

« Qu'est-ce que tu n'as pas compris ?! Je ne t'aime pas ! Je ne t'ai jamais aimé !

-Tu faisais semblant pendant ses cinq mois ?! Je ne te crois pas !

-Tu as été une très bonne distraction pendant ce laps de temps. Mais maintenant tu m'intéresses plus. L'année est finie, je vais m'en trouver une autre ! »

Byakuya cru recevoir un coup de poignard en plein cœur. Pourtant Yoruichi ne s'arrêta pas là. Yoruichi voulait que son amant la déteste, qu'il parte de lui même, pour ne plus jamais revenir.

« Bon d'accord, tu étais un très bon amant, il n'y a rien à dire là dessus. Seulement voilà, je me suis servis de toi. Coucher avec son prof donne une certaine puissance. Et en plus, je ne pensais pas y arriver. Tu étais un très bon challenge Byakuya et je t'en remercie. Tu as été une très grande occupation. »

Le professeur Kuchiki la dévisagea. Tout dans son comportement avait indiqué l'inverse de ses propos. Durant ses mois, il était tombée amoureux d'elle, il était devenu complètement fou d'elle. Ses rires, ses mots, ses gestes tout lui plaisait et elle, elle n'avait fais que jouer avec lui ! Il n'avait été qu'un objet dans ses mains, qu'un divertissement. Il avait risqué de perdre son emploi pour une fille comme sa. Byakuya se maudissait d'avoir été faible. Il la scruta une dernière fois. Elle lui manquerait, il en était persuadé, mais pour le moment, il était juste en colère. En colère contre lui-même, contre elle qui lui avait donné tant de gaieté pour la lui enlever d'un coup. Byakuya serra les poings et parti sans un mot.


Voilà, il est fini ! J'espère qu'il vous a plu

Je vous dis au revoir et à la prochaine fois

Bonne soirée

Boubouille