Chapitre 7
POV Bella
La journée d'hier avait été délicieuse, mon Jake était venu me voir et avait sympathisé avec mon Edward. Cela m'avait agréablement surprise, d'ordinaire Jake grognait (littéralement) lorsqu'un autre homme me tournait autour. Alors qu'elle ne fut pas ma surprise en constatant que les 2 hommes de ma vie ne s'entendaient pas si mal que cela ? Un véritable bonheur. Après le départ de Jacob, Edward ne tarda pas à partir lui aussi mais avant il me dit qu'il viendrait me parlé de quelque-chose qui devrait me plaire …
Petit problème, moi et les surprises ce n'était pas le grand amour.
Je pris donc mon temps pour me préparé, et comme il m'avait conseillé de m'habiller comme si je devais sortir, je me mis donc en tenue, c'est-à-dire : un top gris, un gilet noir, ainsi qu'un jeans taille basse sombre sans oublier mon bonnet et mon écharpe fétiche que Jake m'avait tricoté il y a 2 ans. Je me demandais ensuite si Edward trouverait ça trop simple et décontracté … J'avais renoncé à me maquillé, oui je n'étais pas fane et encor moins douée … Je mis mon portable récemment acheté par Charlie dans une de mes poches, il ne pouvait pas s'empêché d'appelé les secrétaires médicales (qui n'en pouvaient plus) pour demandé de mes nouvelles lorsqu'il ne pouvait pas venir me voir. Il était d'après Charlie et Jake un véritable trésor de technologie, mais pour moi il était une vraie énigme ! Gareth qui c'était réveillé en même temps que moi, avait voulu faire son coq en essayant de ce lever. Erreur, il lâchât un gémissement de douleur, je m'étais précipité à son chevet histoire de voir s'il n'avait aggravé son état. Tout avait l'air en ordre, mais il retentât l'expérience, cette fois-ci j'étais prête je lui posai une main sur le front et l'autre sur le torse pour qu'il n'aille pas au-delà de ses limites. Il rechigna et bougonna un peu et nous restâmes dans cette position 5 secondes, quelqu'un toqua à la porte de notre chambre. J'aurais reconnu ce son entre mille, c'était celui d'Edward faisait tout le temps : un coup lent, trois rapides, puis de nouveau un lent. Il entra et son sourire se figea quand il nous vit ainsi.
-« Il voulait se levé de son lit … » Dis-je, en enlevant mes mains. Edward bien qu'apparemment calme devait mourir de jalousie … Il regarda Gareth un peu plus durement que nécessaire, celui-ci ce tassa dans son lit et n'essaya même plus de remué la moindre partie de son anatomie. Dans se silence de mort, il me fit signe de le suivre en dehors de la chambre d'un mouvement de tête. Ne sachant pas comment il allait réagir, je m'étais préparé à assisté à une grande crise de jalousie avec plein d'éclat de voix … Mais il me surprit, dés que je fus sorti de la chambre, il me plaqua contre le mur et m'embrassa avec fougue. Je perdis vite pied, je n'arrivais plus à réfléchir tout ce que je voulais c'était qu'il continue cette douce torture, inconsciemment je me collai à lui. Mais toute bonne chose a une fin, nous dûmes reprendre notre respiration, mais il continua de me "torturé", il embrassa chaque parcelle de mon visage, puis descendis à ma mâchoire où il déposa une myriade de petit baiser. Je me sentais comme dans du coton, mes jambes n'allaient plus me porté très longtemps. Il arrêta et posa son front sur le mien, et il encra ses iris vertes dans les miennes me transmettant ainsi beaucoup de sentiments comme de la tendresse, de la jalousie …
-« Respire Bella … » Me susurra-t-il, je ne compris pas de suite sa demande mais je finis par me rendre compte que j'avais cessé de respirer lorsque des points noirs vinrent danser devant mes yeux. « Désolé ce n'était pas très gentleman de ma part de te surprendre ainsi et de te dévorer à moitié … »
-« Ce n'est pas grave du tout, au contraire des bonjours comme celui-là j'en veux tous les jours. » Dis je en cachant rougi dans son cou … Il me prit dans ses bras comme la veille en posant sa tête sur le sommet de mon crâne, et respira mon parfum.
-« Je ne devrais pas être si jaloux, désolé. »
-« Oh ne t'inquiètes pas, des crises de jalousie comme celle-là je les aime. » Avouais-je sans honte, je le sentis pouffer de rire. « Au fait, bonjour » dis-je en sortant de ma cachette pour lui déposer un chaste baiser sur ses lèvres.
-« Oui, bonjour ma Bella » Ce fut a ce moment que je remarquais qu'il ne portait pas son habituelle blouse, il l'avait troqué contre une veste bleu marine tirant même sur le noir, un T-shirt beige qui soulignait sa carrure et le moulait … A la perfection son torse que je devinais musclé, un jeans noir et une fois n'est pas coutume des converses. Je voyais là la signature d'Alice sur cet adonis, il pouffa encor lorsqu'il remarqua que je le détaillais.
-« Tu aimes ce que tu vois ? » Je rougis comme pas permis. « Je prends ça pour un oui. »
-« Pourquoi voulais tu que je m'habille comme çà ? Pas que cela me gène, mais çà m'intrigue … » Eludais-je.
-« Hé bien nous sortons, Jazz pense que c'est une bonne idée ! » Me dit-il en commençant à nous faire avancer.
-« Qui ça ? »
-« Le Docteur Jasper Halle. On est amis et c'est le surnom que je lui ai donné. » Mes lèvres formèrent un « O » de compréhension. « Tu es trop mignonne quand tu fais cette tête … » Je fis une moue faussement boudeuse.
-« Donc en général je ne le suis pas ? » Le taquinai-je, à ces mots il écarquilla les yeux.
-« Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire ! » Dit-il en rougissant un peu. « A mes yeux tu es la plus magnifique … » Ce fut à mon tour de rougir.
Le reste du trajet dans l'hôpital se fit en silence, en sortant du bâtiment un attroupement de personne attira mon attention. Une blonde, un châtain et un brun qui gesticulait … Brun + énergie + gesticulation = Jake, qui était-il entrain d'importuner ? Je poussai un soupire qu'Edward ne put rater, il pouffa discrètement et nous nous dirigeâmes vers eux. Je compris bientôt l'entrain avec lequel Jake parlait, il parlait de voiture et pas de n'importe laquelle : celle qu'il retapait, une Chevrolet Impala 1967*. Il parlait tellement fort et avec tellement de véhémence que sa voix portait à plusieurs mètres, la blonde hochait la tête avec ferveur et je reconnus l'incroyable infirmière de la dernière fois, je ne pus que souligner encore une fois sa beauté. L'autre personne n'était autre qu'Emmett, qui bizarrement n'avait d'yeux que pour la blonde, il faudrait d'ailleurs que je lui demande son prénom … Tous semblaient ne pas nous avoir vus arriver, trop absorbés par leur conversation. D'un accord tacite Edward et moi ne prîmes pas part à la conversation, déjà bien mouvementée. Chacun idolâtrait leurs voitures respectives. L'infirmière sa BMW M3 convertible rouge, Emmett sa Jeep Wrangler noire, et Jake restait sur sa Chevrolet Impala 1967 fier de lui. Tout cet engouement pour les automobiles me dépassait largement, Edward, lui, souriait et il mit fin a la conversation en déclarant que je n'avais droit qu'à une journée hors de ma prison qu'était l'hôpital. Tous arrêtèrent, ce fut le signal de départ. Jake devait retourner à la réserve pour aller en excursion avec les « Louveteaux » (comme les scouts mais à la sauce Quileute) et Emmett décida de rester avec nous. Edward lui dit quelque-chose à l'oreille et Emmett sourit, il tourna les talons et entraîna l'infirmière à sa suite, vers une énorme Jeep.
Tout cela ne m'inspirait rien de bon, ça sentait le coup fourré ! Avec son sourire en coin, Edward me proposa son bras et m'entraina dans le parking. Les voitures défilaient et je me demandai bien laquelle de ces voitures pouvait être la sienne. Il ralentit le pas, et stoppa devant une voiture argentée, une Volvo si je ne me trompais pas. Légèrement intimidée à l'idée de monter à l'intérieur d'une telle voiture j'hésitai quelque peu lorsqu'il m'ouvrit la porte. Comprenant que j'hésitai il me sourit et promit de rouler raisonnablement. Rouler raisonnablement ? Il ne le faisait pas d'habitude … ? Il faudrait que je questionne son entourage ou bien l'intéressé, mais je le ferai en dernier. Je m'installai donc, il ne mit pas longtemps à me rejoindre dans l'habitacle et à démarrer, avec son si charmant et dans cette situation, inquiétant sourire en coin. Il tint sa promesse et conduisit normalement, à peu prés comme Charlie mais légèrement plus vite. J'avais bien essayé de le faire parler à propos de l'endroit vers lequel nous nous dirigions, mais rien à faire, un âne aurait été moins borné. Il se contentait de me répondre que c'était un endroit qu'il avait découvert lorsqu'il était encore au lycée, cela ne m'avançait pas beaucoup. Il s'engageât sur un petit sentier qui s'enfonçait dans la forêt, il stoppa le véhicule sur le bord du sentier. Il me demanda de l'attendre et sortit, j'obéis même si je me posais beaucoup de questions : Pourquoi un endroit si isolé ? Etait-il un pervers détraqué qui séduisait ses patientes avant de les violer et de les tuer ? J'avoue qu'en pensant cela j'avais bien failli éclater de rire, primo parce-que Edward était un véritable gentleman et secundo car j'avais confiance en lui … De toute façon la définition d'un viol était bien « rapport sexuel non consentant avec une ou plusieurs personne » non ? J'étais loin d'être non consentante … Petit moment d'égarement.
Edward revint quelques minutes plus tard, il ouvrit la portière avec galanterie et m'aida à me maintenir debout pendant que je sortais de l'habitacle. Une fois que le véhicule fut verrouillé il m'entraina dans le petit bois, nous marchâmes pendant 5 minutes montre en main. Ce que je vis me rendis complètement aphone, pas que nous ayons parlé plus que cela mais le spectacle s'offrant à moi était ma-gni-fi-que. Le petit bois avait laissé place à une clairière, lumineuse et entourée de ce même petit bois donnant un étrange sentiment de sécurité, c'était comme si le bois nous prenait dans ses bras. En voyant ce spectacle rassurant j'avais pris les doigts de mon docteur préféré et les avais pressés, fort.
-« Comment tu le trouves ? » Me demanda-t-il de son doux ténor.
-« Magnifiquement "wow" »Décrétai-je en le regardant dans les yeux pour lui transmettre mon émotion. Il sembla comprendre, car il me sourit et prit mon visage dans ces mains tandis que le sien se rapprochait pour m'embrasser tendrement. Mes mains ne tardèrent pas à trouver le chemin de ses cheveux, jouant avec ses boucles de cuivres. Ses mains sur mes hanches, il faisait de petit cercle sur mon gilet et ses doigts rencontrèrent par inadvertance ma peau. Je frissonnais et gémis de surprise et … De plaisir, c'était la première fois que nous avions un contact, ses doigts étaient froids et cela ne me déplaisait guère, bien au contraire… Cependant ce petit moment de flottement se termina lorsque …
-« EEEEEEEEED ? T'ES OU ? » Hurla la douce et magnifique voix d'Emmett, venant par la même occasion briser un moment de rêve ! Une revanche s'imposait, mais plus tard lorsqu'il s'y attendrait le moins, comme dit le proverbe « La vengeance est un plats que se mange froid ». Edward posa son front contre le mien soudant ses deux iris émeraude dans les miennes, il semblait être resté sur sa faim, tout comme moi.
-« Je me demande si je dois répondre … J'ai bien envie de le laisser se perdre. » Chuchota-t-il un sourire sadique flottant sur ses lèvres.
-« Je suis du même avis, mais pense à la pauvre infirmière qui le supportera pendant tout ce temps. » Son sourire s'agrandit.
-« Edward ! Je ne te savais pas si … Sadique. » Dis-je en souriant avec lui.
-« EEEEEEEEED ? T'ES OU ? REPONDS ! JE LE DIRAI A MAMAN ! » Héla Emmett une seconde fois, sa voix était cependant plus prés il n'allait pas tarder à trouver la clairière. Edward soupira mais signala quand même notre position, nous étions toujours dans la même position, position que nous changeâmes. Je me retrouvai à présent dos à lui nos deux mains entrelacées sur mon ventre et sa tête reposant légèrement sur mon épaule. Je demandai discrètement le nom de l'infirmière à Edward, elle s'appelait Rosalie Halle et était la sœur de Jasper. A peine cette révélation fut-elle faite qu'Emmett apparut à cinq mètres de nous avec dans ses bras un panier, très gros panier … La vengeance préméditée d'Edward ? Sans doute possible je le sentis pouffer dans mon dos.
-« Ne venez pas m'aider je n'ai surtout pas besoin d'aide ! » Râla Emmett, Rosalie apparut à ce moment avec une nappe dans les bras, souriante.
-« D'accord, on te regarde faire … »
-« Bella … Ne m'abandonne pas, pas toi, s'il te plait ! » Me dit-il avec des yeux de cocker et une moue enfantine. Je ne résistais jamais à ce genre de traitement, et il le savait, Edward pouffa de plus belle lorsque je le quittai pour « aider » Emmett avec son fardeau. Bien sure tout effort trop intense étant interdit par le machiavélique Docteur Edward Cullen, celui-ci fit tout le travail à ma place. J'aidai donc Rosalie avec cette grande nappe, tâche faite de façon expéditive, les garçons jouaient à se fouetter à coups de serviettes … Puérile, mais divertissent, leur petit jeux fini nous dressâmes la nappe a défaut de table. Des verres en plastiques pour chacun d'une couleur différente, un grand plat contenant le repas : Riz Cantonnais, un délice d'après Edward et Emmett, des jus de fruits : Tropical et Raisin, le Dessert : Tarte aux Fraises et quelques fruits dont des fraises, des pommes et des prunes. Un repas de Roi, avec Charlie lors des pique-niques c'était Sandwiches à toutes les sauces. Le repas ce déroula dans la plus pure des convivialités et dans une bonne humeur qui me changeait de la morosité de l'hôpital, même si les visites égaillaient mon quotidien. J'étais face à Edward pendant le dessert, j'avais opté pour des fraises tandis que lui et son frère prenaient une part de tarte les unes après les autres. Cela faisait si longtemps que je n'en n'avais pas mangé, je les savouras, texture, arômet plus lentement que nécessaire. J'entendis un petit rire provenant de ma gauche, Rosalie sans aucun doute, elle se pencha vers moi et me murmura :
-« Arrêtes ou bien Edward va te sauter dessus ! » Son tutoiement ne me dérangeait pas, au contraire. Je pris le temps de regarder mon Adonis, il me regardait d'un regard brulant et se mordait la lèvre, et comprenant un peu tard le sens des paroles de Rosalie je pris une teinte rouge qui aurait fait pâlir d'envie un rouge-gorge. Emmett me regardait avec son regard spécial commentaire gênant, mais Rosalie lui donna un coup de fourchette sur la cheville qui était prés d'elle, et il n'en fit aucun. Edward me regardât ainsi un bon quart d'heure et à chaque fois que je croisais son regard incandescent je rougissais, tout cela sous les regards attendri de Rosalie et celui malicieux d'Emmett. Le repas terminé, Emmett décida qu'une promenade digestive serait la bienvenue, Rosalie semblait du même avis mais ne le suivit pas. Je la rassurais d'un regard et formais silencieusement sur mes lèvres que c'était « Sans soucis » et elle partit le retrouvé. J'entrepris de rangé le champ de bataille qu'était notre nappe pour m'y allongé, Edward m'aida et déposa le tout hors de la nappe. Finalement, il se retrouva la tête sur mes genoux, je passais inlassablement mes doigts dans ses cheveux cuivré pendant que lui caressait mon visage et de temps en temps il se levait pour m'embrasser … Que demander de plus ? Cette journée était parfaite, moi et mon petit ami de médecin et mon infirmière et mon grizzly.
Cependant des cris nous parvinrent et je reconnus la voix de Jacob, Edward aussi sembla la reconnaitre et se releva. Nous vîmes Jacob et un attroupement d'enfant allant de 6 à 13 ans, à tout casser. Je supposais que cette clairière se trouvait à proximité de La Push, un enfant avait subitement disparu et Jacob désespérait et culpabilisait de ne pas s'être rendu compte de cela plus tôt. Il avait rencontré Emmett et Rosalie juste avant nous et ils étaient partis à la recherche de l'enfant, nous aussi étions de la partie Jake partirait avec les enfants vers le Nord, Emmett et Rosalie vers l'Est, et nous vers le Sud. Après 2 heures de recherches assidues et minutieuses nous trouvâmes une grotte, provenant de celle-ci nous entendîmes les pleurs de quelqu'un. Ce que nous y trouvâmes était la chose la plus écœurante qu'il m'avait été donné de voir, un enfant s'y trouvait, complètement nu et ensanglanté. Il était roulé en boule et sanglotais, nous étions abasourdis devant un tel spectacle mais Edward se ressaisi plus vite que moi. Il ôta sa veste et la passa aux épaules de l'enfant, celui-ci en voyant Edward l'approché recula violement et pleura de plus bel. Je pris la veste des mains d'Edward qui restait interdit face à la réaction de l'enfant et je m'approchais de lui lentement, pour ne pas le brusqué et pour lui montré que mes intentions étaient pacifiques. Quand il me laissa enfin l'approché je pu lui passer la veste d'Edward, il me sauta dans les bras et pleurant tout son saoul, il ne cessait de répétait « Pas ma faute … Voulais pas ... ». Edward me fit signe qu'il revenait, il sortit son portable de sa poche et sortit de la grotte pour prévenir les autorités et une ambulance sans doute. D'ordinaire l'odeur du sang m'étais totalement insupportable mais mon état passait au second plan devant cet enfant, je l'examinais et découvris qu'il avait des écorchures dans le dos, les poignets rougis, la lèvre inférieure fendue … Je n'osais pas continuer mon investigation, et je lui murmurais des paroles réconfortante pour le calmer. Les secours arrivèrent un quart d'heure plus tard, pendant tout le temps qu'ils avaient mis Edward était resté à une distance raisonnable de nous. Ils le prirent en charge même s'il ne voulait pas quitter mes bras, cela me fendis le cœur et je me promis de lui rendre visite le plus tôt possible. Le retour à l'hôpital fut silencieux et pesant, Edward me raccompagna à ma chambre et me promit de prévenir Jacob, il me prit dans ses bras et me serra fort avant de partir. Je ne parvins pas à m'en dormir tout de suite, les images de cet enfant torturé me revenaient sans cesse. Le sommeil vint, apportant avec lui des flashs de la journée, les moments agréables comme les moins agréables de la fin de journée.
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