200 vues ! Vous avez fait 200 vues sur cette fiction. J'ai le droit de vous faire un câlin ? Sérieusement j'ai du mal à croire que quelque chose que je fais soit apprécié. Je sais que c'est pas 200 personnes différentes, et c'est ça le plus fantastique. C'est que des gens qui ont lu le premier chapitre lisent tous les chapitres. Surtout que je me base sur le film avec quelques éléments du livres (grâce à Wikia) et que au prochain chapitre ça va sûrement partir en freestyle parce qu'attendre le prochain film serait trop long. Je commence à entrevoir un peu où va cette fic' mais pour l'instant c'est pas encore clair. J'ai pas trop mis de temps à l'écrire celui-la, juste la fin qui a été longue à venir.
Autant vous le dire j'ai très, très, TRÈS mal dormis. A moitié à cause des mes cauchemars à répétition à cause du labyrinthe, du complexe... mais aussi parce que ça fait trois semaines que Mason ne m'as pas adressé un seul mot ou regard. Je sais que vous avez devinez pourquoi : j'ai été incapable de lui répondre. Il est clairement amoureux de moi et moi je ne l'ai jamais été. De ce que je me rappelle j'ai du bafouillé un truc du genre « ah ouais cool. ». Il l'a pas vraiment bien pris et je comprend tout à fais, du coup j'ai fais tout pour lui laissé de l'espace. Il viendra me parler quand il le voudra. Je ne le pousserai pas. Mais ça me tue quand même de ne pas pouvoir lui parler. Heureusement que Vince n'est pas intervenu sinon je vous raconte pas le bain de sang. C'est de ma faute si il y a de l'animosité entre Mason et moi maintenant mais personne ne doit payer pour ma faute. Donc je prend sur moi mais Mary s'arrange pour que lui et moi ne faisions rien ensemble, au cas où.
« -A quoi tu penses ? me demanda Sonya
-Rien. Tu t'en sors avec ton arme ?
-Je m'en sors bien mieux qu'il y a trois jours. Hein ? dit-elle en me montrant son arme monté à l'envers et ce qui m'as fait rire, Quoi c'est pas si mal pour une fois ?!
-J'ai pas dit que c'était mal, c'est juste pas monté comme il le faudrait. La gâchette est trop lâche si tu tire ça sera dans le vide. De toute façon tu as mis le canon dans le sens inverse, tu tira sur personne comme ça mais tu pourrais te faire mal. Donne moi ça.
-Non, laisse lui apprendre de ses erreurs. C'est parce que je te faisait monter et démonter ton arme que maintenant tu peut le faire les yeux fermés. dit mon oncle en me prenant l'arme de Sonya des mains, Vas-y ma grande. Tu peux y arriver. »
Il la regarda avec la même intensité que lorsque c'était moi à la place de Sonya, il y a longtemps de cela. De la compassion, de la fierté, un peu de sévérité mais surtout du soutient. Je me leva et alla voir Mary. Si Vince était le commandant, Mary était le général de cette base. C'était elle, avec l'aval de Vince, qui décidait des missions extérieurs (quand il y en avait), qui était de surveillance la nuit ou la journée, à quelle tranche horaires. Enfin tous ce qui touchait au militaires elle en parlait avec Vince, le reste elle le faisait seule mais elle mettait toujours tout le monde au courant en même temps. Pas de favoritisme. Donc j'alla la voir et j'appris que je ne serais pas de surveillance aujourd'hui mais Mason si. Avec Sonya et Harriet. Durant toute l'après-midi. Mais qu'est-ce que je vais faire ?! Heureusement que les filles ont d'abord appris à se servir de leurs armes avant de savoir comment la remonter sinon elles ne partiraient en surveillance avant deux mois. Et je suis optimiste.
J'avais réussis à convaincre Mary et Vince de me laisser accompagner Sonya et Harriet. Elles avaient préparé leurs armes dès qu'elles avaient appris le planning et tout le monde partis juste après midi. Je leur avait donné quelques conseils sur ce qu'il faut faire lorsque l'on ai sniper en montagne. Comment déjoué le vent. Comment utiliser l'écho à son avantage. Ou encore les meilleures cachettes, celle où tu vois tout mais où personne ne te voit. J'étais certaine qu'il ne se passerait rien mais pourtant j'avais peur pour elle. On avait traversé trop d'épreuves pour voir l'une d'entre nous partir alors que l'on était en sécurité.
« -Vous faites pas tuer surtout, j'ai pas envie de vous perdre. dis-je en contenant mes larmes, Faites des tires d'intimidations mais essayaient de ne jamais compromettre votre position. Et si...
-Tout se passera bien Cassie. On te le promet. me dit Harriet la voix tremblante, On ne mourra pas, tu ne mourra et ce soir on se racontera des histoires drôles. Ok ? (ça s'adressait autant à Sonya qu'à moi, et nous hochâmes toutes deux la tête). Parfait.
-C'est juste que je tiens à vous. Je veux pas...
-C'est bon on a compris elles d'abords et les autres peuvent crever la bouche ouverte. On a saisie. »
Il fallait qu'après trois semaines de mutisme, cette phrase soit la première que Mason me dise. J'aurais pu avoir un truc du style : « bouge tu me gênes » ou « J'ai fait assez de cauchemars pas besoin de te voir en plus ». Mais non, il me traite d'égoïste devant tout le monde. Je ne pris même pas la peine de lui répondre, bizarrement je me mis même à regretter son silence. Si il veut se la jouer comme ça alors c'est d'accord. Qu'il me crache son venin en pleine tronche, moi je ne lui dirais plus un mot. Des actes et des regards font bien plus de mal que des mots. Il va goûter à sa propre médecine, et il va pas aimer. Jusqu'à présent j'avais pris sur moi et j'avais pris l'entière responsabilité de son mauvais caractère mais là il va trop loin et il est injuste envers moi, et si il y a bien une chose que je n'accepte pas c'est bien l'injustice. Avant de partir j'enlaça Harriet puis Sonya et je repartis vers le camp.
L'après-midi me sembla tellement longue même en faisant l'inventaire de tout ce qui était possible d'inventorier, en montant et démontant mes armes et en faisant trois fois le tour du camp, l'après-midi ne passa pas plus vite. Étant pleine de sueur je partis me laver. Ce qu'il y a de bien avec les sanitaires, en dehors du fait que les toilettes sont éloignés des douches et du camp. C'est que ce n'est pas mixte, les sanitaires pour femme se trouve près de l'infirmerie puisque notre seul médecin c'est Mary et qu'elle passe 99% de sont temps là-bas. Donc on a jamais la psychose de rencontrer par hasard un homme alors qu'on est dans notre plus simple appareil. Si jamais ça venait à arriver alors tout le monde saurait que ce n'est pas par accident mais volontaire et la pudeur ici est très respecté.
Bref. Même si je sais tout ces choses je suis parano par nature et vraiment très pudique, je refuse même qu'une femme me voit nu. Donc je vérifie toujours que je suis seule. Au Complexe j'avais peur qu'il y ai une caméra dans ma salle de bain ou derrière mon miroir du coup j'avais recouvert le miroir d'une serviette et j'avais vérifié tous les murs pour être sûre. Lorsque j'arriva aux douches je fus soulagée de voir que personne n'était là, je ferma la porte derrière moi et enclencha le loquet pour verrouiller la porte. Je me déshabilla et alors que j'allais entrer de la douche pour me laver, je m'avança vers l'unique miroir du camp. Il prenait toute la hauteur du mur, les sanitaires-douches et toilettes-sont les seules structures faites en dur, avec des pierres blanches ou rouges et avec un carrelage au sol, et le miroir y est solidement accroché par des vis.
Devant le miroir je me rappela de la première que je m'étais vu dans un miroir depuis le labyrinthe. C'était au Complexe et ça semblait à une éternité de moi maintenant. A ce moment là je m'étais trouvé trop maigre, trop terne, mes cheveux étaient cassant et manquaient cruellement d'éclats-mon dieu on dirait un pub pour du shampoing!-et mes yeux m'avaient semblé si vide. Maintenant j'ai repris mon poids de combats, j'ai retrouvé mes courbes et mes côtes ont disparu après avoir été visible pendant près de dix ans. Mes cheveux ont non seulement retrouvé leur magnifique couleur chocolat mais ils ont pris de la longueur, avant ils m'arrivaient au milieux du dos maintenant ils dépassent de peu mon coccyx. Ce qui me fait penser que je dois demander à Sonya de me les couper. Je ne pourrais jamais me battre correctement avec une telle masse de cheveux en plus ils sont épais. Je pourrais aussi vous parler de mes yeux mais ça servirait à rien, ils n'ont pas changé sauf qu'ils ne sont plus aussi vide.
Après le rapide examen de mon corps devant le miroir je suis allée me laver, parce que de un : je pu la sueur, de deux : j'ai la peau qui colle à cause de la sueur et de trois : j'ai chaud. L'eau est pile à la bonne température : ni trop chaud, ni trop froid. Même si je suis tenté de prendre une douche gelée à cause de la chaleur dehors. Sonya et Harriet sont bien elles, dans le montagne la température est tempérée mais dans les plaines c'est chaud la journée froid le soir. Ça va d'un extrême à l'autre sans gradation. Enfin presque sans gradation. Dès que le soleil commence à se coucher il fait bon jusqu'à ce qu'il disparaisse. Je sortis de la douche trente minutes plus tard, le corps enroulé dans une serviette et les cheveux mouillés. Je commença à me défaire de la serviette mais quelqu'un frappa à la porte. J'attendis et visiblement la personne derrière dû prendre mon silence pour une invitation à entrer puisqu'elle essaya d'entrer. J'entendis un juron et la voix me surpris. J'ouvris la porte et me retrouva en face de Mason.
Autant vous dire que l'un comme l'autre ont été surpris : moi de le voir et lui de me voir simplement vêtue d'une serviette. Je me repris et essaya d'avoir autant de prestance dans une serviette que possible.
« -Je peux savoir ce que tu fous ici. Les douches des hommes c'est de l'autre coté ! lui dis-je amèrement, ce qui foutais aussi en l'air ma résolution de ne pas lui parler
-Comme si je le savais pas ! Tu crois que je suis ici pour me rincer l'œil. Crois moi j'ai vu mieux.
-C'est pas ça qui va me vexer, au contraire je le prend comme un compliment. Tes goûts sont plus que douteux. Enfin bref, pour en revenir à ma question : tu fous quoi ici ?
-Tu es demandé à l'entrée du camp. Sur le champ.
-Pourquoi ?
-Ils ont peut être besoin d'une catastrophe ambulante.
-Bon OK ! Là ça suffit ! m'énervais-je ce qui surpris fortement Mason qui changea d'expression, D'accord j'aurais peut être dû répondre autre chose que « ah ouais cool » lorsque tu a dis que... enfin tu le sais t'étais là ! D'accord aussi pour le fait que je devrais m'occuper un peu plus des autres et ne pas me focaliser juste sur Harriet et Sonya. D'accord aussi pour le fait de ne pas être la plus canon des filles que tu es vu. Mais... j'ai le droit d'avoir du temps pour penser à ce que tu me dis, tu lâches ça comme une bombe. Comment veut-tu que je sache quoi te dire ? Ensuite, Harriet et Sonya sont ce qui se rapproche le plus d'une famille pour moi, je vais même aller plus loin ces filles sont mes sœurs ! Quand à ne pas être à ton goûts... bah là j'y peux rien. Donc maintenant je vais me changer et j'irais à l'entrée du camp tu peux prévenir Vince. »
Je lui claqua la porte au nez sans lui laisser le temps de dire quoique ce soit. Je veux juste lui laisser le temps de digérer mes paroles. Chose qu'il n'a pas faite avec moi. Je m'habilla d'un simple débardeur gris, d'un jean troué au genoux, d'une paire de botte à lacet et d'une blouson aviateur en tissus. Quand je sortis Mason était déjà partis. Je vis mon oncle discutait avec quelqu'un mais il stoppa sa conversation quand il me vit. L'homme à qui il parlait se nomme Lance, c'est un homme de deux mètres, aussi baraqué qu'un tank, métis avec le crâne rasé mais les yeux bleus. Je préviens cet homme est tout le contraire de son apparence. Il est doux, très gentil et a un sens de l'humour très développé. C'est limite un super-pouvoir. Et il prend un malin plaisir à m'embêter.
« -Alors la douche ça rafraîchis ? me lance-t-il, Pas trop contrarié que j'ai envoyé Mason pour te prévenir.
-C'est sûr que ça ne pouvait venir de personne d'autre que toi Lance. Merci, beaucoup. Enfoiré. Râlais-je pour la forme, mais il eu quand même le droit à un coup de poing sur l'épaule, Aïe. Mais t'es fait en métal ou quoi ?
-Aller viens je t'emmène voir quelqu'un. On vient tout juste de nous prévenir que Jorge-l'ami de Mason-vient d'arriver. Il y a Aris avec lui. Plus six autres jeunes. Deux filles et quatre garçons. Ils sont arrivés en voiture il y a dix minutes. »
Mon dieu, Aris est vivant ! Et il a réussit à s'évader du Complexe. Heureusement que l'on a pas été voir Jorge, peut être qu'il n'aurait jamais pu faire tout ce chemin si Jorge n'avait pas eu sa voiture. Lance et moi ne mirent que quelques minutes à arriver à l'entrée, parce qu'on a couru. Enfin j'ai couru et lui m'a suivit. Il a pas eu de mal il a des jambes plus longue que les miennes. C'est donc à moitié essoufflé que nous sommes arrivés près d'un groupe d'une dizaine de personnes dont Mary, Sonya, Harriet, Aris et d'autres jeunes et gardes. J'alla vers les filles et pris Aris dans mes bras, je lui dis à quel point j'étais contente de le voir mais je glissa quand même un allusion au fait que l'une d'entre nous-sans pour autant dire qu'il s'agissait de Sonya-parlait de lui sans arrêt.
Le groupe se composait d'un homme dans la cinquantaine, le teint sombre et les cheveux noirs (Jorge), de deux filles aux cheveux aile de corbeau mais l'une avait les yeux bleu (Teresa) et pas l'autre (Brenda), d'un garçon typé asiatique, plutôt musclé (Minho, pas de bol pour lui), d'un blond de taille moyenne (Newt, pour lui aussi), d'un grand gaillard à la peau noir qui aurait très bien pu me briser un bras vu la force qu'il dégageait (Frypan). Puis il y avait le dernier du groupe. Un brun aux yeux vert. Aussi grand que Newt mais plus musclé que lui. Ce n'est que lorsque la fille, Teresa, l'appela Thomas que je craqua. J'ai pas hurlé, j'ai pas pleurer. J'ai ris. J'ai ris parce que je venais de retrouver mon petit frère. Mary me regarda et elle compris. La ressemblance était trop flagrante. J'avança doucement vers Thomas et mes mains se dirigèrent doucement vers son visage. Teresa me fusilla des yeux, Thomas lui fut surpris par mon geste mais il ne se dégagea pas comme si il se rappelait un peu de moi.
« -Tu me connais, n'est-ce pas ? lui dis-je la voix tremblante
-Je...tu...est-ce que tu avais un chien ?
-Oui. Sharpy. Un gros dogue allemand...
-Beige avec une tache sous le ventre. Maman m'interdisait de le nourrir à table...
-Thomas, est-ce que tu connais cette femme ? demanda Teresa, elle me regardait toujours de biais et son visage me disais quelque chose surtout ses yeux mais impossible de me souvenir d'où je la connais, Thomas ?
-Je suis sûr de te connaître. Tu es là. dit-il en montrant sa tête, Je suis sûr qu'on est proche toi et moi. Comment tu t'appelles ?
-Cassandre.
-Ce nom me dit vraiment quelque chose. C'est dingue j'arrive pas à savoir d'où je te connais !
-Ne t'inquiète pas, tu vas te souvenir. lui dis-je le plus calmement possible »
Il faut qu'il se souvienne, maintenant que j'ai enfin ma famille de réunis il est hors de question que l'un d'eux m'oublie. Je l'ai peut être oublié mais Mary saura lui rendre la mémoire. C'est hésitante que je pris le bras de Thomas, il continua à me poser des questions sur moi. Je lui répondais avec autant de détails que possible mais ça ne semblait pas lui ramener des souvenirs. Même Vince en fut troublé, et nous avions convenu de ne rien lui dire tant qu'il ne l'aurait pas deviné de lui même. Au loin je pouvais voir Aris rire avec Sonya et Harriet, Mary devait être dans l'infirmerie car l'autre fille, Brenda, était malade mais grâce au sang de Thomas elle allait mieux. Et puis il y avait Mason qui plaisantait avec Jorge, ils devaient vraiment se connaître depuis longtemps vu comment ils se chamaillaient. Jorge me fit un signe de tête, je laissa Thomas avec Newt. Mon frère à un don pour se faire de bon ami. Spécialement celui-la.
Une main attrapa mon avant-bras et je fut surprise de voir Newt.
« -Oui ?
-Tu es qui pour Thomas ? Est-ce que t'es sa petite-amie ? demanda-t-il hésitant, il avait dit petite-amie comme si il espérait l'inverse, Juste pour savoir. Thomas c'est un mec bien, ils nous a fait sortir du labyrinthe et j'aimerais pas que quelqu'un se serve de lui.
-Je suis sa grande sœur. Et l'homme là-bas, Vince, c'est notre oncle. Alors ne t'inquiète pas Thomas ne risque rien. Je l'aime trop pour ça. Rassuré ?
-Ouais. dit-il très enthousiaste, Je veux dire c'est cool qu'il retrouve sa famille. On a pas tous cette chance.
-Teresa, c'est sa petite-amie. N'est-ce pas ? J'ai l'impression qu'elle veut m'arracher les yeux.
-Ils ne sont pas ensemble, mais ils vont l'être. A un moment ou un autre.
-Ouais, bah celle-la je l'ai à l'œil. C'est pas n'importe qui, qui peut sortir avec mon frère. grognais-je »
Ça eu au moins le mérite de faire rire Newt puis je me rappela que je devais aller voir Jorge, je m'excusa au-près de Newt et marcha dans la direction de Jorge et Mason. Ce dernier me fusillait du regard. Pendant trente secondes je me demanda ce que j'avais encore fait pour le contrarier puis je remarqua que ce n'était pas moi qu'il regardait comme ça, mais quelque chose derrière moi. Je tourna rapidement la tête dans la direction de son regard et je vis mon frère avec Newt et Minho. Me dites pas qu'il est jaloux de mon frère quand même !
Ca y est ! Cassandre a retrouvé son frère ! Donc pour ceux qui n'avait pas compris son frère c'est Thomas, le héros des livres. Je pense pas avoir été subtile sur ce coup mais si jamais vous n'aviez pas compris maintenant vous le savez. Cassandre est la grande soeur de Thomas. Dans le livre et le film Vince n'a aucun lien de parenté avec Thomas mais quand j'ai vu le film je me suis dit "soit il est son père, soit son oncle !". Bah là c'est son oncle.
J'espère que ce chapitre vous a plu, au prochain chapitre !
