Bonjour tout le monde!
En retard? Moi?! Noon... il s'est juste passé... presque 1 mois depuis la dernière publication...
Mais j'ai mon excuse: le bac, puis les fêtes, puis les résultats (mention TB!)... Non, je vous voue que ce chapitre a vraiment été difficile à écrire (il a été fait au compte gouttes), et l'inspiration me manquait cruellement. Donc soyez indulgents!
Merci à Unic1, sweetmeli (que je crois que je vais décevoir dans ce chap), Starky, Legend, armand, Titi-69 et pour leurs reviews! (réponses aux anonymes en bas, comme d'hab')
7. Un fast-food pétrifiant
Alors là... Un Dieu, pour ne pas donner de nom - *cof...cof...Zeus...cof...* - avait vraiment envie de nous éliminer ! Trempés, en plein milieu de la forêt, en n'y voyant que dalle, sans argent, ambroisie ou nectar, et perdus de surcroit, il fallait trouver un moyen d'arriver à Los Angeles.
J'avais la tête bien embrouillée : comment mettre en place un plan digne d'Athéna lorsqu'on est perdus dans une forêt ? J'avais vraiment du mal à tracer ma stratégie. J'ai décidé qu'il fallait marcher tout droit... Sauf que « tout droit », il n'y avait rien. Pas plus qu'à droite ou à gauche. Malgré ça j'obligeais les deux autres à continuer à marcher, alors que Percy murmurait un truc bizarre à propos des Dieux et de la malchance, et que Grover était toujours en état de choc, se plaignant de la malheureuse perte de ses provisions.
Pendant ce temps, je menais une véritable bataille intérieure : d'une part, j'étais déçue. Déçue parce que mon beau plan (celui qui consistait à distraire les Furies en faisant disparaître Percy) n'avais absolument pas marché, et en plus Percy ne l'avais même pas suivi jusqu'au bout.
D'autre part, je lui étais reconnaissante de l'avoir négligé, ce plan foireux.
Pour me distraire, j'ai décidé de réfléchir à cette sensation dérangeante qui me rongeait depuis l'explosion, qui me disait que quelque chose n'allait pas. Je me suis donc repasser mentalement le film de la bataille avec les Furies... Mais rien ne venait. Frustrée, j'encourageai mon groupe pour les mener vers un terrain connu, ou du moins habité.
- Allez, avancez ! Plus on s'éloigne, mieux ça vaux ! les ai-je pressé une énième fois.
- Tout notre argent était là-bas, m'a répondu Percy. Nos provisions et nos vêtements. Tout.
Merci l'optimisme ! J'essayais comme une dingue de nous sortir de ce pétrin, et la seule chose qu'il trouvait à faire, c'était surligner les – trop nombreux - points négatifs de notre aventure!
Il voulait être de mauvaise foi? Moi aussi je pouvais jouer à ce jeu !
- Eh bien peut-être que si tu n'avais pas décidé de te joindre au combat...
- Qu'est-ce que tu voulais que je fasse ? Que je les laisse vous tuer ?
Touché.
Mon orgueil était vraiment blessé. Mais quand même ! Je m'entraînais depuis mes sept ans, lui était un débutant, il devait faire confiance à mes plans !
- Tu n'avais pas besoin de me protéger, Percy. Je m'en serais très bien sortie toute seule.
- En rondelle, murmura Grover, mais très bien.
Ce satyre...
- Tais-toi, biquet.
Il s'est remis à se plaindre à propos de ses cannettes perdues.
Moi, je me morfondais. Percy aurait dû suivre mon plan. S'il l'avait fait, le bus n'aurait pas dérapé. Il n'aurait pas été foudroyé par Zeus. Nos provisions seraient intactes. Nous aurions de l'argent. Mais nous serions morts. Alors pourquoi ne pouvais-je pas simplement le remercier ? « Merci », c'était pas un mot bien compliqué, non ? Pourquoi je n'arrivais pas à ravaler mon orgueil ? Il avait juste fait ce qu'un vrai héro devait faire : sauver ses compagnons.
Mais alors pourquoi étais-je si contrariée ?
Puis j'ai compris : je ne voulais pas que Percy meure. Idée encore plus contrariante... Pourquoi ? Pourquoi je ne voulais pas qu'il meure ?
La seule réponse que je trouvai fût : Parce que c'était sa quête. Donc « Percy mort » revenait à « quête terminée », donc au retour à la colonie. Il devait rester vivant. Pour sauver ma quête.
Prenant mon courage à deux mains, je me suis rapprochée de Percy et je lui ai dit :
- Écoute, euh... (Allez Annabeth, dis-le ! criais-je intérieurement) J'apprécie que tu sois revenu pour nous, d'accord ? C'était vraiment courageux.
- Nous formons une équipe, que je sache.
Il n'était même pas fâché ! J'avais été odieuse, et il me répondait très naturellement ! Je décidai qu'il méritait vraiment des explications. C'est donc ainsi que je lui ai dit (sans beaucoup de tact, je dois l'avouer) que s'il mourrait, je serais une fois de plus enfermée dans la colonie.
Pendant notre discussion, la pluie avait cessé, comme si elle suivait nos rapports, avec Percy : on se fâche, il pleut, on se réconcilie, il fait beau.
Arrête tes bêtises, Annabeth ! me suis-je grondée. Je commençais à penser comme une fille d'Aphrodite... Pense comme Athéna !
Et tout d'un coup, j'ai eu le déclic : mon plan n'avait pas fonctionné parce que celui-ci était basé sur l'idée des Furies qui cherchaient Percy, que lui. Mais si elles ne le cherchaient pas, lui, mais plutôt autre chose ? Alors l'échec de mon plan serait normal ! Pour consolider mon idée (et réparer mon orgueil, je dois dire), je me rappelai des paroles de la Furie : « Où est-il ? Où l'avez-vous mis ? »
Voilà ! Les Furies cherchaient quelque chose d'autre !
Avant que j'aie eu le temps de parler de ma découverte avec Percy, celui-ci demanda des précisions sur la vie (sur ma vie) à la colonie. Je lui ai donc dis que pour évaluer la vraie nature héroïque d'un demi-dieu, il fallait partir en quête dans le monde réel.
Il me sourit (selon ce que je pouvais distinguer dans le noir), et me dit :
- Tu te débrouilles pas mal avec ce couteau.
Je savais qu'il voulait juste me rassurer. Mais derrière cette simple phrase, je devinais tout un message : Percy savait que malgré l'échec de mon plan, nous n'étions pas perdus. Il n'était pas fâché. Et il me disait qu'on allait s'en sortir. Émue par son compliment, qui signifiait tellement pour moi, je lui répondis d'une toute petite voix :
- Tu trouves ?
- Moi, quelqu'un qui peut jouer à dada sur le dos d'une Furie, je dis : respect.
J'ai failli éclater de rire. Toute tension disparue, je m'apprêtais à lui parler du comportement bizarre des Furies, quand un horrible bruit – que j'identifiai immédiatement comme étant la maudite flûte de Pan de Grover – résonna dans la forêt.
Malgré l'affirmation du satyre, qui m'assurais qu'il pouvais nous conduire à bon port, je gardais fermement mon plan : marcher tout droit. Percy sembla entièrement d'accord avec moi, allant même jusqu'à me murmurer :
- J'ai l'impression que sa chanson « trouve-chemin » a été plagiée par Hilary Duff.
Me retenant de rire, je répondis :
- Et tu ne l'as pas entendu quand il l'a eu pour la première fois, sa flûte... Une horreur !
- Qu'est-ce que vous chuchotez, tous les deux ? demanda Grover.
- Nous ? Mais rien du tout, Biquet, répondit Percy avec un sourire.
Tout en essayant de ne pas nous cogner contre les arbres (ce que Percy n'arrivait vraisemblablement pas à faire), nous discutâmes de sujets sans importance, tous les trois. Puis nous avons débouché – enfin ! – sur une route déserte, où l'on voyait plusieurs magasins abandonnés, et un qui était encore ouvert. On sentait la friture à cinquante mètres de loin, et, malgré moi, mon estomac a gargouillé.
Arrivés en face du magasin, nous nous sommes arrêtés pour lire l'enseigne de néon rouge, en vain... Percy et moi souffrons de dyslexie.
Grover traduisit pour nous : « Le palais du Nain de Jardin de Tatie Em. »
Il s'agissait d'un endroit bizarre, qui apparemment vendait – comme le signalait l'enseigne – des statues pour le jardin. Sûrement pas le genre d'endroit où l'on vendait de la nourriture. Mais l'odeur était vraiment attrayante.
Grover a tenté de nous retenir, Percy et moi, mais la faim domine la raison. Nous sommes donc tous entrés, sans prendre en compte les plaintes et avertissements du satyre.
On aurait dû l'écouter.
Alors que Grover tentait une nouvelle fois de nous faire sortir, une femme voilée de la tête aux pieds apparu. Elle donnait un peu la chair de poule.
- Les enfants, nous a-t-elle dit, il est trop tard pour être seuls dehors. Où sont vos parents ?
- Ils... euh...
J'essayai en vain de trouver une réponse, mais que pouvions nous lui dire ? « Ben, en fait, madame, mon père est professeur d'histoire, mais il ne veut pas de moi, et ma mère est une déesse qui se fiche de ses enfants » ?
- Nous sommes orphelins, a dit Percy.
Bien trouvé, Percy !
- Orphelins ? répéta l'étrange femme. Mais certainement pas, mes chéris !
On avait l'impression qu'elle voulait nous adopter sur le champ, sans que se soit par pitié ou compassion.
- Nous avons été séparés de notre caravane, continua Percy. La caravane de notre cirque ambulant. Le directeur de la troupe nous avait dit de nous rendre à la station-service si jamais nous nous perdions, mais peut-être qu'il a oublié, ou peut-être qu'il parlait d'une autre station-service. En tout cas, nous sommes perdus. C'est une odeur de nourriture que je sens ?
Satané Cervelle d'Algues ! Il avait tout gâché. Maintenant, nous n'aurions pas droit à de la nourriture !
Mais apparemment, la femme ne s'en soucia pas :
- Oh, mes chéris. Entrez donc, pauvres enfants. Je suis Tatie Em. Allez tout au fond de l'entrepôt, s'il vous plaît. Il y a un coin repas.
Je ne me le fis pas dire deux fois. Je courrai presque vers l'endroit indiqué.
Je me moquai de Percy pour son idée bizarre, puis je détaillai l'endroit, qui était plus bizarre encore. Il était remplit de statues, grandeur nature, d'hommes, de femmes, d'enfants, d'animaux et mêmes de créatures mythologiques très ressemblantes à la réalité.
Ça aurait dû me mettre la puce à l'oreille, ces créatures si bien représentées, non ? Pour ma défense, je dirais que je n'avais pas mangé depuis des heures, j'étais gelée et fatiguée, donc qu'un endroit sec et chaud, offrant de la nourriture, embrouille mes pensées est totalement normal !
Installée au coin repas, j'ai failli étrangler Grover quand celui-ci a avoué à notre hôtesse que nous n'avions pas un rond. Heureusement pour nous (et pour la santé du satyre), Tatie Em ne s'en soucia pas une seconde. Je la remerciai, tout en foudroyant Grover du regard.
Tatie Em s'est raidie lorsque je lui ai adressé la parole. Je n'ai pas compris pourquoi. Une partie de mon cerveau a allumé un signal d'alarme, mais je n'y fis pas attention. Alarme qui redoubla d'intensité quand l'étrange femme prononça mon nom sans que je me sois présentée.
Tatie Em nous a alors apporté des hamburgers, et j'ai complètement oublié la partie sage de mon cerveau.
Percy engagea la conversation avec Tatie Em, qui commença donc à lui raconter sa vie, comme toutes les vieilles femmes. Je n'écoutais que d'une oreille, lorsque tout mon cerveau a fait sonner l'alarme en mode « danger imminent ».
« J'avais deux sœurs »
« Je n'ai que mes statues. C'est pour cela que je les fais »
Oh, non... Et Grover qui nous avait avertis !
Quand l'étrange femme m'a raconté son histoire, il n'y avait aucun doute possible. Tatie « Em », Tatie « M », n'était autre que Méduse, gorgone punie par ma mère.
Notre hôtesse voulait ma peau, elle cherchait vengeance !
Je tentai de convaincre Percy de partir, mais cet imbécile voulait rester. Il a même accepté que le monstre nous installe pour une « photographie » ! Elle allait nous pétrifier et nous vendre comme des statues de jardin, comme elle avait fait avec tous ses autres visiteurs ! Assise sur le banc, je me suis dis que ma quête s'arrêtait là. Puis Percy a remarqué que la lumière était très faible et ruinerait une photographie. En plus, cette femme n'avait pas d'appareil.
Cervelle d'Algues allait se rendre compte de quelque chose ! Ou peut-être qu'il fallait lui faire comprendre.
- Percy...
Il ne réagit pas.
Alors que Tatie Em s'apprêtait à retirer son voile, je me suis faite plus insistante :
- Percy, il y a quelque chose de louche.
- De louche ? ronronna Tatie Em. Pas du tout, ma chérie. Je suis en si noble compagnie, ce soir. Que pourrait-il y avoir de louche ?
Puis tout est allé très vite. Grover et moi avons crié presque simultanément, j'ai mis ma casquette d'invisibilité et ai poussé mes deux compagnons de voyage vers l'arrière.
Alors que Percy s'apprêtait à regarder le visage de Méduse, j'ai sentit le sang déserter mon visage.
- Non ! Ne la regarde pas ! ai-je supplié.
Alors que je courrai me cacher derrière les statues, les yeux fermés, j'entendis Méduse raconter comment elle était devenue ce monstre.
Peut-être que ma mère avait été un peu sévère au début envers Méduse, mais maintenant, celle qui avait été une jolie femme ne jurait que par le sang et la cruauté. Il fallait la vaincre, comme l'avait fait Persée de son temps en lui tranchant la tête.
Persée.
Percy.
Il avait beau être un débutant, il avait beaucoup plus de chances que moi de battre Méduse. Premièrement, il avait suivi un entrainement avec Luke, et il était aussi bon épéiste que lui. Ensuite, Méduse haïssait Athéna, mais aimait Poséidon. Elle me sacrifierait sans hésiter, alors qu'elle voudrait garder Percy intact (en béton, mais intact). Et finalement, une épée comme Turbulence était bien plus utile pour trancher une tête que mon poignard.
Mes pensées furent interrompues par Grover qui fonçait droit sur Méduse, se guidant à l'ouïe et à l'odorat. Après le premier coup qu'il lui affligea (« pour oncle Ferdinand ! »), je me suis précipitée vers Percy, pour l'informer de mon plan.
- Percy !
Le pauvre sursauta violement. Ignorant ses plaintes, j'enlevai ma casquette et déclarai :
- Il faut que tu lui coupes la tête.
- Quoi ? Tu es folle !
Je lui fis part de mon plan (bon, « plan » est un bien grand mot, dans ce cas), qui ne le convaincu pas complètement. Je jouai donc sur le sentiment – héroïque, je dois dire - le plus présent chez Percy : l'envie de protéger le monde entier.
- Ecoute, tu veux qu'elle change d'autres innocents en statues ?
J'avais gagné. Mais je ne pouvais pas le laisser aller au combat à l'aveuglette (littéralement).
Je lui donnai donc une boule de verre. Car, d'après la loi de Descartes, si les indices de réfraction de deux milieux sont différents, cela cause une réfraction, donc une distorsion de l'image, donc des pouvoirs pétrifiants de Méduse.
Bref, Percy pouvait s'en servir pour regarder Méduse sans finir en nain de jardin géant.
J'ai pressé Percy, qui est immédiatement partit, Turbulence brandie.
Je me sentais inutile. Grover venait de s'écraser contre un ours en pierre, et Percy criait pour attirer l'attention du monstre. Moi, je ne servais à rien.
Je ne pouvais même pas observer la scène, par peur de me faire pétrifier.
J'ai entendu Grover crier le nom de Percy, comme un avertissement, puis le « Trop tard ! » de Méduse.
Non, pas lui ! ai-je pensé.
Puis j'ai entendu un bruit bien connu : une épée tranchante tuant un monstre qui se désintègre.
Apparemment, l'entraînement de Percy avait été utile. Je voulais donner tout le mérite à Luke, mais je ne pouvais nier la rapidité d'assimilation et le talent de Percy.
J'ai décidé d'aller aider. Je me sentais lâche, d'intervenir que quand le monstre était déjà mort, mais je ne pouvais rien faire d'autre.
Avec mil et une précautions, j'ai enveloppée la tête écœurante de Méduse, puis nous sommes retourné nous assoir.
Autour du comptoir, j'expliquai la légende de Méduse à Percy, et le manque de respect de Poséidon envers ma mère. Puis tout est revenu à la normalité : j'ai charrié Percy à propos de sa naïveté, il m'a reproché mon mauvais caractère, Grover nous a faire taire. De mauvaise humeur, je ne répondis pas à la question de Grover (en fait, je n'écoutai même pas le satyre.)
Soudainement, Percy se leva, et ne fis pas attention à moi, ce qui risquait de m'enrager.
Mais le voir fouiller partout puis garder une vieille facture réveilla mon côté curieux. J'observai le garçon empocher de l'argent (mortel ou pas) et attraper une boîte Hermès Express, comme celles que Chiron utilisait souvent.
Puis j'ai vu ce qu'écrivait Percy sur cette dernière :
LES DIEUX
MONT OLYMPE
600e ÉTAGE
EMPIRE STATE BUILDING
NEW YORK, N.Y.
Avec les salutations respectueuses de
PERCY JACKSON
Grover le prévint que les dieux ne seraient pas contents. Et il avait raison. Mais, tout au fond de moi, je comprenais Cervelle d'Algues alors que le satyre en était incapable.
Percy avait le même sentiment d'abandon que tous les autres demi-dieux. On était tous passés par là. On se posait des questions, on souffrait du manque d'attention parentale et on se plaignait de l'utilisation des demi-dieux par les dieux comme s'ils étaient des pions.
Je comprenais Cervelle d'Algues. Cela n'empêche pas le fait qu'il nous ai mis encore plus de dieux à dos.
J'obligeais les deux autres à sortir de chez Tatie Em, car je savais que jamais je ne trouverais le sommeil dans la demeure de ce monstre, et en plus la fureur de l'olympe tomerais dessus à cou sûr. Nous avons donc pris des couvertures, de la nourriture et sommes sortis dans les bois.
Voila, voila... Normalement, le prochain chapitre ne sera pas si long à arriver.
Réponse aux anonymes:
Legend: Merci beaucoup! Voir que mon histoire plait donne toujours le courage de continuer à écrire!
armand: Merci de suivre cette histoire et de toujours laisser une petite review, ça fait un plaisir fou.
Titi-69: Merci pour ta review et tes souhaits de réussite!
Une ptite' review pour la route?
