The most precious stone it's you.
Auteur: Angelscythe
Genre: Hétéro, romance.
Couple : Mystère et boule de gomme ^^
Disclaimer :Mis à Part Laetitia et Judith tous les personnages de cette fic appartiennent à Hiromu Arakawa.
Note : Dédié à Lilou-sempai, pour son anniversaire.
Chapitre 7 : Pas à franchir.
Une petite semaine avait passé depuis ce baiser sur le pas de la porte. Elle était donc au tout début du cinquième mois. Riza mangeait pas mal de calcium dans le but de fortifiez les os du bébé, selon le conseil de son médecin.
Elle attendait avec une certaine hâte les premiers coups du bébé. Mais elles ne les avaient pas encore sentis. C'était lundi et elle devait partir travailler. Cependant, elle se sentait assez essoufflée. Par sécurité, elle avait été revoir son médecin et Falman lui avait demandé s'il pouvait venir avec elle.
Visiblement, les garçons l'adoraient tellement qu'ils voulaient partager quelconques moments avec elle. A nouveau, on avait vérifié ses constantes, son poids et le cœur du bébé. La doctoresse lui avait dit que c'était normal qu'elle soit essoufflée. Le petit pressait un peu sur sa cage thoracique.
Tout allait donc pour le mieux. Ses histoires de cœur aussi, elle avait revu Roy trois fois et ils s'embrassaient à présent naturellement. Elle n'avait pas montré aux autres garçons qu'ils sortaient plus ou moins ensemble. Surtout qu'elle était toujours attirée par Jean et elle ne voulait pas lui faire du mal.
Elle se rendit au travail, bien qu'elle étouffait, elle avait des bouffées de chaleur. Pour cacher son ventre, elle avait pris un uniforme plus grand, ainsi, il retombait assez bien. Mais elle savait bien que bientôt ça ne cacherait plus rien.
Le moment venu, elle trouverait autre chose. Aujourd'hui, elle rencontra encore Laetitia. Il y eut bien sûr embrouille. Et pour cause, Laetitia l'insulta encore. La blonde préféra l'ignorer cette fois et ne pas répondre du tout.
Elle entra dans le bureau et alla prendre sa place. Elle put remarquer que Roy était d'humeur beaucoup plus jovial. C'était logique, maintenant, il était sûr d'avoir récupérer Riza et il l'aimait de tout son cœur.
La blonde était occupée à travailler quand elle s'arrêta subitement. Elle sourit tendrement. Roy, qui l'observait depuis un moment, s'interrogea sur ce sourire. Ce n'était sans doute pas le travail qui pouvait la mettre dans cet état. Il réalisa alors ce qu'il se passait.
-Il a bougé ?
Riza hocha la tête, heureuse.
-Waaa, c'est vrai ? S'étonna Breda.
- Bien sûr, puisque je te le dis. Rigola la blonde.
- Je peux toucher demanda Fuery ?
- Oui.
- Et moi ? Demanda Jean.
La même phrase fut redemandée par les autres hommes, Roy compris, mais de façon plus solennelle. Ils passèrent donc une dizaine de minutes à toucher le ventre de la blonde avant que celle-ci les rappelles à l'ordre. Ils devaient travailler.
Trois semaines passèrent encore après ce moment là. Ce qui faisait qu'elle était fin du cinquième mois. Elle sortait, pour ainsi dire, avec Roy depuis ce temps. Ses sentiments étaient plus forts, mais c'était la même chose par rapport à Jean.
Elle ne savait pas lequel choisir, surtout qu'elle avait très envie physiquement du beau Colonel. Et le connaissant, elle avait bien compris que lui aussi avait envie d'elle. C'était ainsi et elle ne pouvait rien faire contre.
Elle attendait un coup de fil de Roy, elle l'avait déjà appelé plusieurs fois donc n'osait pas encore le rappeler. Quand le téléphone sonna, ce fut donc euphorique qu'elle alla répondre et fut contente que ça soit lui. Après une discussion d'une dizaine de minutes, Roy lui demanda s'il pouvait venir chez elle et bien sûr, elle accepta.
Après avoir raccroché, elle alla se refaire une beauté rapidement. Elle ne voulait pas forcer Roy, ni le chauffer. Bref, elle ne savait pas comment s'y prendre.
Lorsqu'il arriva, elle vint lui ouvrir toute contente. Il l'embrassa sitôt fut-il en face d'elle et elle répondit au baiser avec allégresse. La blonde ne s'y attarda pas trop et l'invita à rentrer. Très gênée, elle l'invita à venir dans sa chambre.
Elle savait ce qu'elle voulait, mais toujours, elle refusait de le presser. Cependant, Roy cru comprendre le message. Il n'allait pas non plus la brusquer et il l'embrassa tendrement en s'installant sur le lit avec elle.
-Riza, tu en as envie, toi aussi ?
La blonde fut heureuse que ça soit lui qui pose la question, un petit soupir rassuré s'échappa de ses lèvres puis elle hocha la tête. Roy lui sourit doucement et l'embrassa. Il avait bon déjà l'avoir découverte, il le désirait encore. Ainsi, après l'avoir fiévreusement embrassé, il baisa ses joues, son front, son menton, ses lèvres. Goûtant sa peau à la saveur de pêche.
Il lui déboutonna lentement sa chemise, embrassant la peau qui se découvrait devant lui avec tendresse et presque respect. Une fois qu'il l'eut dénudée de sa chemise, il retourna embrasser ses lèvres.
La blonde répondit au baiser avec fièvre en passant ses bras autour de ses épaules, collant sa poitrine contre le torse du brun. Celui-ci la serra contre lui en caressant ses lèvres de sa langue pour lui demander l'entrée de sa bouche.
La femme entrouvrit les lèvres et elle laissa le brun découvrir l'intérieur de sa bouche avant d'aller elle-même découvrir l'intérieur de celle de Roy. Ou plutôt, la redécouvrir, mais pour elle c'était comme si c'était la première fois.
Comme elle était enceinte, elle ne pouvait qu'avoir déjà fait l'amour, mais elle, elle ne s'en souvenait vraiment pas. Si elle n'était plus vierge, c'était bel et bien, à son sens, sa première fois.
Roy stoppa le baiser doucement, pour qu'ils reprennent leur souffle. Il lui embrassa plusieurs fois les lèvres, tout en dégrafant son soutien-gorge. Une fois le vêtement de couleur rouge tombé sur le lit. Roy fit passer ses doigts sur sa poitrine avant de la caresser pleinement.
Il fit courir ses lèvres sur la peau de Riza jusqu'à les faire glisser sur un de ses deux seins. Il en embrassa un tendrement avant de prendre un mamelon en bouche et de le sucer. Il continuait de caresser l'autre sein.
Riza gémissait tout doucement. Elle se sentait incroyablement détendue mais surtout désireuse. Plus Roy lui donnait des attentions et plus le désir grimpait en elle. Au point qu'elle commençait à sentir l'humidité entre ses jambes. Elle désirait si fort Roy. Mais elle voulait sans doute au moins autant prendre le temps que lui.
Roy, lui, ne voulait QUE le plaisir de Riza pour le moment, il voulait sentir qu'elle était bien, savoir qu'elle prenait tout le plaisir qu'elle méritait. Il viendrait assez tôt le moment où il pourrait prendre son plaisir, lui aussi.
Pour stimuler les deux seins, Roy relâcha le premier mamelon et alla sucer l'autre qui était à présent dur. Il se mit à caresser l'autre sein. Riza lâchait toujours de petit son que Roy trouvait ravissant.
Bien vite, il relâcha la poitrine de la belle blonde et fit courir ses lèvres plus bas, embrassant sa peau blanche. Il était particulièrement heureux, c'était avec sa Riza qu'il s'apprêtait à faire l'amour. Sa Riza à l'odeur de Lotus camouflée par l'odeur de poudre dont elle s'imprégner sans cesse par son travail.
Il s'attarda un peu près du ventre de la blonde. Songeant qu'il y avait un petit être dans ce ventre rebondi. Il espérait juste ne pas gêner le bébé en faisant l'amour avec sa mère.
Roy lui retira lentement le pantalon. Il embrassa son bassin, ses cuisses, tout son corps, il ne se lassait pas de la peau de la femme de sa vie. Lentement, de façon presque qu'insupportable pour la blonde, il lui retira sa culotte.
Il fit glisser doucement ses doigts contre la fente de son intimité. Il sourit en sentant qu'elle était très humide. Mais le Colonel semblait vouloir faire languir sa subordonnée. Il caressait très lentement cette petite fente tout en embrassant le coin de la bouche de la blonde.
Le Lieutenant gémissait de plus en plus fort et Roy adorait les petits bruits qu'il entendait. N'en pouvant plus, Riza se serra un peu plus fort contre lui et entreprit de lui déboutonner sa chemise en l'embrassant fiévreusement.
Le brun répondit au baiser passionnément, la serrant tendrement contre lui d'un bras alors qu'il titillait toujours son intimité. Dès que la blonde eut fait tomber le vêtement, elle ne put s'empêcher de serrer un peu plus fort sa poitrine contre le torse de son futur-amant. Elle pouvait ainsi sentir la douceur de sa peau contre la sienne, sans aucune barrière pour les empêcher de le ressentir pleinement.
-Roy, je te veux. Osa-t-elle murmurer en gémissant.
Le Colonel sourit, ravi. Il aida la blonde à le déshabiller en se débarrassant de ses vêtements en un tour de main. Riza se risqua à baisser le regard pour observer la virilité de son futur-amant. Elle était plutôt imposante. Elle se demandait si l'ancienne elle avait eu la même réaction qu'elle. Surprise et désir plus fort encore.
Elle enfouit sa tête dans son cou alors que Roy s'amusa à détacher ses cheveux, lui embrasser encore le corps et ensuite, faire glisser ses doigts près de l'intimité de la blonde. Il fit doucement entrer deux doigts. Il la préparait doucement et se rassasiait de ses doux gémissements qu'il entendait.
La blonde se sentait de plus en plus désireuse, elle voulait plus que ça. Roy ne tarda à la satisfaire, il retira ses doigts et la pénétra doucement en l'allongeant sur la couche. Il ne trouva aucune obstruction à sa pénétration.
Le Lieutenant était très ouverte. Elle gémissait déjà de ceci. Roy s'assura qu'elle allait bien et se mit à bouger en elle. Il se délectait toujours autant de ses gémissements alors qu'il faisait des mouvements de va-et-vient de plus en plus profonds et rapides.
La blonde n'était plus que myriade de gémissements. Roy commençait à haleter et gémir légèrement lui aussi. Il sentait déjà que la délivrance arrivait chez lui, mais il ne voulait pas paraître pour un amant minable. Ainsi, il savait qu'il devait l'emmener à l'orgasme enfin de pouvoir l'avoir lui aussi.
Il s'enfonçait donc de plus en plus. Riza gémissait toujours plus, elle sentait son corps réagir de plus en plus à ce que lui faisait Roy. Elle s'arc-boutait contre lui, se cambrait sous le plaisir, rejetait sa tête en arrière. Elle sentait la vague de plaisir la prendre de plus en plus fort.
Elle se laissait aller à ce que Roy lui faisait, elle se sentait être de plus en plus à lui. Entièrement à sa possession. Dans une dernière vague de plaisir, elle eut un orgasme, il ne fallut pas plus de temps à Roy qui atteint la délivrance.
Il embrassa la blonde tendrement et bougea encore un peu avant de se retirer. Haletant, il la prit quand même contre lui, lui caressa les seins, lui embrassant les lèvres, profitant de sa chaleur, de son odeur. (1)
-Je t'aime. Lui dit Roy tendrement en prenant sa main et lui octroyant un baiser.
La blonde lui sourit et se laissa aller contre lui. Certes, elle ne savait lui répondre mais elle aimait savoir qu'il l'aimait. Roy fit glisser ses doigts sur le ventre de la blonde et le caressa doucement. Songeant que c'était son enfant. Il sentit un coup et s'en émerveilla.
-Tu auras un enfant magnifique, j'en suis sûr. Dit Roy en souriant.
Riza hésita un instant puis l'embrassa amoureusement. Le brun se sentit heureux et la serra plus fort contre lui. Il la dorlota, jusqu'à ce qu'elle s'endorme.
Roy resta dormir chez elle. Le lendemain, ils n'allèrent pas pour autant au travail ensemble. Roy partit en premier de la maison et après dix minutes, Riza l'imita. Elle fut heureuse d'apprendre que Laetitia était absente, la connaissant elle aurait réussi à comprendre qu'elle avait couché avec Roy cette nuit.
Riza était tout simplement souriante comme pas deux, et la Lieutenant brune aurait ainsi passé ses nerfs sur elle.
Elle remarqua que Laetitia n'était pas la seule qui en était venue à cette conclusion. En effet, Jean eut un air un peu triste en la voyant. Elle lui lança un regard tout aussi triste. Elle l'aimait, mais elle aimait aussi Roy. Elle ne savait plus où en donner de la tête. Est-ce qu'elle était une salope comme Laetitia le sous-entendait toujours ?
Elle en avait l'amère impression. Elle chassa cette idée en s'attelant à son travail.
Une semaine encore passa.
Riza était toujours un peu fatiguée avec une respiration fort haletante qu'elle ne savait régler. Pas moyen de cacher ça, et d'après ce qu'elle savait, elle en avait pour encore quelques minimum dix semaines avant qu'elle ne puisse prendre un congé. Pour cause ? Elle s'était arrangée pour rester au bureau, s'il y avait une mission en extérieure. Elle ne voulait pas être payée pour ne rien faire.
Ayant revu il y a peu son médecin, avec Fuery cette fois, elle avait appris à revoir son alimentation. Maintenant, on lui apprenait que le fer était important et qu'elle devait en manger assez.
C'était donc ce qu'elle faisait. Aujourd'hui, elle trouva, à sa place, un petit papier. Intrigué, elle l'ouvrit. C'était une invitation de Jean à un petit restaurant. Mais pas rien que ça, c'était son restaurant préféré. Elle se souvenait à présent l'avoir clairement dit à Jean.
Elle était assez heureuse en faite. Ce qui lui faisait penser que c'était de plus en plus une salope. Attirée par deux hommes, elle n'arrivait pas à choisir. Elle s'en voulait. Elle n'avait pas le droit d'être heureuse avec Jean puisqu'elle avait couché avec Roy.
Elle s'en voulait beaucoup. Elle ne savait pas quoi faire. Cependant, elle avait fort envie d'aller voir Jean. Elle savait déjà qu'elle irait à ce rendez-vous. A vrai dire, elle se semblait plus proche de dire « je t'aime » à Jean qu'à Roy.
Alors, pourquoi donc elle avait couché avec lui ? Elle ne savait plus et ça lui mettait la tête en vrac. Elle ne savait plus quoi penser, plus quoi faire. Elle sentait presque une nausée alors que théoriquement parlant, le bébé ne devait pas en provoquer.
Elle soupira et s'attela à son travail. Le soir venu, elle rentra chez elle pour se changer et mettre une belle tenue avant de se rendre au restaurant indiqué sur le message.
Elle ne pouvait s'en empêcher, elle était comme attirée par un aimant. Jean l'attirait irrévocablement. Quand elle le vit, dans sa belle tenue, elle sentit le cœur battre fort. Elle avait envie de venir près de lui, de lui prendre la main et de l'embrasser tendrement, mais, elle était dégoutée par elle-même. Elle ne voulait pas souiller Jean par l'horreur qu'elle devenait.
Lorsque le châtain-blond la vit, il lui fit un signe de main et elle vint le rejoindre. Il lui sourit et lui tendit des iris bleues. Elle ignorait comment il savait que c'était ses fleurs préférées. Mais déjà quand elle était à l'hôpital, il lui avait offert ça.
Est-ce qu'il l'aimait ? Elle l'espérait. C'était un peu stupide de penser ça, mais après tout, il avait toujours des petites attentions pour elle et surtout, tous deux, ils étaient dans une certaine symbiose.
Elle savait qu'elle l'aimait, et c'était ce qui lui importait le plus pour le moment. Jean l'invita à entrer dans le restaurant et la blonde accepta et le suivit. Le châtain-blond l'emmena à une place près de la fenêtre. De là, on avait une vue magnifique sur une fontaine.
Un serveur vint installer la table alors qu'ils commençaient à discuter. Comme souvent, le sujet était d'abord plutôt axé sur le bébé. On s'interrogeait beaucoup sur son développement, les problèmes qu'il pouvait causer à sa mère et surtout, s'il allait bien, tout comme elle.
Riza répondait toujours aux questions avec un léger sourire. Elle avait attrapé ce sourire depuis qu'elle portait le bébé. Elle était heureuse de l'avoir. S'il était vrai qu'avait plané un doute au début, maintenant, elle était sûre de vouloir l'avoir. Et en même temps, maintenant, même si regret elle avait, elle ne pouvait plus revenir en arrière.
Alors que Riza était occupée à manger, les serveurs venaient de la servir, elle remarqua quelque chose. C'était dans les yeux de Jean, à l'instant où il avait posé son regard sur elle. Qu'il avait sourit, tendrement. Elle avait vu passé l'amour dedans. C'était sûr maintenant, il l'aimait.
Elle s'en voulait d'autant plus. Elle profita quand même de la soirée. Subitement, il lui posa une question, une question qui la troubla totalement.
-Tu es en couple avec Mustang ?
C'était une bonne demande. Car en effet, il y avait de quoi s'interroger dessus. Est-ce qu'elle était en couple avec lui ? Est-ce qu'elle sortait tout simplement avec lui ? Elle ne savait pas. A vrai dire, comme elle le pensait depuis plusieurs temps, elle doutait de pouvoir l'aimer. L'autre avait dû l'aimer, mais pas elle.
Alors pourquoi avait-elle couché avec lui ? Elle ne savait pas, elle ne savait plus, elle se disait de plus en plus que Laetitia avait sans doute raison et demain, si elle la voyait, elle boirait ses paroles, histoires de savoir ce qu'elle était. Quitte à aller jusqu'à la voir. Mais au moins, cette fois, elle penserait à lui demander ce qu'elle avait contre elle.
Elle remarqua qu'elle n'avait pas répondu à la question, quand le regard de Jean devient légèrement inquiet.
-Euh…je ne sais pas…
-Tu ne sais pas ?
Riza secoua la tête.
-Je ne sais pas…vraiment pas…avec lui j'ai…enfin… c'est assez privé…
-Je vois ! Fit Jean.
Il s'arma d'un sourire triste et Riza le fut tout autant. Elle s'empressa d'ajouter :
-Mais je ne l'aime pas. Ah… en faite je suis plutôt une garce, non ?
- Bien sûr que non ! Tu as sans doute voulu tester si tu l'aimais, où tu as eu des désirs et tu n'as pas pu aller contre. Ce n'est pas grave…en tout cas à mon sens. Dit-il avec un doux sourire.
Riza lui sourit, mais elle n'en démordait pas pour autant. Le repas finit, il la raccompagna chez elle. Sur le pas de la porte, il sembla vouloir l'embrasser mais ne se lançait pas. Elle hésita un cours instant puis lui vola un baiser avant de lui sourire timidement.
-Bonne nuit. Sourit Jean avant de lui voler un tendre baiser puis de se tourner pour partir.
Le lendemain, Riza eut une altercation avec Laetitia une fois à la cantine. Elle est venue à sa table avec John, son sous-lieutenant. Un boutonneux aux yeux bleus et aux cheveux châtains, portant des lunettes bleues flash.
-Alors, tu manges pour quatre ? Ca c'est le prix quand la capote craque. Comme je te l'ai déjà dit, à force de baiser ça devait forcément arriver.
Riza se rendit compte à ce moment qu'elle avait oublié quelque chose, le préservatif. Elle se mordilla la lèvre inférieure. Techniquement parlant, elle ne risquait pas d'avoir de maladie, preuve, elle n'en avait pas encore alors qu'elle était censée porter son enfant.
-Je parie que tu ne sais même pas de qui il est, puisque tu as du tous te les faires. Même le vieux et le gros lard.
-Je t'interdis d'insulter l'Adjudant Falman et le Sous-lieutenant Breda. Même s'ils sont moins gradés que toi, tu leur dois le respect, en particulier à Falman qui est nettement plus âgé que toi.
Elle avait failli dire Vato et Heymans mais s'était retenue à temps.
-Ah, je vois, tu défends tes amants. Tu sais, j'en ai un peu rien à faire ! De ton avis je veux dire. Les gens comme toi couchent sans aimer. On est pas du même monde. Moi je suis quelqu'un de bien, pas toi.
-Laetitia, qu'est-ce que je t'ai fait, bon sang ? Demanda Riza, définitivement énervée.
-Tu demanderas à l'homme que tu m'as volé ! Salope.
Riza n'était pas sûre d'avoir eu la réponse qu'elle voulait. Elle n'était pas sûre d'avoir su tout ce qu'elle devait savoir sur elle. Sauf peut-être qu'elle couchait sans aimer. Stressée et mal à l'aise, elle retourna dans le bureau. Elle se sentait un peu patraque.
Jean rentra dans la pièce, ils étaient seuls à présent. Elle lui sourit doucement et il vint vers elle.
-Dis, on pourrait ce voir vendredi ? Pour une soirée jeu ? J'en ai des pas mal.
-Bien sûr. Sourit Riza.
Il lui sourit également et lui communiqua son adresse sur un bout de papier qu'il lui donna.
-Mais dis-moi, Jean ? Laetitia Dheurs, tu la connais ?
-Bien sûr, elle est dans la division du Lieutenant-Colonel Colpz ? Non ?
- Oui bien sûr ! Mais…tu es sortie avec ? Ou quoi ? Enfin, elle m'a dit de demander « à l'homme que je lui avais volé » pourquoi elle me détestait…
-Ah ? Je peux aller la voir et savoir pour toi, si tu veux ?
- Ne te dérange pas pour moi…
- Je t'en prie ça sera avec plaisir, donne-moi une semaine maximum. Sourit Jean.
Il regarda autour de lui puis lui embrassa chastement les lèvres.
(1) Sources pour avoir fait le lemon ( je les ais lus pour m'en inspirés): Succubus Blues de Richelle Mead. Les infortunes de la belle au bois de Anne Rice. La vallée des chevaux et le chasseur de mammouth de la quadrilogie « les enfants de la terre » de Jean M. Auel.
