Disclaimer : Tout appartient à Rowling, sauf l'invention des Jumeaux qui vient de mon imagination.
Merci à TWICK pour le boulot de correction, merci à MissMad d'être aussi enthousiaste à l'idée de lire ceci.
Merci aux lecteurs et à ceux qui postent des commentaires !
Note de l'auteur : Voila une suite digne de porter ce nom. Franchement quand j'ai finit de lire ce chapitre je n'avais qu'une idée : « Attaquons Zinzinette jusqu'à qu'elle nous donne la suite de cette merveilleuse histoire. Tous à vos armes … » Elle ose une fois de plus nous laisser sur notre fin, même si cette fin finit plutôt bien … Je ne sais pas vous, mais quand vous aurez finit de lire ce chapitre 5, peut être seriez vous d'accord avec moi pour prendre les armes et camper devant chez elle jusqu'à la publication de la suite (que je n'ai pas encore corrigé) … En attendant bonne lecture et dites moi ce que vous voulez faire ... je suis toute ouïe …
RAReuhh :
jana : merci pour ce commentaire, et même s'il est court, il me va droit au cœur, comme prévu donc, la suite, j'espère que tu vas l'aimer !
Sandra : ta hâte se fini doucement, voilà le prochain chapitre ! La suite donc ! Merci pour ce commentaire !
Vuir : il y a beaucoup de faute d'orthographe ? Zut, mon correcteur ne m'aide pas trop, j'essaie pourtant d'éliminer au maximum, comme ma bêta ! Merci pour ce commentaire, en espérant que cette suite te plaise !
Bonne lecture à tous !
Révèle-toi
Chapitre 6 : Hypothèses douteuses
~~Dortoir Féminin des Gryffondor~~
/HG/
Je me sentais bizarre lorsque je me suisréveillé: j'ai le cœur lourd, comme une pierre jetée aux oubliettes. Je me suis pourtant bien amusée cette nuit, avec ce songe romantique. Etait-ce un des effets du coffret, est-ce que j'ai bien entendu lorsque cet inconnu s'est finalement présenté comme Severus Snape ? Cet homme, mon professeur de Potion ?
Les Jumeaux, qu'avez-vous encore manigancés ?
~~Les cachots. Salle de classe~~
/PDV classique/
Jamais Poudlard n'a vu son Professeur de Potion dans cet état. Il était livide, plus silencieux qu'à l'accoutumée, plus que jamais. Ses yeux semblaient plus noirs. Il se déplaçait lentement comme si toute la misère du monde reposait sur ses épaules. Lorsqu'il parlait, c'était à peine si ses élèves l'entendaient. Il paraissait absent ou absorbé dans ses pensées.
/SS/
Je me sentais abattu, triste. Où était donc cette Muse ? Mes élèves me font le plaisir d'être calme, silencieux. J'avançais comme un robot, en pilotage automatique.
Mon paradis s'était effacé en même temps que le départ de cette femme sublime. Était-ce seulement un songe ? Cette femme semblait être faite pour moi. J'aurais voulu la retenir. Il ne me restait une fois de plus que des regrets.
/HG/
Le Professeur Snape semblait avoir les larmes aux yeux. Il était pensif, comme moi. Mais lui ne savait pas avec qui il discutait. Je n'avançais à rien dans cette potion. Blaise le sentait, mais il ne me posaitpas de question, pas encore. Il s'occupait entièrement de préparer la Potion. Moi, je ramais, je peinais à ne pas me noyer dans mes pensées.
Le cours de Potion était enfin terminé, et nous avions un moment de liberté. Le Maître des Potions m'a priée de venir dans son bureau dès ma journée de cours finie, à 15h.
Blaise me rejoignit dans le parc de Poudlard, où je contemplais le lac alors que le Calamar géant se laissait caresser par les rayons du soleil.
- Hermione, que se passe-t-il ? Tu ne semble pas dans ton assiette, j'ai du faire toute la Potion, pas que cela m'ennuie, mais je t'ai sentie pensive, troublée.
- Je ne sais pas ce que j'ai Blaise et j'ai peur. J'ai découvert quelque chose sur quelqu'un et je ne sais pas comment faire. J'ai beau y réfléchir, je n'intègre pas.
- Tu veux m'en parler ?
- Je pense que je ne peux pas, je ne crois pas qu'il aimerait que tout le monde sache.
- Il, qui donc ?
- Je ne peux pas t'en parler. Je dois te laisser, j'ai cours de Runes Anciennes.
J'ai passé la journée comme un zombie, àcôté de la plaque. 15h00 est finalement arrivé. Je suis entrée dans le bureau après y avoir été invitée. Le Maître des Potions s'est levé et m'a demandé de le suivre. Il m'a montré le laboratoire de Potion avec un bureau dans un coin, une étagère rempli de livres, une table et plusieurs paillasses et des foyers pour les chaudrons.
Il a prit un paquet de copies.
- Voudriez-vous bien avoir l'obligeance de me corriger ces copies ? Le sujet est la potion de ratatinage, vous connaissez.
Je me suis installée à la table, et j'ai commencé la correction. C'est incroyable le nombre d'aberrations que j'ai pu lire. Certaines copies étaient plutôt bonnes mais rares. J'ai émergé vers 17h00. Le professeur l'a sentit sans même se retourner. Et d'un mouvement de baguette, le tas est retourné sur son bureau.
- Venez Miss. Madame Pomfresh a besoin de la Pimentine et du Pousse-os. Faites la première en quantité suffisante… Disons deux chaudrons. L'hiver va bientôt arriver.
Nous avons travaillé dur, à l'heure du diner, nous avions bien avancé.
- Allez manger, je fini le reste. Bonne soirée.
Je suis sortie pour retrouver une Grande Salle bruyante, j'étais prête à partir lorsque Ron et Harry m'ont vue et fait signe de les rejoindre.
- Où étais-tu ? Nous t'avons cherché partout, même à la bibliothèque.
- J'aidais le Professeur Snape.
- Ah. C'était si terrible que cela ?, m'a demandé Harry.
- Non, j'ai juste mal au crâne avec tout ce bruit. Ça contraste beaucoup, là-bas, même les mouches ne faisaient pas un bruit.
- Ça va aller ? Tu sembles à côté de la plaque.
- Un mal de crâne, et une journée fatigante, rien de plus.
J'ai à peine mangé. Je suis montée aux dortoirs où j'ai fais mes devoirs, puis le même rituel : je me suis préparée puis couchée après avoir mis une pincée de poudre dans le coffret.
Я La même bibliothèque, silencieuse, je me suis assise à une table, sans même prendre un livre. Je me suis perdue en chemin quelque part dans mes pensées. Je ne l'ai même pas entendu arriver. Il a posé sa main sur mon avant bras, me faisant sursauter.
- Pas de livres ce soir ?
Sa voix était chargée d'ironie.
- Non, juste mes pensées et c'est bien suffisant.
- Je comprends. J'ai passé la journée comme un zombie.
- De même pour moi. Et diner dans la Grande Salle avec tout ce bruit, une horreur.
- La Grande Salle ? Vous êtes à Poudlard ?
- Oui, monsieur.
- Appelez-moi Severus. C'est bizarre, si je vous avais croisée, je vous aurais reconnue sans l'ombre d'un doute, je n'oublie pas une aussi jolie jeune femme dotée d'une intelligence… Hors du commun, et passionnée par les Potion qui plus est…
« Hermione, eh oh ! Il vient de te faire un méga compliment là ! Et il te trouve jolie, Merlin ! Hermione, tu es où ? »
- Vous ne répondez pas ?
- Excusez-moi, votre… compliment me touche. Vraiment, je vous remercie.
- Il ne faut pas, je suis sincère. Mais qui êtes-vous ?
- Juste quelqu'un qui croit en vous. Severus.
/SS/
J'ai savouré la façon dont elle a prononcé mon prénom, comme une caresse, emplie d'une certaine douceur qui me rendait presque tremblotant de désir. J'ai inspiré, tranquillement, pour me calmer : pas question que je lui saute dessus comme un de ces cornichons à qui je dispense habituellement mes cours, qui ont les hormones trop agitées. Pas question qu'elle fuie ventre à terre parce que j'aurais mis à exécution mon envie de la déshabiller puis de lui faire l'amour jusqu'à épuisement.
Une remarque de sa part m'a fait sursauter, j'ai dû la regarder un peu trop longtemps, un peu trop directement :
- Déshabillez-vous toujours les femmes du regard, monsieur Snape ?
Sa voix est devenue rauque en fin de phrase, un peu basse. Elle était dangereuse, cettefemme était d'un érotisme dangereux car inconscient. Elle n'avait pas l'air de remarquer que je me maîtrisais à grand peine.
Après quelques secondes de silence, j'ai pensé à répondre :
- Non, je n'ai pas cette habitude, Miss. Vous me laissez perplexe, je cherche à vous remettre dans l'environnement de Poudlard, en vain, me semble-t-il.
- Ne soyez pas contrit. Vous ne trouverez ici aucune preuve concernant mon appartenance à une Maison.
- Vous seriez une élève, j'ai du mal à y croire.
- Laissez vos préjugés de côté, peut-être me trouverez-vous.
- Un défi ? Soit, un indice dans ce cas.
- Je ne suis ni à Poufsouffle, ni à Serdaigle.
- Reste les deux Maisons rivales. Si vous êtes dans ma Maison, je suis probablement aveugle ou alors vous cachez très bien votre jeu, digne d'un comportement de Serpentard. En revanche, je suis à peu près sûr que vous êtes en dernière année.
Elle a rit, et a fait le geste de partir. Je ne voulais pas la laisser s'envoler comme ça. J'ai saisi sa main pour la retenir quelques secondes supplémentaires.
- A bientôt Miss.
Je lui ai fait un baisemain digne d'un Serpentard de bonne famille, en retour, elle m'a fait une révérence un brin moqueuse puis elle a disparue. Я
Sur ce, je me suis réveillé, près à partir à la chasse, impatiente de savoir qui elle était.
OOOOoooOOOO
Alors ce chapitre ? Il vous plait ? Ça se corse bien...
