Bonjour bonjour ! Ce chapitre est légèrement plus court que les autres ; on peut le considérer comme une petite "pause", une scène de genre et l'occasion de faire intervenir de nouveaux protagonistes - protagonistes que j'a-dore, en passant :D
Bonne lecture !
Chapitre 6 : Quidditch, vous avez dit Quidditch
Le temps s'écoulait avec une innocence apparente, sans qu'on n'y accorde trop d'attention, jusqu'à se rendre compte que le printemps – dans un premier temps timide – était à présent bien ancré. La chaleur regagnait lentement la terre, la nature s'ébrouait après un si long sommeil, les oiseaux s'époumonaient, les arbres se couvraient de bourgeons prêts à éclater d'un instant à l'autre... et les Maraudeurs étaient intenables. Ils n'étaient pas seulement sensibles aux prémices d'un été radieux, synonyme de liberté et d'examens achevés ; ils sentaient au plus profond de leur être qu'ils allaient devenir des animagi.
Il est donc quasiment inutile de préciser qu'ils ne lâchaient plus Percy, l'un des rares professeurs de Poudlard à être âgé de moins d'un demi-siècle et à avoir su s'attirer l'affection des Maraudeurs, à défaut d'avoir pleinement gagné leur respect. De plus, son statut d'animagus non déclaré hors-la-loi les impressionnait, allez savoir pourquoi.
- Vous ne nous faites pas de blague, s'assura James, vous êtes bien un animagus ?
- Non déclaré, précisa Sirius d'une voix émue.
Percy eut un maigre sourire. Comme très régulièrement, les quatre adolescents étaient venus squatter sa salle de classe après les cours de la matinée et il ne se sentait pas le cœur à les congédier. Pas encore, tout du moins.
- C'est Mr. Lupin qui est arrivé à cette conclusion et vous auriez tort de douter de lui, croyez-moi. Il est plus observateur que vous trois réunis.
- Vous dites ça parce qu'il est préfet ! s'exclama Sirius en ébouriffant les cheveux de Remus qui rougissait.
- Vous aussi vous avez été préfet, m'sieur ? demanda Peter.
- Cela ne regarde que moi, rétorqua-t-il avec un rictus de plus en plus amusé. Vous n'en avez pas assez d'essayer de me soutirer des informations on ne peut plus personnelles ?
Sirius lança :
- On essaie de se persuader que vous êtes humain, c'est tout.
Il nota parfaitement que Mr. Wistily faisait de son mieux pour éviter de le regarder dans les yeux. Ça lui arrivait encore plus souvent qu'avant, depuis qu'il l'avait surpris en pleine position de faiblesse, au cœur d'un cauchemar où il ne faisait que répéter d'inutiles suppliques.
Mr. Wistily avait agi étrangement dès leur première rencontre en s'évanouissant à sa vue. Coïncidence ? Peut-être. Intense montée de chaleur à la vue d'un individu aussi remarquablement séduisant ? N'écartons aucune possibilité. Toutefois, il y avait quelque chose d'autre, quelque chose de plus que le jeune Black avait bien l'intention de découvrir ; Percy le savait. Voilà précisément pourquoi il se dérobait à ses œillades, par crainte que Sirius découvrît la vérité dans ses yeux limpides.
- Enfin, reprit le professeur, avez-vous au moins retenu un seul élément des cours privés que je vous dispense, en dehors des détails futiles de mon existence que vous grappillez çà et là ?
- Bien sûr, monsieur : il ne faut pas confondre un animagus avec un anuling-
- BLACK !
- Mais quoi ? Qu'est-ce que j'ai encore dit ? Et pourquoi je suis le seul qui n'a pas droit à un « Mr. Black » ?!
- Parce que vous êtes l'élève le plus irrévérencieux et le plus indiscipliné que j'ai jamais eu l'infortune de rencontrer !
Sirius s'inclina avec mille mimiques ridicules, sous les rires de ses amis et le regard pétillant d'amusement de Mr. Wistily, quoi qu'il en dise. Ce dernier se leva d'ailleurs de son bureau – sa place préférée – pour attraper sa mallette.
- Trêve d'espièglerie. Il est temps pour moi d'aller manger et de vous mettre à la porte, jeunes gens.
- Même Merlin trouverait vos expressions dépassées, rigola James.
Percy soupesa sa mallette en se demandant si les châtiments corporels étaient toujours d'actualité, en 1976. Alors que les Maraudeurs quittaient la salle en babillant joyeusement, Sirius s'arrêta brusquement pour interpeller Mr. Wistily qui prenait soin de verrouiller sa porte avec deux sortilèges différents. James le percuta en râlant.
- Putain, Siri, pour la énième fois : METS. TON. CLIGNOTANT !
Ouistiti les dévisagea tour à tour, mais plutôt que de rabrouer James pour sa vulgarité, il murmura :
- Mr. Potter ? Comment connaissez-vous ce terme pour le moins précis et spécifique à l'automobile moldue ?
- Ça vient de Siri, le plus grand fanatique sorcier jamais connu de...
- Motocyclettes, dit l'intéressé en souriant largement.
L'aîné fronça les sourcils.
- Mr. Potter, dois-je me méfier de la lueur folle qui brille dans les yeux de votre ami ?
- J'en ai une, vous savez, j'ai même réussi à la faire voler ! ajouta fièrement Sirius. Je vous emmènerai faire un tour, un jour.
- Non merci, pouffa Percy avec une pensée émue pour la Ford Anglia de son père.
- Vous ne me faites pas confiance ?
- Exact. Mais en plus de ça, j'ai une sainte horreur de voler, que ce soit à bord d'une moto illégalement volante ou sur un balai.
- Quoi ?!
Sirius se tourna vers James qui avait fait semblant de s'évanouir dans les bras de Remus – manque de chance, celui-ci s'était écarté et le poursuiveur s'était écroulé plus durement qu'escompté. Déguisant son hilarité en inquiétude feinte, Sirius agita ses mains près de son visage pour lui faire de l'air.
- Oh, James ! Il ne le pensait pas !
Pour se faire pardonner et mettre fin au faux malaise de James, Percy dut lui promettre qu'il assisterait à son match de Quidditch le lendemain, lequel opposait Gryffondor à Serdaigle. Il causa cependant énormément de peine aux trois autres en leur rappelant qu'il suivrait la rencontre depuis la tribune réservée aux professeurs.
Le match avait failli être repoussé en raison d'une sévère blessure de l'attrapeur de Gryffondor – qui d'ailleurs se trouvait être la nièce du professeur McGonagall – suite à une chute de balai pendant qu'elle s'entraînait seule le matin même. James soupçonnait qu'on avait saboté son balai, mais on racontait le plus souvent qu'il avait subi des dommages dues au givre durant l'hiver. La joueuse avait été envoyée à l'infirmerie malgré ses protestations ; le capitaine aidé du professeur McGonagall avait bien été obligé de la remplacer au dernier moment par l'élément le moins mauvais qu'ils avaient trouvé. James avait tanné Sirius à ce sujet, néanmoins son meilleur ami ne voulait rien entendre. Il avait refusé tout net : « Ce serait une catastrophe, tu le sais bien ! Je me débrouille assez avec une batte dans les mains et je peux limiter la casse au poste de gardien, c'est tout. Je n'ai pas envie de me ridiculiser à courir après le Vif d'or comme un demeuré alors que je suis nul à ça ».
Cet handicap n'entama pas le moral des Lions pour autant, bien décidés à se battre jusqu'au bout. Percy avait rarement vu des supporteurs si déchaînés tandis qu'il prenait place entre la directrice de Gryffondor et Horace Slughorn. Les hurlements de la foule l'empêchaient presque d'entendre McGonagall et Flitwick se chamailler gentiment au sujet de l'issue de la rencontre. Cette agitation le ramenait des années en arrière. Il sentait déjà son ventre se tordre d'excitation. Comment avait-il pu oublier à quel point il aimait le Quidditch, même s'il y jouait très mal ?
Les gradins furent bientôt pleins à craquer. Percy cherchait les Maraudeurs au milieu des autres élèves, quand son regard accrocha celui de Sirius qui le scrutait visiblement depuis un moment. Ils échangèrent un sourire. Remus et Peter étaient également présents, non loin de Lily. La voix un peu aiguë mais maîtrisée de Frank Londubat s'éleva soudain dans tout le stade :
- Bonjour tout le monde, et bienvenue à ce match qui oppose Serdaigle à Gryffondor, l'avant-dernier de l'année ! L'équipe de Gryffondor était partie avec une confortable avance lors de son premier match contre Serpentard, mais elle devra aujourd'hui se passer de son capitaine et attrapeur, Anthea McGonagall. De son côté, Serdaigle a perdu son match contre Poufsouffle et remporté celui contre Serpentard – à l'heure qu'il est, l'équipe vert et argent se trouve à la dernière place du classement après avoir perdu tous ses matchs.
Des huées contre le commentateur apparemment réjoui du désarroi des Serpentards s'élevèrent dans le gradin où la couleur verte dominait. Percy rit doucement, s'attirant une œillade assassine de Slughorn, mais il était trop occupé à étudier le jeune Franck. Celui-ci était en dernière année à Poufsouffle ; il avait l'air d'être un brave garçon et les Maraudeurs l'appréciaient, sauf qu'il n'avait pas choisi l'option d'Étude des Moldus. De ce fait, Percy savait très peu de choses sur lui. Il connaissait davantage Alice Prewett, sa future femme, qui elle était une élève de dernière année de Gryffondor (et suivait son cours). [*] Une jeune fille pleine d'entrain un peu garçon manqué et excellente batteuse dans l'équipe de Quidditch, à ce qu'on en disait.
Le visage de Percy se ferma quand il se souvint que la torture les avait rendus fous, à son époque, et que de ce fait il ne les avait jamais rencontrés.
Imperturbables devant ses états d'âme, les quatorze joueurs des deux équipes firent leur entrée sur le terrain tandis que Franck énuméraient leurs noms. Percy réalisa que l'Étude des Moldus n'était définitivement pas une option très prisée, dans la mesure où il ne connaissait que trois d'entre eux : James Potter, Alice Prewett et Icarios Deauclaire, nul autre que le père de son ex... future... enfin, sa première petite-amie. Faire sa rencontre avait été extrêmement gênant, surtout quand il avait commencé à lui demander des nouvelles de Pénélope pour être poli. Le garçon avait évidemment cru que le professeur lui réservait une vanne crétine ayant attrait à la mythologie. [**]
- ... ainsi que... non, James, je ne t'ai pas oublié, pas la peine de faire des loopings, s'esclaffa Franck. Mais oui, tu es très beau et tu voles très bien.
James enchaînait les figures avec son Nimbus 1000 afin d'attirer l'attention du commentateur. Au moment où Franck se mit à le complimenter, le poursuiveur fit mine de lui envoyer un baiser.
- Oh grand fou, pas devant tout le monde, voyons... pardon, professeur McGonagall, mais c'est trop d'amour entre nous, vous comprenez... oui, vous avez raison, je vais me taire.
Percy souriait, toutes pensées obscures envolées. Le match commença sur un coup de sifflet. À peine moins rapide que le Vif d'or, James fut le premier à s'emparer du Souafle. Il fondit droit vers les buts et marqua les premiers points alors que le gardien avait à peine eut le temps de rejoindre sa place. Des exclamations secouèrent les tribunes.
- Très bel engagement ! lança Franck.
James accueillit le compliment avec une chandelle.
La rencontre se poursuivit et dura près de deux heures ; James s'arrangeait pour mettre des bâtons dans les roues de l'attrapeur de Serdaigle – sans jamais commettre la moindre faute, chose louable – quand il n'était pas occupé à marquer but sur but ou à faire la passe futée à un coéquipier qui s'était démarqué. Percy fut bien forcé d'admettre que son élève avait de quoi fanfaronner. Certes, la frime n'était pas quelque chose d'appréciable, mais celle de James avait le mérite d'être un tant soit peu justifiée.
- Et la belle Prewett a magnifiquement dévié le Cognard que, dans un accès de rage, Swanson a envoyé sur Potter !
- On vous demande de parler exclusivement du jeu, Londubat !
- Mais enfin, professeur, on ne voit que la beauté qu'Alice sur le terrain : j'étais obligé de la mentionner.
Percy gloussa devant la bouche si pincée de Mrs. McGonagall qu'elle menaçait de disparaître de son visage. Et dire qu'elle n'avait pas encore rencontré Lee Jordan.
- Et Potter reprend le Souafle, ajouta précipitamment Franck. Il est partout à la fois, c'est incroyable ! Il s'avance, tire et... ! Bel arrêt du gardien qui renvoie le Souafle à Lewis. Elle esquive Potter... elle esquive un Cognard... ah, elle n'esquive pas le deuxième. Le Souafle est rattrapé néanmoins par son coéquipier Deauclaire, il continue à remonter le terrain, et il marque ! Cela nous fait 70 à 210 en faveur de Gryffondor qui mène avec 140 points d'avance ! L'équipe se surpasse !
- VAS-Y JAMES ! hurla Sirius entre ses mains.
- Il donne tout ce qu'il a, commenta Remus, impressionné, tandis que Peter agitait un drapeau aux couleurs de leur Maison. Si ça continue, on pourrait gagner même si Edgecombe attrape le Vif...
- D'OÙ TU ENVOIES UN CONNARD SUR MA COPINE, COGNARD ?! Heu... UN COGNARD ! ATTENDS UN PEU QUE JE TE...
- MR. LONDUBAT !
Percy n'aurait jamais imaginé que le doux Franck au visage serein, l'air un peu à l'ouest comme Neville, serait capable de s'époumoner ainsi et de menacer de quitter la tribune en reversant tout sur son passage. Il fallut que les professeurs Slughorn et Flitwick s'accrochent chacun à l'un de ses bras pour l'empêcher d'aller refaire le portrait à Swanson qui avait lancé un Cognard sur Alice. L'arbitre compta cet acte comme une faute car Alice s'était prise le ballon en plein dos alors qu'elle-même était loin de frapper un Cognard ou quoi que ce soit, mais plutôt que d'accorder un penalty à Gryffondor, Swanson fut simplement prié de quitter le terrain.
Autant dire que Franck n'était pas le dernier à proférer des insultes à l'encontre de l'arbitre, même si voir Alice remonter sur son balai en serrant les dents l'avait légèrement tranquillisé. C'est alors que des « OH » étonnés remplacèrent les cris d'indignation ; les deux attrapeurs venaient de foncer dans la même direction. L'action ne dura que quelques secondes au bout desquelles Edgecombe, le joueur de Serdaigle, se redressa en agitant le poing, les doigts refermés autour du Vif d'or. Des cris éclatèrent chez les bleu et bronze, ainsi que chez les Serpentard, trop heureux de voir perdre leur Maison ennemie. Les Poufsouffle applaudissaient poliment comme ils auraient applaudi Gryffondor, et ceux-ci... ceux-ci étaient pour le moins désemparés.
Ils avaient vraiment cru que leur équipe pourrait remporter ce match en dépit de l'absence d'Anthea McGonagall. Les joueurs avaient été remarquables tout au long d'un match acharné qui s'était éternisé, tout ça pour perdre, en un instant, en une action. Certains s'en voulaient même d'avoir seulement pu croire qu'ils avaient encore une chance de remporter la victoire, à partir du moment où on leur avait annoncé que la meilleur attrapeur de l'école ne jouerait pas.
Percy risqua un coup d'œil désappointé vers les Maraudeurs. Peter semblait expliquer quelques choses en faisant de grands gestes à Sirius et Remus, tout en désignant James. Le professeur fronça les sourcils avant de regarder James qui lui-même fixait l'arbitre.
- Que... attendez, commença Franck après avoir récupéré son porte-voix magique, l'arbitre fait signe que... un but a été marqué avant que le Vif soit attrapé ! Par James Potter ! Cela fait 220 points pour Serdaigle, mais également 220 pour Gryffondor ! Égalité !
Les élèves concernés poussèrent de véritables rugissements de joie. Percy se leva de son siège en criant, toute retenue oubliée, avant d'étreindre le professeur McGonagall qui ne trouva rien à y redire, trop euphorique. Le nom de James Potter fut scandé par la moitié de la foule alors que l'intéressé affichait un sourire ahuri, bientôt envahi par les accolades et les embrassades de ses coéquipiers. Égalité. S'ils gagnaient leur match contre Poufsouffle, ils remportaient la coupe.
Pour la première fois depuis qu'il s'était retrouvé plongé dans cette époque bienheureuse, genèse de la guerre la plus meurtrière qui soit, Percy oublia la peur, la souffrance et les remords.
La fête battait son plein dans la salle commune de Gryffondor. Sirius n'était pas le dernier à s'amuser, demandant musique sur musique et bièraubeurre sur bièraubeurre, mais il se sentait rempli d'une énergie qu'il ne parvenait pas à dépenser. À vrai dire, cette énergie n'avait pas grand chose à voir avec la « semi-victoire » de Gryffondor.
Le garçon reposa donc sa choppe, slaloma entre les élèves jusqu'à atteindre le tableau de la Grosse Dame et lui beugla tant bien que mal le mot de passe. Il traversa le passage. Une fois dans le couloir, la fraîcheur et le calme soudain lui apparurent comme une bénédiction inattendue. Un mouvement aperçu du coin de l'œil attira son attention. Il fit volte-face pour voir Mr. Wistily s'éloigner à grandes enjambées. Un sourire étira ses lèvres. Le timing était parfait.
- Monsieur !
Le rouquin se figea l'espace d'un instant, puis se tourna vers lui. Sirius s'avança sans hésiter.
- Qu'est-ce que vous faites ici ?
- Rien de spécial, le hasard.
- Votre appartement et votre salle de classe ne sont pas la porte à côté.
- Pas exactement, non, admit Mr. Wistily avec un rictus contrit. En fait, je voulais féliciter Mr. Potter... mais je me suis rendu compte que c'était une idée ridicule. La présence d'un professeur plomberait l'ambiance.
- Assurément.
Mr. Wistily hocha la tête. Il fit mine de repartir après avoir marmonné quelque formule d'au revoir glacée mais pas moins polie, cependant Sirius se mit à marcher à côté de lui. Devant l'expression désabusée du professeur, il dit simplement :
- Je sens que c'est ce soir.
- Ce soir ?
Se postant brusquement devant Mr. Wistily pour l'empêcher d'avancer, il prit une profonde inspiration et se lança.
- Faites de moi un animagus.
[*] Rien n'indique officiellement qu'Alice Londubat s'appelait Alice Prewett avant son mariage avec Franck ; elle aurait même pu s'appeler déjà Londubat car les grandes familles de Sorciers se marient entre elles. On sait seulement qu'elle est une Sang-Pur, et j'ai trouvé qu'Alice Prewett sonnait bien ^^
[**] Pour ceux qui ne sont pas très branchés mythologie, Icarios est vraiment le nom du père de Pénélope (la femme d'Ulysse), d'où mon choix et son agacement.
/!\ ANNONCE IMPORTANTE /!\
Le chapitre 7, bien qu'il soit presque terminé, ne sortira pas la semaine prochaine mais le jeudi suivant (le 13, donc) parce que j'aimerais faire le plat, travailler le déroulement et l'avancée de l'intrigue principale, sans pour autant dénigrer certains personnages secondaires ou les scènes légères et amusantes. Ça demande un peu de préparation et, pour ce faire, j'ai trouvé un bêta super chouette - Mamsayi :D
On se retrouve sans faute dans deux semaines ! Portez-vous bien en attendant ! Soyez sages ! Laissez une review ! (... quoi, ça vaut la peine d'essayer.)
