Orianne T : merci de me suivre ! Pour l'instant, ils vont se "découvrir" et puis, il ne faut pas oublier la rentrée...

Attention lemon...

13 – La patience n'est bonne que jusqu'à un certain point…

A la suite d'une seconde longue sieste, Harry se leva et alla se dégourdir les jambes ou plutôt faire une visite du manoir de Sévérus. Il tomba alors dans un petit salon, qui donnait sur la salle où il avait mangé plus tôt. Sévérus lui était assis dans un confortable fauteuil, en train de relire un livre de potion.

- Déjà levé ? demanda Sévérus qui continuait de lire son livre.

- Euh… Quoi, il est une heure du matin ! s'exclama Harry qui n'avait pas regardé l'heure à son second levée, euh… et bien… je visitais un peu… euh… la maison.

- Je ne te la ferai pas visiter Harry, répondit Sévérus en levant ses yeux vers le Survivant, non pas que je ne le veuille pas, mais cette maison ne m'écoute pas du tout… Tu t'entendras sûrement avec elle !

- Je n'écoute que les bons conseils, répondit Harry, mais pourquoi ne t'écoute-t-elle pas, tu es bien l'héritier légal, non ?

- Evidemment, dit Sévérus en regardant Harry droit dans les yeux et en ne montrant pas son trouble.

En effet, Harry, lui s'était baladé comme s'il était réellement chez lui, tout seul, il s'y était un peu habitué cet été. Il était donc avec un pantalon simple, et une chemise entre-ouverte très largement : quatre ou cinq boutons suffisent, et les cheveux en bataille encore plus que d'habitude.

- Mais, depuis ma transformation, elle m'accepte moins, ajouta Sévérus.

- Oh.

L'elfe de maison arriva avec un plateau de gâteaux.

- Le jeune maître a-t-il faim ? proposa l'elfe.

- Euh… Non merci, répondit Harry en regardant un peu avec envie le plateau.

" Je ne vais quand même pas passer mon temps à manger ! Eh ! Mais au fait, Sévérus n'a rien mangé ce midi… Il me regarde bizarrement… Ah, mais il a faim… faim de sang…

Je vais enfin pouvoir lui rendre la pareille ! Bon, ça va pas être simple de lui faire avouer qu'il a besoin de moi…"

- Et vous ? demanda abruptement Harry.

" Je crains n'avoir été un peu trop direct là."

- Pardon ? demanda Sévérus.

"" Il a compris que j'étais un vampire… mais a-t-il compris que j'avais besoin de sang lorsque j'avais faim… Pourtant, je n'ai pas choisi le plus idiot des gryffondors, loin de là !""

- Vous… enfin, tu dois avoir sûrement faim… Je sais pas combien de fois tu dois te nourrir…

- 2 à 3 fois par semaine, répondit Sévérus du tac au tac.

- Donc, tu as faim, ajouta Harry, je peux… enfin, tu peux…

Harry s'avança vers Sévérus en lui montrant son cou et en tirant le col de sa chemise vers l'extérieur, ce qui augmenta encore plus la surface de peau dénudée.

"" Tu es vraiment trop… trop parfait, Harry… Oui, j'ai faim, mais… je ne mangerai pas ici… La chambre sera parfaite pour la suite des opérations.""

- Je dois… m'installer assez confortablement, et vous, enfin, toi, encore plus, répondit Sévérus avec un regard énigmatique, de plus, la dernière fois, tu ne dois pas te souvenir de ma morsure, non ?

- Non, murmura Harry.

Sévérus se leva et remonta le menton d'Harry.

- Alors, je crois que la chambre est l'endroit parfait.

Harry souleva un sourcil tandis que Sévérus le conduisait vers « leur » chambre en posant un bras sur ses épaules.

" Il prépare un mauvais coup… J'en mettrais ma main à couper…

Ah ! … Non attends, il peut pas me faire mal… enfin je crois… d'ailleurs, je ne pense pas qu'il veut m'en faire… Mmm, j'aime bien cette chaleur contre la mienne pendant qu'on marche. Mais, il me prépare quand même un mauvais coup ! Les Serpentards ne changeront jamais !"

Une fois arrivé dans la chambre, Sévérus se rapprocha du lit et Harry attendait tout simplement, les ordres.

- Allonges-toi sur le lit, je dois simplement te tenir pour t'habituer à cette sensation, ajouta Sévérus en ne regardant que le cou de son calice et en se délectant d'avance de ce goût.

Lorsque Harry fut en place, Sévérus se mit à côté de son calice, à moitié sur lui, et regarda Harry dans les yeux. Ce dernier hocha la tête.

- On se détend, murmura Sévérus qui était descendu vers la jugulaire d'Harry et qui traçait avec sa langue cette dernière.

" C'est si… bon… Mais, c'est obligé ce passage car moi, là, je vais pas tarder à vouloir bien… Oh, par Merlin ! C'est divin !"

Sévérus venait de le mordre et ce dernier suçait goulûment le sang de son calice. Après avoir entendu un gémissement de la part d'Harry, Sévérus continua en savourant encore plus son plaisir : la faim rassasiée et surtout le merveilleux goût qu'il serait capable de le reconnaître entre mille. Puis, au bout d'une éternité de plaisir, il ferma la plaie avec sa langue et un bisou sur le cou d'Harry qui lui, savourait toujours la morsure en fermant les yeux. Au bout d'une minute, Harry rouvrit les yeux et tomba dans ceux de Sévérus qui le regardait avec bonheur et envie.

- Bien détendu maintenant, dit Sévérus en souriant et en laissant Harry se relever pour s'adosser contre les oreillers.

- … euh… oui, dit Harry en souriant et en rougissant légèrement.

" Enfin, peut être pas le bas… mais bon, c'est pas encore visible… Ouf !

Mais, les livres sont loin de la vérité : c'était époustouflant."

- Manges ceci, dit Sévérus en tendant une crème onctueuse au chocolat, et toi aussi, tu dois avoir faim… surtout après ce délicieux… met que tu viens de m'offrir.

Harry prit la crème et se jeta sur la cuillère. Aussi maladroit que Neville, des gouttes de chocolat allèrent se placer sur le torse dénudé d'Harry. Ce fut les gouttes de chocolat qui étaient de trop… ou plutôt pas assez, pour Sévérus.

Ce dernier se jeta sur le torse d'Harry et lécha le torse de son bien-aimé, il remonta ses mains ainsi que ses baisers jusqu'au visage de son calice et le regarda droit dans les yeux.

"" Cette fois, tu n'y couperas pas !""

Harry le regarda, surpris puis heureux d'être l'objet d'une telle envie.

" Il préparait bien un coup… mais, celui-ci est vraiment le plus beau coup… enfin sera… enfin j'espère…"

Ils rapprochèrent tous les deux leurs lèvres qui se rencontrèrent et qui firent jouir le couple. Sévérus entreprit de continuer le baiser, toujours plus passionné, toujours plus profondément et entreprit surtout d'enlever la chemise à moitié défait. En continuant sa progression, Sévérus enleva le pantalon ample d'Harry. Ce dernier n'était pas non plus inactif : Sévérus était déjà à moitié dénudé. Une fois Harry nu, Sévérus pouvait voir qu'Harry était plus que consentant à continuer leur ébat.

Après avoir soulagé Harry avec sa bouche, il enleva lui-même son pantalon, car son calice lui était déjà parti pour Happy Land.

Un doigt… puis deux… enfin, Harry était prêt à le recevoir et n'attendait que cela. Sévérus décida d'y aller franchement puisque c'était la première fois pour Harry.

Un dernier coup de rein, et ce fut deux cris rauques qui se joignirent en un seul…

Harry était heureux, et était décidé à remercier Sévérus pour sa nouvelle vie et le bonheur l'accompagnant. Il ne savait pas vraiment s'il l'aimait de tout son être mais, il était bien. Tandis que son esprit alla dans un sommeil profond, allongé sur le torse de Sévérus, il ferma doucement les yeux.

- Bonne nuit, mon Harry, susurra Sévérus au creux de son nouvel et dernier amant.

Sévérus sourit.

- Merci de vivre, murmura légèrement Harry, merci de vivre Sévérus.

Comme une réelle déclaration d'amour, cette déclaration réchauffa le cœur pourtant si froid du professeur de potion et vampire. Sévérus resserra alors, encore plus l'étreinte.

Quelques dizaines d'heures plus tard, ou peut être moins.

- Encore un rêve, murmura Harry en essayant d'émerger.

- Pas cette fois-ci Harry, ajouta Sévérus qui était déjà réveillé depuis un certain temps, pas cette fois-ci…

- Cette fois-ci… continua Harry en essayant encore une fois d'émerger de son état comateux et de ce septième ciel, … Mais alors ! s'exclama Harry en se relevant du torse de son compagnon.

- Oui, la dernière fois, c'était euh… comment dire… une sorte de rêve partagé, ajouta Sévérus, mais vient un peu par là : tu enlèves toutes les couvertures ! ajouta Sévérus en attirant Harry contre lui.

- Je croyais qu'un vampire n'avait jamais, réellement, froid, dit Harry en rigolant un peu, et en profitant de ce cocon tout chaud que lui offrait Sévérus.

- Oui, tu as tout à fait raison, mais toi tu peux avoir froid, ajouta Sévérus, plus qu'heureux de sentir le bonheur et la tranquillité d'Harry dans son lien et dans ses bras.

"" On reparlera de ça plus tard…""

" Il ne coupera pas quand même à cette explication de rêve. Non, seulement, j'ai été troublé, mais en plus, j'ai été blessé… Bon, profitons de ce pur moment de… Enfin, je suis trop bien quoi ! "

Le couple, pour une fois, s'entendit très bien sur la non continuation de la conversation, et sans se concerter, et profita d'un long moment de câlins.

14 – Dernière, dernière et encore dernière rentrée

Toute la semaine fut ponctuée par la connaissance mutuelle des deux corps du couple, la préparation de la rentrée et le don du sang, toujours aussi jouissif, et pour Harry et pour Sévérus. Quand trois jours avant, Harry était de nouveau habillé en noir, il décida qu'il était temps qu'il sorte. Il fallait juste trouver le bon moment.

- Sévérus ? demanda Harry, qui était dans les bras de Sévérus sur le canapé.

- Mmm, ajouta Sévérus en relevant le nez du livre qu'ils étaient en train de lire tous les deux.

"" Il désire quelque chose… et qui n'a rien avoir avec le Plaisir… j'ai pas trop envie de le savoir… Ca va être un coup de massue, j'en suis sûr, ses yeux le trahissent.""

- Un mot ou une phrase que tu ne comprends pas ? ajouta Sévérus.

- Pas le moindre, et tu le sais très bien.

Harry soupira et se lança :

- Je dois sortir, affirma Harry avec toute sa plus grande résolution.

- Comment ? s'exclama Sévérus qui s'était relevé d'un bond, et faisant ainsi tomber Harry, je ne comprends pas ! continua-t-il sur sa lancée de colère et d'inquiétude spécialisées pour le vampire qu'il était.

- Euh…

Harry ne savait plus quoi dire.

" Mais qu'est-ce qu'il a ? Il a l'air super en colère… encore plus que lorsque j'étais en cours avec lui… pourtant 3 mots ne peuvent pas…

Enfin, je lui ai pas dit « je te quitte » ! Non ! Ou alors, c'est ce qu'il a compris… Quelle réaction !

J'adore ! Il tient réellement à moi… Euh, là, va falloir que je fasses quelque chose car il ne va plus rien rester du livre. Il défoule sa colère sur le pauvre livre qui ne lui a rien fait… J'aimerai bien connaître la fin de Lestat, moi !"

- Sévé… Sévérus… dit calmement Harry en se reculant légèrement, calmes-toi.

Sévérus essayait mais sa nature lui disait qu'il devait l'enfermer à jamais, et son cœur lui se brisait, et sa tête lui disait que c'était tout à fait normal : c'était trop beau pour durer !

- Je… Bon, tu m'écoutes ou quoi ?! hurla Harry, de plus en plus inquiet, et surtout inquiet pour la santé de son compagnon.

- Ne me parles pas sur ce ton ! cria en retour le professeur de potion.

- Ca a au moins l'avantage de te sortir de ta torpeur, reprit Harry plus calmement.

Harry prit la main de Sévérus et le fit asseoir sur le canapé, puis se mit sur ses genoux.

- Tout à l'heure, j'ai dit…

- J'ai parfaitement entendu, dit sèchement Sévérus en évitant de plonger les yeux dans ceux d'Harry.

- Donc, je voulais sortir pour faire du shopping, ajouta Harry très lentement, tu veux bien m'accompagner ?

Sévérus passait par toutes les couleurs, et pour un vampire, normalement toujours pâle et blanc, ce n'est pas rien dire.

"" Par Merlin ! Il voulait juste sortir dehors, et pas de ma vie… Mais, c'est pas possible… Qu'est ce que je… et j'ai même failli le blesser ou… et lui, il me regarde…

Je sais plus où me mettre… D'ailleurs, c'est bien la première fois.""

Tout à coup Harry se mit à rigoler et trouva un regard qui l'aurait fusillé sur place si c'étaient des baguettes !

- Tu pourras toujours réagir comme ça ! murmura Harry à l'oreille de Sévérus et en refermant encore plus ses bras autour de ce dernier, toujours.

- Il ne vaudrait mieux pas… Tu sais, j'ai failli t'enfermer à jamais dans une pièce dont moi seul aurait la clé, ajouta Sévérus qui voulait être sincère envers Harry.

- Alors ? Tu viens ? demanda une nouvelle fois Harry, qui ne voulait pas relever la dernière remarque de Sévérus.

- Pourquoi veux-tu sortir ? demanda Sévérus qui ne comprenait pas ce qui manquait à son calice en sachant qu'il n'aimait pas particulièrement le shopping de par sa nature de mâle.

- Pour m'acheter des vêtements.

- Tu n'en as pas assez ? T'es pire qu'une fille Harry !

- Non, pas du tout, dit Harry en souriant, mais à part du noir, et un peu de rouge… il n'y a rien d'autres dans ton armoire.

- Pourquoi il y en aurait ? Ce sont de belles couleurs !

- Oui, surtout pour aller au cimetière ! Non, sans rigoler, tu tenais déjà à moi avant ma transformation, non ?

Harry avait cherché pendant longtemps sa démonstration.

- … Oui, finit par dire Sévérus très suspicieux.

- Et je te plaisais.

- Et tu me plaisais.

- Et j'étais habillé en noir.

- Et tu étais habillé en noir.

- Tout le temps ?

- Bien sûr que non !

- Alors, tu vois ! Tu m'aimes bien avec du jean, du bleu, même du vert, j'en suis sûr et même argent.

- Les deux dernières sont les couleurs de ma maison, heureusement que je les apprécie ! Enfin, un peu… ajouta Sévérus en voyant le piège qu'il lui tendait.

- Trop tard, Sévérus, ajouta Harry en lui volant un baiser, je ne veux pas porter que du noir… mais, j'en porterai plus souvent lorsqu'on sera que tous les deux. Ca te va ?

- Non.

- …

- C'était pas un baiser ça, ajouta Sévérus en souriant et en se rapprochant des lèvres de son amant.

- …

Harry ne bougeait pas.

- C'est d'accord, dit Sévérus.

Harry reposa ses lèvres sur celles si douces de son vampire et approfondit leur baiser. Après avoir fait l'amour sur le canapé, Harry et Sévérus allèrent au Chemin de Traverse en prenant une précaution : changer leurs apparences en deux simples sorciers inconnus. Trois heures plus tard, Harry rentra au manoir des Snape avec pas mal de paquets. Et les yeux illuminés de bonheur : il s'était promené dehors, avec Sévérus et sans que personne ne le remarque plus que ça, il avait pour la première fois, acheté des trucs qu'il adorait et en plus, Sévérus lui en avait fait cadeau (il avait payé). Bref, pour une fois, Harry avait passé une journée banale mais fantastique.

Sévérus était heureux car il sentait et voyait le bonheur de son calice.

- Allez hop ! A la douche… et si tu me montrais après tes nouveaux vêtements, hein ? ajouta Sévérus avec un air plus que coquin.

- Ok, ajouta Harry en se dépêchant de se laver et en prenant le paquet contenant un pantalon moulant quasi transparent et seul vêtement que Sévérus avait voulu réellement acheté… surtout pour son propre bonheur.

Trois jours plus tard, après un grand Reducto, Harry et Sévérus rentrèrent à Poudlard.

Une fois franchis les portes de la nouvelle école de magie, Harry se retrouva dans 4 bras et même plus : Hermione et Ron avaient attendu toute la matinée pour voir Harry et l'avaient encerclé, suivis de prêts par d'autres gryffondors. Harry était tétanisé : de toute façon, il ne pouvait plus bouger un seul membre. Après avoir tenté de voir Sévérus, il comprit que ce dernier avait été happé par Dumbledore car ce dernier lui faisait un petit salut.

- Je…

- Reculez tous, Harry essaye de parler ! s'exclama Ron qui lui n'avait pas bougé, aïe ! dit Ron en se frottant le bras à cause de la tape d'Hermione, pourquoi tu as fait ça ?

- Alors Harry, comment ça va ? demanda Hermione en ignorant Ron.

- Euh… bien, ajouta Harry en sentant l'oxygène revenir dans ses poumons, euh… je dois voir le directeur, il m'attend.

Harry s'en alla rejoindre Albus qui discutait toujours avec Sévérus, qui d'ailleurs, n'était pas très content de l'attroupement autour de son calice.

- Bonjour Harry ! lança le directeur joyeux, alors ça va mieux ?

- Oui, oui, ça va, ajouta Harry tout bas, euh… en fait, j'aurais voulu…

- Savoir la version officielle, dit Sévérus.

- Oui, parce que Ron et Hermione… enfin, ils n'ont pas étripé Sévérus donc…

- Ta nouvelle condition ainsi que celle de Sévérus, n'est connue que de moi et des professeurs, je vous laisse le choix, dit le directeur.

- Donc, la version officielle, ajouta Sévérus qui pensait de plus en plus que le directeur avait des pertes de mémoires, est que tu devais rester au calme, donc dans un endroit calme et que tu avais besoin de potions très difficiles à réaliser donc, j'ai dû être ton infirmier personnel.

- Ca n'a pas l'air de te faire plaisir, ajouta Harry de façon à détendre l'atmosphère planant autour du vampire.

- C'est rien, ajouta Sévérus, bon, je te laisse, tes amis s'inquiètent à ton sujet… Ne les fuis pas trop, je dois en plus, voir les gens de ma maison, enfin, de ce qui reste de ma maison… La dernière bataille a fait pas mal de dégâts parmi mes élèves ! A tout à l'heure, dit Sévérus en esquissant un sourire visible uniquement pour ceux qui le connaissaient.

" Bon, allons-y, je vais avoir droit à un super interrogatoire… la version officielle aurait dû contenir d'autres détails… Il n'y en a pas eu assez pour attiser leur curiosité !"