Résumé: Bon alors un mariage, ça vous dit… Allez, bonne lecture…
Harry Potter et l'enfant maudit – Livre II
(Suite de Harry Potter et l'enfant de l'amour)
Chapitre 7 : Tout le monde a sa place…
(POV Harry)
Emergeant progressivement de mon sommeil, je me frottais presque machinalement les yeux qui ne s'étaient entrouverts à peine une petite seconde avant de se refermer aussitôt devant l'agression de la lumière brillante et aveuglante de ce nouveau jour d'été caniculaire qui transperçait au travers des persiennes en bois de notre chambre. En me couchant la veille, j'avais délibérément laissé la fenêtre grande ouverte pour que la fraîcheur de la nuit puisse atténuer la chaleur suffocante qui régnait dans cette partie de la demeure Black, visiblement en vain car la température excessive avait fait que ma nuit ne s'était pas révélée très reposante, je n'avais cessé de me retourner dans tous les sens, réveillé par des rêves confus et étranges. Je m'étirais dans le lit, lentement, le drap entortillé autour de ma taille. Ma main passa sur la partie du lit où aurait dû se trouver mon cher et tendre époux profondément endormi. Je me rendis compte que non seulement son corps chaud n'était pas à mes côtés mais que les draps à l'emplacement où il aurait dû être, étaient froids. Il devait avoir déserté notre chambre depuis déjà de longues heures. Je me sentais encore très fatigué, je m'étais encore couché très tard hier soir, trop sans doute, je n'arrivais pas à trouver le sommeil avant deux ou trois heures du matin depuis des semaines et de toute manière, cette chaleur n'aidait en rien, alors autant utiliser ce temps pour préparer au mieux notre voyage temporel, même si j'avais parfaitement conscience que ce n'était pas le moins du monde raisonnable pour ma santé et que Dray n'avait pas complètement tort sur ce point-là. En tout cas, je ne lui ferai pas le plaisir de l'admettre, certainement pas. Perdu dans les méandres de mes pensées, la porte de la chambre s'ouvrit assez brusquement, pour la deuxième fois, je tentais d'ouvrir péniblement les yeux après les avoir frottés à nouveau, je fixais l'entrée, l'encadrement de la porte où se trouvait Dray, habillé de façon très élégante, une belle robe aux teintes bleues et grises, avec de fines arabesques de fil d'or aux poignets. Il était tout simplement magnifique et il me regardait, avec un petit sourire satisfait :
« Réveillé ?
- Oui... Presque… Tu es debout depuis longtemps ?
- Oui. »
Son ton était assez sec et je le regardais interloqué quand il soupira, mi-exaspéré, mi-amusé.
« Ca ne va pas, Dray ? Tu n'as pas l'air de très bonne humeur, ce matin.
- Ce matin ! Harry, Harry, Harry… Ce matin !
- Qu'est-ce qui t'arrive ?
- A moi, rien ! J'avais juste encore raison comme d'habitude, tu me diras, j'ai toujours raison, ce n'est donc pas très surprenant, n'est-ce pas, beau brun ?
- Toujours aussi modeste, Dray. Et en quoi ta merveilleuse intelligence a-t-elle prouvé sa supériorité, d'une façon si grandiose ?
- Je t'avais prévenu que tu avais accumulé trop de travail et que tu ne tenais plus debout, tu as dormi au moins treize heures d'affilée…
- Treize heures ?
- Parfaitement, mon petit Potty ! »
Treize heures, treize heures, treize heures ! OH ! MERLIN ! Je me redressais brusquement dans le lit.
« Quelle heure est-il ?
- Quatorze heures, vingt-deux minutes et quinze secondes ! Pourquoi, ça t'intéresse ?
- Mais… BORDEL ! POURQUOI TU NE M'AS PAS REVEILLE PLUS TOT ?
- Je t'avais prévenu, Potty que tu avais besoin de repos ! Et si j'étais toi, au lieu de t'en prendre à moi et de me hurler dessus, je me dépêcherais car il me semble que la cérémonie d'union magique de ta meilleure amie débute très exactement à quatorze heures trente. Il te reste donc sept minutes et euh… dix secondes maintenant…
- Je vais te tuer… »
Je me levais sans cérémonie et brusquement, le drap retombant piteusement à terre, me laissant nu devant Dray qui me jeta un regard concupiscent et soupira une nouvelle fois même si le sens de ce nouveau bruit était loin de l'exaspération amusée d'il y a quelques minutes.
« Tu peux toujours rêver, espèce de sale obsédé !
- C'est dommage que je sois déjà prêt sinon je t'aurais volontiers rejoint sous la douche pour stimuler un peu ton réveil, amour !
- Mais bien sûr, Malefoy ! Pas après ce coup-là ! Tu m'avais promis hier de me réveiller !
- Et qu'est-ce que tu crois que je suis venu faire à l'instant ?
- A sept minutes de la cérémonie ? Te fiche pas de moi, Dray !
- Ah non, Potty, il te reste plus que six minutes et dix secondes, maintenant ! »
Je me précipitais vers la salle de bain qui jouxtait notre chambre, le bousculant au passage et hurlant depuis la pièce voisine :
« JE TE HAIS, MALEFOY ! »
Dans l'encadrement de la porte, mon blond venait de me rejoindre nonchalamment alors que je m'engouffrais sous la douche, il se tenait, là, lascivement, comme si j'avais le temps de faire cas de ses magnifiques iris gris qui me fixaient :
« Moi aussi, je t'aime, mon Potty ! »
A peine deux minutes plus tard, je sortais de la douche, l'eau ruisselant sur mon corps et Dray n'avait pas bougé, il me dévisageait avec ce petit regard amusé et ironique. Dans un même instant, je murmurais un sort qui me séchait instantanément et saisissais un peigne pour essayer vainement de démêler et discipliner mes cheveux qui semblaient encore plus en bataille qu'à l'accoutumée. Je balançais rageusement l'objet qui ne m'était visiblement d'aucune réelle utilité avant d'attraper ma brosse à dent et de marmonner :
« Accio tenue »
Je recrachais dans le lavabo. Quelques secondes plus tard, la tenue que j'avais été achetée, il y a deux jours, sur le chemin de traverse chez Madame Guipuire, s'envolait magiquement vers la salle de bain et je la saisissais rapidement. Avec un pantalon noir, très classique, j'avais choisi une robe de velours de couleur vert bouteille très sombre, des dessins de fleur de lys vert émeraude étaient brodés autour de chaque manche et le long des boutons d'argent finement ouvragés. J'enfilais aussitôt ma robe. Je ressortais renversant presque Dray une seconde fois avant de dévaler les escaliers pour le hall de Grimmaurd. Il ne me fallut qu'une seconde pour me retrouver dans la sombre cuisine après avoir saisi au passage les chaussures de cuir noir que j'avais laissées la veille à côté du porte-parapluie jambe de troll. Je m'étais assis sur une des vieilles chaises de paille, légèrement défoncée, pour les enfiler lorsque Dray me rejoignit avec dans ses bras notre petit Raphaël. Son sale petit sourire de parfait serpentard n'avait pas disparu une seule seconde :
« Déjà prêt, amour ! Il nous reste encore une minute quinze, tu n'as jamais été autant en avance, c'est ton record !
- La ferme ! Tu ferais mieux de prendre de la poudre de cheminette au lieu de jacasser !
- Ouh, je te sens contrarié, beau brun, je me demande bien pourquoi…
- Tu ajoutes encore un mot et je te jure que tu t'en mordras les doigts pendant au moins une semaine !
- Ne lance pas des menaces que tu ne pourras pas tenir, Potty !
- Je te hais vraiment, tu sais ! »
Il éclata de rire, s'approcha de moi, m'enlaçant doucement la taille et déposa un baiser tendre sur mes lèvres.
« Tu es vraiment magnifique, beau brun.
- Merci. »
Je lui répondais un peu sèchement, mais ses doigts passèrent délicatement sur ma joue en un doux frôlement et je lui souriais presque malgré moi. Je posais ensuite un doux baiser sur le front de Raphaël avant de prendre place au centre de la cheminée de Grimmaurd. Il me suivit aussitôt, se serrant tout contre moi, en tenant toujours tendrement notre cher petit ange. Les voir ainsi ensemble me renversait le cœur et dans l'instant, nous disparaissions dans un nuage de fumée verdâtre après avoir énoncé haut et fort notre destination : « Le Terrier ».
Nous nous retrouvâmes tous les trois quelques secondes plus tard dans la maison des Weasley, où une bien normale agitation semblait régner. Mon meilleur ami se précipita vers nous :
« Vous êtes déjà là !
- Quoi ? Comment ça, 'déjà là' !
- Ben, Harry, deux heures d'avance, même Mione aura du mal à y croire ! Elle est là haut avec Fleur qui l'aide à s'habiller, Bill est avec Charlie qui est dans un état pitoyable…
- DEUX HEURES D'AVANCE ! »
Je me retournais vers mon mari qui souriait franchement :
« Ben quoi ! Tu m'avais demandé de te réveiller pour que tu sois à l'heure, c'est ce que j'ai fait.
- MALEFOY ! »
Je fulminais littéralement, ma magie rayonnait en étincelle de couleur or tout autour de moi.
« Bien, quelque chose me dit que vous avez des choses à régler tous les deux ! Je prends Raphaël, maman a préparé le vieux berceau de Ginny pour lui, dans ma chambre. Je crois que Blaise m'appelle… Vous l'entendez… J'arrive, chéri… A plus tard, tous les deux… »
Ron prenait notre fils dans ses bras et murmurait à mon Drago un vague 'bon courage' qui fit sourire mon blond.
« TU N'AURAIS PAS OSE !
- Mon petit lion, tu es vraiment fâché ?
- OH ! CERTAINEMENT PAS ! CA NE MARCHERA PAS CE COUP-CI !
- Harry, tout va bien ? »
Je me retournais brutalement vers ma petite Mione qui me dévisageait en bas des marches de l'escalier, à moitié habillée de sa robe de mariée, une belle robe de sorcier dont elle retenait les fines bretelles pour éviter qu'elle ne glisse.
« Je t'ai entendu hurler depuis là-haut.
- Ne t'occupe pas de cela, Hermione !
- Euh, comme tu veux, je remonte avant que Fleur n'étripe Molly. Ça va, Drago ?
- Bien sûr, Granger, j'ai accompli ma mission comme tu vois.
- Oui, je ne pensais pas vous voir avant une bonne heure, au moins.
- OH ! Comme c'est surprenant, ça vraiment, DEUX HEURES d'avance et tu ne t'attendais pas à nous voir si tôt ! Franchement je me demande bien pourquoi ? TU AS UNE EXPLICATION, MALEFOY ?
- Euh, je crois que je vais vous laisser. A plus tard… Bon courage, Drago…
- Aussi courageuse que ton futur beau-frère, à ce que je vois !
- Désolée ! Il faut vraiment que je me prépare…
- Mais bien sûr Granger… Planque-toi bien, pendant que l'orage éclate ! »
Ma meilleure amie se précipita vers moi, déposa une légère bise sur ma joue avant de s'engouffrer et de disparaître dans les escaliers, me laissant à nouveau seul avec mon époux. Son regard fixé sur moi, il souriait toujours… Ce qui accentuait encore plus mon énervement, il aurait pu au moins avoir l'air désolé et contrit de m'avoir joué ce sale petit tour mais non au contraire, il jubilait littéralement.
« Allez, viens par là, mon Potty. »
Avant que je n'aie pu réaliser, Dray m'avait saisi la main droite et me conduisait sans ménagement vers l'extérieur de la maison. Il me traîna assez brusquement vers le fond du jardin, vers la magnifique allée, décorée en vue de la cérémonie. Apparemment, Hermione et Charlie avaient invité la moitié du monde magique au vu du nombre de bancs et de sièges qui étaient disposés de part et d'autre. Au bout, se dressait une arche, recouverte d'une toile de soie blanche qui tombait en un magnifique drapée. Dray ne s'arrêta que lorsqu'il se trouva près de l'autel magique où devait se tenir dans quelques heures le mage qui scellerait l'union de ma meilleure amie. Des bouquets de roses, de lys étaient installés de chaque côté des sièges des futurs mariés.
Sans que je sache comment, mon cher mari s'installa sur un des deux fauteuils blancs et me tira vers lui gentiment, je me retrouvais assis sur ses genoux et je calais instinctivement ma tête sur son épaule. Il caressait presque machinalement mes cheveux dans un geste d'abord d'une grande tendresse, je me sentais tellement en sécurité et apaisé ainsi, tout contre lui, il ne s'était passé que quelques minutes mais je crois que je ne savais plus très bien pourquoi je lui en voulais, sa main droite avait délaissé mes cheveux en bataille et s'engouffrait dangereusement sous ma robe de cérémonie, remontant progressivement l'étoffe de velours vert sombre. Je soupirais contre son cou, mon souffle jouant avec les mèches blondes un peu plus longues qu'auparavant, il les avait laissé libre, et c'est ainsi que je les préférais. Son magnifique sourire me faisait toujours fondre aussitôt et il le savait car il me fit un clin d'œil des plus charmants et désarmants. De sa main gauche, il retraça sensuellement les courbes de mon visage, ses doigts glissèrent lentement sur ma cicatrice, puis sur ma joue droite avant de passer sur mes lèvres. Il approcha finalement ses deux lèvres fines contre les miennes et m'embrassa doucement, puis de plus en plus intensément. Lorsqu'il se détacha, je soupirais profondément. Ses mains caressaient délicatement mon dos :
« Toujours en colère, mon beau brun.
- Oui.
- Vraiment ? Charge à moi alors de te faire changer d'avis, n'est-ce pas ?
- Oui. »
Dray me regardait un petit air de défi sur son visage qui ne me laissait rien présager de bon. Ses mains se faisaient de plus en plus pressantes et descendaient de plus en plus dangereusement sur mon corps qui heureusement pour moi était protégé par la robe de cérémonie, Dray me mordilla le cou au niveau de ma jugulaire où mon sang battait furieusement, je lui laissais un peu plus accès à ma peau en penchant ma tête sur le côté. Il avait décidé de résoudre mon problème de robe et ses doigts habiles s'attaquaient aux boutons d'argent. Alors que je sentais sa langue glisser le long de ma peau et remonter vers mon oreille, il murmura :
« Alors, Potty, es-tu toujours en colère ou dois-je approfondir mes excuses ? »
Je bafouillai des onomatopées incompréhensibles car il avait d'ores et déjà repris ses activités, ma robe glissait dangereusement laissant mes épaules nues qu'il mordillait. Mes mains me trahissaient, elles me retenaient à lui fortement, mes doigts s'agrippaient à sa robe.
« Dray… Dray… Arrête.
- Arrêter quoi Potty ?
- çaaaaaaaaaaaa ! OH ! Non ! »
Sa bouche était partie à la découverte de chaque centimètre carrée de mon torse alors que ses mains qui avaient totalement fini d'ouvrir ma robe étaient parties se nicher sous mon pantalon et caressaient mes fesses de plus en plus fermement. Je me mordais mes lèvres pour m'empêcher de trop crier pour alerter toute la maisonnée, je ne me voyais pas expliquer ce que mon Serpentard me faisait aux autres.
« On… on pourrait être surpris… Ah… S'il te plaît, Dray !
- Tu sais que j'adore quand tu me dis ces derniers petits mots, mon Ange. Répète-les et je verrais si j'arrête.
- Malefoy !
- Tu t'es trompé, Potty, je crois que je vais être obligé de continuer. »
Et je n'eus même pas le temps de répliquer, mes lèvres avaient été ravies par sa bouche experte. Ses mains étaient revenues sur le devant de mon pantalon qu'il avait réussi je ne sais trop comment à déboutonner. Ses doigts agiles s'étaient perdus et me faisaient perdre mes dernières petites lueurs de lucidité tandis qu'ils pratiquaient un mouvement de va et vient sur mon membre. C'était au moment où je ne pus retenir un gémissement d'extase que deux voix nous ramenèrent rapidement à la réalité :
« Arthur, je te dis que ces fleurs sont mal placées, il faut décaler les lys.
- Molly, c'est la cinquième fois que tu me fais… OH DOUX MERLIN ! Désolé, les enfants.
- HARRY !
- Oh ! Madame Weasley, je… je … »
Je me relevai brusquement, refermant ma robe autant que possible. Je crois que j'étais passé par toutes les teintes de rouge imaginables. Dray était par contre resté parfaitement stoïque, droit sur la chaise de la future mariée, comme s'il venait d'être surpris au cours d'une discussion banale sur le dernier match de l'équipe d'Angleterre de quidditch. JE VAIS LE TUER… JE VAIS LE TUER… JE VAIS LE TUER…
« Bonjour Monsieur et Madame Weasley.
- Bonjour, Drago. Euh… Nous allons vous laisser les enfants. Tu viens, Molly, je crois que nous règlerons le problème des fleurs un peu plus tard.
- A plus tard alors. »
Il prit le bras de sa femme qui était dans un état proche de la catatonie, son teint plus blanc que jamais, on aurait cru qu'elle était sur le point de défaillir. Ils venaient à peine de disparaître au fond de l'allée que je me retournais sur mon futur ex-mari.
« MALEFOY !
- Un problème, mon Ange ?
- Je te l'avais dit pourtant. Pourquoi tu ne t'es pas arrêté quand je te l'ai demandé ?
- Cela n'avait pas l'air de te déplaire et puis c'est les Weasley, à eux deux, ils ont eu plus d'enfants que toutes les familles de sang-pur de toute l'Angleterre.
- JE VAIS TE TUER !
- Tu sais très bien que non et il nous reste encore une bonne heure avant la cérémonie de Granger et Weasley… Ca nous laisse suffisamment de temps, beau brun pour fêter cette magnifique journée.
- Non, mais c'est pas vrai, tu ne penses vraiment qu'à ça, Malefoy.
- Oui. Dois-je te rappeler que je n'ai pas été totalement satisfait en raison de cette petite interruption ? Allez, mon Potty. Comme si tu ne savais pas depuis un an que mon seul but est de te faire crier de plaisir… »
Il me souleva légèrement, et m'embrassa d'un doux baiser, de plus en plus profondément. Mes jambes se nouèrent instinctivement autour de sa taille et il nous fit transplaner un peu plus loin, à l'ombre du grand chêne à la limite du Terrier. Délicatement, il me posa sur le sol frais et mousseux sous le grand arbre qui nous offrait ses branches comme protection contre la chaleur, il se coucha au dessus de moi. Ce fut un moment vraiment particulièrement intense.
« Où est-ce que vous étiez passés ? Ca fait plus de dix minutes qu'on vous appelle !
- Dis-moi Granger, je t'ai amené ton témoin à l'heure et en tenue, j'avais bien droit à une petite récompense, non ?
- En tenue, en tenue, il faut le dire vite, Drago, regarde un peu, vous avez l'air, comment dirais-je ? Euh… un peu défaits…
- Très drôle, Zabini ! Tu pourrais au moins me couvrir face à tous ses gryffis.
- En même temps pour te couvrir, il faudrait que vous soyez un tant soit peu discrets…
- Allez ! On a perdu suffisamment de tant ! Tout le monde a sa place… »
A suivre...
