Titre: Le Pentacle

Auteur: Akahi

Beta :Ours en Peluche

Couple : Harry/Legolas mais je ne suis pas encore certaine, mais la relation sera très "pure" (innocente).

Note: Je suis malade, rien de grave, mais cela me prend beaucoup de mon temps et comme je privilégie ma santé à ce loisir, la mise à jour sera lente.

Disclaimer: Je ne possède pas Harry Potter, JK Rowling en est la propriétaire. Je ne me fais pas d'argent sur cette fanfiction.

Résumé : Saroumane le Sage savait que personne ne comprendrait pourquoi il s'était allié à Sauron. Mais cela n'avait pas la moindre importance. Il accomplirait son devoir d'Istar même s'il était seul dans ce périple. Harry/Legolas

Note : Cette fiction sera basée normalement plus sur l'équilibre du Pentacle que sur une histoire amoureuse. C'est pour cela que les deux personnages principaux sont Saroumane et Harry et pas Harry et Legolas.

.

Merci à Gladoo89, Houzel, Alihya, Lynka Read, Landydou, Zaika, Yamashita6, Estelle Uzumaki, Annadriya, Yukina21, vampire-marie, lyli13 et An author alone in the dark pour leurs commentaires.

Bonne Lecture !

"C'est de l'elfique"

.

~.~

Le Pentacle

~.~

Chapitre 5

Glorfindel se tendit, les sens en alerte. Un bruit brisait le silence de la forêt. Quoique non ce n'était pas un bruit, c'était un brouhaha caractéristique d'une seule chose, un troupeau de Nains. Glorfindel alla à leur rencontre, furieux. Il était hors de question qu'il laissât un Nain entrer dans la forêt alors qu'un Elfing perdu y était. Il n'avait pas oublié la cruauté dont avaient fait preuve les Nains dela Montagnedu Nord. Il avait d'ailleurs participé au massacre et y avait pris beaucoup de plaisir.

Quelque chose clochait. Glorfindel pouvait distinctement entendre derrière le brouhaha des Nains, le bruit de plusieurs chevaux. L'Elfe qui l'avait rejoint, pour attendre les ordres, était aussi étonné et inquiet que lui. Les seules fois où les Nains déniaient monter sur un cheval, c'était sur ordre du Roi pour une mission qui exigeait de la rapidité. Les Nains avaient-ils la folie d'attaquer Fondcombe ? Glorfindel accéléra sa course, il devait arriver avant que les intrus n'attaquent ou ne fassent peur à l'Elfing.

Avec un geste silencieux, il ordonna aux Elfes présents d'encercler les Nains. Il se plaça lui de façon à leur barrer le chemin. Il arma son arc d'une flèche, prêt à tirer et à éliminer la menace. Son esprit était rempli d'images de l'Elfing blessé. Il sentait la fureur qui l'avait habité lors du massacre dela Montagnedu Nord ou de son affrontement avec le Balrog. Il se concentra sur une seule chose, éliminer la menace, détruire le groupe d'immondes Nains qui serait en vue dans quelques secondes. Il tendit son arc.

Le choc lui fit presque lâcher son arc. La stupeur fut très vite remplacée par l'horreur et la terreur.

Sur le cheval du milieu, emprisonné dans les bras du plus immonde Nain qu'il lui avait été donné de voir, se trouvait l'Elfing. Sa panique était à son paroxysme. Qu'est-ce qu'il pouvait faire pour leur reprendre l'enfant ? Il ne pouvait même pas tirer et éliminer la menace sans risquer de blesser l'enfant physiquement ou mentalement. Un enfant de cet âge de devait pas déjà être confronté à la mort.

Glorfindel trembla. Comment avaient-ils pu arriver à une telle catastrophe ? Que voulaient les Nains en échange de l'Elfing ? Glorfindel leur donnerait tout ce qu'ils voulaient mais il doutait que cela soit suffisant. Les Nains avaient dans leurs mains quelque chose qui ferait plier la volonté de l'ensemble du peuple elfique et les Nains ne le savaient que trop bien. C'était un Elfing qui leur avait fait perdre une montagne après tout.

Glorfindel ne savait pas s'il devait se montrer ou non. Il avait peur que, s'il révélait sa présence, le garçonnet ne soit blessé.

Un grognement le sortit de ses pensées.

L'Elfe à côté de lui, furieux, lui désigna d'un geste de la main l'Elfing.

Glorfindel observa attentivement l'enfant. Ce qu'il vit fit monter en lui la rage. L'Elfing était couvert d'hématomes et de petites coupures. Ces blessures n'étaient pas des blessures dues à un quelconque voyage. C'était des blessures faites volontairement par quelqu'un. L'enfant avait été maltraité.

Il était hors de question que l'Elfing ne passe ne serait-ce qu'une minute de plus en leur dérangeante compagnie. Il devait à tout prix les arrêter.

Glorfindel fit signe aux autres Elfes de capturer les Nains.

Il laissa ses camarades mettre en joute les envahisseurs. Il resta volontairement loin pour avoir une bonne vue d'ensemble et pour pouvoir ainsi intervenir rapidement en cas de danger.

Il vit avec plaisir les Nains se rendre, terrifiés. Malheureusement, l'Elfing était toujours prisonnier. Il semblerait que les Nains n'aient pas l'intention de le relâcher.

Glorfindel se dirigea vers les nouveaux venus. Il avait rangé son arme pour ne pas effrayer l'Elfing. Par contre, il n'avait nullement l'intention d'être désarmé devant l'ennemi. D'un signe rapide de la main, il ordonna aux gardes les plus proches de retirer les armes des Nains.

Le Nain qui tenait l'Elfing le regarda, furieux, mais il eut la sagesse de se taire. Cela était aussi étonnant qu'inquiétant. Les Nains n'étaient pas réputés pour leur sang froid, ils avaient le sang encore plus chaud que celui des hommes. Ce contrôle n'était pas un bon signe. Le Nain resserra sa prise sur l'enfant au plus grand déplaisir de Glorfindel.

Il ne pouvait pas prendre l'enfant de force. La main du Nain était beaucoup trop proche son cou. Il pourrait être tué avant que Glorfindel ne puisse intervenir.

- Relâcher immédiatement l'enfant ! Exigea Glorfindel.

Les Nains se tournèrent vers celui qui tenait l'Elfing. Apparemment, c'était le chef. Glorfindel pensa qu'il était maudit. C'était apparemment le plus puissant Nain du groupe qui détenait le garçonnet.

Un signe de la tête indiqua que le Nain acceptait au plus grand soulagement des Elfes.

Avec lenteur les Nains descendirent de leurs chevaux avant de se rapprocher du cheval où trônaient toujours le Nain roux et l'enfant. Les arcs se tendirent, prêt à tirer au moindre faux geste.

Au plus grand damne de Glorfindel, ils descendirent l'Elfing en premier et ne le lâchèrent pas.

.

HPLOTR

.

Gimli savait qu'il n'y avait que peu de chance qu'ils réussissent à arriver jusqu'à Fondcombe mais il ne s'était pas attendu à ce qu'ils soient arrêtés par autant d'Elfes. Apparemment l'enfant devait venir de Fondcombe et tous les Elfes étaient à sa recherche.

Gimli avait déjà rencontré des Elfes. Il n'avait jamais été accueilli correctement selon les normes naines mais jamais il n'avait subi un tel accueil. Une bonne trentaine d'Elfes au moins avaient leurs arcs tendus droit vers eux, prêts à les tuer au moindre faux mouvement. Gimli se doutait que la seule chose qui les maintenait en vie pour l'instant c'était l'Elfing dans ses bras. Dès qu'il le lâcherait, les archets tireraient.

Les regards furieux des Elfes informaient Gimli que grâce à leur vision, ils avaient vu les hématomes sur l'enfant. Son père avait raison. Ils allaient devoir prier pour espérer échapper à la vengeance du peuple des forêts.

Avant qu'ils n'aient pu dire quoi que ce soit les Elfes leur arrachèrent leurs armes. Gimli était furieux mais d'un geste de la main, il appela ses hommes au calme. La situation était suffisamment difficile pour l'envenimer. De toute façon même avec leurs armes, ils n'auraient pas réussi à les vaincre. Autant essayer de les calmer.

- Relâcher immédiatement l'enfant, Cracha l'Elfe

Pour le calme, c'était raté. D'un geste de la tête il ordonna qu'on obéisse.

Une fois à terre, Gimli savait que le plus dur restait à faire. Il devait leur montrer qu'il n'avait aucune mauvaise attention envers leur petit. Avec lenteur, il enleva ses bras qui entouraient l'Elfing.

Harry s'était apparemment attaché à lui plus qu'il ne se l'imaginait car il resserra son emprise sur lui et ne voulut pas aller vers les Elfes. Gimli avait envie de pester dans toutes les langues qu'il connaissait. Il semblait qu'Harry était plus traumatisé qu'il ne le pensait. Un Elfing ne devait jamais avoir peur d'un Elfe, pourtant Harry semblait terrifié.

.

HPLOTR

.

Le Nain relâcha enfin l'Elfing mais l'enfant ne semblait pas vouloir le quitter et s'accrochait à lui. Glorfindel ne comprenait pas. Les nains l'avaient clairement maltraité, ses blessures ne pouvaient pas arriver par accident. Alors pourquoi l'enfant paraissait-il si attaché à eux ?

Glorfindel ne savait pas quoi faire. Il avait déjà entendu des histoires d'horreur où des enfants maltraités s'étaient attachés à leur agresseur. Il ne pouvait pas prendre l'enfant de force sinon cela allait encore plus le traumatiser. Il devait le faire venir volontairement.

- "Bonjour mon enfant. Viens mon enfant tu n'as plus rien à craindre."

Ses paroles attirèrent l'attention du jeune garçon. Il le regardait maintenant avec des grands yeux verts confus.

- "Viens mon enfant je ne vais pas te faire de mal".

Le garçon ne bougea pas.

Voyant que les choses n'avançaient pas, Gimli décida d'intervenir.

- Je pense qu'il ne vous comprend pas. Il n'a parlé avec nous qu'en langage commun.

Gimli regretta très vite d'avoir parlé quand le blond le fusilla du regard.

- Bonjour, dit Glorfindel en se retournant vers l'enfant.

Il vit l'enfant hésiter avant d'ouvrir la bouche.

- Bonjour, prononça l'Elfing d'une voix douce.

Glorfindel était étonné que le Nain ait raison mais il n'avait pas le temps de creuser l'idée.

- Viens avec moi, mon enfant.

La réaction de l'enfant fut immédiate. Il se cacha derrière Gimli en secouant la tête en négation. Tout son corps tremblait de peur.

- Tu n'as rien à craindre. Nous n'allons pas te faire de mal, je te le promets.

Ces paroles rassurantes eurent une plus grande efficacité qu'il ne s'imaginait. L'Elfing laissa sa tête dépasser derrière le nain. Il le scruta un moment du regard. Glorfindel se tortilla légèrement, mal à l'aise. Les yeux de l'Elfing étaient sérieux. Tout se jouait maintenant. S'il était juger digne, il pourrait prendre le jeune Elfe et le protéger sinon… Glorfindel ne voulait même pas imaginer ce qu'il allait se passer.

- Tu me le jures ?

- Oui je te le jure sur ma vie. Je te promets que je ne laisserai aucun mal t'arriver.

L'Elfing l'observa encore un moment avant de se diriger lentement vers Glorfindel.

Glorfindel tendit les bras et laissa l'enfant y pénétrer. Il n'avait jamais tenu d'Elfing dans ses bras. Sa Compagne était morte assassinée avant d'avoir eu la chance d'être enceinte. Il n'avait jamais imaginé que cela était tellement apaisant d'avoir un Elfing dans les bras. Il le protégerait contre tous les dangers comme il l'avait fait avec tous les Elfings qu'il avait rencontrés. C'était eux qui lui avaient donné la force de vaincre le Balrog. Cette fois-ci ce n'était pas un démon qu'il avait à vaincre mais un groupe de Nains. Il allait tous les exterminer.

- Ne les tue pas, murmura l'enfant.

- Pourquoi ? Il n'aimait pas entendre ce verbe dans la bouche de l'Elfing mais il n'avait pas pu s'empêcher de demander des précisions. Il ne comprenait pas la raison qui poussait l'enfant à ne pas réclamer la vengeance.

- Il est le fils du gentil Nain qui m'a aidé.

Cela n'était pas une excuse suffisante pour leur pardonner selon lui mais il ne pouvait décemment pas le dire à l'enfant.

- Mm… Je ne les tuerai pas, pour l'instant. Il se tourna vers les Nains. Dites à votre peuple qu'il n'est en aucun cas pardonné mais je ne peux que respecter le veux de cet enfant. Vous avez beaucoup de dettes envers lui. Vous devriez lui en être éternellement reconnaissant. Mais n'oubliez pas qu'au moindre faux pas vous serez exterminés. Vous et l'ensemble du peuple des Nains. Me suis-je bien fait comprendre ?

- Ou…oui, bafouilla Gimli.

L'Elfe était tout ce qu'il y avait de plus terrifiant. Il reconnut alors l'Elfe le plus terrifiant et le plus craint dela Terredu Milieu, Glorfindel le tueur de Balrog. Il était celui qui avait vaincu seul un démon des profondeurs des montagnes dont même trois cent Nains ne pouvaient en venir à bout.

- Disparaissez maintenant avant que je ne change d'avis. Je ne veux plus vous voir !

- Attendez, interpella Harry avant que les Nains n'aient pu se retourner. Je vous reverrai ?

- Je ne sais pas gamin.

- Mais…

La voix désespérée de l'enfant fit gémir Glorfindel. Il ne pourrait jamais lui résister.

- Ils pourront revenir plus tard à Fondcombe dans le cadre de visite diplomatique.

Avant que quelque chose ait pu être dit, Glorfindel partit avec l'Elfing dans les bras.

.

HPLOTR

.

Gimli regarda les Elfes partir. Il n'en revenait toujours pas d'être vivant. Il s'était attendu à mourir ou au moins à être torturé. Mais rien de tout cela ne s'était passé. Certes il savait que les Elfes allaient se venger d'une façon ou d'une autre. Mais il était encore en vie et il le devait à l'Elfing. Il se promit de rembourser sa dette d'une façon ou d'une autre.

Il rassembla ses hommes et chevaux et repartit vers la montagne.

.

HPLOTR

.

- Dis-moi mon enfant, comment t'appelles-tu ?

- Harry.

Glorfindel s'arrêta net.

- Pardon ?

- Harry.

Glorfindel avait bien entendu ; il se demandait ce qu'avaient bien pu penser les parents en le nommant ainsi. Ce n'était même pas un nom elfique. Il ne pouvait pas continuer à l'appeler ainsi. Cela lui porterait malheur. Le nom était censé décrire la personne qui le portait. Avoir un nom qui ne voulait rien dire c'était pour les Elfes comme annoncer que cette personne ne valait pas le coup d'être regardée, que cette personne n'avait pas été aimée et désirée.

Glorfindel ne pouvait pas supporter cela. Il changerait le prénom de l'enfant même s'il n'en était pas le père.

D'ailleurs où pouvaient bien être ses parents ? Si jamais ils n'étaient pas morts ou prisonniers, Glorfindel se promit de les tuer pour traiter ainsi leur enfant. Il n'y avait pas de doute que l'enfant avait été maltraité, il y avait quelque chose qui n'allait pas avec lui. Un Elfing ne devait jamais avoir peur d'un Elfe, pourtant Harry en avait peur. Glorfindel le sentait s'accrocher à lui.

- Dis-moi mon enfant, où sont tes parents ?

Glorfindel sentit l'Elfing se crisper.

- Ils sont morts quand j'avais 1 an, répondit Harry à voix basse.

Glorfindel resserra sa prise. Il regrettait d'avoir posé la question. Perdre ses parents alors qu'on n'était qu'un nouveau-né, c'était une tragédie. Par contre cela élargissait le mystère. Un Elfing d'un an n'avait aucune chance de survivre seul. Il avait dû vivre avec d'autres personne.

- Je suis désolé. Mais dis-moi qui a pris soin de toi.

- Des personnes…

- J'ai besoin de savoir quelle est la ville elfique d'où tu viens. Pour les prévenir de ta survie. Je suis sûr que tes tuteurs s'inquiètent.

Harry se mit à rire au plus grand étonnement de Glorfindel. Après quelques minutes Harry se calma et dit :

- Je n'ai jamais vécu dans une ville elfique, ni avec des elfes d'ailleurs.

- Quoi ? Tu ne vivais pas avec des Elfes ? Un hochement de tête lui confirma qu'il avait bien entendu. Tu vivais où alors?

- Avec des humains éloignés de tout, répondit Harry en réfléchissant à chacun de ses mots.

Glorfindel se figea, un enfant elfique vivant chez des humains. C'était bien une première. De toutes les races les humains étaient ceux qui prenaient le moins soin de leurs enfants. Ils n'étaient pas forcément de mauvais parents mais chez eux la maltraitance existait.

Glorfindel changea de sujet. Il n'avait pas envie de contrarier l'Elfing en posant des questions déplacées. De toute manière, Glorfindel ne laisserait pas l'Elfing retourner chez ces humains. Il avait tellement de carences dans la culture elfique que s'en était un sacrilège. En plus, la mortalité des hommes allaient sûrement rendre Harry de nouveau orphelin avant qu'il ne soit devenu adulte.

- Tu vas maintenant vivre avec nous. Il est hors de question que tu retournes chez les humains. Par contre, il va te falloir un nouveau prénom. Harry ne peut pas convenir comme prénom.

- Quoi ! Cria Harry.

Glorfindel grimaça. Cela n'allait pas être aussi simple qu'il avait espéré.

.

HPLOTR

.

Harry riait. Il essayait d'imaginer les Dursley en Elfes. Eux qui ne pouvaient pas supporter tout ce qui n'était pas normal. Les imaginer avec des arcs et des oreilles pointues était tout à fait risible.

- Je n'ai jamais vécu dans une ville elfique, ni avec des elfes d'ailleurs.

- Quoi ? Tu ne vivais pas avec des Elfes ?

Harry hocha la tête.

- Tu vivais où alors?

Harry ne savait pas comment dire à l'Elfe que les Dursleys étaient les gens les plus normaux qui existaient.

- Avec des humains éloignés de tout, répondit Harry en réfléchissant à chacun de ses mots.

L'Elfe changea de sujet.

- Tu vas maintenant vivre avec nous. Il est hors de question que tu retournes chez les humains. Par contre, il va te falloir un nouveau prénom. "Harry" ne peut pas convenir comme prénom.

- Quoi ! Cria Harry.

Il en était hors de question ! Il aimait son prénom. Ses parents le lui avaient donné, y renoncer serait pour Harry comme les renier et renoncer à eux. Il était hors de question qu'un inconnu arrive et décide de lui enlever une partie de son identité.

- Hors de question ! Hurla Harry furieux.

- Enfant. Il faut que ton nom soit elfique. Tu peux, si tu le souhaites avoir deux prénoms. Un que tu utilises chez les Elfes et l'autre chez les Hommes, concéda Glorfindel.

- Non, je garde Harry.

- Les prénoms sont pour les elfes très importants. Ils représentent ce qu'est l'Elfe. Les prénoms peuvent vouloir dire des choses comme lumière ou étoile. Que dirais-tu de Elemmire ?

- Non.

- Et Turambar, cela veut dire Maître du destin.

- Non, non, non ! Je ne veux pas m'appeler lumière, étoile ou autre chose. Je suis et resterai Harry !

- Mais …

- Harry ! Dit Harry fermement en regardant fixement L'Elfe.

Le blond soupira.

- D'accord tu as gagné Harry, mais n'oublie pas que tu peux changer de nom à tout moment.

Harry sourit. Il avait pu garder son prénom. Harry sentait qu'avec les Elfes, il allait pouvoir faire tout ce qu'il voulait. Cela allait être particulièrement amusant.

- Au fait, Je m'appelle Glorfindel. Je suis le Seigneur de la Maison de la Fleur d'Or.

.

J'espère que cela vous a plu.

.

PS : pour l'histoire 1 an elfique = 5 ans humain. Un Elfe devient adulte à 100 ans quand il ressemblera à un humain de 20.