Coucou !
Voila donc la suite
Merci à tokyofrance, et donc oui je poste une suite ! Et oui j'ai tué Mumu, je l'ai jamais beaucoup aimé comme personnage, et je lui ai offert une belle mort :P
Sur ce voila la suite !
Voilà comment il avait obtenu réellement sa liberté ! Cela avait eu un coût, non? Mais bon Nassuada n'est plus depuis longtemps, et puis il fallait revenir là où il en était resté...
Saphira volait en direction de l'ancienne capitale ravagée, et Eragon, sur son dos, trépignait autant d'impatience que de peur devant ce qu'ils allaient découvrir. Ils survolèrent le gigantesque champs de bataille sans y accorder un regard et enfin ils arrivèrent dans le château intact. Eragon l'observa et trouva rapidement entre les tours et les murs un endroit où se poser : une ancienne plateforme que seul Murthag réutilisait.
Aussitôt qu'ils eurent atterri, dix elfes furent sur eux. Ils le saluèrent et lui demandèrent ce qu'il voulait. C'était Vanir qui était à leur tête.
« Bonjour Vanir-Elda. Je suis ravi de voir que tu es encore de ce monde après la bataille. Je désirerais entrer dans le château où plusieurs devoirs m'attendent. »
« Oui, notre reine nous avait prévenu que tu viendrais. Souhaites tu que je t'accompagne ? »
« Non, merci. Je voudrais justement que personne ne puisse rentrer. Je vais certainement rester longtemps, des heures, voir des jours dedans mais personne ne doit rentrer. Seul Saphira et moi devont pénétrer en ces lieux. Même si votre reine veut rentrer dites lui qu'il en tient de sa vie de ne pas venir. »
« Très bien, Eragon shur'tugal. »
Alors Saphira et son dragonnier Eragon entrèrent par la grande porte construite pour laisser passer les dragons, et qui se referma derrière eux. Un large couloir les menait directement vers un halle dont le plafond était deux fois plus haut que Saphira. Le plafond était décoré de petites peintures dorées, et, à part quelques meubles en bois, elle était recouverte d'une sorte de grande couverture. Cela devait être l'endroit où dormait Thorn. Une petite porte en bois, simple, était la seule issus autre que le couloir afin de s'échapper de la salle. La dragonne se tourna alors vers Eragon.
« Je vais rester ici. Toi passes par cette porte, et fais attention aux pièges ! »
« Bien ma belle, et merci. »
Alors il passa par la petite porte et senti sa dragonne rester dans son esprit pour voir tout ce qu'il voyait. Il la laissa faire, rassuré par sa présence.
Eragon posa la tête sur ses bras et regarda dehors, songeusement... Ils avaient passé en temps fou dans ce chateau, mais cela en avait valut la peine. Il se souvenait de certaines trouvailles...
Après avoir traversée une multitude de pièces, chambres, salles... Eragon était maintenant dans un couloir éclairé par une série de fenêtres sur le coté. En réalité c'était plutôt des vitraux de la taille d'un fenêtre et qui représentaient des scènes de combats d'une beauté époustouflante. Par terre il y avait un long tapis dont la couleur rouge orangé était celle d'une longue flamme crachée par un dragon. Au dessus d'eux, le plafond était finement peint de gravures dorée qui s'entrelaçaient pour former une voute en or. Il n'y avait sur le coté gauche que des torches également reparties, avec ci et là des tableaux dont ni Eragon ni Saphira ne reconnaissait la personne représentée, avec un certain talent, toujours une épée à la main, un dragon derrière.
Peut être les parjures ?
Ou les grands dragonniers ? Quoi que Oromis n'y soit pas représenté.
Mais la porte qui se dressa devant eux les fit sortir de leur pensé. Elle était en bois noir, avec une poignée en ivoire dans du fer forgée. Eragon sonda la porte par magie mais il ne vit rien d'anormal. Saphira dissipa ses craintes.
Les sorts de Galbatorix ont été détruit à sa mort, certainement.
Tu dois avoir raison ma belle, car jusqu'à maintenant je n'ai pas encore rencontré un sort. Même pas mineur.
Il porta la main sur la poignée et ouvrit la porte.
L'intérieur était tout simple. Il n'y avait en fait que des bibliothèques sur les murs qui montaient très très haut. Mais, au lieu d'être remplie de livres, il y avait un trésor beaucoup plus précieux. En effet Eragon avait devant lui la réserve d'Eldunarí du roi. Il pénétra craintivement dans la salle, et l'observa, pointant la tête vers le haut à tel point elle était haute. Doucement, il étendit son esprit, avec autant de respect de que prudence. Il toucha un premier cœur des cœurs, l'effleurant de son esprit. Mais la réaction fut violente car aussitôt l'eldunari l'attaqua, voulant implacablement pénétrer dans son esprit.
C'est vrai qu'en voyant une cœur des cœurs, on a l'impression qu'il est tout faible... mais Eragon savait désormais qu'il en était tour autre...
Heureusement Saphira et Eragon s'étaient préparés car ils purent ériger des défenses imprenables, et, après quelques minutes de combat de l'Eldunarí, celui ci se rendit à l'évidence qu'il ne pourrait pas pénétrer ces esprits. Il essaya alors une autre technique.
Qui es-tu pour réussir à contrer un Eldunari? Et comment se fait il que je ne sois plus sous l'emprise de Roi renégat, de ce briseur de serment, de cet assassin, ce monstre sans cœur et sans âme?
Il avait dit cela en ancien langage et Eragon se surprit à se demander ce qu'il aurait fait s'il ne savait parler cette langue magique... Mais pour ne pas le faire attendre, il répondit dans le même langage.
Je suis Eragon Tueur d'Ombre et ma dragonne est Saphira écailles brillantes. Nous sommes les derniers dragonnier et dragonne libres. Et si vous n'êtes plus sous l'emprise du Tyran, c'est parce que nous l'avons tué. Nos intentions ne sont pas mauvaises et je n'ai aucune envie de vous asservir comme l'a fait le roi.
Je rigolerais bien mais si tu parles ainsi c'est que c'est vrai. Nous te devons beaucoup. Tu as réussi à nous libérer malgré la puissance qu'il avait en profitant de nous. Comment as tu réussi cet exploit ?
Malheureusement je ne peux vous le révéler. Pouvez vous demander à vos frères et sœurs de ne pas m'attaquer, que nous puissions communiquer avec eux ?
Je vois... je n'ai aucune raison de vous faire confiance cependant vous nous avez débarrassés de Galbatorix, aussi je vais le faire.
Et soudain, Eragon et Saphira se retrouvèrent cernés par une multitude d'esprits. C'était presque plutôt de l'énergie pure tellement leur esprits en débordaient. Une telle quantité de magie disponible laissait entrevoir d'incroyables possibilités. Il y avait de quoi en devenir fou.
Timidement, Eragon projeta son esprit...
Est ce que l'un d'entre vous pourrait être le porte parole de tous les autres ? Car j'ai du mal à rester concentré sur vos pensés.
Bien sûr jeune dragonnier fit une voix indéniablement féminine, mais plus sauvage que celle de Saphira.
Nous déléguons la parole à Sydamn, qui se chargera de transmettre nos pensés.
Tous se retirèrent d'un seul coup et Eragon fut secoué d'un vertige si fort que ses genoux tombèrent sur le sol, provoquant un bruit sourd, le premier qu'il entendait depuis un certain temps...
Il y avait beaucoup réfléchit après et Eragon savait désormais. Le plus terrible dans cette forteresse était sans aucun doute le silence qui y régnait : aucun bruit, aucun son, pas même un murmure... Enfin il fallait revenir à son periple !
Le dragonnier revint bientôt à lui et sentit une pensé frôler la sienne.
Bonjour jeune dragonnier Eragon. Je suis Sydamn, et je fus le dragon de Vrael. Si tu as battu Galbatorix, c'est donc qu'[i]Il t'a transmis notre plus grand secret, et j'ai été impressionné que tu La maitrise aussi bien. Mon défunt dragonnier, après des années d'entrainement, n'était pas arrivé à un meilleur résultat. Sache que tous les autres dragons se demandent comment tu as vaincu, y compris ceux qui ont assisté au combat, mais tu ne dois en aucun cas le leur dire. Je leur ai d'ailleurs déjà expliqué qu'il s'agissait d'un secret que m'étonne ne doit savoir. Je suis soutenu par mon maitre qui a eu connaissance de ce secret avant moi, et de son maitre également...
Oui, Sydamn-Elde. Je prendrai garde afin que nul ne puisse un jour découvrir la vérité, et je choisirai spécialement, si il y en aura un, le prochain dragonnier qui partagera notre ultime connaissance.
Bien, maintenant que cela est dit, je vais te parler au nom des 2058 eldunarís que Galbatorix a asservi. Tous ont succombé à lui, y compris moi. Fort heureusement nous avions prévu des parades à ce genre de situation et certains de mes souvenirs ont été bloqué dès que j'ai été asservi par le roi, lui privant le droit de voir un certain nombre d'information capitale. Cependant après sa mort et celle de Murthag, nous avons retrouvé notre liberté totale. Tous ici te remercient pour ce que tu as fait, et sache que tu as la reconnaissance de tous les dragons, ainsi que leur soutiens jusqu'à ta mort.
Eragon hocha la tête, bien que personne ne puisse le voir, et s'apprêta à répondre quand Saphira prit la parole.
Sydamn-Elda, y a-t-il d'autres Eldunarís libres en Alagaesia ?
Comme je l'ai déjà dit, mes souvenirs reviennent maintenant que je suis libre. Mais tous les Eldunarís sont là.
Et est ce qu'une certaine Saphira est ici ? Elle est censée être morte mais...
Saphira, la dragonne de Brom ? Oui elle est là. Galbatorix l'avait rapporté après avoir tué son dragonnier.
Peut on lui parler s'il vous plaît ?
Bien sûr jeune dragonnier, mais pourquoi voulez lui parler à elle ?
Eragon s'apprêta à répondre mais une autre pensé fit irruption dans son esprit.
Bonjour dragonnier, tu veux me voir ? Enfin me parler ?
Saphira-Elda... Vous... vous êtes vivante.
J'avais cru mourir en même temps que mon dragonnier Brom mais Galbatorix a réussi à récupérer mon Eldunarí juste à temps pour me "sauver".
Eragon n'en croyait pas ses oreilles, et Saphira était aussi étonnée que lui.
Brom... est mon père. Il n'est pas mort ce soir là. C'est lui qui a tué de des mains Morzan et a participé à l'assassinat de cinq autres parjures. C'est lui qui a fondé les Vardens, et c'est lui, avec un ami, qui a volé l'oeuf de Saphira -ma dragonne. Enfin c'est lui qui a veillé sur moi toute mon enfance et qui a commencé mon apprentissage de dragonnier. C'est lui...
Eragon fut coupé par la vague de tristesse qui envahit son cœur.
... c'est lui qui m'a sauvé la vie au péril de la sienne.
Un long silence suivit cette déclaration, et l'eldunarí de Saphira le remercia pour lui avoir dit tout cela, puis elle se retira, cachant sa tristesse. Mais Sydamn reprit la parole.
Il faut nous déplacer dragonnier ! Nous ne pouvons nous permettre de rester dans le chateau du roi.
Mais où dois je vous envoyer ?
Je connais un endroit qui fut aménagé à cet effet. Tu te souviens de Helgrind, de cette fameuse salle ? Une autre porte dissimulée derrière une armoire donne sur une vaste salle qui pourra tous nous recevoir. Elle fut prévu à cet effet mais jusqu'à là aucune urgence ne nécessitait cela... et quand Galbatorix a commencé sa trahison, il était trop tard. Nous y serons en sécurité.
Eragon acquiesça mentalement, puis reçu par esprit l'emplacement exact de cette pièce. Ce concentrant, il commença son transfert, gardant une cinquantaine de coeur des cœurs en contact pour en envoyer une autre cinquantaine à l'aide de leur énergie. Enfin il n'en resta plus qu'un, celui de Sydamn qu'il garda avec lui.
Puis il ressorti, complètement sous le choc de ce qu'il venait vivre, tout semblait irréel !
Il pris la direction de la salle de trône. Pour le savoir il suffisait de ne marcher que sur les tapis rouge et de prendre les plus belles portes au dessus desquelles prônait un dragon qui s'enroulait sur une couronne.
Enfin il y entra. Vaste, grande et démesurée. Voilà les adjectifs qui vinrent immédiatement à la tête du dragonnier et de sa dragonne. Celle ci rigola un peu...
Tu t'attendais à quoi ? Une petite prairie... ?
Non, et il n'y a pas d'herbe dans la salle du trône. Mais bon, c'est tellement démesuré ! Le prochain roi n'aura pas cette salle comme centre du pouvoir, j'y veillerais. Il ne faut jamais perdre l'humilité qui sied aux hommes possédants le pouvoir.
Il continua d'observer la pièce... Un gigantesque trône prônait au milieu, et derrière il y avait assez d'espace pour accueillir un dragon trois fois plus gros que Saphira. Le plafond était tellement haut qu'il fallait avoir une vision d'elfe pour y lire les inscriptions peintes en or. Quelques colonnes empêchaient de voir le trône tout le temps quand on se déplaçait mais cela permettait d'observer les énormes tableaux de guerres et de dragons ou les énormes étagères sur lesquelles prônaient d'innombrables livres. Eragon était autant émerveillé qu'outré que tant de richesses soient réunies au même endroit alors que d'autres mourraient de faim. Il s'avança et atteint le trône surélevé à l'aide d'une dizaine de marche. Faisant son tour il découvrit une petite porte imbriquée dans le haut support en marbre du trône. Sans même hésiter Eragon tendit la main et se saisi de la poignée simple. Il ouvrit enfin la porte qui lui dévoila un ensemble de marches qui descendaient rapidement dans l'obscurité. Eragon s'arrêta un instant...
On y va... ?
Mais il n'attendit pas de réponses des deux dragons et sauta dans le passage, curieux et sûr de lui.
On s'arrete assez tôt cette fois.
N'hésitez pas à commenter si ca vous plait !
A la prochaine !
