Titre : Coup de folie
Disclaimer : Akira Amano, vous vous en doutez.
Paring : 6918 et un peu de D18. Aucun de ces deux pairing ne sont réciproques.
Rating : T
Genre : Angoisse/Tragédie
Note : L'histoire se passe dans un univers alternatif où Kyôya ne fait pas parti de la mafia, où les Millefiore ont les mêmes membres que dans le manga ou l'anime, tout comme les Cavallone, mais où le Kokuyo Gang regroupe aussi les Vongola. Mukuro et Dino ont vingt-deux ans tous les deux.
Chapitre 7
Lorsque Kyôya se réveille, il se sent courbaturé, et un poids pèse sur son corps. Il croise, à peine ses yeux ouverts, le regard bicolore de Mukuro. Il s'aperçoit alors que la masse sur lui est l'homme aux yeux vairons, qu'ils sont tous deux nus, couverts de sueur et de sperme, et qu'il est couché à même le sol, l'autre étant étendu sur lui. Mukuro se redresse, maintenant assis sur les cuisses de Kyôya qui essaye de se mettre en position assise à son tour. Essaye seulement car une douleur lancinante éclate dans ses reins à son premier mouvement. L'homme aux cheveux indigo l'aide et le tient contre son torse, permettant à Kyôya de sentir contre son ventre que l'autre est déjà excité. L'autre, justement, promène ses lèvres dans son cou, déclenchant des frissons chez le plus jeune.
« Kyôya… Il faut que je te dise que…
-Qu'y avait-il dans le thé ?
-Pardon ?
-Qu'y avait-il dans le thé ? Répond.
-De l'aphrodisiaque.
-Tu sais que je suis mineur ? Et que ça fait de toi un pédophile. Et un violeur.
-Tu étais consentant.
-A cause de l'aphrodisiaque. »
Kyôya repousse violemment Mukuro, et, se levant, rassemble ses vêtements, ignorant les douleurs qui le parcourent.
Mukuro voit soudain rouge. Il ose le repousser ? Mais il ne laissera pas sa proie s'échapper ainsi, surtout que c'est la première fois qu'il prend son pied à ce point ! Il bondit sur le brun et le plaque brutalement au sol, bloquant ses mains au-dessus de sa tête et profitant du fait que les douleurs post-coïtales soient très importantes la première fois. Il est fou de rage. L'autre le rejette ! Il le marque violemment comme sien, dans son cou, imprimant une nouvelle morsure sur le cops contraint qui en contient déjà quantité. Le corps de Kyôya est en effet marqué à de multiples endroits par des suçons ou des marques de griffures et de morsures qui mettront pour la plupart au minimum deux semaines à partir.
« Tu ne vas quand même pas partir comme ça, pas après que nous ayons fait ça !
-La-Lache-moi, sale pervers ! Aaah ! »
Kyôya est coupé par la pénétration brutale que lui impose Mukuro.
« Tu dis que je suis un violeur, mais tu en redemandais. Maintenant que je t'ai, ma petite alouette, je ne te lache plus. Si tu savais à quel point j'ai attendu le moment où je te possèderais, ou tu m'appartiendrais, si tu savais ! »
Le Préfet ne peut répondre, se sentant comme déchiré de l'intérieur, une larme réussissant à passer la barrière de ses paupières, vite lapée par le fou qui le surplombe et se prépare avec délice à abuser de lui. Alors qu'il va passer à l'acte, Mukuro se reçoit un coup de fouet qui l'envoie valser à plusieurs mètres. Kyôya se recroqueville sur lui-même. Une voix glaciale s'adresse à l'homme-ananas.
« Habille-toi et sors. Tu as deux minutes ou je te tue. »
Le ton est sans appel et Mukuro s'exécute, bien que ce soit à contrecœur. Avant de refermer la porte, il lance :
« N'oublie jamais, Kyôya, tu m'appartiens. »
