Réponse à vos reviews :

Lereniel : Et tu l'as eu ton code ? Je me souviens avoir frôlé l'arrêt cardiaque en attendant mon tour pour récupérer ma feuille … Maintenant, je suis en conduite accompagnée ! Et j'me la pette o/ -shoot-

Kanli : Je dirais plus fautes de syntaxe et de frappe. Malheureusement, même quand je upload la version corrigé, ça change paaaaaas ! *part pleurer plus loin*.

J'avoue avoir une imagination débordante, et comme je visualise toutes mes idées, oui, c'est épique ! Merci pour ton soutient, tes encouragements et ta fidélité !

Lovy : La réaction de Kíli et beaucoup plus explicite que celle de Smaug (de mon point de vue). Les retrouvailles ne vont être guères joyeuses jusqu'à un certain point (c'est-à-dire, à voir dans le chapitre suivant. *s'en va en sifflotant*)

Merci pour ta fidélité, fidèle servante ! –shoot-

Miharulaboulette : Si je progresse dans les fautes, je suis sûre que c'est grâce à toi et tes conseils. Je tiens à te remercier une nouvelle fois pour cette aide qui me fut très précieuses lors du BAC de français (j'ai eu une superbe note !).

Je ne te cache pas que rédiger la conversation entre Smaug et Bilbo fut un grand défi ! Je ne pouvais pas m'appuyer trop sur le livre, et je crois que, certains arguments de Smaug ont presque était fait par-dessus la jambe (et vu l'heure à laquelle je rédigeais, ça ne m'étonnerai absolument pas !) À la lecture, tout collait, alors, j'ai laissé.

Ori me semblait le meilleur pour arranger la situation. Je pense qu'avec Gimli, il était le plus proche ami de Fíli, son confident je pense. Ori savait qu'un événement douloureux avait bouleversé notre adorable blond, mais n'a jamais à savoir quoi puisqu'il est très réservé. Apprendre que c'est son frère qui est « mort » … Ori ne supporterait pas de perdre Dori ou Nori. Alors, sa réaction est … normale je dirais … Tu ne crois pas ?

Comment va suivre l'histoire ? Et bien, la révélation dans le chapitre suivant. Bien que tu puisses avoir une petite idée avec la fin de cet interlude.

La référence aux hululements des chouettes étaient pour moi obligatoire ! Même si c'est pour prévenir d'un danger, elle peut aussi indiquer un emplacement !

Merci d'avoir été présente depuis le début !

Lokki : Merci de ton passage et de tes compliments. Je croise les doigts pour qu'elle continue de te plaire !


Avant Lecture :

Attention, ceci n'est pas un chapitre ! Voici un court interlude pour patienter jusqu'au chapitre six ! Sur Word, pour le moment, il fait neuf pages pour 5 175 mots. Il n'est pas prêt d'être finit, car, j'en rajoute toujours plus.

L'interlude est du point de vue de Smaug, avec du grand OOC (je me hais pour ça ! T-T) qui se passe pendant l'enfance de Kili jusqu'à la fin du chapitre six (que vous découvrirez prochainement).

Je m'excuse pour les fautes s'il y en reste.

Je dédicace cet interlude à toutes les personnes qui me soutiennent depuis le début de cette histoire, à mes fans, mes followers, mes lectrices et mes lecteurs. Je remercie toutes les personnes qui me laissent des reviews plus ou moins construites et ceux qui m'aident à avancer et à progresser !

Et pour les curieux, sachez que, la plupart de vos reviews, me font pleurer de joie.


Dragon Born

Je le Sais

Tu essaies de te montrer courageux. Je le sais.
Quelqu'un d'ignorant n'y aurait vu que du feu.
Mes pupilles sont bien trop aguerries pour que tu m'y prennes au piège.
Tu es triste. Et tous les mots du monde que je te chuchote dans ton esprit, ne parviendront pas à calmer tes sanglots. Je l'ai compris. Tu peux le dénier autant que tu le souhaiteras Tout-Petit, moi, je le sens. La tristesse est devenue ton odeur permanente.

Tu aimerais pouvoir te dégourdir les jambes sur les plaines qui furent verdoyantes. Je le sais.
Tu aimerais sortir pour rejoindre ta mère et tes oncles. Mais surtout ton frère. Je le sais.
Cela m'attriste un peu. Je sais ce qu'est qu'une famille séparée par la force des choses. Malheureusement, je ne peux te laisser partir. Les nains sont déjà loin. Je ne t'ai découvert que bien trop tard. Je pourrais encore te laisser partir, mais ce serait te condamner à mort Tout-Petit. J'ai rendu la lande stérile et hostile. Les elfes ne te viendront pas en aide, ils sont beaucoup trop fiers pour aider un nain ! Dehors, seul, tu ne survivrais pas. Je ne peux t'accompagner. L'avidité dont j'ai hérité de mon créateur m'en empêche. Je ne peux le laisser trop longtemps sans surveillance. Et puis, Tout-Petit, tu m'es très précieux. Je dirais même que tout cet or ne pourrait valoir la petite vie que tu es et qui n'attend que de grandir !

Tu souhaiterais plus de compagnie. Je le sais.
Tu souhaiterais que je puisse te prendre dans mes bras pour mieux te consoler. Je le sais.
Mais tu as peur de la gente masculine. Les survivants qui se trouvaient être pris au piège dans les mines ont tous tenté de t'arracher la vie. Que tu sois leur ancien petit prince ne les a pas plus ennuyés que ça. C'est révoltant ! Je t'ai soigné toutes tes blessures avec ma magie. Seule celle à la cuisse ne partira pas entièrement et laissera une fine cicatrice qui blanchira et disparaîtra, ne laissant que sur ta peau, qu'une marque invisible au premier coup d'œil. La lame était empoisonnée, la blessure profonde qui s'est infectée les heures qui suivirent.
Une naine a même préféré se tuer sous tes yeux innocents que de te faire du mal et de vivre sous le même toit qu'un dragon. Cet évènement t'a marqué. Je le sais. Tu en pleures la nuit. Tu ne te réveilles pas, tu t'exprimes avec tes mots d'enfant.

C'est une douleur que je ne peux soigner. J'en suis désolé, mon Tout-Petit.

La première fois que je suis allé chasser, j'ai ramené une femme, une humaine qui s'est éloignée trop loin de son troupeau d'humains. Elle semblait forte appétissante.
J'étais très content de pouvoir la partager avec toi ! Un cadeau de ma part.
Mais vous les nains, vous ne manger pas de cette viande-là. Tu préfères les vaches ou le sanglier. La viande animale ... Avec la viande humaine, elfique ou naine, tu apprécies beaucoup plus le contact et le dialogue.
Tu m'as empêché de la tuer. Puis, lorsqu'elle a commencé à te faire du mal, tu m'as empêché de la dévorer.
Le corps des morts semble précieux dans ta culture. Je l'ignorais.
Cela reste tout de même étrange.

Tu es un dragonneau sans aile mais adorable. Un enfant que tout le monde rêverait d'avoir.
Ta famille doit être dévastée de ta perte. Je n'en ai que faire au final ! Ils n'avaient cas être près de toi. Ton grand frère n'était pas assez grand pour te protéger à lui seul.
Maintenant, je suis là mon petit Kili.

Le temps passe et je souhaiterais que rien ne change. Pour t'en, je pourrais anéantir des royaumes ! Je pourrais récupérer l'or de ce monde ! Je serai capable de réveiller les pires ténèbres que la Terre du Milieu ait pu connaître, rien que pour te protéger.

Car, tu es mon fils.

Malheureusement, la lignée du Durin est têtue !
L'odeur du prince héritier est sur les vêtements de cette étrange créature aux pieds velus. Tu es trop proche d'elle pour que je ne la tue. Que l'Anneau Unique soit à ses pieds n'auraient pas été un problème. Ce n'est une pièce de plus à mon trésor, Sauron n'avait qu'à faire attention à ses affaires. Je ne cherche pas à savoir comment elle l'a eu en sa possession, je te veux juste en sécurité, loin d'elle. Loin de ses nains qui ne mérite pas de te revoir !

Ils me sépareront de toi. Je le sais.

Tu ne te souviens plus de nos premiers jours ensembles. Mais tu me parlais de ton frère, de ton adorable Fee. Tu me confier tes espérances à ce qu'il revienne te chercher. Tu m'assurais lui faire comprendre que je n'étais pas dangereux et que nous vivrions heureux avec lui, ta mère et tes Oncles.

Encore aujourd'hui, je n'ose pas te l'avouer, mais cette merveilleuse vision idyllique ne pourra jamais se produire. Je le sais. Je suis un dragon Kíli. Le dragon qui a pris de force leur royaume, leur maison, leurs femmes, leurs enfants, leurs mineurs et leurs trésors ! Je n'ai aucun remords. Thrór n'aurait pas dû céder à la maladie qui accable les reptiles de mon espèce.

Il y a aussi une dernière chose que je sais.
Une chose que tu m'as fait découvrir sans que je ne puisse m'y attendre.
Toi Kíli, l'enfant qui devint mon fils, toi qui es mon trésor sans valeur, mon Tout-Petit, je t'aime.

Et je le sais, aussi fort que l'amour que te porte ta famille qui vient de te retrouver.

N'ais plus peur mon adorable petit dragonneau. Je serais toujours près de toi.
Pour toujours et à jamais.


À bientôt pour le chapitre six !