Tratie :

La première rencontre de Katie et Travis !
La première partie est du POV de Katie !
On ce retrouve à la fin !
Bonne lecture !

J'enfilais mon uniforme, aujourd'hui, était un jour spécial, j'avais quinze ans. Je tressais mes cheveux. Je mettais une toute petite couche de maquillage, pour cette journée spéciale.

Je descendais les escaliers en vitesse, j'étais légèrement en retard.

Ma belle-mère avait prépare le petit-déjeuner pour fêter mon anniversaire, je pris des œufs/toast/bacon et un jus de fruit.

-Bon anniversaire ma chérie ! Dit mon père en arrivant. De notre part.

Il me donna un paquet, c'était un livre sur le jardinage, il parlait également de fleurs et d'arbres que je connaissais à peine, mais qui me semblait pourtant familier.

-Merci, dis-je en les embrassant.

-Nous avons aussi reçu ceci, ça vient de ta mère...

Je le pris, c'était un collier avec un arbre gravé dessus. Il y avait plusieurs pierres vertes au bout de chaque branche et une inscription derrière ''Για σένα αγαπητέ μου Δ '' qui signifier '' Pour toi ma chérie, D''. Il était identique à l'ancien, sauf au niveau de la couleur, l'ancien avait perdu de son éclat, ici, il était plus brillant que jamais.

-C'est magnifique... Elle a laissé une adresse pour que je lui réponde ?

-Non, désolé chérie.

-Ce n'est pas grave, elle a pensé à moi, au moins...

Ma mère. Je ne sais pas beaucoup de choses sur elle, je sais qu'elle est partie quand j'étais petite, que je tiens d'elle mes cheveux blonds et mes yeux bleus, qu'elle m'a transmit sa passion des plantes.

-Je file, je vais arriver en retard au lycée ! Dis-je en mettant le nouveau collier et enlevant l'ancien. Dis-moi si Céleste appelle !

Je partais en courant vers mon arrêt de bus.

Je m'installais à côté de Marine, une jeune fille brune.

-Bon anniversaire !

-Chut ! Dis-je

-On n'a pas quinze ans tous les jours !

-Je vais avoir quinze ans pendant un an.

-Mouais, dit-elle en soupirant. Tu as eu quoi ? Tu as des nouvelles de Céleste ?

Je lui montrais mon collier et mon livre, elle me fit remarquer qu'avec ça, j'allais encore plus l'énerver avec mes plantes.

-Je n'ai pas de nouvelle de Céleste.

Céleste, c'est ma meilleure amie, elle est partie l'année dernière à New-York plus précisément à Montauk. Un endroit paumé où le téléphone passer mal, elle m'envoyait quelques cartes sans plus.

-Il y a un nouveau professeur, apparemment.

-Ah ? Dis-je en haussant un sourcil. Prof' de quoi ?

-De Latin.

-Où est passé Madame. Lewis ?

Elle me regarda bizarrement.

-Tu sais bien qu'elle est enceinte, la vieillesse te va mal, on ne l'a pas depuis le début de l'année, je sais même plus à quoi elle ressemble...

-Quoi ? Attends, regarde. +

Je sortis mon cahier de Latin, à ma plus grande surprise quand je l'ouvris, il était vide.

-C'est bon. Tu es décidément la personne la plus folle que je n'ai jamais connue.

-Mais... J'ai... Je... J'ai dû rêver.

Elle haussa une épaule et me passa un écouteur.

-Il parait qu'il y a un nouveau aussi, sûrement son fils.

-Mmh, dis-je.

-Tu t'en fiche ? Demanda-t-elle.

-Légèrement...

Elle pinça ses lèvres et tourna sa tête voir la fenêtre. Je soupirais, elle fessait déjà la gueule...

Je tripotais nerveusement mon collier, je pensais à Céleste, avec elle, mes remarques étaient normales, avec Marine j'ai l'impression d'être méchante et sèche.

Le bus arriva au lycée, je descendis rapidement, je marchais vers mon casier, tête baisser. Marine me rattrapa en courant, elle s'accrocha à mon bras.

-Il te regarde ! Dit-elle presque hystérique.

-Qui ?

-Le nouveau ! Il est prêt de la cantine !

Je jetais un œil.

Il me regardait, effectivement, il était blond, assez grand, je ne voyais pas la couleur de ses yeux, mais ils devaient être clairs, il était habillé en Bad boy, il abordait un sourire narquois.

-Ne le regarde pas ! Dit Marine en tirant sur mon bras.

Je tournais rapidement les yeux, mes joues légèrement rouges.

-Pourquoi il me regarde ?

-Mmh, parce que tu es mignonne ? Dit-elle après un temps. Avoue qu'il est mignon.

-Mouais, on a cours.

-J'espère qu'il sera dans notre classe !

Je risquais un autre regard, il me fixait toujours, il ignorait totalement Maria Kayle qui lui parler.

Je fis un petit sourire en allant vers ma classe.

Après, trente minutes de cours, le proviseur frappa à la porte, pour nous présenter notre nouveau camarade, Travis Alatir, le garçon de tout à l'heure.

Il se plaça derrière moi, près de la fenêtre, seul.

C'était peut-être une impression, mais je sentais son regard brûler ma nuque.

Pendant toute l'heure, je résistais à l'envie, de lui demander ce qui n'allait pas.

Marine me lançait de long regard subjectif à travers la salle et mon voisin semblait sur le point de s'endormir.

Je tripotais mon collier en notant les cours, je sentis un pied se glissé contre ma chaise.

Quand la sonnerie retentit, je ramassais rapidement mes affaires et je me précipitais dehors.

Marine prit étonnamment sont temps pour sortir.

Quand elle sortit finalement, elle n'était pas seule, Travis était là.

Il lui parlait. Ils s'approchèrent de moi.

-Travis voici Katie, une amie proche.

-Je suis ravie de te rencontrer, dit-il.

Sa voix. Elle était grave, chaleureuse sans l'être.

-De même, dis-je rapidement. On va en quoi ?

-Étonnent ton collier, dit-il.

-Latin, dit Marine.

Je ne pris pas la peine de répondre et je partis vers la salle de Latin. Marine et Travis me rejoignaient tranquillement, ils discutaient, mais ce garçon bizarre continuer de me fixer.

Ils s'arrêtèrent à côté de moi et Travis détailler mon visage. Je respirais profondément pour ne pas l'enguirlander...

-Katie ? Ca ne te dérange pas, qu'il se mette avec nous, on a cas se mettre sur les tables de trois au fond, proposa Marine.

J'avais envie de dire, non.

-Bien sûr, dis-je en me forçant de sourire.

On attendait le prof' quand quelqu'un tapota dans mon dos. Je me retournais pour tomber sur une de mes amies, Alice, une fille brune, aux yeux gris.

-Alice, dis-je en la prenant dans mes bras. C'est bon de te revoir.

Alice était malade, elle était anorexique, elle avait battu la maladie récemment, mais ses parents préférés qu'elle reste chez elle la plupart du temps.

-Qu'est-ce que tu fais là ? Demandais-je

-Je suis venu pour ton anniversaire ! Quinze ans ! Tu es plus vieille que moi !

-Merci, tu n'étais pas obligé, le téléphone existe...

-J'avais envie... Et avec le téléphone, je n'aurais pas pus te donner ceci ! Dit-elle en me tendant un paquet mauve.

-Alice... Il ne fallait pas.

-Ouvre ! Dit-elle en tapotant des mains.

Je l'ouvris doucement, c'était un bracelet, la chaîne était en argent, il y avait plusieurs fleurs, tous avec une pierre différente.

-Merci beaucoup, dis-je en la prenant de nouveau dans mes bras.

-Je t'en pris. Je vais y aller, tu as cours. Mes parents m'attendent dehors.

-À bientôt, dis-je en l'enlacent.

Quand elle partit, je tombais sur le visage interrogateur de Marine.

-C'était Alice Olon ? Demande-t-elle surprise.

-Oui.

-Elle n'est pas... Tu sais...

Elle monta sa main jusqu'à son front et la fit tournait.

-Non. Arrête avec ça. C'est à cause de ça, qu'une parti d'elle est morte. Elle a plongé dans l'anorexie à cause des injures qu'elle supportait ici. Et si tu veux tout savoir, je la crois. Dis-je sèchement.

Je tournais le dos à Marine et je rentrais dans la salle. Notre professeur était en fauteuil roulant, il avait une petite barbe et de long cheveux, il semblait assez cool.

Je m'installais à une rangée de trois, sans un mot.

Travis s'installa à côté de moi en silence. Je ne lui adressais pas un mot, j'écoutais le cours tout en tripotant mon collier.

M. Brunner se présenta rapidement.

Il enchaîna sur les différences entre la mythologie Grecque et Romaine.

-Tu aimes la mythologie ? Demanda mon voisin.

J'acquiesçais lentement.

-Surtout la Grecque.

-Moi aussi, tu préfères lequelle ?

-Déméter et toi ? Demandais-je en lui jetant un coup d'œil.

-Hermès.

-Le dieu des voleurs, remarquais-je.

-C'est aussi le messager des dieux, le donneur de la chance, l'inventeur des poids et des mesures, le gardien des routes et carrefours, le dieu des voyageurs et du commerce...

-Ah oui. Tu t'y connais vraiment, remarquais-je.

-Tu pensais que je bluffais ?

Je ne répondis pas et me re concentrée sur le cours, un léger sourire aux lèvres, mais toujours en tripotant mon collier.

-Je peux te poser une question ? Demandait-il de nouveau.

Je ne lui fis pas remarquer qu'il le fessait déjà.

-Oui, murmurais-je

-Est-ce qu'il se passe des choses bizarres autour de toi ?

Je le regardais de nouveau avec surprise.

-Comme quoi ?

-Je ne sais pas... Des tremblements de terre, des éclairs qui tombe du ciel, des arbres qui t'obéisse ?

Ce garçon n'est vraiment pas net.

-Tremblement de terre ? Des éclairs qui tombe du ciel ? Ce sont des phénomènes naturels. Et des arbres qui m'obéisse ? Sérieusement, on n'est pas dans Harry Potter.

C'est à son tour de me regarder bizarrement.

-Je vois... Dit-il avant de marmonner dans sa barbe inexistante.

-Tu es un garçon bizarre Travis Alatir.

Il ne releva même pas. La sonnerie retentit et je sortis dehors.

Marine me rejoignit, elle m'expliqua que Travis devait parler avec M. Brunner.

-Tu penses que c'est son père ?

-Marine... Alatir... Brunner... Tu vois où pas ?

Elle haussa les épaules.

-Peut-être, que M. Brunner est gay, que lui et son compagnons voulait un enfant, donc ils ont adopter Travis, sauf que M. Alatir voulait que Travis porte son nom...

Je la regardais longuement, je finis par éclater de rire, elle avait l'air si sérieuse.

-Si je lui demande, il va se vexer ? Il y a des gens qui ne veulent pas parler de leur famille gay...

-Arrête, dis-je les yeux plein de larmes. J'en peux plus...

Elle finit par me rejoindre dans mon rire. Nous prîmes du temps pour nos calmer.

-Je dois aller aux toilettes, dis-je.

-Vas-y, je vais au casier.

Je partis de mon côté, j'étais dans mes pensées, je ne fis pas la personne arriver avant l'impact.

-Désolée, dis-je.

-Il n'y a pas de mal, dit la personne.

Cette personne en question était Travis.

-Si tu veux voir Marine, elle est partie au casier. C'est à gauche, je vous rejoindrez, dis-je en partant.

J'entrais dans les toilettes.

En allant me laver les mains, je relevais les yeux pour voir mon reflet.

-θεοί μου (nda : theoí mou = Mes dieux) mais qu'est-ce que je raconte !

Je courais en direction des casiers. Je tombais rapidement sur Marine. Je fermais les yeux et je les frottais.

-Tu vois mes yeux qu'elle couleur ?

Elle me laissa un regard ennuyer avant de prendre un air complétement paniqué.

-On s'en fout de tes yeux ! Tes cheveux sont bruns !

-QUOI ? Dis-je en attrapant une natte. θεοί μου !

-Hein ? Demande-t-elle.

Je relevais la tête complétement paniquée.

-Marine... Je ne vois plus mon collier, dis moi, que tu le vois...

-Désolée, mais non. Je ne le vois pas. Par contre, je vois très bien t'es yeux VERT !

La suite arrivera bientôt, dîtes moi ce que vous en pensez !