Là je crois que ce fus la nouvelle qui m'accablât le plus. Il me fallut 1 minute pour comprendre, pour que tout s'organise dans ma tête. Barnabas Collins…
Lucia : Raphaël, oublies le, c'est la meilleur solution ! Il va être marié à cette femme !
Elle me saisit par les épaules et me tourna fasse à la petite ouverture de la porte, J'aperçue mon beau Barnabas parlant avec une jeune femme, celle avec laquelle il parlait avant que j'arrive. Avec sa fine taille, sa magnifique robe rose et blanche au corset lacet si sensuellement, la nuque dégagée et des cheveux brun plein d'anglaise relevé. La douceur et le gentillesse se lisait sur les trait de son adorable visage, et Barnabas semblaient conquis. La dur réalité me revint en pleine face. Je n'étais qu'une servante.
Lucia : Tu as compris ?! Ne lui parles plus jamais !
Je croisa mes bras, comme une enfants boudeuse. Mais ça ne dura pas, car il fallait que je continue de préparer à manger, comme une vulgaire servante. Je n'osa plus aller dans la salle de réception, de peur de croiser le regard de Barnabas qui, après cet horrible découverte, devait être méprisant. Lucia tentait de me consoler comme elle pouvait, mais j'étais réaliste. Je n'avais qu'une grande admiration pour lui, devant sa beauté et sa gentillesse, mais tout cela était finis désormais. Quand tous furent partit, je décida d'aller quand même me baigner dans la crique. J'avais besoin de me vider la tête, alors je pris le linge blanc et attendit que Lucia s'endorme, ce qui ne tardât pas. Epuisée, elle tomba comme une masse dans son lit. Marcher pieds nu dans l'herbe m'avait manqué. Quand je passa devant la maison des Collins, je ne vis aucune lumières, alors j'en profita. Je déposa le linge sur le rocher et entra dans l'eau fraiche. Quel bonheur…
? : L'eau est-elle bonne ?
Je me retourna, prise de panique et cacha ma poitrine dans l'eau. Je ne vis qu'une silhouette, mais quand elle s'approcha dans la lumière, j'eau une attaque.
Moi : Pardonnez-moi M. Collins, je vais partir et…
Barnabas : (riant) Calmes-toi ! Je ne dirais rien, tu peux rester.
Je resta statique. Avais-je bien entendue ?
Barnabas : (s'asseyant sur les rocher en face de moi) Quand j'avais 14 ans, je suis tombé dans ses rochers, depuis, je n'y suis jamais retourné. (riant) c'est dommage, l'eau ma l'air d'être bonne…
J'acquiesça timidement, toujours en me cachant dans l'eau. Savait-il ?
Moi : (baissant les yeux) Je suis vraiment désolé.
Barnabas : (riant) Ce n'est pas grave.
Moi : Je suppose que le Lord vous a tout dit ?
Barnabas : Non je le savais déjà.
Je le regarda, désemparée. Que voulait-il dire ?!
Barnabas : je t'ai vu danser sur sa tour hier soir.
Moi : (gênée) Oh non…
Barnabas : (petit sourire) Tu danses si bien… Puis ce midi je t'ai vu…
Moi : Ce midi ?! Où ça ?!
Barnabas : J'étais à la Taverne avec les marins de mon service militaire, et je t'es vu t'abriter sur la fenêtre…
Moi : Et mes vêtements on trahit mon statut social… (soufflant) Tant pis. Vous auriez pu au moins me le dire pour que j'arrête de me ridiculiser!
Il se mit à rire. Heureusement qu'il le prend bien! Il restait là, à me fixer, alors que j'étais nu dans l'eau noir. Heureusement que l'obscurité l'empêcher de me voir totalement.
Moi : Que faites-vous là ?
Barnabas : Je n'arrivais pas à dormir.
Moi : Donc vous êtes venue dans la crique ou vous n'êtes pas retourner depuis votre accident ? (petit rire) Logique…
Il me regarda et fit un petit sourire. Ce simple rictus me réchauffa le cœur.
Barnabas : Je t'ai vu depuis ma fenêtre. Tu sais, a ton âge je ne sortais pas seul la nuit !
Je rougis. Non seulement il connaissait ma condition social, mais en plus il connaissait mon âge… Il enleva sa veste et ses chaussures. Mais que fait-il ? Puis il déboutonna sa chemise et descendit vers l'eau.
Moi : Mais… Que faite-vous ?!
Barnabas : L'eau me donne horriblement envie de la gouter.
Je recula, de peur de le voir trop près de moi, mais je sentis au bout d'1m de distance de lui qu'il y avait un précipice dans les roches et que je n'avais plus pieds, alors je resta sur la pointes au bord de ce gouffre maritime. Il entra totalement dans l'eau et s'approcha de moi, je ne pouvais plus reculer, mais il pris ma mains et m'attira vers le bord.
Barnabas : Viens là, ne reste pas si prêt des courants.
Je voulu répondre quand un homme arriva en criant. Barnabas me poussa derrière un rocher et ce mit en plein milieu de l'eau.
? : Qui est là, montrez-vous immédiatement !
Barnabas : (nageant) ce n'est que moi Willy, détends toi un peu
Willy : (arrivant au bord des rochers) Barnabas ?! Mais que faites-vous là ?!
Barnabas : Un bain de minuit ! Aurais-tu l'obligeance de me laisser à présent ?!
Willy : (décontenancé) heu… Oui bien sûr. (parlant dans sa barbe) cette famille me rendra fou… Qu'est-ce que je vais dire à sa mère moi demain ?! Boudu !
Il partit. Je n'osais pas sortir, le corps tremblant et le cœur battant. Quand Barrabas arriva en riant.
Barnabas : (me prenant par la main en me tirant vers le centre) Je crois qu'il va me prendre pour un fou…
Moi : (souriant) Pourquoi? Vous avez le droit de faire ce qui vous chante!
Barnabas : (me regardant tendrement) Si seulement tu avais raison!
Moi : (sourire timide) Donc demain, tout le monde vous regardera étrangement sans oser vous demander pourquoi vous étiez dans l'eau? C'est ça?
Barnabas : (riant) Exactement ! Tu viens souvent ici ?
Moi : Non, ce n'est que la deuxième ou troisième fois !
Barnabas : Et dire que c'est la première fois que je te vois. C'est étonnant !
Je me sentis tout à coup gênée de notre proximité. Nous étions tellement proche que sa chemise ouverte arrivée à toucher mon ventre en flottant dans l'eau. Je m'écarta et pris mon courage à deux mains.
Moi : Je devrais y aller… Ça n'est pas raisonnable !
Barnabas : Déjà ? Ma présence te gêne-t-elle ?
Moi : Oh non ! Absolument pas ! Enfin je veux dire, c'est chez vous, mais ça ne me gênée pas, car c'est moi qui ne devrais pas être là, donc c'est plutôt à vous d'être gêné, et de…
Barnabas : Ola, ola, ola… (riant) Calmes toi ! Tout vas bien!
Moi : (petit rire) Pardon...
Barnabas : Maman ne serait pas contente si elle savait que tu étais seul nu dans la nuit avec un homme plus âgé que toi (riant)
Moi : (petit sourire) Très drôle !
Barnabas : Eh bien, je vais te laisser sortir alors.
Il continuait de me regarder, mais je ne voulais pas me retrouver face à lui totalement nue !
Barnabas : (comprenant) Oh ! Oui pardonne moi !
Il se retourna et sifflota, ce qui me fit rire. Je sortit vite de l'eau et m'enroula dans mon draps, mais avant que j'ai eu le temps de faire quoi que ce soit d'autre, il était déjà hors de l'eau et me noué le draps autour de mon buste, plongeant son magnifique regard dans le mien. Je fus à nouveau gênée et tremblante.
Barnabas : Comment t'appelles-tu ?
Moi : … Raphaël
Barnabas : (me tend sa main) Enchanté Raphaël, moi, c'est Barnabas !
Je ris et voulue partir quand il me rattrapa par le bras.
Barnabas : … Seras-tu au marché demain ?
Moi : … Pourquoi ?
Il rit d'un rire cristallin devant ma spontanéité. Je ne réalisa pas tout de suite le deuxième sens de sa question.
Moi : (comprenant) Oh ! (rougissant) Peut être… Tout dépendra de Lucia.
Barnabas : (riant) Ta maman ?
Moi : (libérant mon bras en riant) Non !
Il rit et me regarda partir. Aura-t-il vu mes jambes trembler ?
