-1Chapitre 7
Bonjour à tous, désolée pour le retard et les review ! J'ai été débordée !!! J'ai vite bouclé ce chapitre, la suite la semaine prochaine ! Merci à toutes celles qui me soutiennent depuis le début !
Bise
thefrenchfan
Le marchand entraîna son fils dans une ville importante à une journée de route de la capitale. Ils y possédaient des comptoirs. Cette ville était aussi connue pour ses bordels et ses lieux de plaisirs. Opulente mais détachée des devoirs du gouvernement, elle offrait tous ce que les vices des hommes pouvaient désirer.
Le marchand espérait dévergonder son fils en le détournant de son mari, peut être s'il goûtait d'autres choses…
Ils descendirent dans un luxueux hôtel réputé pour sa bonne nourriture mais aussi pour ses hôtesses.
A la grande stupéfaction de son père, Trowa se montra le modèle du mari fidèle, froid aux avances des professionnelles, et même des professionnels que son père avaient payé en dernier recours.
Trowa se concentrait sur ses affaires, et il y avait matière. Il n'était pas inconscient des tentatives de son père, il en riait même en son fort intérieur. Il n'éprouvait aucun envie pour ces beautés, il devinait facilement derrière les maquillages, les êtres brisés, les cicatrices invisibles, la misère sous les bijoux en toc.
Le soir dans sa chambre, ses désirs reprenaient le dessus. Il n'avait pas de mal à imaginer son amour, nu à ses côtés. Tous ses sens se rappelaient de lui, la douceur de sa peau, son odeur, ses gémissements quand il le prenait, le rendant fou, fou d'amour. Un petit jeu consista à imaginer toutes sortes de plaisirs qu'il pourrait expérimenter à son retour… Les moments de paresse ne sont-ils pas la voie à tous les vices? Trowa souriait en se caressant.
Dans la maison, Quatre profitait de ces quelques moments de solitudes pour réfléchir un peu sur sa vie. Il aimait sa relation avec Trowa, c'était bon. Loin du palais, il vivait plus librement, pour la première fois libre de ses mouvements ou presque. Il pensait à certaines fois dans le lit, où Trowa le tenait étroitement lové contre lui… Quatre sourit, un peu rêveur au dessus de sa pile de dossiers, si seulement il n'était pas maudit…
La tristesse vieille compagne s'invita à nouveau auprès de lui, Trowa si passionné, ne pourrait très longtemps se contenter de lui… Et il méritait d'avoir une vie normale… Il lui disait sans cesse qu'il l'aimait, ce lui faisait du bien mais aussi du mal, comme un sentiment inachevé, comment pouvait-il l'aimer?
Il fut brusquement interrompu dans sa réflexion par l'arrivée de son frère Duo.
- bonjour kitty !
- je ne suis plus un enfant ! Dans mes bras quand même petit démon rien qu'à moi!
- chui plus un gosse !
- tu boudes, Quatre ne peut s'empêcher de sourire à la mine du petit dernier…
- il est pas là Tro?
- non, il en voyage pour une semaine.
- il te manque pas?
- une semaine c'est pas la fin du monde !
- chui sur que tu lui manques !
- qu'Est-ce que tu racontes !
- ben, il a l'air accro, y a qu'à voir comme il te regarde… (un duo rosissant)
- Duo… dis moi t'es pas un peu amoureux toi?
- pourquoi dis tu ça ?
- je te trouve un peu beaucoup intéressé par tout ça en ce moment
- difficile de ne pas l'être avec vous tous qui roucouler dans tous les coins, Solo il décolle pas de Rèl, et c'est pire depuis qu'elle est enceinte, il a l'air d'avoir vu le paradis…
- je suis content pour lui, leur amour a l'air réciproque, il forme un beau couple,
- oui !
- Duo, n'oublie pas que tu ne me feras pas perdre le fils de mes pensées, dis moi t'es pas amoureux toi…
- non, je crois pas …
- même pas de la cousine de Trowa, Hilde, elle est bien jolie et vous avez l'air de bien vous entendre…
- je ne sais pas, je la trouve très bien, mais je ne suis pas amoureux d'elle, enfin je ne crois pas.
- et Dorothy? (sujet douloureux pour Duo)
- à non pas elle, elle a même menacer de me couper les cheveux, une vrai sorcière !
- t'exagères pas un peu !
- elle me fait presque autant peur qu'Heero !
- tu connais Heero?
- de vue, je ne lui ai parlé q'une fois, il ne m'a pas répondu, il est froid comme la glace…
- c'est quelque un de très discret
- le mot est faible, il semble si distant, à croire qu'il ne ressent rien
- il ne faut pas juger les gens si vite…
- c'est vrai que c'est bien ton genre les taciturnes, froids et distants !
- Duo !
- enfin pas si froid que cela le Trotro à ce qu'il paraît !
- Duo !!!!!
Deux frères morts de rire.
Quatre était dans son bureau, étudiant consciencieusement ses dossiers, dont une série de propositions pour les fonds qu'il avait en commun avec son époux. Il attendit le bruit d'un galop et se leva immédiatement pour savoir qui était la personne qui arrivait avec tant d'empressement. Il avait à peine franchi la porte de son bureau et traversé le couloir sur l'entrée, qu'il aperçu trowa bondissant de son cheval au risque de tordre le cou et marcher (presque courir). Il fut soulevé, écrasé contre un torse puissant et embrassé avant d'avoir pu dire un mot. Au bout de quelques minutes, entre deux gémissements, il pût demander pourquoi Trowa était déjà rentré, alors que son retour n'était prévu que demain.
- tu n'es pas heureux de mon retour anticipé, mon chéri?
- oui; mmmmhhh Trowa on est dans l'entrée….Les rumeurs….
- me fous des rumeurs…Mais je veux bien aller dans la chambre…
- tu veux pas prendre un bain avant, et …. Manger un morceau ?
- oui si tu te baignes avec moi…
- j'ai déjà pris un bain…
- tu me laveras, je suis fatigué après le voyage
- t'as pas l'air fatigué…
- veux garder mes forces…pour après
Un trowa qui n'a pas envie de discuter, un quatre qui de retrouve balancé sur les épaules comme un tapis et qui a juste le temps de se plaquer les voiles sur le visage
- Trowa !!!! Laisses moi descendre !
- non, mon chéri, je vais prendre mon bain et pas tout seul, je veux que mon mari me frotte le dos !
- tyran !
Une claque sur les fesses
- Trowa !
Trowa se déshabilla avant d'entrée dans son bain, les servantes avaient apporté les sceaux d'eau chaude et s'étaient rapidement éclipsées. Quatre se saisit d'un gant et commença à le frotter doucement. Les réactions de Trowa ne se firent pas attendre. Ses mains n'hésitaient pas à caresser le corps de son amant mais quatre étant hors de la baignoire ce qu'il ne trouva pas pratique. Il se leva brusquement, sa virilité fièrement dressée se retrouva dans le champs de vision de Quatre qui rougit jusqu'au bout des oreilles. Il leva la tête et trowa le pris dans ses bras et le fit entrer dans la baignoire, le planquant contre lui, se frottant doucement et dévorant son cou.
- je suis tout habillé…Mhhhhhhmmmm
- déshabilles toi alors…
Quatre commença à se dévêtir inconscient de ses gestes d'une sensuelle folle, sous le regard gourmand de son mari.
Ils s'unirent une première fois dans la baignoire, savourant l'érotisme de faire l'amour dans l'eau.
Ils sortirent enfin, après s'être lavés l'un l'autre. Ils se séchèrent dans une grande serviette moelleuse. Trowa se glissa dans le lit, tandis que Quatre revêtit un peignoir pour demander aux domestiques de leur monter un repas.
La nuit était tombée, il alluma quelques bougies. Elles dégageaient une lumière douce, les objets luisaient dans la pénombre.
Le repas fût déguster, allongés sur le lit.
- tu ne m'as pas dit pourquoi tu es rentré plus tôt.
- j'avais fini mes affaires et …Regard malicieux de Trowa
- et…
- Je n'ai pas trouvé les distractions offertes à mon goût (Trowa voulait le rendre jaloux)
- les distractions?
- tu ne sais donc pas que c'est la ville de tous les plaisirs, réputée particulièrement pour ceux de la chair?
- (Quatre est décontenancé par cela) vous avez …
- Mon père a payé plusieurs prostitués pour lui et pour moi…
Au lieu des cris qu'il attendait, il vit les épaules de Quatre s'affaisser et son regard se voiler de tristesse, mais il ne protestait pas…)
- Quatre, je plaisantais ! Je t'aime jamais je ne serais allé avec quelque un d'autre….
- tu en as le droit Trowa
- jamais, je t'aime, je me fout du droit, il me tardait tant de te retrouver que dès que j'ai eu fini mes affaires, je suis rentré !
- ton père n'a pas dû être content…
- il comprendra avec le temps
- je ne pourrais jamais te combler
- tu me comble de bonheur chaque jour…
Il l'enlaça et le berça tendrement
- pardonnes moi, je ne voulais que te taquiner un peu, j'ai été stupide
- non…
Trowa se leva et éteignit les bougies. Un se recoucha en tâtonnant un peu car la chambre était plongée dans l'obscurité la plus totale. Il enlaça son mari et lui défit les liens retenant le masque. Quatre savait ce que cela signifiait et de fait ce geste était devenu d'une sensualité trouble. Trowa lui fit l'amour encore et encore, doucement, tendrement, comme jamais auparavant ils voguèrent sur les rives du bonheur absolu. Quatre s'enhardit dans ses caresses perdu dans le monde des sensations. Attisant la passion de son mari qui semblait ne jamais être rassasié. Trowa lui murmurait une litanie de mot d'amour.
Il s'endormit sans savoir l'heure, épuisé mais empli de plénitude.
Quatre se réveilla pensant qu'il n'avait pas beaucoup dormit. Il grimaça quand il se retourna pour voir la lumière entrer par la fenêtre qu'ils avaient oublié de fermer la veille. Trowa l'enlaça à nouveau. Il le regarda, trowa le couvait d'un regard amoureux, empli de bonheur
- bonjour, mon amour
- bonjour…
Ses yeux se posèrent sur le masque qui gisait sur le lit.
La vie de Quatre bascula une nouvelle fois. Un vieux charlatan qui recevait son dernier client, reçu une violente douleur dans la poitrine. Il maudit la Terre entière, et alla s'allonger sur son lit. Cela n'avait pas de lien. Si cela en avait eu un il serait mort à ce moment là dans d'horribles souffrances.
