Bonjour à tous ! Bon… Oui je sais j'ai eu beaucoup de retard ! Mon chapitre était prêt depuis un moment, mais avec la semaine de cours et de partiels surprises qui se sont offerts à moi autant vous dire que je n'ai pas eu le temps de me poser ! Mais je tiens tout de même à m'excuser pour ce léger retard ! Mais rassurez-vous la semaine qui arrive sera beaucoup plus légère ! Ouf ! Nous débutons maintenant notre deuxième partie de l'histoire qui commence au Rohan ! J'espère pour vous que la suite de mon histoire vous plaira davantage que le début ! Je vous souhaite à tous une bonne lecture et je répondrais aux reviews dans le prochain chapitre ! Sur ce je vous mets les musiques accompagnant ce chapitre et je vous souhaite à tous une très bonne lecture !

Voici les musiques! :

The Hobbit - Misty Mountains Instrumental [Extended Version] ( De "Le soleil " à " A Edoras ")

The Lord Of The Rings OST - The Two Towers - Exodus From Edoras ( De "A Edoras" à " Plus loin dans les plaines")

The Lord of the Rings: The Two Towers CR - 06. The Three Hunters ( De " Plus loin dans les plaines" à " La nuit venait de tomber")

The Lord of the Rings: The Two Towers CR - 08. Night Camp ( De " La nuit venait de tomber" à " Dès l'aube")

The Lord of the Rings: The Two Towers CR - 09. The Plains Of Rohan ( De " Dès l'aube" à " A Edoras" )

02 Wilderland - The Hobbit 2 [Soundtrack] - Howard Shore ( De " A Edoras " à " Plus loin")

The Lord of the Rings: The Two Towers CR - 13. Gandalf The White ( De " Plus loin" à " Gandalf observa")

The Lord of the Rings: The Two Towers CR - 02. The Court Of Meduseld ( De " Gandalf observa" à " Elle allait")

LoTRO Theme For Rohan- Violin (Taylor Davis) (De " Elle allait" jusqu'à la fin)

Je vous souhaite à tous une très bonne lecture!

Baka Saru

UNE NOUVELLE LUEUR D'ESPOIR

Chapitre 7 : L'espoir retrouvé

Le soleil commençait à se coucher à L'Ouest. Elendil savait pertinemment qu'elle n'atteindrait pas Edoras avant le lendemain. Il lui vint alors, une idée. Elle s'en voulu à elle-même de ne pas y avoir songé plus tôt. Pour se faire, elle devait attendre que la troupe d'Orques soit suffisamment éloignée pour qu'ils ne doutent pas de sa présence. A une distance respectable, elle courut sur une colline dominant la vallée du Rohan, elle se mit à siffler un air tel le vent dans les coudraies. Mais ce qu'elle espérait ne se montra pas… Elle décida donc de répéter l'opération quand soudain elle entendit le bruit perceptible d'un hennissement. Un étalon blanc aussi beau que puissant galopait dans la direction de l'elfe. Il était immense pour un « simple » cheval, sa musculature était robuste et son pelage était immaculé. A son arrivé, il s'inclina devant Elendil.

- Eressëa

A son nom l'étalon vint placer sa tête entre les mains de sa maîtresse. Celle-ci plaça son front contre celui de l'animal, comme si elle voulait communiquer et ne faire qu'un avec lui. Elle pouvait apercevoir les souvenirs de son ami… Comment elle l'avait sauvé des griffes d'un Warg, alors qu'elle n'était qu'une enfant et lui un jeune poulain. C'est à partir de ce jour-là que leur longue amitié commença. Eressëa était également le fils de Gripoil : le Seigneur des chevaux. Il était l'un des Mearas (chevaux ayant une longue longévité). Nul autre cavalier hormis Elendil ne pouvait le chevaucher. Elle se retira et caressa l'animal tout en le regardant dans les yeux :

- J'ai besoin que tu m'aides …

Il n'en fallut pas plus à Eressëa pour comprendre ce que désirait la jeune femme. Il se cambra légèrement pour que celle-ci puisse monter.

- á norë arnórië! (Cours le plus vite que tu peux!)

L'étalon se mit alors à galoper aussi vite que le vent en direction du soleil couchant, Elendil le tenant par sa crinière. A cheval elle était d'une dextérité et d'une habilité sans pareil. Avec son ami, elle pouvait franchir les montagnes, voir les situations les plus extrêmes. A eux deux ils étaient l'elfe et l'étalon les plus rapides de la Terre du Milieu. Ils se dirigèrent donc vers Edoras. Elendil savait que son ami était là-bas et elle avait bien la ferme intention d'aller l'aider comme lui autrefois.

A Edoras , dans le palais du Roi Théoden , une jeune femme à la chevelure blonde ondulée , presque blanche se tenait face à un vieillard sur son trône à qui, visiblement, on aurait voler sa vie d'homme d'entant . La jeune femme arborait une robe verte émeraude avec des chevaux tissés avec du fils d'or. Ses yeux étaient aussi bleus que le ciel à l'aurore. Elle avait une mine grave et inquiète.

- Votre fils est gravement blessé, mon Seigneur.

Son frère se tenait à ses côtés. Il arborait une chevelure assez longue, châtain foncé. Ses yeux étaient d'un marron intense, et une barbe ornait ses joues. Il portait une armure bordeaux et argenté, représentant typiquement le Rohirrim qu'il était :- Les Orques lui ont tendu une embuscade. Si nous ne défendons pas notre pays, Saroumane le prendra par la force.

Soudain un être vêtu de vêtements sombres, se pointa aux côtés du Roi. Il était petit et vouté. Ses cheveux étaient aussi noirs que le plumage d'un corbeau et gras. Il avait l'allure …d'un serpent.

- Ce n'est que mensonge ! Saroumane Le Blanc a toujours été notre ami et notre allié.

Le Roi marmona : Grí…ma ?... Grí…ma ?

Eomer (l'homme à l'armure) rétorqua : - Les Orques parcourent librement nos terres. Sans résistance d'aucune sorte. Tuant à volonté ! Des Orques portant la Main Blanche de Saroumane.

Il jeta au sol un casque portant la marque blanche du Sorcier.

Le conseiller du Roi le regarda avec méfiance et dégoût : - Pourquoi accabler de tourments un esprit déjà si tourmenté ? Ne voyez-vous dont rien ? Votre oncle est las de vos mécontentements et de votre esprit belliqueux.

Eomer souleva l'être du sol en l'attrapant par le col : - Mon esprit belliqueux ? Depuis combien de temps Saroumane t'a-t-il acheté ? Quel a été le prix convenu Grima ? Après la mort de tous les hommes, tu ramasseras ta part du trésor ?

Eowyn la sœur d'Eomer se retira en fixant l'être écœurant que pouvait être Grima. Celui-ci la regarda l'air suppliant. Elle sortit de la pièce. Eomer remarqua qu'il avait posé ses yeux sur elle.

- Il y a trop longtemps que tu guettes ma sœur, trop longtemps que tu hantes ses pas.

Grima l'observa un sourire en coin :- Vous êtes perspicace Éomer, fils d'Éomund. Un peu trop.( deux gardes empoignèrent Eomer et le frappèrent à la poitrine) Vous êtes banni du Royaume du Rohan et de tous ses domaines. Sous peine de mort !

- Tu n'as aucun pouvoir ici ! Tes ordres ne signifient rien !

- Oh ! Mais cet ordre ne vient pas de moi. Il vient du Roi. Il l'a signé ce matin.

Il lui tendit le contrat signé par le Roi. Les soldats sortirent Eomer du palais, celui-ci essayant de se débattre. Il dû quitter Edoras mais ses hommes les plus fidèles, et au fidèles au Rohan l'accompagnèrent dans son Exil.

Elendil arriva le lendemain en fin d'après-midi à Edoras, peu de temps après le bannissement d'Eomer . C'était un village aux allures vikings, dressée sur une montagne, dominant le vaste pleine du Rohan. Il était surplombé par une grande maisonnée en bois qui devait être le palais du roi Théoden. En entrant dans le village, Elendil eut un frisson dans le dos. L'ambiance qui y régnait était bien différente de celle qu'elle avait connu la dernière fois qu'elle y avait fait escale. Les villageois la regardèrent méfiants, sans prononcer un seul mot. Elle monta jusqu'au palais et descendit de sa monture à laquelle elle demanda de rester. Elendil caressa Eressëa avant de gravir les marches menant à la maisonnée. Elle arriva à l'entrée où deux gardes montaient la garde :

- Qui va là ?

- Je suis Dame Elendil, fille du Seigneur Elrond de Fondcombe, je cherche le gîte et le couvert. J'ai chevauché de nuit jusqu'ici. Le Roi Théoden étant un de mes plus proches amis et alliés, aussi me suis-je permis de me rendre à sa rencontre.

- Vous…

Le soldat fut coupé par Eowyn.

- Il suffit. Cette femme serra mon hôte. Elle est la fille d'un Seigneur elfe puissant. Aussi vous demanderais-je de l'accueillir comme il convient.

- Oui ma Dame

Elle regarda la jeune femme elfe et lui fit mine de la suivre :

- Venez, vous venez de loin, vous devez être épuisé.

Eowyn la guida à ses appartements. C'était une pièce chaleureuse, sur le sol de bois reposaient des peaux de bêtes. Des torches de feu étaient allumées. Des colonnes de bois aux têtes de chevaux gravés soutenaient la pièce. Le drapeau du Rohan était également une des pièces maitresse de la pièce. La pièce donnait vue sur la montagne. Cette salle respirait la tranquillité et le confort, sensation qu'Elendil n'avait pas ressentie en franchissant les portes du village. Une fois qu'Eowyn eut franchi la porte de ses appartements, elle alla étreindre chaleureusement Elendil :

- Je n'espérais jamais vous revoir. Vous êtes restée exactement la même. Jamais je n'aurais pensé vous revoir au jour.

Elendil se desserra de la jeune femme et la contempla tout en souriant :

- Vous êtes devenue une très belle jeune femme Eowyn. Tout aussi forte que combative. Vous êtes la fierté de tes parents. Cela fait combien de temps ? 18 ans ? (Elle regarda autour d'elle). Je n'ai pas aperçu Eomer ? Ou est-il ?

La mine d'Eowyn s'assombrit et elle raconta l'histoire à Elendil. Elle saisit les épaules de son amie :

- Je ferais ce qui est en mon pouvoir pour sauver votre oncle. C'est une promesse.

Eowyn la regarda, un léger sourire se dessinant sur ces lèvres. Elle avait confiance en elle.

- Avant toutes choses reposez-vous. Cela fait plusieurs jours que vous voyagez sans vous être reposer. Je vous en prie, vous êtes ici chez vous.

Elle l'emmena dans une salle de bain où l'eau s'écoulait dans un espace fait entièrement de bois. De la vapeur s'émanait de la pièce.

- Retirez toutes traces de fatigue en vous détendant ici, si vous avez besoin de quoi que ce soit n'hésitez à me faire quérir.

Elendil s'inclina en signe de remerciement, ce qui surprit Eowyn d'être traité avec autant de respect venant d'une femme haut placé. Elle laissa donc Elendil à ses occupations. Celle-ci se déshabilla avant de rentrer dans l'eau chaude et relaxante. Avant de refermer la porte Eowyn regarda la princesse se détendre et se laver dans le plus simple appareil. Elle était une femme vraiment très bien faite de sa personne. Elle possédait un physique athlétique. Ses jambes étaient fines, musclées et élancées. La courbure de son dos où l'on pouvait apercevoir ses cicatrices était fine et nettement dessinée. Son fessier était ferme tout comme le démontrait ses bras. Son ventre laissait transparaître finement ses abdominaux en V, sa poitrine haletait à la chaleur qui venait de l'eau. Ses cheveux détachés et mouillés étaient encore plus long et lui arrivaient jusqu'aux mollets. A la lumière du soleil, des reflets roux se distinguaient. Oui… Elle était vraiment dotée d'une grande beauté et Eowyn l'enviait pour cela. Elle referma la porte derrière elle, et priait pour que la femme elfe puisse venir à bout du démon qui hantait l'esprit du Roi.

Plus loin dans les plaines du Rohan, 3 guerriers se composant d'un homme, d'un elfe et d'un nain, poursuivaient la troupes d'Orques qui avaient enlevés Merry et Pippin . La tête au sol, Aragorn essayait d'identifier l'allure des créatures : - Ils ont forcé l'allure. Ils ont dû flairer notre présence. Vite !

Legolas le talonnait… : - Allez, Gimli !

… tandis que Gimli était à la traîne : -Trois jours et trois nuits de poursuite. Sans manger. Ni se reposer. Et aucun signe de notre gibier alors que peut bien raconter un rocher !

Alors qu'ils continuaient à les poursuivre, Aragorn et Legolas tombèrent sur une des feuilles (qui maintenaient leurs capes) faites de fer de Lórien offertes par Galadriel. Aragorn regarda l'horizon :-Non sans raison tombent les feuilles de la Lórien.

- Ils sont peut-être en vie.

- Et ils ont moins d'un jour d'avance ! Continuons !

Gimli déboula sur le sol, signe montrant qu'il était épuisé, Legolas le regarda tout en continuant de courir : - Plus vite, Gimli ! Nous gagnons du terrain !

Le nain râla de plus belle :- Les longues distances m'épuisent ! Nous les nains nous sommes des sprinters ! Redoutables sur les courtes distances !

Ils arrivèrent sur une colline donnant vue sur les plaines du Rohan. Aragorn dit alors : - Le Rohan. Pays des Seigneurs des chevaux. Quelque chose d'étrange est à l'œuvre ici. Une force maléfique donne des ailes à ces créatures, et se dresse contre nous.

Legolas étant allé plus avant, essaya de distinguer le bataillon.

- Legolas, que voient vos yeux d'Elfe ?

- Leurs traces dévient au Nord-Est. Ils conduisent les Hobbits en Isengard !

Aragorn comprit alors : - Saroumane…

En Isengard,

Le magicien Blanc Saroumane regardait ses troupes se former :

- Le monde change. A présent qui a la force de s'opposer aux armées de l'Isengard et du Mordor ? De s'opposer à la puissance de Sauron, de Saroumane et à l'union des Deux Tours ? Ensemble, Seigneur Sauron, nous gouvernerons cette Terre du Milieu. L'ancien monde brûlera dans les flammes de l'industrie. Les forêts tomberont. Un nouvel ordre naîtra. Nous mènerons la machine de guerre avec l'épée et la lance et la poigne de fer des Orques.

Trouvant que son armée mettait trop de temps à s'élaborer il allait à la rencontre d'un de ses orques et lui cracha :

- Je les veux armer et prêt à partir dans deux semaines.

- Mais mon Seigneur, ils sont trop nombreux ! Nous ne serons pas tous armés à temps. Nous n'avons pas ce qu'il faut.

- Construisez un barrage. Contenez le courant. Que les fournaises flamboient jour et nuit !

- Nous n'avons pas assez de combustible pour les nourrir !

Le magicien regarda la forêt qui s'étendait autour de sa tour avec dédain :

- La forêt de Fangorn s'étend à nos pieds. Brûlez-la.

Une armée de barbares se tenait face à lui, hurlant vengeance et sang. Saroumane en tira donc profil :

- Les Rohirim ont pris vos terres. Ils ont chassé votre peuple vers les collines où vous avez du mal à survivre.

Les barbares hurlèrent à l'unisson : - Assassins !

- Reprenez les terres qu'ils vous ont volées ! Brûlez tous les villages ! Nous n'aurons qu'à supprimer ceux qui s'opposent à nous. Cela commencera au Rohan. Ces paysans ne vous ont que trop défié. Cela suffit.

Le lendemain, dans un village quelconque du Rohan, l'armée de barbares courait pour réduire les vies à feu et à sang. Une femme et ses deux enfants se dirigèrent vers l'enclos de leur maison où un étalon noir les y attendait. La femme visiblement apeurée mais tenant à la vie de ses enfants appela son fils qui visiblement était l'aîné. :

- Éothain ! Éothain ! Emmène ta sœur. Vous irez plus vite tous les deux.

Elle mit sa jeune fille sur le destrier devant son frère, celle-ci pleurait de quitter ainsi sa mère, craignant qu'il lui arrive quelque chose de mal.

- Papa dit qu'Eothain ne doit pas monter Garold, il est trop grand pour lui !

La mère tint la main de son fils en la serrant : - Écoutes-moi. Chevauches jusqu'à Edoras et donne l'alarme. Est-ce que tu as compris ?

- Oui, Maman !

La jeune fille voulait descendre pour rester avec sa mère : - Je veux pas y aller ! Je veux pas y aller, Maman !

- Freda, je viendrais vous retrouver (elle embrassa sa fille sur le front et à la vue de l'armée qui arrivait , elle tapa le cheval pour que celui –ci parte) Partez vite !

- Au revoir mes enfants …

Saroumane regarda les villages brûlés à travers son Palentir, avec un air de satisfaction : - Le Rohan, mon Seigneur, est prêt à tomber.

La nuit venait de tomber et le bataillon d'Orques venait de s'arrêter à l'orée de la forêt de Fangorn.

Un des Orques hurla: - On n'ira pas plus loin tant qu'on n'aura pas fait une pause !

Le chef répondit : - Allumez un feu sur-le-champ !

Merry et Pippin étaient tous deux allongés par terre les mains liés. Pippin appela son cousin : - Merry ! Merry !

Merry était amoché : - Je crois que nous avons fait une bêtise en quittant la Comté, Pippin…

Ils entendirent tout d'un coup un bruit provenant de la forêt … Chose qui effraya un peu Pippin :-Dis, c'est quoi ce bruit ?

Merry murmura : - Les arbres…

- Quoi ?

- Rappelles-toi la Vieille Forêt qui borde le Pays de Bouc. Les gens disaient qu'il y avait quelque chose dans l'eau qui faisait pousser les arbres ...et les rendait vivants.

- Vivants ?

- Des arbres qui pouvaient murmurer. Discuter entre eux. Et même se déplacer.

Un des Orques se prénommant Maúhur cracha sur ses confrères : - Je meurs de faim. Je n'ai rien avalé à part du pain moisi depuis trois jours !

Son acolyte Grishnákh qui était deux fois plus petit que lui était tout à fait d'accord et regarda autour de lui si il n'avait pas quelque chose à se mettre sous la dent, sa voix était stridente : - Ouiiii (léchant ses dents aiguisées) Pourquoi on ne mange pas de la viande ? (il fixa alors les hobbits) On pourrait les manger ? C'est de la chair fraîîîîche !

Le chef des Orques voyant que la situation commençait à dégénérer se mit devant les hobbits : - Ils ne sont pas à manger !

- Un bout de leurs jambes ? Ils n'en ont pas besoin. (Il se mit à baver) Ça doit être goûteux !

- Ne t'approche pas d'eux ! Les prisonniers seront livrés à Saroumane, en vie et entier.

- Pourquoi en vie ? Offrent-ils un bon divertissement ?

- Ils ont quelque chose. Une arme elfique. Le Maître l'a veut pour la guerre.

Pippin et Merry se regardèrent et Pippin commença à chuchoter :- Ils croient que nous avons l'Anneau.

- Chut ! Ils nous tueront dès qu'ils sauront que nous ne l'avons pas.

Un des Orques se précipita sur les hobbits : - Rien qu'une toute petite bouchée !

Le chef des Orques lui coupa la tête et hurla : - Y a de la viande fraîche au menu, mes amis !

Toute la troupe d'Orques se précipita sur le cadavre pour essayer d'en avoir un morceau appétissant (pour eux). Merry et Pippin profitèrent alors de la situation pour défaire leur lien et se précipiter vers la forêt quand un des Orques attrapa Pippin par la cheville

- Allez-y ramper pour votre salut, criez ! Personne ne viendra vous sauver maintenant !

Il reçut une lance dans la poitrine. Un bataillon d'homme chargea sur la troupe d'Orques. Tout ce que l'on pouvait entendre était le cri d'agonie des créatures. Merry appela son cousin :- Pippin !

Dès l'aube, le groupe d'Aragorn de Legolas et de Gimli continuait leur poursuite. Legolas remarqua alors que quelque chose venait de se produire : - Un soleil rouge se lève, beaucoup de sang a du couler cette nuit !

Gimli rajouta alors : - Et aucune trace de Dame Elendil …

Au fond de lui Legolas savait qu'elle allait bien et qu'elle se trouvait sans doute quelque part ici…Du moins il l'espérait. Tout d'un coup une troupe d'homme à cheval arriva dans la direction des 3 guerriers. A la vue de leurs armures, ils venaient d'Edoras. Aragorn les appela alors :

- Cavaliers du Rohan, quelles nouvelles des Hommes de le Marche ?

Le chef ordonna à ce qu'ils soient encerclés : - Que font un Elfe, un Homme et un Nain dans le Riddermark ? Répondez !

Gimli le regarda de haut : - Donnez-moi votre nom, dresseur de chevaux, et je vous donnerais le mien.

Le cavalier s'approcha du nain et se mit en colère : - Je vous couperais volontiers la tête, Nain, si elle sortait un peu plus du sol.

Legolas réagit aussitôt et sortit son arc tout en pointant une flèche en direction de l'homme : - Vous seriez mort au moindre geste !

Aragorn lui abaissa son arme m ais Legolas n'en baissa pas moins les yeux : - Je suis Aragorn, fils d'Arathorn. Voici Gimli, fils de Gloin et Legolas du Royaume Sylvestre. Nous sommes des amis du Rohan et de Théoden, votre Roi.

Le cavalier retira alors son casque : - Théoden ne reconnais plus ses amis de ses ennemis. Pas même les siens.

C'était Eomer , celui-ci continua : - Saroumane a empoisonné l'esprit du Roi et a revendiqué la suzeraineté de ces terres. Mes cavaliers sont loyaux au Rohan. Et pour cela, nous avons été bannis. Le Magicien Blanc est rusé. Il va et viens, à ce que l'on dit. Vieillard enveloppé d'un manteau à capuchon. Et ses espions se faufilent partout à travers nos filets.

Aragorn ajouta calmement : Nous ne sommes pas des espions. Nous pourchassons un groupe d'Uruk-hai en direction de l'ouest. Ils ont emmené captifs deux de nos amis.

- Les Uruks ont été détruits. Nous les avons massacrés pendant la nuit.

Gimli choqué par cette nouvelle s'empressa de demander : - Mais il y avait deux Hobbits ? Avez-vous vu deux Hobbits avec eux ?

Aragornprit la peine de les décrire : Ils seraient petits, des enfants à vos yeux.

- Il n'y a pas de survivants. Nous avons empilé les carcasses et les avons brûlés.

Gimli était abasourdi: Morts ? Et.. Et …La Dame elfe

Eomer ne comprit pas ce que le nain voulait dire et regarda Aragorn en espérant avoir des réponses : - La Dame elfe ?

Aragorn lui expliqua : - Mon ami fait mention à la fille du Seigneur Elrond de Fondcombe

Eomer n'en croyait pas de ce que venait de dire le Dunedain : - Elendil ?

Le nain demanda alors : - Vous la connaissez ?

- Oui

Legolas voulu en savoir plus car il n'avait jamais entendu quelconque personne prononcer aussi familièrement le nom de son amie d'enfance. Mais le moment n'était pas à cela et il le savait.

Eomer ajouta : Je suis désolé. Mais si Dame Elendil était là-bas nous l'aurions reconnu …Cela ne fait aucun doute… (Il siffla) Hasufel ! Arod ! Puissent ces chevaux vous apporter meilleures fortunes qu'à leurs premiers maîtres. Adieu. Cherchez vos amis. Mais n'ayez pas trop d'espoirs. C'est peine perdue sur ces terres. Vers le nord !

Eomer et sa troupe partit en direction du Nord en abandonnant les 3 hommes. Legolas les regarda partir la mine sévère. Aragorn posa une main amical sur son épaule : - Je suis sure qu'elle est sauve.

Legolas sortit de sa poche une petite amulette en forme de goutte d'eau qui brillait : - Oui, je le sais.

A Edoras , Elendil avait revêtu une des robes d'Eowyn , et le style Rohirrim lui allait à ravir. Elle était jaune paille brodée de soie et de lin. Les cheveux d'Elendil étaient détachés avec le bout de ses cheveux en anglaises finement dessinées. Elle regarda Eowyn : - Amenez moi à votre Roi.

Eowyn s'exécuta. La femme elfe se retrouva face à Théoden qu'elle ne reconnut absolument pas. Mais elle savait que tout cela était la faute de Saroumane. Elle s'avança vers son ami et posa sa main sur celle vieillit et sèche du Roi : - Théoden c'est moi, Elendil… Vous souvenez vous ?

Tout ce qui échappa de la bouche du Roi n'était que des murmures : - Qui… êtes…vous ?...

Elendil n'arrivait pas à croire ce qu'elle entendait : - Théoden …Nous nous sommes rencontrés alors que vous n'étiez qu'un petit garçon…vous me disiez que vous seriez un meilleur Roi que votre père…Où est passé ce petit garçon que j'ai connu…

La réponse de Théoden se fit pareille : - Qui…êtes…vous ?...

- Je suis ici pour vous aider…

- Vraiment ?

Grima venait de sortir de nulle part, ne montrant que arrogance vis à vis de l'elfe : - Et pouvons-nous savoir qui vous êtes ?

Elendil regarda Eowyn et lui fit comprendre de partir, celle-ci désapprouva. Elendil reporta de nouveau son regard sur cet homme répugnant : - Une personne à qui vous devez respect et tolérance.

- Le Roi Théoden ne tolère pas que des étrangers franchissent nos terres !

- Vous me tolérez moi !

Elendil leva sa main ouverte en direction du Roi, en prononçant des paroles elfiques. Son aura brilla jusqu'à en éblouir les gardes. Grima hurla alors : - Arrêtez là !

Eowyn s'interposa afin de les empêcher d'approcher de l'elfe.

Elendil regarda Théoden essayer de résister : - Je sais que vous êtes ici Saroumane ! Laissez partir l'esprit du Roi et venez donc à moi !

Thédoen se redressa en portant un regard assassin à Elendil, mais c'était la voix de Saroumane qu'elle entendit : - Et que comptez-vous donc faire ma Dame ? Vous avez raison l'esprit de ce mortel m'importe peu ! Mais je vais tout de même le laisser sous mon contrôle en plus de vous !

Elendil sentit alors une présence s'emparer d'elle, malgré sa magie et sa lumière elle ne parvenait pas à s'opposer à Saroumane , la magie des elfes était moins puissante face à celle du sorcier.

Plus loin à l'orée de la forêt de Fangorn , Aragorn, Legolas et Gimli arrivèrent devant une montagne de dépouille de la troupe des Orques qu'avaient massacrés Eomer et ses hommes. Gimli y trouva un morceau de ceinture appartenant aux hobbits :- C'est une de leurs ceintures…

Legolas prononça des prières en elfique : - Hiro îth ab 'wanath... [Puissent-ils trouver la paix après la mort]

- On les a abandonnés.

Aragorn était tellement furieux qu'il poussa un cri de rage tout en frappant un casque et tomba à genoux…Soudain il remarqua des traces pour le moins étranges sur le sol. Il fit le lien directement :- Un Hobbit était allongé ici…l'autre là. ( il se leva et continua de suivre les traces) Ils ont rampé… Leurs mains étaient ligotées.( il trouva une parcelle de cordes) Leurs liens ont été coupés. Ils ont couru par ici. Ils étaient suivis... Les traces s'éloignent du combat... et vont vers la Forêt de Fangorn.

Gimli regarda la forêt dépité: - Fangorn. Quelle folie les a conduits là ?

Ils entrèrent donc dans ce lieu. Legolas remarqua une présence.

- Aragorn, nad nâ ennas ! ( Aragorn Il y a quelque chose là-bas !)

- Man cenich ? (Que voyez-vous ?)

- Le Magicien Blanc approche.

- Ne le laissons pas parler. Il nous jetterait un mauvais sort.

Legolas préparait son arc et sa flèche tandis que Gimli abaissait sa hache. Aragorn quant à lui brandit son épée et dit calmement : - Il faut faire vite.

Tous 3 enchainèrent leur attaque sans succès, quand une lumière étincelante vint les éblouir. Ils entendirent une voix.

- Vous êtes sur les traces de deux jeunes Hobbits ?

Aragorn qui était aveuglé par cet éclaircissement : - Où sont-ils ?

- Ils sont passés par ici avant hier. Ils ont fait une rencontre à laquelle ils ne s'attendaient pas. Est-ce que cela vous rassure ?

Le dunedain hurla alors : - Qui êtes-vous ? Montrez-vous !

La lumière s'estompit et Gandalf prit place devant eux. Il n'était plus Gandalf le Gris comme on pouvait l'appeler autrefois. Son allure était différente il arborait une tenue totalement blanche. Ces cheveux et sa barbe étaient d'un blanc immaculé. Son bâton sur lequel il s'appuyait était fait de bois de Lorien polis.

Aragorn n'en croyais pas ses yeux : - Cela ne se peut…

Legolas s'agenouilla : - Pardonnez-moi. Je vous ai pris pour Saroumane.

- Je suis Saroumane. Ou plutôt Saroumane tel qu'il aurait dû être…

Aragorn lui rappela alors : - Vous êtes tombé.

- A travers le feu et l'eau. Du plus profond cachot au plus haut sommet, je combattis le Balrog de Morgoth. Jusqu'à ce qu'enfin je puisse jeter à bas mon ennemi qui alla se briser sur le flanc de la montagne. Les ténèbres m'entourèrent. Et je m'égarais hors de la pensée du temps. Les étoiles tournaient au-dessus de moi et chaque jour était aussi long qu'une existence sur la terre. Mais ce n'était pas la fin. Je sentis la vie revenir en moi. Je fus renvoyé jusqu'à ce que ma tâche soit accomplie.

Aragorn le regarda heureux de le revoir : - Gandalf …

- Gandalf ? Oui…C'est ainsi que l'on m'appelait. Gandalf le Gris. C'était mon nom…

Gimli le regardait une larme coulant sur sa joue : - Gandalf !

- Je suis Gandalf Le Blanc. Et je reviens vers vous en ce moment décisif. Une étape de votre voyage est terminée, une autre commence. Nous devons aller à Edoras à grande allure.

Gimli râla : - Edoras ? C'est pas tout à côté !

Aragorn marchait aux côtés du magicien jusqu'à la sortie de la forêt : - Nous savons qu'il y a la guerre au Rohan, et que le Roi va mal.

- Et il ne sera pas aisé de le guérir ! Et d'ailleurs il ne sera pas le seul.

Aragorn ne comprit pas ce que le magicien voulait signifier mais ne répondit pas.

- Une chose est sur le point de se produire qui n'est pas arrivé depuis les Jours Anciens. Les Ents vont se réveiller... et découvrir à quel point ils sont forts.

Le nain rajouta :- Forts ? C'est bien.

- Arrêtez de geindre Maître Nain ! Merry et Pippin sont en sécurité. Ils le sont bien plus que vous n'allez l'être.

- Ce nouveau Gandalf est bien plus bougon que l'ancien

A l'lisière de la forêt, Gandalf émit le même sifflement que celui d'Elendil. Un cheval semblable à celui d'Elendil galopa en leur direction

Legolas le reconnu aussitôt : - C'est un des Mearas, à moins que mes yeux ne soient abusés par quelque sorcellerie.

Gandalf caressa l'animal : - Gripoil… C'est le Seigneur de tous les chevaux. Et ce fut mon ami lors de maints dangers.

Ils se mirent à galoper en direction d'Edoras avec l'espoir retrouvé.

Ils arrivèrent le lendemain à Edoras.

Gandalf observa le village : - Edoras, et le château d'or de Meduseld. C'est ici que réside le Théoden, le Roi du Rohan, dont l'esprit a été vaincu. L'emprise de Saroumane sur le Roi Théoden est désormais très forte. Mais il n'a pas pris que cela.

Les trois hommes le regardèrent

- Il s'en ai également pris à celui d'Elendil.

Legolas le regarda comme si on venait de lui serrer le cœur et lança : - Nous la sauverons !

Gandalf le regarda en souriant et ils franchirent les portes du village.

Au sein du palais Eowyn pleurait la mort du fils du roi (son cousin ) quand Grima pénétra dans la pièce : - Oh ! Il a du mourir au beau milieu de la nuit. Quelle tragédie pour le Roi de perdre son fils unique et seul héritier ! Je comprends que son trépas soit difficile à accepter, d'autant plus maintenant que votre frère vous a abandonné.

- Laissez-moi seule, serpent !

Gríma: Mais vous êtes seule ! Qui sait ce que vous avez dit aux ténèbres, dans les moments les plus amers de la nuit, où toute votre vie semble se rétrécir, les murs de votre boudoir se referment sur vous, comme un clapier pour entraver un être sauvage ? ( il toucha son visage) Si belle... si froide... comme un pâle matin de printemps qui frissonne encore d'un hiver de masse.

Eowyn le regarda avec dégout : - Vos paroles sont du poison !

Elle quitta la pièce et vis 3 cavaliers arrivé en direction du village.

Gimli qui était assis derrière Legolas dit en voyant le regard des villageois : -Et bien c'est plus gai dans un cimetière.

Gandalf ajouta :- Prenez garde à ce que vous dites. Nous ne sommes pas les bienvenus.

Un des gardes du nom de Háma reçu le magicien et les hommes : -Vous ne pouvez pas voir le Roi Théoden ainsi armé, Gandalf Maisongrise. Par ordre de Gríma Langue de serpent. ( il fit signe à Gandalf de lui donner son bâton )Votre bâton.

- Oh ! Vous n'allez pas priver un vieillard de son appui ?

Ils les laissèrent entrer dans la maisonnée. Legolas ainsi que Gandalf cherchaient Elendil

Gríma qui était aux côtés du Roi à moitié conscient lui murmura : -Mon Seigneur, Gandalf le Gris s'approche… Il est annonciateur de malheur.

- La courtoisie de votre demeure a quelque peu diminué ces temps-ci, Roi Théoden.

Gríma rajouta : - Il n'est pas le bienvenu.

Soudain à la surprise de Gandalf Elendil apparu. Son apparence avait totalement changée. Ses cheveux étaient devenus aussi secs que la paille, sa peau sèche et ses yeux d'un noir sans fond : - Pourquoi vous ferait-il bon accueil, Gandalf Corbeau de Tempête ?

Gríma la regarda et ajouta alors : Question très pertinente, ma Dame. L'heure est tardive où ce Magicien choisit de réapparaître. Mauvaises nouvelles comme je le nomme. Car ces nouvelles font mauvais hôte.

-Fais silence ! Garde ta langue fourchue derrière tes dents. Je n'ai pas passé par le feu et la mort pour échanger des paroles malhonnêtes avec un vil serpent !

Gandalf venait de comprendre que la plus grosse partiede l'esprit de Saroumane résidait en Elendil. Il tendit son bâton, chose que le conseiller venait de remarquer : -Son bâton ! Je vous avais ordonné de lui prendre son bâton!

Les gardes se ruèrent sur le magicien mais l'homme, l'elfe et le nain leur réglèrent leur compte. Gandlaf s'avança jusqu'à Théoden et Elendil.

Gandalf: Théoden, fils de Thengel, depuis trop longtemps vous êtes resté dans les ombres.

Gimli immobilisa un homme à terre :- Je resterais tranquille, si j'étais vous.

L'esprit restant au sein du corps du Roi alla se réfugier en Elendil. Une aura sombre et noir se forgea autour d'elle. Gandalf le vit : -Ecoutez-moi ! Je vous délivre de l'envoûtement.

Elendil se mit à rire et marchait comme un pantin à qui l'on tenait les ficelles. La voie de Saroumane sortant de sa bouche : - Vous n'avez aucun pouvoir ici, Gandalf Le Gris !

Gandalf leva son bâton en l'air et une lumière étincelante pris forme, il envoya Elendil au sein du trône , elle se crispa de douleur. Legolas regarda la scène tout en serrant les poings en espérant qu'Elendil allait s'en sortir. Gandalf dit alors : - Je vous aspirerais, Saroumane, comme on aspire le poison d'une plaie.

- Si je sors, Elendil meurt.

Gandalf maintenant l'emprise et fit pression sur Elendil : - Vous ne m'avez pas tué moi... alors vous ne la tuerez pas elle !

- Le Rohan est à moi !

- Partez !

Elendil se rua sur Gandalf de la magie noir au bout de la main et Gandalf réussit à extirper le mal de Saroumane en elle : -AAAhhhhhhhhhhh !

Elle allait tomber au sol quand Legolas vint la rattraper en posant un genou à terre, ses mains la maintenant. L'emprise de Saroumane étant parti, l'apparence d'Elendil commençait à redevenir telle qu'elle était. Ses cheveux redevenaient aussi doux que la soie, sa peau aussi lisse que la porcelaine. Legolas regarda les yeux de la jeune femme récupérés leur magnifique couleur d'émeraude. Son souffle halletait légèrement. Elle y voyait floue et était perdue... elle se demandait qui se trouvait au-dessus d'elle et qui la maintenait. Faiblement elle leva une main faible au niveau du visage de Legolas et commença à en faire le contour. Sa peau était aussi délicate que le satin. Elle cru reconnaître à qui appartenait ces attraits. Elle parla faiblement : - Iston i nîf lîn…(Je connais ton visage…)…Legolas ? Legolas.

Celui-ci sourit et ria faiblement de voir qu'elle allait bien, Elendil laissa sa main sur le visage de son ami d'enfance tout en souriant le sachant sain et sauf. Même si elle n'arrivait pas à le percevoir elle était heureuse de le savoir lui , Gimli et Aragorn à Edoras.

La suite dans le prochain épisode ! J'espère que ce chapitre vous plaira (à moi oui !) La suite arrivera plus vite car ma semaine est moi chargé ! Il me tarde de vous dévoiler la suite ! Portez-vous bien mes amis !

Baka Saru