Coucou vous !

Voici déjà le 7ème chapitre, ahlala, ça passe vite (Bon, ok, peut-être pas pour vous mais moi ça me rends toute chose...)

J'espère que celui-ci vous plaira, surtout vu vos retours positifs sur cette chère Pansy !

Sinon, le Danemark c'est vraiment super beau (et super cher! Purée, j'ai vu un sandwich à 17€! Du délire!) et je suis revenue entière malgré quelques galères, mais c'est là toute l'essence d'un voyage n'est-ce pas ? (Bon, les deux ampoules des feux de croisement qui lâche en une semaine, c'était quand même pas une super blague -surtout sur les autoroutes illimitées Allemandes ARGH- mais j'ai survécu aha)

Voilà, c'était le moment tranche de vie, je vous laisse tranquille !

Bonne lecture !


Petite-plume : Ravie que Pansy te plaise! J'adore écrire quand elle est là, elle me ravit aha. J'espère que ce nouveau chapitre te plaira! Un grand merci et des bisous!


Marilyn Manson - This Is Halloween


Chapitre sept.


Le moteur de sa voiture vrombit, impatient, tandis que son conducteur s'énervait face au feu désespérément rouge et aux petits papys traversant à une allure d'escargot, comme s'ils comptaient à tout moment décidés de s'arrêter et de jouer une belotte, là, au milieu des zébras.

Il baissa sa fenêtre et se racla la gorge, prêt à faire vriller ses cordes vocales de façon suffisamment audibles pour que les vieux pots –s'ils étaient atteint de surdité, ce qui n'était qu'une hypothèse- soient aptes à comprendre l'entièreté de la mauvaise humeur du jeune conducteur, mais le feu passe subitement au vert.

Et il démarra, sans demander son reste et frôlant l'un des vieillards dans son accélération démente. Ce dernier leva sa canne bien haute et s'époumona d'un « Jeune sacripant ! » bien senti, mais le blond était déjà loin, mangeant l'asphalte à une vitesse totalement excessive.

Son début de soirée avait pourtant été calme, après l'épisode Chang il s'était accordé le luxe de flâner en ville, errant ici et là sans vraiment faire attention à l'heure.

Puis il avait reçu un SMS de Pansy. Or, Pansy n'envoyait pas de message.

Pansy téléphonait, Pansy harcelait, Pansy laissait des messages vocaux enflammés mais Pansy n'usait jamais ses doigts pour taper des mots, cela l'agaçait prodigieusement et allait à l'encontre de tous ses principes.

Oui, ses principes.

Lesquels précisément ? Aucune idée, mais elle disait cela avec tellement d'aplombs que personne n'avait jamais vraiment osé se pencher sur la question, c'était Pansy Parkinson après tout.

Donc, elle lui avait envoyé un texto et cela avait attisé sa curiosité, ce qui était le but de toute évidence.

« Avide de connaître un scoop ? »

Loin de comprendre l'entièreté du comportement de son amie, il avait soupiré.

Tout ça pour ça. Quelle déception, avait-il pensé en lisant rapidement les quelques mots.

Et bien entendu, il n'avait pas répondu.

Il n'avait pas éjecté ses quarante-trois appels –Rien que cette semaine - pour entamer la conversation, mine de rien, aujourd'hui. Elle ne l'aurait pas de cette façon, c'était même complétement stupide de sa part d'envisager l'appâter avec une question aussi futile.

Il s'était simplement remis à sa contemplation du ciel, assis sur le banc d'un parc aux allures de terrain vague, tête rejetée en arrière et le téléphone au creux de sa main, posé sur sa cuisse.

Et la réponse était venue d'elle-même. Le téléphone avait vibré et péniblement il avait reporté son attention dessus.

« Je prends le thé avec Hermione Granger. »

Une boule énorme avait pris place dans sa gorge et, lorsqu'il avait tenté de déglutir, elle était venue se nicher, pernicieuse, dans son estomac.

« - Merde ! » Jura-t-il, les yeux braqués sur son Smartphone et ne faisant pas grand cas des promeneurs ayant frôlés l'arrêt cardiaque à quelques mètres de lui.

Fébrilement, il avait tapoté une réponse, l'effaçant pour réécrire quelque chose de mieux, de plus… froid, de plus Malfoy, de plus détaché. Puis il avait effacé à nouveau, hésitant sur l'attitude à aborder. Il s'agissait de Pansy et une part non négligeable de lui imaginait tout à fait cette dernière tranquillement chez elle, se jouant de lui et écrivant un texto provocateur dans le seul but qu'il réponde enfin. Tandis qu'une autre partie de son cerveau contredisait la précédente, imaginant tout à fait Pansy débarquer chez la jeune femme et l'abreuver sans discontinuer de ses vices et de ses multiples erreurs. Parce qu'elle était fourbe et qu'elle le connaissait bien. Très bien. Trop bien.

Et qu'il avait cumulé les erreurs depuis le plus jeune âge. Donc, elle avait matière à dégueuler sur lui, elle pourrait même écrire un livre traitant de ses actions.

Bien qu'elle n'ait pas nécessairement besoin de beaucoup d'aide ni de matière pour étourdir quelqu'un, maniant les mots et les techniques perfides avec habilité, Parkinson se battait avec sa langue plus efficacement qu'un boxeur surentrainé et pouvait s'offrir le luxe de mettre au tapis mentalement ses adversaires, il en avait été témoin suffisamment de fois pour ne plus douter que la technique Parkinson était une arme de pointe.

Nouvel SMS. Il l'ouvrit rapidement.

« Elle est charmante. »

« - Putaaaain. » Gémit-il, incertain.

Avant de bondir sur ses pieds, de sortir fébrilement ses clés de sa poche, de les lâcher, de s'énerver comme un gamin en ne les voyant pas et de sortir son téléphone, bataillant avec le code pour le déverrouiller –POURQUOI avait-il mis un code ?! Personne n'utilisait jamais son téléphone à part lui, bordel !- de se tromper trois fois, dans sa précipitation, d'attendre quelques vingt longues foutues secondes pour faire un nouvel essai, de finalement réussir –C'est pas trop tôt, connerie de technologie intuitive de mes fesses !- et d'allumer la lampe de poche.

Pour se rendre compte que le trousseau était tranquillement posé sur le pli de son jeans au-dessus de sa chaussure. Il se pencha, tressaillit, fit cette fois réellement tomber les clés au sol, jura comme un charretier et, enfin, les récupéra.

Il enfouit son téléphone dans sa poche, sans éteindre la lampe, merde, il n'avait pas du tout envie d'encore se battre avec ce foutu code, et regagna son véhicule dans la ruelle parallèle.

Il délogea les quelques jeunes taguant le mur et le volet fermé d'un commerce juste devant son joujou d'un « POLICE ! SORTEZ VOS PAPIERS ! » qui les fit décamper plus efficacement que n'importe quels sermons moralisateurs à deux balles et s'autorisa un bref ricanement en se plaçant au volant.

Avant de se lancer dans une conduite sportive n'ayant rien à envier aux films Fast and Furious –qu'il n'avouerait jamais avoir regardé, même sous la torture, il avait quand même une réputation. Et non, il n'avait pas pleuré à la mort de Paul Walker, objection votre honneur !

Comme par hasard, il n'y avait aucune place de stationnement dans la rue de la brune. Il grimaça en apercevant la vieille du rez-de-chaussée écarté son rideau en dentelle jauni à force de fumer devant sa fenêtre et repoussa l'idée de se garer sur le trottoir, la vieille charogne était du même acabit que celle avec son affreux clébard qui lui avait valu le circuit touristique à la fourrière et il n'avait pas, vraiment pas, envie de se retaper un niveau de Candy Crush en compagnie de Susan.

Il repéra un emplacement au bout de la rue et accéléra vivement avant de freiner d'un coup et de s'y introduire sans aucune douceur (ni clignotant ce qui provoqua un tôlé de klaxons derrière lui auxquels il répondit par un petit geste de la main hautement grossier que je tairais). Il ne remarqua que tardivement le panneau signalant qu'il s'agissait d'un emplacement destiné aux personnes handicapées et, excédé, il coupa le contact et entreprit de sortir en boitant.

Il traina une jambe jusqu'à l'immeuble de la brune, passant sous le regard acéré de la concierge qui sirotait une tasse avec un air réjoui très suspect, et tapota hargneusement sur le digipass de l'entrée. Il fut déconcentré par le vieux matou obèse de la vieille qui, comme par hasard, ouvrait sa porte d'entrée pour certainement faire prendre l'air et laisser pisser son chat sur le tapis du hall et le jaugeait de ce petit air hautement satisfait qu'il ne s'expliquait pas.

Pour la seconde fois, la lumière rouge s'alluma et un bip sonore retentit, signifiant qu'il s'était trompé dans les chiffres alors qu'il était persuadé que le code était bon. La vieille le lorgnait de l'autre côté de la porte, au centre du hall d'entrée, ses rides cachant sans doute un sourire sadique. Il tambourina à la porte, enfilant son plus joli sourire et faisant un petit signe de main aimable à la sadique qui se contenta de claquer de la langue, donnant le signal à son chat qu'ils se repliaient dans l'appartement.

Comme prévu, le but de la sortie était de laisser pisser le chat sur le tapis – cela expliquait l'odeur infect du rez-de-chaussée, il faudrait qu'il en touche un mot à Hermione parce qu'elle les avait accusé l'autre soir.

Il faudrait surtout, pour toucher un mot à Hermione, qu'il trouve un moyen de franchir cette foutue porte. Il appuya sa tête contre la vitre glacée, au bord de l'implosion.

Et quelqu'un dû avoir pitié de lui, là-haut, parce que la tarée du deuxième descendit tout à coup d'une énorme cylindrée, juste derrière lui sur le trottoir, ôtant son casque et libérant ses cheveux crêpé à l'excès noir corbeau et totalement insensible à la gravité. Elle darda son regard de faucon sur lui et se lécha rapidement les babines qui lui servait de lèvres –il se refusait à la considérer comme un être humain, c'était un vautour avide de carcasses sanglantes, fin du débat.

« - Mais ne serait-ce pas mon délicieux neveu ? » Susurra-t-elle de sa voix de dingue et il lutta pour ne pas montrer son écœurement alors qu'elle léchait un de ses doigts rachitiques pour venir l'essuyer sur sa joue.

SUR SA JOUE ! Il s'imposa le plus grand calme, et c'était loin d'être évident, forçant même sa bouche à sourire alors qu'il sentait clairement la trace de bave humide sur sa peau, le faisant frémir de dégout quand un souffle de vent caressa son visage, intensifiant la sensation humide et glacée.

« - Tante Bellatrix, quelle surprise… » Répondit-il d'une voix qu'il espérait ferme en luttant pour ne pas frotter sa joue dans une moue dégoutée. Il faudra qu'il pense à se désinfecter. Prendre une douche au détergent et passer son gant de toilette à la javel.

« - Tututu, mon petit chaton, pour toi c'est tati Bella. Tu ne voudrais pas froisser tati Bella, n'est-ce pas ? » Et elle pencha la tête sur le côté en plissant à moitié des yeux avant de partir d'un grand éclat de rire qui le fit se sentir –si c'était possible- encore plus démuni.

Ses yeux se posèrent sur le clavier, il mobilisa toutes ses pensées sur l'appareil et tenta d'user de magie informulée pour que cette porte à la noix s'ouvre et qu'il puisse fuir cette tante complétement dérangée. Celle-là même qu'il passait le plus clair de son temps à éviter comme la peste, et ce depuis ses cinq ans.

Âge auquel elle avait écrasé sous sa botte son cadeau d'anniversaire, un adorable petit hamster d'un brun clair aux petites pattes blanches, qu'il venait de nommer l'instant d'avant ''Cacahouète''. Le rongeur avait eu une vie courte et une fin brutale.

Elle avait d'ailleurs rigolé comme une dingue aussi, ce jour-là, décrétant qu'elle les cacahouètes, elles les écrasaient –bougeant sa grosse botte noire sur le corps sans vie du petit rongeur, comme si elle éteignait un mégot -, avant de les manger comme apéro. Il s'était enfouit sans attendre la suite, hautement traumatisé et luttant contre les larmes – Père étant contre toutes formes de pleurs, jugée comme étant des instants de faiblesse dispensables.

Il sursauta plus que de raison quand un des doigts rachitiques et blanchâtres de la tordue surgit au-dessus de son épaule et effleura son visage, se posant sur les petits chiffres et tapotant une suite de quatre numéros en chantonnant dans le creux de son oreille, comme s'il s'agissait d'une comptine particulièrement joyeuse : « Trois, Trois, Six, Neuf et… Tadaaaam, la cour des miracles est ouverte brave gens, approchez approchez, le grand manège va débuter ! »

Il attrapa la poignée, ouvrit la porte à la volée – au cri de souris qu'il entendit derrière lui, tati Bella avait sans doute dû se la prendre en pleine face- et gravit les étages dans une course frénétique digne des plus beaux sprints de sa vie toute entière. Draco se retrouva en moins de temps qu'il ne faut pour dire « Sauf qui peut ! » au deuxième et se mit à tambouriner comme si sa vie en dépendait à la porte d'Hermione.

Elle l'ouvrit d'ailleurs si soudainement qu'il se sentit totalement stupide, n'ayant absolument pas prévu ce qu'il allait bien pouvoir dire et sa respiration saccadée n'arrangeant pas les choses.

« - Heu salut ! » S'entendit-il dire, maladroitement, en appuyant sa main contre le chambranle, l'autre étant posée sur l'endroit où son cœur tambourinait comme un diable. Et la voyant refermer la porte, il la bloqua du plat de la main, bien qu'il soit encore à moitié plié en deux.

« - Laisse-moi rentrer, s'il te plait, juste cinq minutes et après si tu veux je m'en irais mais la folle dingue d'en face me poursuit… S'il te plait. » Il débita tout d'une traite et Hermione sembla hésiter alors il prit les choses en main, entre-ouvrit la porte, se glissa dans l'appartement et la claquant avant de s'effondrer contre, à bout de souffle et toujours plié en deux, son dos et son oreille collés au bois. Il entendit Bellatrix monter en chantonnant – This is Halloween, halloween, halloweeeeen- puis un claquement à en faire trembler les fondations retentit et il se détendit considérablement, relevant la tête vers les deux femmes qui l'étudiaient silencieusement.

« - Vingt-huit minutes et seize secondes, pas mal. » Nota la voix sarcastique de Pansy, les yeux rivés sur sa montre avant de rabattre la manche de son sweatshirt dessus et de lui lancer un long regard narquois.

« - Parkinson. » Cracha Draco du bout des lèvres, saisissant tout à coup l'absurdité de la situation. « Je peux savoir ce que tu fous ? »

« - Je prends le thé. » Haussa les sourcils l'interpellée, provocatrice, l'air de dire ''Vas-y, qu'est-ce que tu as à dire contre ça ?''

« - Tu trouves ça ridicule de prendre le thé. Tu as toujours dit que c'était uniquement bon pour les vieux croulants se faisant dessus. Et tu trouves ces biscuits secs immondes. » S'indigna le blond, en pointant du doigt l'assiette présentant en une jolie ronde les petits biscuits et ensuite Pansy qui en tenait un en l'air, prête à le porter à sa bouche.

« - Je retire ces idées erronées, c'est très agréable de prendre le thé quand on est en bonne compagnie. » Réfuta la brune dans un excès de mauvaise foi caractéristique en croquant une bouchée du biscuit comme preuve.

« - Tes cinq minutes sont écoulées, Malfoy. » Se fit soudain entendre la voix froide de la maitresse des lieux, qui l'observait légèrement en retrait.

« - Je réclame cinq nouvelles minutes pour analyser la petite mascarade se jouant en ces lieux ! » Clama haut et fort, le poing levé, un Draco terriblement théâtral qui priait pour qu'elle le lâche, prise de curiosité. Il la savait curieuse et il misait tout là-dessus.

« - Très bien, dis ce que tu as à dire et puis va-t'en, ainsi. » Souffla, fataliste, Hermione en levant les yeux au ciel avant d'aller s'installer dans le canapé face à Parkinson et sa propre tasse de thé.

« - Merci , très chère. » Et il effectue une petite révérence gracieuse qui tira deux roulements d'yeux aux jeunes femmes. Il se redressa et s'approcha, posant la main sur le dossier contre lequel Hermione était appuyée, plantant ses yeux dans ceux, amusés et brillants, de l'investigatrice de cette visite. « Qu'est-ce que tu fais là ? » Elle ouvrit la bouche et il sût, avant même le premier mot, qu'elle s'apprêtait à lui faire une tirade dont elle avait le secret et l'anticipa en levant la main « Non, attends, je sens que ça va être particulièrement long, donne-moi deux minutes. »

Et il se dirigea vers la cuisine, entendant dans son dos Hermione souffler que décidément il s'improvisait maitre du temps, rallongeant à loisir sa visite initiale de « cinq petites minutes », il ouvrit du premier coup la bonne armoire et en sortit une petite tasse avant de regagner le salon et de se laisser tomber dans un des fauteuils face aux deux autres.

« - Bien, je t'écoute, explique-moi. » Grommela-t-il d'une voix lasse en se servant du thé.

« - Surtout fais comme chez toi. » Maugréa Hermione, qu'il ignora soigneusement, toute son attention portée sur le sourire venimeux de Parkinson.

« - Ne te fâche pas, Dracochou, tu t'es volatilisé, je m'inquiétais ! Sais-tu combien de fois je t'ai appelé –Et ne fais pas l'innocent, tu le sais parfaitement, mais je vais te raviver la mémoire tout de même- Quarante-six fois précisément, quaran… »

« - Quarante-trois fois. » Corrigea-t-il mornement.

« - Sur ton portable, mais il y a également trois appels à ton propre domicile. Ta mère a d'ailleurs finit par me rappeler, folle d'inquiétude, fils indigne ! Elle m'a presque percés les tympans et s'ils ne sont plus en parfaits états de marche et que cela me gâche mon concert de demain, je t'intente un procès – ET RANGE TA MAIN, je sais parfaitement que tu vas me sortir l'une de tes cartes de visite, tu peux tout aussi bien te la coller où je pense, Draco Malfoy !- Mon avocat sera, bien entendu, très clément envers toi, compte tenu de nos longues années d'amitié et ne prélèvera qu'une part infime de ta fortune –Dois-je préciser pour notre jeune auditrice ignorante à combien s'estime celle-ci ?- Ne te tracasse donc pas pour tes biens, tu ne risques rien, je ne suis quand même pas un monstre… Tout de même, Dray, me faire un sang d'encre ainsi ! Et qu'en est-il de ton attitude déplorable à mon égard ? A-t-on idée de laisser une jeune fille sans défense à la merci du premier voyou dans un coin aussi isolé simplement pour une broutille, une bagatelle, une malheureuse phrase ayant heurté ta petite sensibilité ? »

« - Ok, j'en ai assez entendu. » Trancha l'accusé en se laissant tomber contre le dos du siège en se massant les temps du bout des doigts. « Au fait, si ma voiture se retrouve encore à la fourrière par ta faute, tu t'arrangeras avec Susan. Hors de question que je remette un pied là. »

Hermione fronça les sourcils, et se pencha un peu au-dessus de ses genoux, regroupant son corps dans une posture inquisitrice, passant du visage amusé de Pansy à celui totalement impassible du blond. Elle n'était pas sûre de comprendre l'entièreté de ce qui se jouait sous ses yeux.

« - Quelqu'un m'explique ? » Brisa-t-elle l'échange muet entre les deux amis.

Draco ouvrit la bouche puis la referma, ne sachant pas vraiment lui-même ce qu'ils faisaient là et n'ayant toujours aucune idée de comment la diablesse s'y était prise pour se retrouver à prendre le thé dans le salon d'Hermione Granger.

« - Oh mais c'est très simple, Hermione, il y a une règle, une convention tacite entre l'espèce de blond dénué de cervelle face à nous et moi-même et ce depuis que nous sommes tous jeunes. Peu importe nos querelles, nos coups de sang et nos crêpages de chignons –Parce qu'il agit souvent comme une vrai adolescente pré pubère, une véritable donzelle- jamais, je dis bien jamais, on ne loupe l'anniversaire de l'autre. On fait une trêve, l'espace d'une journée, on festoie puis l'on reprend là où l'on en était. Et cet effronté gonflé à l'outrecuidance a estimé inutile, cette année, de se manifester pour mes vingt-cinq ans, préférant se terrer comme un lâche –Oui, oui, je maintiens, comme un lâche n'en déplaise à sa Majesté- que d'affronter ses conneries et venir voir la seule personne de la gent féminine le supportant à travers les années. Parce que question amitié sincère, y'a pas foule au portillon Malfoy, et je pense que tu comprends aisément pourquoi, je n'ai pas besoin de te faire un dessin… Enfin, il se suffit à lui-même pour que cela se passe d'explications. »

Pansy et Hermione échangèrent un regard entendu et Draco se sentit obligé de se rappeler à leurs esprits.

« - Je suis là, pour info. » Grinça-t-il en croisant des bras.

« - Malheureusement. » Rétorqua Hermione en portant nonchalamment sa tasse à sa bouche.

« - Oh pitié, Granger, tu ne vas pas t'y mettre ? Tu ne penses pas que j'ai assez à faire avec l'espèce de barge hystérique qui me sert de meilleure amie ? » Tempéra le blond en levant les mains, impuissant.

« - On n'a que les amis qu'on mérite, Malfoy. »

« - PARDON ? » Glapit la meilleure amie hystérique

« - Retire ça. » Siffla l'effronté gonflé à l'outrecuidance.

La jeune médecin, imperturbable, but une longue gorgée de thé avant de reposer doucement sa tasse dans sa soucoupe et de sourire en coin.

« - Ce qui nous ramène à la raison de ta présence. » Souligna cette dernière en s'adressant au boudeur, bras croisés et moue désabusée.

« - Elle m'a convié à votre petite sauterie. » Bougonna-t-il en indiquant son amie d'un bref mouvement de menton avant de se refermer dans son mutisme.

« - Absolument pas ! » S'offusqua cette dernière « C'était un parfait hasard que je me sois retrouvée ici et j'ai trouvé ça amusant comme situation, je t'ai donc envoyé un message pour partager cette tranche de vie surréaliste avec toi, aucunement pour que tu te pointes ! »

« - Et ta petite remarque ''vingt-et-une minutes et gnagnagna secondes'' » L'imita Malfoy d'une voix exagérément criarde en mimant l'expression blasée de la brune.

« - C'était vingt-huit minutes et seize secondes, abruti congénital. Et ton imitation est pitoyable. » Siffla Pansy en observant ses ongles. « Mais j'avoue que l'idée m'a traversée que tu agirais peut-être comme une flippette et accourrais la queue entre les jambes. »

« - Je n'ai pas agi comme une flippette, comme tu dis si bien, j'avais simplement peur de la quantité de venin dont tu userais sur elle ! » Il pointa du doigt Hermione, les sourcils exagérément haut « Elle n'a rien à voir dans nos histoires ! » S'emporta brusquement Draco, tapant du plat de la main sur la table basse et faisant trembler le nécessaire à thé.

Hermione ne cacha pas sa grimace indignée, une ride contrariée barrant son front et ses lèvres se pinçant lui donnant un air revêche qui n'était pas son rappeler celui de sa gouvernante, Minerva, lorsqu'il faisait des bêtises étant gamin.

« - Vous êtes priés de contenir vos humeurs, mon mobilier n'y étant pour rien. » Sermonna la jeune femme, acide, en gardant son regard fixe sur sa tasse dont le contenu oscillait toujours.

« - Je n'ai rien fait, c'est lui ! » Accusa directement Pansy en pointant le doigt sur le blond.

« - Ben tiens, y'a des choses qui changent pas, Parkinson. T'es vraiment une gamine ! »

« - C'est pas vrai ! »

« - Si, c'est vrai ! » Et il illustra son propos en lui tirant la langue.

« - À quel moment mon salon s'est-il transformé en cour de maternelle, exactement ? » Grogna la plus mature du trio, pour elle-même.

Un léger silence plana dans la pièce, les deux amis se fusillant du regard, visiblement chacun campait sur ses positions et Hermione, le regard dans le vague, hésitait entre rire de la situation et peter un bon gros câble et mettre ces deux cinglés à la porte.

« - Donc, Pans'… » Reprit au bout d'un moment et d'une voix plus légère Draco « Tu m'expliques ce que tu fais ici ? »

« - J'étais venue voir si tu ne te planquais pas chez Blaise et, par simple précaution, j'ai vérifié ici au passage. » Débita à un train d'enfer et les dents serrées l'interpellée.

« - Je n'y étais pas. » Signifia dans un regard glacé le Malfoy.

« - Merci, j'avais cru remarquer. Pas besoin d'être Sherlock Holmes. »

« - Dans ce cas, qu'est-ce que tu fiches ici à la fin ? » Soupira franchement l'homme, sa patience commençant à s'épuiser douloureusement.

« - J'ai fait la connaissance d'Hermione et elle a été adorable avec moi. Merde, qu'est-ce que ça peut te foutre ? C'est chasse gardée à ce point ? Tu me fais quoi là, une crise de jalousie ? Houhou, on ne joue pas dans le même camp, garde la ta précieuse proie, crétin ! » S'énerva Pansy en roulant des yeux, bien que ceux-ci restent totalement fixes sur ses ongles.

Hermione hoqueta et s'empourpra, très mal à l'aise par rapport au tour que prenait la conversation et ayant la désagréable impression d'être totalement transparente.

« - Ah non, Parkinson, ne te fais pas plus blanche que tu n'es ! Pas avec moi ! Si tu es ici, parce que je vais le dire vu que tu continues de me prendre pour un con un peu plus à chacune de tes réponses, c'est uniquement pour mettre Astoria sur le tapis à un moment ou un autre. C'est la seule raison de ta présence ici, à prendre le thé et à manger des biscuits que tu détestes. CESSES DE ME PRENDRE POUR UN ABRUTI !» Vociféra-t-il en se penchant pour attraper le regard totalement vide de son amie, cette dernière demeurant hermétique, froide quoiqu'un peu méprisante.

« - Je n'ai pas besoin de le faire, Dray, tu t'en es chargé comme un grand. Exactement comme je l'escomptais. » Sourit tout à coup la jeune femme d'un air mauvais, ses prunelles s'illuminant et ses yeux s'agrandissant d'anticipation. Elle se tourna vers la brune, attendant sa réaction comme une enfant le soir de Noël devant la cheminée. Elle aurait presque applaudit.

« - Astoria ? » Répéta Hermione, plus perdue que jamais et ne comprenant pas le regard soudain très attentif de la brune sur elle.

« - Oui, Astoria Greengrass, mon ancienne fiancée. » S'agaça Draco « Je ne comprends pas ce que cela t'apporte, Pansy, vraiment, ça me dépasse. »

« - Attends, pause, on rembobine, Voilààà et maintenant on rejoue la scène mais moins vite. » S'exclama Pansy, les yeux écarquillés en faisant comme si elle appuyait sur des boutons invisibles « Reprends à partir de ''Oui, Astoria… ''» Indiqua –t-elle en croisant le regard sceptique de Draco.

« - Mon ex ? » Suggéra-t-il, surpris que son amie semble aussi profondément choquée.

« - Ton ex ? » Murmura Parkinson, en échos, semblant tomber des nues.

Elle porta sa main aux longues griffes devant sa bouche, les yeux toujours aussi écarquillés et marmonna de façon inintelligible.

« - Ca va Pansy ? » Demanda gentiment Hermione, inquiète pour la santé mentale de la jeune femme.

« - Ne t'inquiète pas, elle est toujours ainsi quand la pièce a du mal à tomber. Et crois-moi, c'est fréquent. » Temporisa l'ex d'Astoria d'une voix neutre.

L'ex d'Astoria. Pansy releva la tête vivement et se frappa la cuisse du poing.

« - Je dois y aller. Merci pour le thé, Hermione, ça m'a fait plaisir de te rencontrer ! Dray, désolée, je te sonne plus tard, ok ? » Elle embrassa prestement ce dernier sur le crâne, appuyant sans doute ses excuses de la sorte et se rua vers la sortie, l'air passablement prête à commettre un meurtre.

La porte claqua, Hermione porta paisiblement sa tasse à ses lèvres avant de s'exclamer « Quelle soirée ! » qui ne reçut aucune réponse.

« - Bon ! » S'enthousiasma à nouveau la brune « Tu m'expliques ? »

Elle rigola légèrement quand son vis-à-vis sembla reprendre conscience de son environnement et se recomposa instantanément une image détachée de la situation, alors qu'il était visiblement extrêmement préoccupé l'instant avant. Très crédible, vraiment.

« - Y'a rien à expliquer, il semblerait que quelqu'un a profité de mon absence pour me faire passer pour le dernier des salauds. » Et il haussa des épaules, comme si cette information glissait sur sa carapace sans l'atteindre d'aucunes façons.

« - C'est dégueulasse. » Pensa à voix haute la jeune femme et le regard étonné du blond la perturba. Ok, elle avait un parti prit, c'était normal non ? Visiblement, on s'était joué de lui, impliquant même sa meilleure amie. C'était ignoble. Point.

« - C'est une garce. Mais je suis surpris que Pansy se soit faite bernée. C'est … vraiment pas courant. »

« - J'ai la sensation que rien n'est courant quand on parle de cette fille. »

Draco ricana avant de hausser les épaules : « Le phénomène Parkinson. »

« - Mais je ne suis pas tout là, elles sont amies ? » Demanda Hermione, laissant libre court à sa curiosité qu'elle s'était appliquée à taire tout le long de l'échange –Enfin, ce n'était pas vraiment comme si elle avait eu voix au chapitre…

« - Je pense surtout qu'elle considère Astoria comme son amie parce qu'elle n'a pas de référence en la matière. Pansy n'a jamais su se faire apprécier des filles, c'est à peu près la seule nana de son cercle proche. » Souffla Draco, pensif, en se passant mécaniquement la main dans les cheveux.

« - C'est la séquence émotion ? » S'esclaffa la brune et interceptant le froncement de sourcils de son interlocuteur elle précisa « Non, mais, présenter aussi froidement ça sonne plutôt tristement… »

« - Ah mais non, je voulais pas dire ça ainsi. En fait… » Il réfléchit quelques instants, tentant de traduire en mots ses pensées « La Pansy adolescente était plutôt classe, elle en jetait un max sans vraiment en faire des tonnes… Je sais ça peut paraître bizarre, mais elle inspirait un genre de respect, elle avait sa bulle. » Il ricana légèrement et ferma les yeux, continuant plus lentement, comme s'il se la remémorait en même temps qu'il expliquait : « Elle débarquait en cours avec son blouson en cuir, ses jeans troués à l'excès et ses Doc Martens, cigarette aux lèvres, le rouge à lèvres criards et zéro maquillage mis à part ça et ses griffes noires, elle arrivait souvent, l'air d'en avoir rien à battre cachée derrière ses lunettes de soleil . Non en réalité, elle les portait peu importe le temps et elle en avait absolument rien à foutre que personne n'ose l'approcher. Y'avait un genre de truc mystérieux qui planait autour d'elle, qui faisait qu'elle était remarquée malgré le fait qu'elle n'était pas spécialement jolie. » Il fit une moue amusée, la tête rejetée en arrière et les yeux résolument clôt. « Et les filles étaient vertes. Elles toutes, qui se pointaient habillées comme des copies conformes, le dernier sac griffé tendance au coude, elle se faisait éclipser par Parkinson et son look abracadabrant –je pense que sa garde-robe devait être exclusivement composée de noir et de vert foncé, c'est te dire- et les mecs… Enfin, elle nous tenait en respect et nous rabrouait juste ce qu'il faut pour qu'on ne s'y frotte pas trop. Elle avait déjà sa verve cinglante, à l'époque, et même les profs réfléchissaient à deux fois avant de la remettre en place, c'est dire. »

« - C'est une belle amitié. » Constata Hermione, un fin sourire aux lèvres, un peu émue par la façon dont Draco dépeignait la jeune femme et le ton doux qu'il avait utilisé tout le long. Ils semblaient vraiment très proches, c'était une surprise après cette petite conversation entre eux dont elle avait été la spectatrice. Mais il n'y avait pas de doute possible, Draco Malfoy l'appréciait et la respectait.

« - Ouais, ça a été ma première vraie amie. C'était la seule à me remettre les idées en place sans prendre de gants. » Il rouvrit les yeux et ils pétillaient « Elle m'a même déjà cogné, c'est une barjot ! Je suis rentré avec un œil au beurre noir et mon père a déboulé à l'école en braillant que c'était une honte, indigne de l'enseignement requit au rang qui sied à un Malfoy et tout le tralala, je sais pas si t'imagine le tableau, c'était épique. J'étais dans mes petits souliers.» Il s'esclaffa quelques minutes silencieusement.

« - Je crois que je l'aime bien. » Déclara solennellement la brune, le visage sérieux.

« - En même temps, t'es au moins aussi tarée qu'elle. » Grommela le blond à voix basse.

« - Plait-il ? » Fit-elle semblant de ne pas avoir compris.

« - Cela ne m'étonne pas vraiment. » Tourna-t-il autrement sa pensée, évitant scrupuleusement le regard acéré où les prunelles noisettes pétillaient de malice, le faisant se sentir complétement mis à nu.

Elle ne fit aucuns commentaires, se contenant de se lever paresseusement et de rassembler les tasses vides et la théière sur le petit plateau pour les ramener à la cuisine. Elle entreprit ensuite de frotter avec application la table basse, sous le regard exaspéré du parasite-le-retour qui brûlait de lui dire qu'elle allait finir par l'éroder à la frotter aussi souvent, on en était quoi, à cinq-six lavage par jour ? Une barge, il ânonna de la tête et elle intercepta son expression désabusée, lui envoyant un charmant regard noir remplit de menaces s'il osait faire la moindre remarque.

« - J'aime qu'il fasse propre. » Asséna la maniaque, comme pour justifier l'injustifiable.

« - Sérieusement ?! Purée, si on m'avait parlé que j'aurai droit à un scoop pareil je serais venu plus tôt ! » S'étonna-t-il en posant une main sur son cœur, figé dans une pose de totale stupéfaction. Il ne jugea pas utile de mentionné le premier SMS de Pansy lui proposant un scoop et de repartir sur le débat des vingt-et-des-poussières minutes qu'il avait mise pour arriver. C'était franchement dispensable.

Elle lui envoya sa lavette sale en plein visage et, sortant de ses pensées, il la repêcha, pendant sur son nez, dans une moue dégoutée qui n'avait plus rien de feinte.

« - Pour une férue de propreté, t'es carrément dégoutante. » Dit le malheureux en balançant le carré spongieux, par-dessus son épaule et sans prendre la peine de vérifier, dans la direction présumée de l'évier. Au vu de la tête parfaitement scandalisée de la jeune femme, il devait avoir lamentablement échoué.

« - Vu le taux de microbes dans la saloperie que tu viens de délicatement poser sur mon royal faciès, j'estime avoir le droit de prendre une douche. »

« - Oh vraiment ? Tu veux jouer à ce petit jeu, à nouveau ? Je me rappelle pourtant que la dernière fois cela ne s'est pas très bien passé pour toi… »

Scié par la nonchalance de la maitresse des lieux et cette facilité qu'elle avait de le contrecarrer, comme ça, sans difficulté, utilisant chacune de ses actions pour les retourner contre lui, il bloqua quelques secondes, hésitant à forcer sa chance et à se jeter dans la salle de bain. Mais elle avait raison, la dernière fois, elle l'avait flanqué dehors comme le dernier des abrutis. Ce n'était vraisemblablement pas la bonne technique –et concrètement, il avait déjà à moitié prit une douche aujourd'hui. Il pesa quelques instants le pour et le contre de raconter l'épisode Cho Chang puis estima qu'il avait déjà beaucoup trop parlé pour ce soir. De surcroît, elle ne connaissait pas l'intéressée et l'histoire n'aurait donc qu'un intérêt tout relatif à ses oreilles.

Et de noter, à nouveau, qu'il n'avait strictement rien apprit sur elle. Cette fille était entourée de mystères et réussissait à le faire blablater comme la foutue psy qu'elle était, sans jamais lâché une seule petite parcelle d'infos sur son propre vécu.

« - Hé, c'était comment toi, l'école ? Tu viens pas de la ville pas vrai ?» S'enquit Draco de la manière dont ça lui avait traversé l'esprit et s'étonnant de la brusque crispation de la jeune femme.

Elle avait tressaillit, son regard avait sombré dans le néant et son corps entier semblait tendu à un point où il se demanda si elle ne s'était pas bloquée un nerf dans la manœuvre. Ses lèvres pincées signaient leur grand retour et il estima, râlant intérieurement comme le gamin capricieux qu'il était, qu'il n'avait aucune chance d'apprendre quoi que ce soit avec une approche aussi frontale.

« - Va te laver, j'ai déjà été. Je te laisse mon canapé pour ce soir, tâche d'en être digne. » Le nargua-t-elle, se détendant et agitant un doigt provocateur devant elle dans un sourire factice qui n'atteignait pas ses yeux. « Bonne nuit ! »

Et elle le laissa là, seul, à se demander ce qu'il avait bien pu demander de si dramatique pour qu'elle s'enfuie à toutes jambes alors qu'elle avait survécu à Pansy Parkinson. Il hocha la tête puis soupira, purée, cette fille était vraiment étrange.

Et bizarrement, il n'arrivait pas à déterminer si c'était un bien ou un mal.


Et voilà, c'est tout pour cette fois! Si vous regrettiez le manque de Dramione, vous devriez être (un tout petit peu) servis là, non ?

Héhé! Comme d'habitude, j'attends avec hâte vos retours !

Pleins de bisous hivernaux ! (Ca y est, ça caille, sortez les petites laines!)