Voici enfin le chapitre 7. Je sais que j'ai mis affreusement beaucoup de temps mais j'ai eu beaucoup de choses à gérer depuis quelque mois… mais rassurez-vous, j'ai de super coach qui me motivent à écrire. La suite viendra sous peu (je sais que je dis tout le temps ça et ensuite non mais ayons confiance !)
En attendant, Enjoy ! ^^
Néron 7
Quelques jours plus tard, quelque chose de terrible se produisit. Les cris affreux qui retentissaient entre les murs pourris de la Congrégation faisaient frémir d'horreur les trappeurs de passage qui crurent à une attaque ennemie. D'horribles grincements, des gémissements de douleurs et des bruits mouillés résonnaient dans la tour. Komui, les yeux fermés de douleurs et les poings serrés, était crispé de compassion. Les malheureux…
Même Reever qui était avec lui pour le faire travailler s'était stoppé dans un silence respectueux. Pauvre d'eux…de si bons éléments.
Pour comprendre le pourquoi de ce tragique tableau, il nous faut revenir douze heures en arrière. Les maréchaux étaient partis s'entrainer dehors entre eux et leur félin de collègue avait tenu à les accompagner (ça devait lui donner l'impression de servir à quelque chose), mais alors que Winter s'était une fois de plus emballé, il avait voulu se mettre à l'abri dans les buissons avec le peintre et la dompteuse mais… les poils, ça s'accroche méchant aux buissons. Dure révélation. Il avait tenté de se dégager violement pour ne pas se prendre un coup de « Madness » dans la gueule mais dans son élan, il trébucha et dégringola le long de la pente.
- Miaaaaaarghh ! (P*tain de b*rdel de m*******rde !)
Assis derrière leurs bosquets, Cloud et Tiedoll le virent se prendre tous les arbres, buissons, ronces, flaques d'eau et branches avant d'atterrir avec un gracieux et lointain « plouf » dans l'étang en contrebas.
Tout le monde sait que les chats n'aiment pas l'eau. Eh bien le maréchal Cross ne faisait pas exception… du moins c'est ce qu'en dédirent ses collègues qui, après l'avoir repêché, le virent lancer des éclaires avec ses yeux et se trainer vers la tour, les poils trempés et remplis de saletés.
Un peux plus tard, tous de retour à l'intérieur (et après avoir pu calmer Sokaro qui n'en pouvait plus de rire), la blonde du bien faire tomber la sentence.
- Marian, on ne peut pas te laisser comme ça. Tu dois prendre un bain.
La boule de poils sales se figea dans son activité (à savoir tenter d'extirper les algues et autres trucs douteux emmêlés dans sa toison crade) et releva doucement son museau pour les regarder avec des yeux ronds.
- Tu vas aller te laver parce que tu es tout saaaaale ! répéta le mexicain en s'écrasant de rire.
À ce moment là, on pu remercier le maréchal Tiedoll et ses bons réflexes acquis par une longue expérience avec ses disciples fugueurs. Dès l'instant ou le félin bondit vers la porte tel une comète, il effectua un saut carpé arrière suivit d'un magnifique plaquage digne d'un joueur de rugby professionnel. Le chat avait beau se débattre, feuler, griffer et engendrer des sons dont on ne se serait jamais douté qu'un si petit animal puisse les produire, il ne pouvait guère échapper à l'étreinte paternelle de la justice de SuperPainter !
- Sois raisonnable Marian ! dit-il doucement à la chose étouffée sous lui. Tu te sentiras bien mieux ensuite. Ça doit être désagréable pour toutes ces saletés dans tes poipoils.
La petite tête se dégagea se sous son torse et il fut gratifié d'un coup de griffe sur son nez (qu'il avait gros d'ailleurs). Le maréchal diminué le regarda d'un œil noir.
- Raou !(Lâche-moi vieux détraqué !)
- Marian…
- RAAAÔ ! (MAINTENANT !)
Un peu inquiet, le peintre se résigna à lâcher le chat qui sauta d'un bon sur la table.
- Mia ! (Jamais !) miaula-t-il d'un ton sans appel.
- Comme si on te demandait ton avis…
- Bon ça suffit, trancha Cloud. Tu prendras un bain, un point c'est tout !
Une dizaine d'heure plus tard, on avait réuni tous les exorcistes dans le bureau de Komui qui leur exposa le problème d'une voix embarrassée. Un long silence lourd de mépris plana parmi les exorcistes… Eux qui s'attendaient à une réunion ultra importante en rapport avec le Comte qui aurait, ils ne savaient pas, créé une nouvelle arme à partir de fleurs et de nuages radioactifs qui feraient voir des petits poneys rose à l'ennemi… ça ce serait dramatique ! Mais non… il les avait appelés pour donner un bain à un chat.
Bref, personne ne le pris au sérieux, puis ils virent repasser Johnny qui s'était occupé d'enfermer le chat enragé dans une cage et se comprirent alors la dangerosité de la mission. Ouch… ça semblait douloureux.
L'Intendant demanda des volontaires, leur promettant soin complets, repas gratuits et congés payés. Mais malgré ça les gens commencèrent à quitter la pièce à pas de loup… avec un soupir il appuya sur le bouton rouge sur son bureau et les portes se fermèrent automatiquement, coupant toute retraite. Il n'aimait pas faire ça mais… au diable cette foutue diplomatie. Il du revenir-et cela le chagrinait fortement- au Neandertal des choix du chef.
Il prit une feuille de papier, découpa des petits morceaux sur lesquels il inscrivit des prénoms, enleva son béret et les mis dedans.
- Vous ne me laissez pas le choix…
Il agita son couvre-chef et un instant de suspens insoutenable plana parmi les élus de Dieu qui le regardaient avec autant d'effroi que s'il eu été un akuma de niveau 17. Finalement il plongea sa main à l'intérieur et en ressorti un nom.
« Lavi »
Le concerné s'évanouit sur le coup de l'abattement et du « OMG, pourquoi MOI ? ». Lorsqu'on le ranima il refusa à corps et à cri d'effectuer cette mission tout seul parce que c'était trop dangereux et qu'il tenait à sa vie (déjà en soit il risquait sa peau mais il fallait aussi prendre en compte le moment ou le maréchal allait reprendre forme humaine et se venger et ça n'était pas négligeable…). À ce moment là Allen proposa se l'aider, à la grande surprise de tout le monde et tout particulièrement celle de Komui. Ce dernier ne comptait pas lui demander de remplir la dure tâche et ne l'avait même pas inclus parmi les petites victimes de papiers de son béret… en effet il avait déjà été assez gâté comme ça… il suffisait de voir les derniers bandages restant recouvrant sa tête.
Mais le fils Walker aurait tout donné au monde (ou presque) pour pouvoir participer à cet évènement mythique.
- Je me dois de t'aider Lavi ! avait-il déclaré en posant une main solennelle sur son épaule.
- Merci Allen, avait-il pleurniché en retour, touché par la bonté de son ami.
Mais plus tard, dans la pièce reluisante et carrelagée mise à leur disposition un étage plus haut, alors qu'il voyait le maudit éclater d'un grand rire diabolique il remit en question sa gentillesse. Il était en train de remplir une bassine d'eau et Allen fit claquer ses gants en plastique contre sa peau en recomptant une troisième fois les fioles de produits à utiliser et les diverses brosses éparpillées par terre.
- En fait tu veux seulement te venger du maréchal Cross une fois de plus non… ?
- Oui ! Mais c'est pour son bien non !
- L'excuse… Il va te tuer ensuite. Tu es conscient que tu accumule de plus en plus ?
- Tant pis ! Et il m'a déjà lacéré le crâne dans le chapitre précédent alors…vengeance ! Muahahaha !
Sans faire de commentaire mais appréhendant fortement la suite, le roux se tut et vérifia la température de la bassine. Soudain, une question lui traversa l'esprit.
- Dis Allen, j'y pense mais il se passe quoi avec Kanda en ce moment ? Je veux dire que je vous ai surpris à vous chuchoter des trucs dans les couloirs avant-hier et aujourd'hui tu t'es tenu très loin de lui en essayant d'éviter le plus possible son regard. Il se passe quoi… ? Ca ne vous ressemble pas…
Le roux dont le sourire naissant avait forcé le maudit à se retourner en bredouillant un vague « Rien du tout… rien de plus que d'habitude, tu te fais des idées… » s'agrandit pour devenir très malicieux devant sa réaction.
- Allen… qu'est-ce que tu me cache ? taquina-t-il en se rapprochant de l'adolescent embarrassé.
- Rien !
Il n'avait absolument pas envie de se rappeler présentement de sa dernière entrevue avec le japonais et encore moins de le raconter au Bookman.
/Flash-Back/
Il avait été incapable de subtiliser la formule que le Japonais avait exigée de manière très convaincante et ce dernier l'avait coincé dans les vestiaires de la salle d'entrainement la veille.
- On avait fait un marché Moyashi il me semble…
- Oui eh bien je n'ai pas réussi et voilà ! Désolée Bakanda ! s'insurgea-t-il en se dirigeant vers la sortie. J'essaierai la prochaine fois, peut-être !
Son aîné ne sembla pas apprécier sa nonchalance et d'un geste brutal du bras le plaqua au mur, approchant son visage à quelque centimètres du sien.
- Il n'y a pas de « peut-être », susurra-t-il en scrutant son visage de ses prunelles noires. Il s'agit de ma tranquillité durant ces fêtes stupides et de la tienne aussi. Sois sûr que si tu ne me permets pas de me débarrasser de ce vieux cinglé, je ferais de ta vie un enfer, Moyashi…
Nullement impressionné mais ne se sentant pas particulièrement tranquille non plus, Allen répliqua tout de même sur le même ton :
- Ah oui ? Et que comptes-tu faire ?
Le Japonais se pencha à son oreille.
- Tu n'aimerais pas le savoir.
Allen frissonna violement en sentant les lèvres de Kanda effleurer son lobe. Ce dernier le sentit et se recula immédiatement avec les sourcils froncés. Puis eut un étrange sourire.
- Quoi ? demanda le blandinet sans comprendre.
- Rien. Mais dépêche-toi de me donner cette formule. Tu n'aimerais pas savoir ce que je vais faire sinon…
Et en disant ses mots il lui attrapa le menton et le plus jeune senti son cœur rater un battement. Ils restèrent ainsi quelque secondes et son aîné e le lâcha et parti, toujours en souriant.
/Fin Flash-Back/
On frappa alors à la porte, au plus grand malheur de Lavi et au bonheur d'Allen. Reever entra dans la pièce, une cage à bout de bras. À l'intérieur, le chat semblait vouloir défoncer les barreaux pour s'en échapper, ce qui rendait la cage particulièrement difficile à tenir.
- Reever-san ! s'écria le maudit en se dirigeant vers lui pour l'aider.
- Non Allen, laisse-moi faire ! le repoussa le Commandant. C'est déjà assez difficile à faire tout seul !
Avec précaution il s'avanca et essaya de déposer le chat emprisonné sur le tabouret adjacent mais la bête eu un sursaut et il le lâcha dans un bond. La cage fit un vol plané et s'écrasa sur le carrelage trois mètres plus loin avec un « SCLANG » métallique.
Un silence plana et lorsqu'ils se défigèrent, constatèrent que le maréchal semblait à moitié assommé.
- Il faut en profiter ! décida Allen en retroussant ses manches d'un air satisfait.
L'Australien prit congé avec soulagement et les laissa seuls pour aller se mettre à l'abri. Lavi poussa un soupir de résignation et retroussa lui aussi ses manches. Le maudit lui passa alors son maître toujours sonné et ils se placèrent près de la baignoire. Vérifiant la température, ils commencèrent à mouiller légèrement le chat - dont les oreilles frémirent - pour pouvoir décoller les détritus de ses poils. Il cligna des yeux et voyant la bassine en dessous de lui, un frisson le parcouru et il dégaina à nouveau ses armes acérées.
CENSURE /Nous nous voyons dans l'obligation de censurer le long et douloureux passage qui va suivre. D'une part pour préserver la santé mentale des petits lecteurs impressionnables que vous êtes et d'autre part pour éviter à l'auteur de devoir écrire une scène aussi compliqué parce qu'elle ne voudrait pas tout gâcher et briser vos espoirs en faisant de la m… Amen. /
.-°-.
Dans le salon des maréchaux régnait une atmosphère bonne enfant. Tous réuni autours d'une table et d'un bon verre de tequila (proposé par Sokaro), ils furent rejoints par Komui et son grand sourire. Quelques minutes plus tard les portes s'ouvrirent à nouveau et les deux exorcistes entrèrent.
Le roux semblait lessivé dans tous les sens du terme de part ses vêtements trempés et de son tablier recouvert de mousse ainsi que de ses cheveux en bataille. Le maudit lui était tout sourire malgré son visage et ses avant-bras recouverts de cicatrices. Il tenait entre eux une énorme boule de poils à moitié secs d'où semblaient dépasser des pattes et un museau. Cloud eu un petit gloussement en voyant son collègue.
- Comme tu es beau ! rit-elle.
Cross lui répondit un simple « Mrou » las alors que son disciple le déposait sur la table. Lavi prit le linge qu'il avait sur le bras et vint frotter une dernière fois le maréchal qui se laissa faire.
- Bon, pouvons-nous considérer notre travail comme accompli Komui ? demanda Allen toujours en souriant.
- Absolument mes petits ! Merci beaucoup.
- Vous avez intérêt à nous les donner ces coupons repas ! explosa le roux qui jeta le linge à terre puis gémit de douleur à cause de son bras mutilé.
- Vous les aurez, assura l'Intendant avec un regard compatissant.
- Bon eh bien on vous laisse ! conclu Allen en se dirigeant vers la sortie suivi de son aîné. Et au fait Maître, ajouta-t-il avec un clin d'œil avant de passer la porte… vu que vus avez refusé l'antipuce, il vous faudra sûrement porter un collier ! Bye~ !
Un silence amusé suivi ses paroles mais Cross ne dit rien, sans doute trop soulagé que son calvaire soit enfin fini pour penser à autre chose. Il sembla vouloir jeter un regard à Komui (sans doute en rapport avec un quelconque moyen pour éviter le collier) mais c'était particulièrement difficile à voir à travers les poils ébouriffés qui recouvraient ses yeux. Il se déplaça vers l'autre bout de la table et Cloud ne pu s'empêcher de caresser cette masse de poils roux ambulante. Avec un soupir il s'assit et se tu. Komui retint difficilement un sourire et il sortit une petite brosse de sa poche (brosse qu'il utilisait pour coiffer les nombreuses poupées de Lenalee qui ornaient sa chambre) qu'il tendit à la maréchale.
- Si vous voulez bien…
Toute souriante elle la lui prit des mains et attrapa le félin d'un geste souple, arrachant un « mraw ? » à ce dernier. Elle le planta sur ses genoux et ses mis à le brosser avec application, semblant vouloir aplatir chaque poil à son maximum et reprit sa discussion précédente avec ses collègues.
- Que disais-tu Froi ?
- Je te demandais si tu étais intéressée à participer à la chorale de Noël que je suis en train de mettre sur pied ? Marie jouera de l'orgue et je suis à la recherche d'âmes charitables et à belles voix qui voudraient bien nous accompagner. Et je me disais que ta voix de femme relèverait les nôtres…
- Je vois… médita-t-elle en continuant de brosser les poils du flanc droit de Cross.
Ce dernier leva la tête pour constater qu'une ride était apparue sur le front de la blonde. Il sourit intérieurement. Il connaissait ce pli. C'était quand elle était confrontée à un problème qu'elle voulait éviter. En l'occurrence « Je ne veux pas participer à ta foutue chorale », mais jamais elle ne le formulerait ainsi (contrairement à lui). Elle était bien trop polie.
- Et nos chers supérieurs ont approuvé ton projet des « joyeux petits braillards de Noël » ? demanda Winter.
- L'inspecteur Leverrier va venir dans deux jours pour vérifier tous les préparatifs et il veut que je puisse lui fournir une liste des participants.
- Ah ok. Il va faire chier le monde quoi. Raaah, ces hauts-gradés... Bah au moins il va pas t'emmerder comme les autres années sur le prix de tes champagnes, Rominet !
Le Rominet en question lui lança un regard blasé, Cloud releva la tête et demanda soudainement :
- Mais en fait, est-il au courant pour ton état ?
Quatre paires d'yeux se tournèrent alors vers Komui qui se dandina avec gêne sur son siège.
- Euuuh…comment dire… non il n'est pas encore au courant de votre malheureux incident…
-…
-… et j'avoue que je préfèrerais qu'il ne soit pas au courant du tout…
- Ouais c'est vrai qu'en gros tout est de votre faute…
- Et que vous n'aviez pas le droit de créer un produit pareil, à moins que l'on ne doive se mettre à tuer les akumas après les avoir transformés en pussycats et que je n'aie pas été mis au courant…
- Miaou. (Lâche.)
- Oui bon, je me suis déjà excusé et j'aimerais que vous jouiez le jeu juste pour cette fois… en tant que camarades !
- Mouais…
- Mmh…
- Miaou…
- S'il vous plait ! Sinon il va me renvoyer ! La veille de Noël en plus ! Le premier Noël que je vais pouvoir passer avec ma petite Lenalee depuis si longteeemps ! Elle était toujours en mission les autres années ! Vous oseriez m'enlever ça !
- Vous nous faites du chantage… constata Sokaro d'un air méprisant.
- D'ACCORD ! hurla Tiedoll en prenant les mains de L'Intendant entre les siennes. Je comprends votre dilemme ! Moi-même cela faisait si longtemps que j'attendais de pouvoir passer les fêtes de Noël avec mes fils !
- C-calmez-vous maréchal !
- Ah, fichue guerre qui tente de séparer les familles !
- Non mais ici c'est une potion débile et pas la guerre ! gueula Sokaro.
- Toi ne t'en mêle pas, tu ne comprends rien à la famille !
- …rou ? (…et donc ?)
- Hey les hommes… tenta Cloud.
- Quoi que je comprends rien ? Ça sert à rien la famille de toute façon !
- Comment peux-tu dire ça ! s'insurgea le maréchal.
- Oui comment ! La famille c'est sacré ! renchérit Komui.
- Foutaises !
- Les garçons…
- Tu es un hérétique !
- Que dalle, rien à voir !
- …Miaou ?
- Au bûcher !
- Je te déteeeeste !
- HEY LES HOMMES, JE VOUS CAUSE ! cria la blonde en tapant du pied sur la table.
Ils se turent, la regardèrent puis se rassirent d'un air gêné (sauf Sokaro bien entendu).
- Bon, je disais donc : que fait-on dans ce cas ?
- C'est-à-dire ?
- Il faut pouvoir justifier l'absence de Marian non ?
- Pas forcément. L'inspecteur ne reste qu'une journée alors il ne verra pas tout le monde.
- Connaissant son affection pour ce voyou il voudra certainement avoir un entretient avec lui. Et s'il le réclame on fait comment ?
- … et si il demande d'où vient le chat ?
- Nous dirons que nous l'utilisons pour faire des expériences ! proposa le chinois.
- Mrou…(…charmant, merci bien.)
- Quelle ironie.
- Et faudra éviter de l'appeler par son petit nom en sa présence ! souligna le Mexicain avec justesse.
- Il en faut un autre alors… « Marian » ferait trop suspect.
- On raccourcit ? Maria ?
- Rou. (Rêves pas.)
- Pusscat ?
- Rou.
- Rominet ?
- Rou.
- Felix.
- Chaton ?
- Caty ?
- ROU.
- Tu es un difficile !
- Mraou ! (Mais c'est vous qui avez que des idées de merde !) Miaooouu ! (En plus c'est pas original !)
- Bon, mais il faut un nom qui lui corresponde, un nom qui le définisse bien. Un nom qui sonne pareil…
- Napoléon ?
- Trop long.
- Louis !
- Nul.
Ils se mirent tous à réfléchir en silence. Puis Komui releva la tête.
- Que diriez-vous de… « Néron » ?
Et voilààà… le mystère du titre a ENFIN été dévoilé. XD Pas trop tôt. Review pour encourager une auteur qui a galéré pour le poster ? Si vous avez aimé, moins aimé, si vous avez des requêtes, lâchez-vous ! Merci de me suivre !
