07/07/11
Bonjour à tous (toutes) !
Voici enfin la rencontre (tant attendue lol) entre Harry et Draco ! J'espère que ça vous plaira.
Au fait, je peux enfin vous dire que cette histoire fera en tout 14 chapitres + le prologue + un épilogue (enfin si je ne change pas d'avis d'ici là bien sûr :P).
Avertissement 1: slash/yaoi à venir
Avertissement 2: spoiler des 7 tomes, en enlevant l'épilogue
Avertissement 3: les persos sont peut-être un peu OOC
Disclaimer : Harry Potter appartient à J.K. Rowling
Bonne lecture :)
PS: Merci à Kylia pour sa gentille review, ça fait toujours plaisir de recevoir des commentaires comme le tien ^^ j'espère que la suite va te plaire tout autant ! =)
Près d'un mois plus tard, tandis que septembre se finissait en un été indien, et alors qu'Harry avait réussi à échapper aux insistances de Ginny et se rendait seul dans sa salle commune, Draco Malfoy jaillit littéralement devant lui au beau milieu du couloir. Sans lui laisser le temps de se remettre de sa frayeur, le blond lui jeta à la figure :
- Samedi. Dans le couloir du troisième étage. 22h.
… puis repartit aussi vite qu'il était apparu.
Eberlué, le cerveau d'Harry mit plus de trente secondes à intégrer correctement ce qu'il venait de se passer. Sur le moment, il avait cru que c'était un genre de Superman qui était apparu devant lui sans crier gare… Lorsqu'il comprit que le reflet blond qu'il avait entraperçu et qui lui avait parlé était celui de Malfoy, une seule pensée cohérente restait dans son esprit : 'Quelle classe !', en comparant cette apparition au légendaire froissement de cape de Snape. Alors qu'il donnait le mot de passe à la Grosse Dame, le Gryffondor pensa finalement à la signification de ces paroles et réfléchit à ce qu'il allait faire. Il avait évité Malfoy à dessein ces dernières semaines, n'ayant vraiment pas envie d'ajouter le Serpentard à la liste de ses préoccupations actuelles, mais maintenant que celui-ci s'était enfin décidé à venir le voir et à demander à lui parler, il pensa qu'il lui devait bien ça après lui avoir fait subir un tel délai. D'ailleurs, au vu des semaines écoulées, Harry avait bien cru que le Serpentard ne se déciderait jamais…
C'est donc trois jours plus tard que Harry se rendit au lieu indiqué, plus par curiosité et par bonne conscience que par réelle envie, Le brun n'aurait su dire s'il était soulagé que cette confrontation se produise enfin, ou anxieux à l'idée de ce que pourrait bien lui demander le blond. En plus, il avait besoin de lui pour recouvrer une partie de ses souvenirs, alors si ça se passait mal, il n'aurait pas de deuxième chance !
Les deux ennemis se retrouvèrent dans le couloir du troisième étage du Château en ce samedi 26 septembre de l'an de grâce 1998. Ils se regardaient en chiens de faïence, Draco ne sachant pas par quoi commencer et Harry attendant fébrilement que le Serpentard commence, décidé à ne pas gâcher cette occasion de pactiser avec le Serpentard.
Draco fixa le brun droit dans les yeux. Plus de deux mois qu'ils ne s'étaient pas parlé, depuis qu'Harry était venu au Manoir lui remettre sa baguette ̶ on ne pouvait vraiment pas considérer que les bouts de phrases prononcés l'autre jour était une conversation - et la même et unique question tourbillonnait dans sa tête, telle une obsession : "Pourquoi ?". "Pourquoi ?", c'était la question qui tournait dans l'esprit de Draco sans relâche et sans répit, et qui le perturbait au point qu'il n'en dormait plus. Pourquoi ce maudit Potter était venu lui rendre sa baguette ? Pourquoi ce geste ? Il n'avait rien fait qui puisse démontrer qu'il serait par miracle devenu aimable, non ? Mais tu n'as rien fait non plus qui puisse démontrer le contraire, murmura une petite voix dans sa tête. Ça faisait déjà plus de deux mois que Draco s'interrogeait à ce propos et il avait l'impression que rien ne pourrait le sortir de ce cercle infernal. C'était comme s'il ne pouvait pas trouver le repos tant qu'il n'aurait pas eu de réponse satisfaisante. Durant le mois qui avait suivi la fin de la Guerre, Potter les avait innocentés, lui et ses parents, appuyé par les révélations de la pensine de Snape. Mais ensuite il n'avait plus eu l'occasion de le revoir, jusqu'à ce fameux jour où le Survivant était passé au Manoir, et cela avait rendu le blond plus perplexe encore. Même la mort de son père n'avait pu le soustraire à ce trouble.
L'envie d'en finir une bonne fois pour toute força le jeune homme à la peau pâle à parler. Il entama néanmoins la discussion de façon détournée.
- En fait, Potter, je voulais te remercier pour la… baguette. J'étais un peu colère, et puis, je ne savais pas que ma mère t'avait sauvé la vie, ce jour-là.
Harry en resta abasourdi, tant il s'attendait à tout sauf à ça. Balançant aux quatre vents son envie d'être aimable et de pactiser, le Gryffondor s'emporta :
- Alors comme ça, tu me suis depuis la rentrée à m'en rendre fou – et ne crois pas que je ne l'ai pas remarqué ! - pour finalement demander à ce qu'on se rencontre ce soir, et tout ça juste pour me remercier de quelque chose qui s'est passé il y a plus de deux mois ! Mais t'es pas bien ou quoi ? Je sais que tu as la fierté mal placée, mais franchement là c'est un peu exagéré !
Voyant que Malfoy restait muet, Harry fit mine de partir, hors de lui.
- Bon puisque c'est comme ça et que tu n'as rien d'autre à dire visiblement, je m'en vais. Et ne comptes pas sur moi pour te dire "de rien, je l'ai fait par plaisir" ou n'importe quelle autre connerie du genre ! reprit le jeune homme excédé.
- Non non reste ! C'est justement ça mon problème ! s'empressa de dire Malfoy dans l'espoir de retenir Harry et d'avoir enfin sa réponse. Tu veux bien m'écouter ? reprit-il plus doucement, honteux de devoir supplier son ennemi.
Curieux, Harry se retourna et décida de laisser une chance à Malfoy, qui paraissait vraiment embarrassé.
- Bon ok. Vas-y, je t'écoute. Mais tu as intérêt à être convaincant.
- Ok. Bon, alors, en fait, je… Je sais que ça peut paraître bizarre, mais… Je me demandais justement… enfin c'est ça ma question.
- C'est quoi ?
- Ben ce que tu viens de dire.
- Qu'est-ce que je viens de dire, Malfoy ? Tu peux pas être un peu plus explicite là ? Non, parce que tu vois, je commence légèrement à m'impatienter, siffla Harry en plissant les yeux, agacé par ce Malfoy qui ne semblait pas savoir ce qu'il voulait.
- D'accord, capitula le blond, résigné à se confesser à voix haute… ce qu'il ne voulait pas du tout faire ! Je me demandais simplement… Pourquoi ? Pourquoi m'as-tu rendu ma baguette justement, si ce n'est pas par bonté d'âme comme tu viens de le dire ? Ca me tourne sur le haricot depuis ce jour-là et même si je comprends que tu puisses avoir eu envie de t'en débarrasser ou quoi, ça me semble juste super bizarre ! Est-ce que tu attends quelque chose de moi ? Tu n'as pas vraiment eu l'air de chercher à me voir depuis la rentrée et j'avoue que ça (il baissa la voix, honteux à l'avance de ce qu'il allait avouer à son pire ennemi) m'obsède vachement. Enfin, pas que c'est une obsession bien sûr, mais c'est juste que je me pose souvent la question et…
Draco se tut alors qu'il commençait à s'embrouiller dans ses paroles dans une tentative désespérée d'expliquer à Potter le pourquoi du comment, sans paraître trop débile. Mais attendri, Harry regarda ce nouveau Draco, enfin cette étrange facette de lui qu'il n'avait encore jamais vue - rougissant et gêné - et décida d'être sincère.
- Ok Malfoy je vois. Désolé de t'avoir bousculé comme ça, mais c'est que tu n'es pas très franc quand même. C'est parce que tu es un Serpentard sans aucun doute. (Il enchaina avant que Malfoy ne puisse protester.) Bref, je ne sais pas trop quoi te répondre. Je peux te dire comment je me suis rendu compte que j'avais ta baguette en ma possession peut-être ? Ça pourrait peut-être expliquer mon geste ?
- Parce que tu ne savais pas que tu avais ma baguette ? s'enquit Draco étonné, toute honte disparue.
- Oui… enfin si on veut, rectifia Harry, peu enclin à lui dévoiler dans l'immédiat cette partie de lui et ses souvenirs oubliés. Ca te dit d'aller dans la Salle sur Demande plutôt ?
Sans attendre de réponse, Harry se dirigea vers le fond du couloir et demanda une pièce propice aux confidences. Suivi par Malfoy, il se retrouva dans une salle chaleureuse, boisée du sol au plafond, et contenant deux fauteuils, trois canapés munis de multiples coussins et d'innombrables tapis moelleux de toutes sortes, le tout disposé en rond autour d'une cheminée dans laquelle un feu ronronnait déjà. Il y avait aussi une table basse vitrée et un bar vitré lui aussi où se devinaient par transparence des dizaines de bouteilles. Par la fenêtre, on pouvait voir la neige tomber, alors même que dans la réalité, on y aurait plutôt vu un temps doux agrémenté d'un coucher de soleil orangé. Harry ne se posa pas de question et s'affala au beau milieu des coussins dans le premier canapé qu'il trouva. Plus posé, Draco s'assit tranquillement dans un fauteuil après un moment passé à examiner la pièce.
Alors que le silence s'installait, ni lourd ni pesant, mais plutôt tranquille et apaisé ('ce doit être la magie de la Salle sur Demande' se dit le Serpentard), Harry se mit à parler.
- J'étais au Terrier avec Ron et Hermione cet été. C'est arrivé vers la mi-juillet je pense, je sais plus exactement, c'était l'après-midi je crois, j'étais en train de penser à… des choses et d'autres, dit-il sans entrer dans les détails. Et je faisais tourner une baguette entre mes doigts. Et puis Hermione, qui lisait je crois bien…
- Pourquoi ça ne m'étonne pas ? ricana Draco sous cape.
- Très drôle. Bon elle lisait et elle en avait marre que la baguette tombe sans arrêt sur le sol en faisant du bruit. Du coup c'est là que je me suis rendu compte que je ne connaissais pas cette baguette et elle m'a fait remarquer que c'était la tienne.
- Je vois. Attends… tu es en train de dire que tu as fait tomber ma baguette ?
- Oui, enfin qu'une ou deux fois ! Bref, enchaina Harry rapidement avant que Draco n'intervienne une fois de plus. Comme j'avais oublié que c'était la tienne, j'étais un peu gêné… c'est pas mon genre de garder les baguettes des autres quand même. Et Hermione m'a fortement conseillé d'aller te la rendre pour que tout rentre dans l'ordre.
Après un silence, le Gryffondor ajouta :
- Et puis, avec le recul, j'avoue que j'avais envie de voir ce que vous deveniez et de savoir si tu avais changé. Je pensais qu'on pouvait essayer de s'entendre, comme je te l'ai dit de jour-là, avec la fin de la Guerre et tout ça… finit le brun en baissant les yeux, embarrassé de se confier ainsi.
Harry passa sous silence la raison de cet oubli et la découverte de ses "trous de mémoire" momentanés. Il savait bien qu'un jour ou l'autre, il devrait en parler au blond, ayant des souvenirs manqués le concernant spécifiquement, mais pas pour le moment. Il n'était pas prêt. Et puis qui sait ce que Malfoy allait bien pouvoir faire de cette information ? Ce n'est pas parce qu'il avait l'air plus commode maintenant qu'il n'était pas resté le même qu'avant !
A la fin de ce récit, Malfoy resta silencieux. Ce n'était pas vraiment la réponse qu'il attendait ̶ et il sentait que Potter ne lui disait pas tout ̶ mais il s'en contenterait pour l'instant. Il décida de ne pas approfondir en pensant qu'il aurait une autre occasion de lui demander de s'expliquer plus. La question de savoir pourquoi est-ce qu'il voulait avoir l'occasion de parler avec Harry de nouveau ne fit qu'effleurer son esprit avant qu'il ne la mette de côté.
- Je comprends mieux maintenant ta réaction alors… C'est vrai que je n'étais pas vraiment sous mon meilleur jour à ce moment-là… tu étais là comme si c'était normal, puis je venais d'apprendre que ma mère t'avait sauvé et… bref. Enfin, on est en train d'essayer de s'entendre là maintenant, pas vrai ? Alors comme on dit, mieux vaut tard que jamais ! ajouta le blond dans un sourire goguenard.
- Oui, tu as raison, c'est plutôt sympa ! lui sourit le Gryffondor en retour.
Les deux jeunes hommes profitaient de l'ambiance de la pièce et Draco alla se servir un verre dans le bar. Lorsqu'il revint s'asseoir, son vis-à-vis l'interpella.
- Eh ! Au fait, tu as dit que tu ne savais pas que ta mère m'avait sauvé la vie ce jour-là ?
- Ben non, je ne l'ai appris que quand tu es passé au Manoir en juillet et que tu l'as remerciée. Du coup je lui ai demandé plus de précisions, et elle m'a appris ce qui s'était passé, enfin dans les grandes lignes. Pourquoi ? Tu pensais que j'étais au courant ?
- C'était logique que tu n'aies rien su avant les procès, vu que je me suis rendu compte que ta mère n'en avait parlé à personne. T'aurais vu la tête des gens du Magenmagot quand je leur ai dit ce qu'il s'était passé, c'était hilarant ! On aurait pu croire qu'ils venaient de gober un citron en entier ! Et comme je n'ai pas donné de raison particulière pendant mon témoignage lors de votre audience publique, à toi et tes parents, personne n'en savait rien. Vu que j'en avais déjà parlé aux juges avant, ils étaient déjà d'accord pour vous gracier. Mais je pensais qu'elle t'en aurait parlé après quand même, une fois libérés de toute cette procédure.
- Ah oui, le procès… Draco se renfrogna. Je devrais te remercier pour ça aussi, je suppose ?
- Non arrête ! Tu ne me dois rien je t'assure. Je l'ai fais parce que sans vous, et surtout sans ta mère, on n'aurait sûrement pas gagné cette guerre. Elle a bien mérité sa médaille ! Et on est quitte maintenant.
Alors que les deux jeunes gens se souriaient comme s'ils n'avaient pas été ennemis jusqu'à quelques mois auparavant, le Gryffondor se remit d'aplomb dans le canapé, se pencha en avant et murmura sur le ton de la confidence :
- Tu sais, moi aussi j'ai un pourquoi te concernant.
- Ah oui ? se redressa Draco intéressé.
- Oui, je ne t'ai pas demandé pourquoi tu as dit que tu ne me reconnaissais pas quand on était prisonnier au Manoir, ou plutôt pourquoi tu n'as pas voulu me reconnaître !
- Oh ça.
Il resta silencieux un long moment, au point qu'Harry s'apprêtait à reposer sa question.
- Tu sais, je crois bien que je ne le sais pas moi-même, alors je serais bien en peine de te l'expliquer ! fit le blond dans un rictus grimaçant en éludant la question.
- Ah bon ? Ben tu devrais te faire psychanalyser alors !
Harry retomba dans les coussins d'un ample mouvement en ne cherchant pas à approfondir la réponse, pour l'instant. De toute façon, il aurait de nouveau l'occasion d'aborder le sujet, quand le moment serait venu de lui parler des souvenirs.
- Me faire quoi ? s'exclama Draco, confus.
- Oh rien, laisse tomber, c'est moldu, dit Harry en haussant les épaules, ce qui était une opération compliquée quand on était à moitié couché dans un canapé, ce qui fait que son geste ne ressembla à rien. Mais tu sais, reprit-il, quand je repense à tout ça ('ce qui arrive assez souvent en fait', ajouta-t-il pour lui-même), je me dis que si tu l'avais dit, je veux dire, si tu avais affirmé que c'était moi, ça serait allé beaucoup plus vite et en mal… ils t'auraient cru et notre identité n'aurait pas été mise en doute et on aurait été livré direct à Voldemort, sans passer par les cachots, du coup Dobby n'aurait pas pu nous sortir de là et on serait jamais sorti des cachots, au contraire Voldemort m'aurait eu à sa merci et…
- STOP ! l'interrompit Draco avec véhémence. Arrête de parler de ça ! Non, reprit-il en voyant l'air peiné d'Harry, je veux dire… je sais que tu peux en parler justement, c'est ce qu'on a vécu, mais c'est juste que… ne te perds pas en conjoncture ok ? Ce n'est plus le moment de faire des hypothèses, avec des "et si jamais" des "dans le cas où", des "sinon", des "supposons que" ou que sais-je encore ?
Stupéfait par l'éclat de voix du Serpentard, Harry resta bouche bée. Il ne se serait jamais attendu à ça venant de lui. Puis il réalisa que le blond avait sûrement dû se faire nombre de scénarios dans sa tête lui aussi. Sauf qu'apparemment il avait réussi à s'y faire, et pas Harry.
- Alors comme ça, toi aussi, tu te poses ce genre de questions ? Où tu t'en es déjà posé ? demanda le brun pour confirmer son hypothèse.
- Eh bien oui bien sûr. Après tout, j'en suis à l'origine, et depuis que je sais que ma mère aussi, je me suis demandée plein de fois ce qui se serait passé si on n'avait pas… Bref. Mais bon, je me suis résigné à le prendre comme c'était et puis c'est tout. On ne pourra rien y changer de toute façon, et c'est tant mieux !
Harry fut surpris d'avoir affaire à un Draco plus mature que jamais et lâcha un soupir résigné.
- Tu as raison bien sûr, je sais qu'on y peut rien… mais je ne suis pas encore prêt à m'y faire et me dire que c'est juste le caprice du destin, juste quelques futiles événements, à cause de toi et ta mère en l'occurrence, qui fait que tout est fini, que ceux qui me sont chers sont en vie, que je suis en vie aussi, que Voldemort est six pieds sous terre… c'est juste trop dur tu comprends, finit Harry en reniflant alors que ses yeux s'embuaient.
Le jeune homme replia ses genoux et posa sa tête dessus dans une position de protection. Touché et pris d'une soudaine impulsion, Draco se glissa à côté de lui et l'enveloppa de ses bras. Le brun ne parut même pas surpris de ce geste et posa sa tête dans le creux du cou du Serpentard.
- Je suis désolé, je… j'avais réussi à éviter de penser à ça pendant quelques jours, et… enfin d'habitude quand ça m'arrive je suis seul et personne ne me voit. Et puis c'est de ta faute si j'y repense, mais je n'arrive même pas à t'en vouloir… je pense que je savais que cette discussion allait mener à ça, mais ça fait quand même mal… dit Harry d'une voix hachée alors que son dos se soulevait à chaque spasme.
- Chut, ne dis rien, c'est ma faute, c'est moi qui suis désolé, murmura Draco.
Ils restèrent sur le canapé un long moment jusqu'à ce qu'Harry, calmé, se dégage de ses bras et sorte de la salle sans un coup d'œil en arrière, manquant ainsi le regard nouveau que portait le blond sur sa personne.
à suivre
Encore merci à tous de suivre cette histoire :)
A bientôt !
Kelewan
