Hello, c'est moi ! J'ai survécu à ma première semaine de fac. J'ai encore du mal à trouver le bon rythme entre travail et écriture, mais ça va venir progressivement !

Cassy-chou : (*se cache derrière un bouclier*) Je te rassure, la voila la suite ! Merci pour ta review ^^

nini54 : Ce n'est pas la première ni la dernière fois qu'Edward va soudoyer Kate ! Alice et Angela revienne pour apprendre de nouvelles choses à Bella, concernant son niveau scolaire. Les photos, il n'a pas fini d'en prendre pour le compte de Bella, tu le verras par la suite ! Eh oui, j'ai encore fait une fin sadique, et c'est la même chose pour le chapitre qui arrive ! Merci pour ta review ^^

anges0112 : Je suis contente que tu ais aimé ce chapitre ! Maintenant, elle n'a plus aucun doute, elle sait que Jake est un vrai con ! Même si une personne va tenter de semer le doute plus tard. Edward a fait une betise en l'embrassant, mais en voulant se rattraper, il va faire bien pire ! Merci pour ta review ^^

mimieloo : Je suis contente que l'idée de base de cet FF te plaise ! Bella va devenir dingue à force de rester enfermée dans ses quatre murs verts, et d'ailleurs, elle ne va pas tarder à en sortir… Mais je n'en dis pas plus ! Le baiser intervient très rapidement, mais leur relation va se compliquer dés le prochain chapitre. Elle ne repousse pas Edward, c'est plutôt l'inverse qui va se passer. La relation Esmée/Carlisle revient dans ce chapitre ! Merci pour ta review ^^

aussidagility : Tu peux garder tes bébés avec toi pour l'instant, Kate ou Carlisle ne viennent pas les interrompre ! Bisous copine, merci pour ta review ^^

Fan de twilight : Une fin sadique, je le conçois ! Je suis contente que tu ais aimé ce chapitre, Edward n'a pas fini de prendre des photos pour Bella ! Et bientôt, elle va voir le monde sous un autre angle… Bisous, merci pour ta review ^^


Bella POV

Je ne pouvais que subir. Subir l'assaut délicat de ses lèvres sur les miennes. Elles étaient chaudes, lisses, délicieuses, enfin, pour les premières que je goutais. Pas les premières en réalité. Les deuxièmes, après celles de Jacob, et peut être de plusieurs autres petits amis. Ma main se leva automatiquement et alla frôler sa joue fraichement rasé, avant de remonter vers son crane pour se perdre dans ses cheveux. Il se redressa, enleva ses lèvres des miennes, tremblant, et frotta son nez contre le mien. J'eus un léger rire, et un sourire épanoui s'étala sur mes lèvres. Il se recula de moi en titubant, mais ne fuis pas la chambre pour autant.

- J'aurais pas dut faire ça. J'aurais vraiment pas dut faire ça. Il alla s'assoir sur la chaise à l'autre bout de la pièce et glissa sa tête entre ses mains.

- Mais pourquoi bon sang ? Tu t'auto-flagelles constamment ! Tu en avais envie, tu l'as fait ! Il releva son regard vers moi.

- Tu ne comprends pas ! Il y a un code déontologique qui nous interdit les relations amoureuses patients/infirmiers. Je ne peux plus être ton infirmier !

- Nous n'entretenons pas une liaison. Tu m'as simplement embrassé.

- C'est tout comme. Je n'avais pas à faire ça, je ne devais pas le faire. Il serrait les poings. Je le voyais qui tentait de se calmer en se frappant les genoux. Je me levais, peu sure de moi, et avançais jusqu'à lui. Je fis fléchir mes jambes et attrapais ses deux mais pour qu'il cesse de se frapper.

- Ce n'est rien. Je garderais ça secret, Cullen ou Kate n'en seront rien ! C'est promis ! Je lâchais une de ses mains pour qu'elle aille prendre son menton et le relever. Si tu m'as embrassé, c'est parce que quelque chose en moi t'attire. Je ne sais pas si c'est mon physique ou ma personnalité. Mais sache que quelque chose m'attire aussi en toi. Je serais sa main plus fortement.

- Tu devrais aller te recoucher. Tu ne dois pas bouger de ton lit jusqu'à nouvel ordre. Je m'appuyais aux accoudoirs de son siège pour me relever et avançais jusqu'à mon matelas. Une fois allongée, j'attendis qu'il revienne vers moi. Il remit la bande stérile autour de mon crane et remballa son matériel.

Il se pencha sur moi, et étant préparée au baiser, je pus pleinement en profiter. Ses lèvres se firent plus douce, quasi mélancolique. J'appréciais le gout et la douceur de ses lèvres, jusqu'à ce qu'il se sépare de moi.

- Tu repasses me voir ce soir ?

- Bien sûr ! Il me fit un léger sourire et repartit dans le couloir.

Edward POV

J'entrais dans la salle de repos, la tête totalement chamboulé quand je vis le docteur Cullen assis à table, la tête baissée, jouant avec un anneau. Il faut que je lui parle, ça ne peut plus durer. J'ai assez fais de connerie pour sa santé, il faut que je les assume maintenant.

- Docteur Cullen ? Il releva les yeux.

- Un problème avec Swan ? Me demanda-t-il.

- Aucun, elle reprend gout à la vie de jour en jour. Non, en vérité, le problème, c'est moi. J'interfère dans son processus de guérison, en faisant certaines choses que je juge… inappropriées. J'aimerais être retiré de ce cas. Mais j'aimerais quand même avoir la possibilité de la voir, en guise… d'ami. Que sa chambre ne me soit pas interdit de visite, contrairement au reste du personnel.

- Si tu estimes qu'il est préférable pour sa santé que tu ne la soignes pas, je te retire du cas Swan. Mais tu te retires complètement de sa vie. Je pris un temps de réflexion. Est-mieux de disparaitre d'un seul coup ? Qu'elle n'entende plus parler de moi ? Surement. Je hochais la tête pour lui montrer mon accord.

- Bien, tu pourras reprendre ton job d'infirmier comme avant. J'ouvris un des placards pour prendre une assiette et regardais ce qu'il y avait dans le frigo. Une part de tarte. Oh, ça ira très bien en guise de petit déjeuner.

- Vous allez bien docteur ? Lui demandai-je.

- Je peux te donner un conseil ? Personnel, bien entendu.

- Allez-y.

- Ne te marie jamais. Ça te coute une blinde, tu passes des années à rembourser le bonheur que tu as vécu pendant une journée pour montrer aux autres que tu es fou de joie d'avoir trouvé l'amour. Non, ne te marie jamais. Le divorce coute encore plus cher que le mariage en lui-même.

- Je ne savais pas que vous étiez marié. Personne n'a jamais vu votre alliance au travail.

- Parce que je la retire, pour des raisons d'hygiène. De toute façon, ce mariage n'a plus lieu d'être puisque que je viens de signer les papiers du divorce. Bon, je le questionne ou pas ? Si c'était ma mère, elle n'aurait pas hésité une seule seconde ! Mais c'est quand même mon patron, j'ai pas le droit de me mêler de sa vie privée…

- Vous voulez en parler ? Me proposai-je.

- Parler de mon ex-femme qui passe ses journées assise sur le canapé en cuir de notre villa en attendant que je ramène de l'argent pour qu'elle puisse le dépenser dans des boutiques de luxe ? De cette femme qui n'a jamais voulu me donner un seul enfant car elle n'avait pas la fibre maternelle ? De cette femme que je vais devoir affronter face à un tribunal car elle veut que je lui verse une pension alors qu'on n'a rien en commun et qu'elle n'a jamais bossé de sa vie ?

- Vous gagnerez le procès. Vous êtes quelqu'un d'honnête et travailleur, alors que, d'après le portrait que vous avez dressé de votre ex-femme, elle est… vénale.

- J'ai au moins réussi à sauver la maison. C'était un héritage familial, et je n'aurais pas supporté de la lui donner. Il continua de faire rouler l'alliance entre ses longs doigts pendant un long moment. J'eus le temps de terminer mon petit déjeuner et de nettoyer mes couverts. Tu es libre ce soir ? J'ai envie d'aller boire un verre, mais j'aimerais autant que quelqu'un soit là pour me surveiller. J'ai une grosse intervention demain, et je n'ai pas envie d'arriver ivre au bloc.

- Pas ce soir, désolé, j'ai un diner de prévu.

- Oh, avec ta petite-amie ?

- Non, avec ma mère et des amis… Je me sentis ridicule rien qu'en prononçant cette phrase. Mais joignez-vous à nous ! Ma mère cuisine toujours trois fois trop et ça ne la dérangera pas d'avoir un convive en plus à table.

- Tu es sur ? Je ne veux vraiment pas m'imposer !

- Je vais l'avertir, mais vous ne nous dérangerez pas.

- Je ramènerais une bouteille de vin alors. Merci pour l'invitation !

- C'est naturel. Je lui fis un léger sourire avant de partir voir les patients dont j'avais la charge.


- QUOI ? Cria-t-elle dans le combiné. Je me tenais à l'abri de la pluie, sous l'avant toit où se garaient habituellement les ambulances. Je marchais toute la longueur de l'abri et tentais de calmer ma génitrice.

- Je lui ai proposé de venir diner avec nous ce soir. Il avait l'air si… mal en point ! Puis, tu devrais t'estimer heureuse, je viens de t'arranger un rendez-vous. Peu de môme ferraient ça pour leur mère, je t'assure !

- Tu aurais pu me prévenir avant bon sang. Il aurait fallu que j'aille chez la manucure, le coiffeur… Je peux pas me présenter avec mes vieux vêtements face à un médecin !

- Dois-je en conclure qu'il est le bienvenue à la maison ?

- A ton avis ? Bien évidemment !

- Ok, j'dois te laisser, une ambulance qui va débouler, et je ne dois pas être là. Je coupais notre communication et retournais dans l'hôpital. Cullen était adossé au comptoir des admissions et complétais ses dossiers. Je lui fis un signe de tête pour qu'il comprenne qu'il était le bienvenu. Il me fit le même et je dus foncer à mon étage suite à un appel urgent de mon biper.

Bella POV

Je ne pouvais pas m'empêcher de dessiner son visage, encore et encore. Tantôt triste, tantôt rêveur, je modifiais ses expressions faciales, mais à chaque fois, sa beauté était toujours la même. Une beauté surnaturelle. Après une heure à faire les mêmes dessins sans cesse, je décidais de passer aux photos de paysage qu'il avait fait. En les tournants, je constatais qu'il avait mis une légende au dos, à chaque fois, pour m'éviter les questions. Sa prévenance me touchait.

Je dessinais jusqu'à 17 heures, quand mes amies du lycée arrivèrent. Alice tenait les vêtements qu'elle avait fait changer au magasin et aussi un autre cadeau.

- Tu n'aurais pas dut, vous me gâtez trop !

- Pour une fois que j'ai la possibilité de t'offrir des cadeaux, tu râles pas ! Tu le fait suffisamment en temps normal ! Je défis le nœud du dessus et enlevais délicatement les bouts de scotchs pour déballer un énorme coffret de maquillage, comportant plusieurs dizaines de nuances de fard à paupière et gloss, ainsi que de poudre pour le visage, et tous les pinceaux adaptés.

- Tu es dingue Alice ! Ca a dut te couter une fortune !

- Ne parle jamais de prix à Alice, tout ce qui lui plait, elle achète, peu importe le nombre de chiffre ! Commenta Angela en retirant sa veste. Elle prit le tube de mascara qu'il y avait dans le coffret et l'ouvrit.

- Hier, quand je t'ai vu, tu ressemblais à un fantôme, aucune couleur sur le visage, quasi translucide… Alors, laisse-moi te redonner des couleurs et un brin de féminité ! L'hôpital n'est pas une prison, loin de là ! Je sentis à peine la brosse sur mes cils. Elle continua en recherchant la bonne couleur pour mon teint.

- Ça se passe bien le lycée ? Demandai-je à Angela pendant que je servais de poupée pour les expériences d'Alice.

- Comme toujours. Les profs ont sus qu'on avait la possibilité de te voir, et ils nous ont donnés des cours à te faire passer pour que tu ne sois pas trop perdue quand tu reviendras.

- Comment veux-tu que je ne sois pas perdue ! Je ne connais même pas ma propre adresse !

- Sur une année d'examen, crois-moi, ils s'en moquent ! On t'aidera si jamais tu as besoin de conseils ou de repère.

- C'est quoi, les matières où j'ai le plus de facilité ?

- Ferme les yeux, je vais mettre le fard, intervient Alice.

- Tu es excellente en Anglais, biologie et en Littérature, aussi bien américaine qu'étrangère. Tu as un niveau correct en espagnol, tu n'aimes pas particulièrement l'histoire géographie, mais tu as un bon niveau. Par contre, tu voues une haine farouche aux mathématiques et à la philosophie, ainsi qu'au sport. C'est la seule matière où tu n'as pas la moyenne, mais tes parents s'en moquent.

- Tu peux rouvrir les yeux, mais ne parle surtout pas pendant que je m'occupe de tes lèvres.

- Tiens, je te fais quand même passer les feuilles que les profs m'ont données, mais ne t'en préoccupe pas pour l'instant. Pense à ta guérison, et tu verras après. Elle me tendit la pochette plastifiée avec plusieurs feuilles. Je lus le titre de la première.

- La… ère… oide ? Prononçai-je difficilement sans bouger les lèvres.

- Un truc bien chiant et bien inutile si tu veux mon avis ! Commenta Alice. C'est une guerre de quasi 50 ans entre nous l'ancienne union soviétique pour devenir les maitres du monde. C'est pas vraiment une guerre car on s'affronte jamais directement. Vu ma tête, elles durent comprendre que j'étais totalement pommée.

- Oublie le lycée et pense à toi, pour une fois dans ta vie.

- Ca y est, j'ai fini avec ton visage ! Tu trouves pas qu'elle a retrouvé des couleurs, Angie ?

- Ça te va beaucoup mieux comme ça ! Vu que j'avais interdiction de me voir, je dus me fier à ce qu'elle me disait pour essayer de m'imaginer. J'espère que je ne ressemble pas à un clown.

Elles échappèrent à la surveillance de Cullen et restèrent plus d'une heure avec moi, dans la même position que la veille, allongé sur mon lit, leurs bras autour de mes épaules. Elles me racontèrent de nombreuses anecdotes, notamment la fois où je m'étais cassé la figure sur Angela en plein milieu du terrain de sport car un ballon de basket avait roulé entre mes pieds pendant qu'on s'entrainait. Je riais beaucoup en leur compagnie, ça me faisait du bien, je pouvais m'évader un peu de cette chambre d'hôpital sordide. Elles me quittèrent vers 18 heures 15, car elles avaient aussi du boulot à rendre au lycée pour le lendemain.

J'hésitais à appeler Edward dès maintenant. Je ne l'avais pas revu depuis ce matin et les baisers qu'il m'avait donné. Mais j'avais envie qu'il me voit, avec mon maquillage. Je ne voulais plus qu'il me voit comme une patiente mais comme une femme. Une femme mure qui sait ce qu'elle veut. J'appuyais sur le bouton et me hissais sur le matelas. Je plaquais un sourire sur mes lèvres et essayais de me rappeler de ce que j'avais ressenti quand il m'avait embrassé.

A ma grande surprise, ce fut Kate qui entra. Je fus tout de suite moins encline à sourire.

- Où est Edward ? Demandai-je.

- Il ne vous a rien dit ?

Edward POV

Je terminais de me changer, une pierre au fond de l'estomac. Je m'en voulais de l'avoir abandonné si lâchement, sans même la prévenir. Mais c'était la meilleure solution possible, pour elle.

Je sortis de l'hôpital et une BMW me fit plusieurs appels de phare. En m'avançant, je constatais que c'était Cullen qui m'attendait. Je m'installais à ses côtés et le guidais jusqu'à ma maison, non loin d'ici. Benjamin et Tiara, nos amis, n'étaient pas encore arrivés. Je l'entrainais dans notre petite maison et le conduisis jusqu'à notre cuisine.

- M'man, j'suis rentré ! Venez docteur Cullen. Je le laissais passer en premier.

- Quoi, déjà ? Mais rien n'est prêt ! Oh, bonsoir docteur Cullen. C'est un plaisir de vous rencontrer ! Elle s'approcha de lui pour lui tendre la main. Elle me fit les gros yeux menaçant, les mêmes qu'elle me faisait pendant mon enfance quand j'étais sur le point de faire une bêtise.

- Vous êtes ravissante Mrs Masen. Oubliez le docteur Cullen, Carlisle sera mieux pour une soirée. Je suis désolé de m'inclure dans votre diner.

- Ce n'est rien voyons, mes amis sont très tolérants. Appelez-moi Esmée. Ils se lâchèrent la main qu'à ce moment-là. Je me sentis instantanément de trop.

- Je vais vous laisser, je vais prendre une douche.

- Dépêche-toi, tu dois encore mettre la table.

Je grimpais jusqu'à l'étage où je pris ma douche en un temps record. En redescendant, je constatais que mon supérieur hiérarchique et ma mère étaient… Un peu trop proche à mon gout. Ils étaient côte à côte et terminai de préparer la paella de ma mère, tout en se lançant des regards… Enfin, vous voyez le genre. J'allais prendre cinq assiettes mais ma mère m'arrêta.

- Sors en que trois, Ben et Tiara viennent d'annuler en urgence, Tim, leur fils, à la gastro.

Non, ne me dites pas que je vais passer la soirée à tenir la chandelle ?

J'aidais ma mère à débarrasser la casserole de paella jusqu'à la cuisine. Eh si, j'ai bien servi de chandelier toute la soirée. Ils ne se sont pas quitté des yeux de la soirée, se bouffant du regard tout en parlant de leur vie. Je m'étais senti de trop plus d'une fois, n'étant pas à l'aise. Ma mère sortit sa tarte aux fraises et en coupa trois parts.

- Tu veux que je te laisse draguer en paix ? Non parce que j'ai vraiment senti que je dérangeais. Elle me frappa le bras et eus un sourire. Ok, j'ai au moins le temps de manger ma part de tarte ?

Je l'avalais en vitesse et prétextais le fait d'être fatigué pour les laisser tous les deux. J'eus du mal à trouver le sommeil, pensant toujours à Bella, au gout délicieux de ses lèvres, à son léger sourire satisfait quand j'avais fini de l'embrasser. A tout ce qui composait son être en quelque sorte.

Le lendemain, je me retrouvais attablé avec ma mère qui, elle aussi, avait un sourire particulier sur le coin du visage.

- Alors ? Lui demandai-je.

- On a échangé nos numéros et il veut qu'on se revoie. Même s'il n'est pas prêt tout de suite à avoir une relation, il veut d'abord terminer son affaire avec son ex et s'en remettre.

- Tu sais, un petit merci, ça ne te ferrait pas de mal… Lançai-je en récupérant ma tasse de café dans le micro-onde.

- Merci mon fils adoré de m'avoir permis d'avoir une fabuleuse soirée avec ton futur beau-papa ! Elle fit courir sa main sur mon épaule et remonta vers la salle de bain.

- Comment ça, futur beau papa ?!


Je fonçais au service des urgences pour la journée, étant déjà en retard, et allais jusqu'à la zone C, où je devais faire des points de suture. Ca me prit quasiment vingt minutes, car l'ado de quinze ans que s'était ouvert le crane en faisant du skate trouvait trop cool le fait que je recouse son front et voulais à tout prix filmer la scène pour y poster sur Facebook. Je lui confisquais son portable pour clore le débat. Ensuite, je dus m'occuper de trois chevilles foulées sur lesquels je devais mettre des atèles, et fis de nombreux points de suture, avant de devoir ballonner un patient sous intubation. J'étais sur le point d'accompagner tout le groupe au bloc quand mon biper m'envoya un message.

Urgence ch. 324.

Ça, c'est pas normal, j'ai arrêté de m'occuper de Swan, je ne dois plus recevoir de message sur son cas. Je décidais de ne pas y répondre et descendis me préparer. Je reçus quatre autres appels.

- Répondez-y bon sang ! M'engueula la chef des urgences, Bree. Si vous n'êtes pas de retour au bloc dans les trois minutes, je vous vire du service pour la journée, pour aller vous occuper du service du cinquième. Toi, oui, Riley machin chose, prends la place de Masen.

Je sortis du bloc et arrachais de rage ma blouse, mon masque, mes gants et mon bonnet pour les cheveux et remontais au troisième. Kate m'attendait dans la chambre, les bras croisés.

- Je suis plus affecté sur ce cas, j'ai demandé à changer de patient. Pourquoi tu m'as bipé ?

- Parce que ton ex-patiente a disparu !


Bon, j'espère survivre à vos réprimandes pour pouvoir publier la semaine prochaine !

Bisous à tous !

PS. Pour celles qui lisent Aimer sans attendre : PAS DE CHAPITRE CETTE SEMAINE. Je suis vraiment désolé, mais je suis dans un état… assez lamentable, mal de ventre affreux combiné à un mal de tête carabiné = bien au chaud dans mon lit. Nouveau chap. la semaine prochaine sans faute !