Flash-back :

°Disclaimer : Je ne possède pas TMNT.

°Prévenus : Je suis dyslexique.

°Ce qui m'appartient : L'histoire et mes OC (Kami, Hideo et Yuko). (Personnage secondaire : Madame Wailley.)

°Note : T, pour des scènes dur et triste. Avec un peu de sang.

°Relations : -Kami X Leo vs Kami X Hideo vs Leo X Karai ;
-Legé : Avril X Donnie ;
-Lien fraternel : Kami x Raph, Donnie, Mikey, Leo, Karai et Splinter.

°Genre : En gros, General. Mais plus en détail :
- Aventure.
-Romance.
-Family.
-Friendship.
-Suspense.
-Drama.
-Humor.
-Hurt/Comfort.


Coucou, comme à la demande d'un invité. Voici un flash black, ce qui est sensé ce passé après la mutation de Splinter, Kami et les tortues.

Désolé du regard mais j'ai essayé de écrit les deux chapitre de cette histoire pour allé plu vite et au finale je me suis trompé. J'ai vais aussi une sorte d'illustrations a cette histoire : juste ici ➡ post/164673384194/un-dessin-de-kami-et-les-tortue-enfant-chibi-il

Bonne lecture


Point de vue de Kami-Alice.

Je ne sais pas où je suis. Il fait si sombre. Tout autour de moi est noir, je n'aperçois pas une autre couleur différente. Quand j'avance dans ce néant, je ne sais pas si je marche ou si je flotte. Je ne pouvais pas déterminer où est la droite, la gauche, le haut et le bas. Est-ce encore un rêve ? Pourtant il est si différent ! Plus j'avance et plus des choses apparaissent dans cette noirceur. Ces choses, ce révèle être des personnes, qui se trouve être des parties de moi.

La première que j'ai rencontrée, est ma forme sauvage. Je me voyais en une simple louve, j'avais l'aire monstrueuse. Toujours vêtue de sa fourrure épaisse noir et marron. Elle n'a pas remarqué m'a présence. Je la voyais regardée une personne dans le vide. D'un regard défi de vengeance et d'une envie meurtrière.

La deuxième, est ma forme louïde. Vêtue de ma veste avec la capuche, tiré sur sa tête. Et même caché, je sais ce qui a là-dessous puisque c'est moi. Elle marche sur place, sa tête est tournée à droite. Elle semble parlée a une personne que je ne peux pas voir, mais je doute fort que ce soit April.

A la troisième, alors que je continue ma promenade jusqu'à je sais où. Non loin devant moi, se trouve une enfant. Elle est si miniature a cotée de moi, je vois qu'elle a des cheveux noir, cours jusqu'à la mâchoire. Il est sûr que cette enfant est elle aussi une partie de moi. Ou à vrai dire "une ancienne partie de moi". Cette minuscule enfant est à quoi je ressemblais, quand j'ai été encore qu'une humaine.

Je continuai a marchée dans sa direction, elle fit de même. Dés lorsque que nous nous retrouvons face, je suis étonné de l'expression qui se joue sur son visage. Elle avait peur, cela me donnait le ressentie qu'elle me voyait. Et que mon apparence d'une louve mutante l'effraya. Comment ? Pourquoi ? Mes autres apparences précédentes ne me voyaient pas. Alors pourquoi cette gamine le peut ? Je fais mon possible pour l'oublier, elle et moi nous n'avons plus rien en commun. Alors que fait d'elle ici ?

Je me mis s'a genoux pour s'être à sa hauteur. Mais pour une raison quelconque, cette gamine imite. Je levai ma droite, elle fit de même, sa main et ma patte rendre en contact. Je la regarde pour me surprendre, que notre regard se rencontre. Bon sang, comme j'ai oublié que mon teint avait été si pâle autre fois !? Les yeux de ces morveuses sont bruns, alors qu'à présent je les avais rouge.

Une minute…

J'incline ma tête, elle le fait…

Je fronce les sourcils, elle le fait…

Je fis une grimace, elle le fait…

Mais alors elle fit que de m'imiter ?

Le fait d'elle exprès ou inconsciemment ? Je ne me rappelle pas être si farceuse à l'époque. Donc quand elle affichait ce visage craintif. Ne faisait-elle que de l'imiter ? Cela résumerait que ce n'est pas elle qui avait peur de moi, mais le contraire. Je n'arrive pas à comprend, pour qu'elle raison cette gamine me faudrait la pétoche?

Par hasard, je force ma patte contre sa petite main pâle ; Pas plus grand que ma paume. Comme on le pourrait le devinée, cette gamine reproduit le mouvement. Une aura auréole s'est dégagé autour du contact plus forcé, l'auréole s'élargit, commence à fané et disparaît. Après cela une seconde réapparaît, suit le même parcours de la précédente et ainsi de suite avec la prochaine. Je remue ma tête pour me concentrer sur mon moi plus jeune, bon sang que je n'aime pas l'appelé ainsi ! Mon regard observe ma patte et sa main, elles sont passé à travers de l'autre. Comme si nos peau, fourrure pour moi, était collé. Je ne m'arrête pas là, et continua, jusqu'à qu'à nous deux nous engloutie le corps de l'autre.

A ma reprise de consciente, je me redécouvre dans mon corps de deux ans. Après sa mutation. Ce qui vient de se produire est comme si cette gamine et moi avons créé une métamorphose. Cela fait trop longtemps que je mettais plus vue sous cet angle, je pris alors un moment pour étudier mon ancienne apparence. Il était facile de donner une réponse rapide sans passé par les détails : ma forme actuel louve, plus la petite taille de la gamine, égale à ce à quoi je ressemble.

Me revoir ainsi me fit a alors remonté un souvenir ancien, qui danse dans sa tête. Je sursauts lorsque qu'une lumière blanche coula sur cette noirceur. Et qui suivie de couleurs. Enfin ! Tout ce noir commençait à devenir effrayant !

Fin du point de vue Kami-Alice.


Début du flash-back, 15 ans en arrière.

-"Et il comme ça depuis quand ?" Murmure madame Wailley, encore avec un point de doute que le rat géant qu'elle voyait depuis l'encadrement de la porte, était bien Hamato Yoshy.

Elle baisse les yeux sur la petite louve âgé d'à peine 2 ans -depuis même pas 24h-, attendit avec patience qu'elle lui fournir une réponse. Kami-Alice, tenait fermement la longue jupe de l'apprentie infirmière et elle essayait de ne pas planter ses griffes dans le tissu. L'enfant aurait aimé lui donner une réponse, mais quand d'elle sentie une soudaine angoisse montant sauvage dans sa gorge : le sanglot qui viens de s'échapper de son museau menace qu'elle ne retiendra pas le second. Elle ne décrocha portant pas son regard de son père, fessant une tentative d'un peu médité. Pour parvenir à se concentrer il s'est mis de dos a eu, malgré les interpelles de la jeune femme Hamato Yoshy ne réagissait pas ; Du moins ce qu'on croyait, Kami-Alice a pris note d'un toque, qu'une de ses oreilles de son père se fléchi dès qu'on lui adressait la parole.

La jeune louve cacha son visage dans la jupe de Madame Wailley, salissant de ces larmes le tissu de cette dernière. Aussitôt l'apprentie infirmière poussa la porte de sa main libre, tandis que l'autre se pose sur le dos de l'enfant peiné. Elle la prit, la soulève, la berça contre elle. L'adulte ressentie une pointe de honte dès qu'un frisson a peine brutale parcourt son corps et ce au contact de l'enfant à présent loup.

-"Kami-Alice, mon enfant." L'appelant Madame Wailley, en dégagent les quelques mèches noires qui se collait à son visage. Deux sanglots involontaires échappent des lèvres tremblantes de la jeune louve. Qui essaye en vin de formulé ne serait un mot compréhensible.

Les secondes ont coulée longue comme les l'arme de Kami-Alice. Ce transforme en de lourdes minutes silencieuses. Le chemisier de l'infirmière est comme l'on peut le deviner trempé, les joues de l'enfant mutante était rouge, mais difficile aperçoit sous sa fourrure. Un grincement fit relever les oreilles de Kami-Alice, qui tourna son visage vers la porte ouverte et son père qui s'y présentait. Leurs regards se croissaient et aussitôt la louve se dégage des bras de Madame Wailley, pour courir vers la direction de son paternel ; Qui referma ses longs bras sur le petit corps contre lui.

-"Tu médite je crois bien avant que je me réveil, tu fais ça quand quelques que de dérange l'esprit ou pour pas être atteint par les émotions négative." S'exclame la jeune louve, qui surprit l'apprentie infirmière. Car ce même si elle s'adresse à la deuxième personne, d'une façon ou d'une autre elle venait de répondre à la question qu'elle venait de lui poser plus tôt.


Au soir venus, en descendent sous terre.

Au cœur de divers tunnel dans les égouts gambadent trois tortues d'une taille d'un enfant âgé entre 3 et 4 ans -Bien qu'ils n'aient à peine 1ans-. En tête de groupe marchait une des tortues de taille moyenne, les traits de son visage est grave et sans négligé ses yeux émeraude ressortant de sa peau qui est d'un vert près à ses yeux ; Mais d'une teinte toute même plus foncée.

Le second reptile est le plus grand des trois, le teint de ses écailles est d'un vert olive. La forme de sa tête est semblable à celui d'un œuf, de minces et larges yeux a la fois innocent et curieux, cessait de regarder l'endroit qui l'entourait. Il semblait ressentir de l'administration pour ce lieu. L'iris de ce dernier était complète impossible à déterminer si elle est rouge ou brune. Il marchait au côté de la tortue en tête de groupe.

Et enfin le troisième reptile marchand derrière les deux aînés, dont celui-ci est le plus petite d'eux. Le physique de cette tortue fait réelle gamin et puis même s'ils en sont. Un visage expressif, les joues bien rondes avec des tâche de rousseur et il possédait de grands yeux. Ce dernier les avait bleu clair et pure, un bleu comme le ciel que la ville de New York avait à quelques rare occasion. Le teint de sa peau ressemblant à un vert eau ou vert tendre.

Le plus jeune se tenait caché dernière la tortue vert olive, il n'était pas craintif du lieu dans le quelque ils ont pénétré. -Tu moins qu'il essayait de faire croire-. Le benjamin se senti plus confiant après que la tortue de grande taille, a donné son accord pour qu'il lui tienne la main. Il avait essayé avec le reptile au yeux vert, mais il a refusé presque aussitôt.

Le benjamin brisa le silence, il expira alors qu'il pointa son doigt dans la direction face a eu. Essayant de formuler un dialogue de ce qu'il venait de repérer, mais les seuls mots sortant de sa bouche n'était malheureusement incompréhensible.

Les deux ainés le regardent en levant un sourcil, avant d'observé la direction dont il pointait. La tortue à tache de rousseur, avait simple vu un rat de passage. Il pourrait être ennuyant pour n'importe quelle personne, pour eux ce n'était pas le cas. Rien avoir avec la faite qu'ils en avaient jamais vu. Un rongeur comme celui-là il en avait croisé un il a quelque jour, à part qu'il n'était pas de la même taille que le benjamin venait d'apercevoir. Ils s'étaient retrouver nez à nez avec un rat d'une taille très imposante telle d'un humain, que nous pouvons le devinez comme Hamato Yoshy. Il l'avait menacé du regard un de leur camarde tortue, qui avait pris d'un ses bras une enfant recouvert de poile de la tête au pied, ce devinât en une louve comme étant Kami-Alice. Le rat géant l'avait arraché de ces bras, après que la tortue avait essayer plusieurs tentatives de protéger la louve et ce en vin.

On pouvait mieux comprendre pourquoi la tortue au yeux bleu ciel, avait été si surpris de croiser un de ces autre rat juste à l'instants. Mais ce qui concernant la quatrième tortue absente : Aucun des trois tortues présente ne pouvait déterminer pour quelque raison le reptile manquant avait exprimer un besoin de venir en aide à cette fille qu'il venait de raconter. Leur but en ce moment est de retrouver leur camard manquant. Ils l'avaient perdue de vus alors qu'ils se sont assoupis dans un coin des égaux.

Et en parlant du loup, (l'affreux jeu de mots que je viens de faire.) la quatrième tortue, qui avait été précédemment manquantes, courir dans la direction du groupe. Il ne semblait pas paniquer, mais une lueur dans ses yeux saphir pourrait nous infliger le doute.

Sa peaux vert pâle est grâce de la saleté des lieux qui l'entouraient. Les halètements et les reprises de son souffle, ce faisait entend depuis la courte distance entre eux. Il est seulement quand il prit conscience du groupe des trois enfants tortus, qui se stop net dans cette course qu'il s'était lancé. Un long silence, dont juste la tortue essayant de reprendre souffle, est jusqu'à présent les sons qu'on pouvait entendre.

Le petit groupe n'a prononcé aucun mot, ce tenant debout devant leur camarade essuyant de retrouver une respiration saine. Ils en avaient eu un pressentiment commun qu'il n'était pas nécessaire de poser de question sur l'état-major de la disparition mystérieuse de celui-ci. Le reptile, l'ainé sur les quatre, ravala sa salive grossièrement avant de lever le menton devant ces camarades et dit d'un ton malgré encore essoufflé :

"J'ai vu, je l'ai retrouvée !"


Kami-Alice fit une seconde tentative d'enfiler sa ballerine a son pieds, devenu depuis maintenant trois jour une patte de louve et comme on peut facilement le deviné ; Sa transformation l'empêche d'y mettre son pied sans se blesser elle ou la chaussure. Et bien dommages, pas d'autres moyen possible elle devrait le faire qu'avec ses chaussettes. Comme il est dit précédemment, trois jours, est temps son séjour d'enfermement dans son foyer. Le dehors lui manquait, le soleil jouant a cache-cache avec les nuages, la douceur de la bise fraîche et accueillante. Toute ça était manquant depuis ces jour ci, de plus que depuis les événements causé la perde de son apparence et celle de son paternel. Les volets son depuis fermé sur les fenêtres, la cachant vraiment de tout le monde extérieur et fessant a présenté une atmosphère d'une prison au lieu d'une maison.

Son père est en ce moment en train d'exercer ses exercices de méditation matinale et Madame Wailley est aller au marché, pour y préparer le souper du midi. Alors Kami-Alice profita de la garde baissé par les adultes pour pouvoir sortir dehors.

Elle tenait dans sa main une petite voiture rouge, il est lorsque qu'elle la glisse dans sa poche qu'elle découvrir quel est trouer. Elle soupira exténuer, fessant voler sa longue frange noire, mal peigner avant qu'elle retombe sur là à l'était son nez. Autrefois, avant de devenir un museau. L'enfant voulait simplement juste un peu jouer dans un endroit autre que sa chambre. Elle se doutait bien que son apparence fera fuir les personnes qui la croiserait. Alors il est pour cette raison qu'elle se tient devant la porte, qui s'ouvrirait à l'arrière-cour de sa maison. Sur la point de ses pieds, la jeune louve dira sur un gilet suspendu à un ceindre dans la penderie de son père.

Le vêtement étant un gilet kimono, le tissu lisse de couleur rouge cerise et les manche chauve-souris. Le motif sur long de la poitrine écrit en lettre japonais blanche, Kami-Alice ne comprenait pas tous les mots inscrit, hormis un qui signifiait "Paix". Le symbole dans le dos représentait le logo du clan appartenant autrefois a son père, représentant avec évidence une fleur.

Le gilet glissa facilement du ceindre et tombe au sol comme un serpent. Le ramasse puis le jeta sur ses épaules, comme prévus le vêtement lui est trop grand. Alors elle retire le long ruban bleu et épais, qui maintenait ses cheveux attaquer. Elle le tenu dans sa gueule lassant la petite voiture tombée au sol et prit le col du kimono puis le tira sur sa tête en guise de capuche. A l'aide de son ruban bleu elle l'attache autour de sa taille, empêchant alors au gilet de glissé. Elle ramassa son jouet au sol cachant son visage avec ses cheveux, la jeune louve n'avait bien que 2 ans, elle n'était pas aussi naïve pour croire que personne n'aurait peur de son physique. Et sans la moindre hésitation et comme s'il était naturel, offre la porte devant elle et sortie.

Elle se retrouve dans une cour, sur la droite est un mûr et si on la suivait il donnait sur une petite ruelle ; seul une grille y empêchait de la traversée. Devant elle un autre habita, mais par chance depuis son arrivée à New York elle n'a jamais été habité. Cette habitation manquait d'hygiènes et sa réputation de "Maison abandonné" n'était pas favorable pour la ventre. Mais pour le moment Kami-Alice se réjouir de ne pas avoir de voisin -Hormis Madame Wailley habitants au-dessus de chez elle-. La jeune louve avance un peu plus, mais ne s'éloigne pas trop de la porte en cas de imprévus.

Elle s'agenouille, replace le gilet tire sur sa tête -Ses oreilles qui bouge malgré elle ne l'aidait pas-. L'enfant leva son museau vers le ciel, qui comme à sa grande habitude est gris, bon sang où allait donc ce timide soleil ? Mais sa précaution ne fut pas le ciel, mais ces nouvelles odeurs qu'elle sent. Puisque sa mutation lui donne des capacités très favorable qu'un loup a, comme : un odorat plus développé, les oreilles plus fines et d'une vision nocturne. Trois atouts fessant les point positive de sa nouvelle apparence. Depuis elle ne dort plus avec sa veilleuse !

Kami-Alice fit des ronronnements semblables a "Vroum~ ! Vroum~ ! …" et fait grincer les roues en caoutchouc du jouait. Marmonnant des dialogue et scénario tout en mettant en actions sa petite voiture, et utilise divers choses de son entourage pour coller à son histoire.

Mais plus seconde et les minutes qui suivaient, commençai à devenir sérieusement agaçante et l'ennuie ne tarde pas à devenir la seule compagnie de l'enfant.

Elle abandonne sa voiture au sol, levant les bras et partie courir dans la cour en imitant le décollage d'un avion.

-"Ce n'est plus amusant" Dit-elle à voix basse, aux finale l'ennuie est revenu plus vite que prévu. Malgré ses diverses tentatives de divertissement a des jeux basiques, telle que : Tourner sur sois même jusqu'à avoir mal au crâne, graver des dessinée sur les mûr a la pierre, joué au restaurant en créent de la nourriture avec le nécessaire de son entourage. Rien n'a été efficace pour la gardé occupé, sans que ça devenir une frustration.

Laissant tomber l'idée de jouer à un jeu elle s'assit au sol, se perdant dans le fin fond de son esprit.

Au fin de compte cette mutation à affecter sa vie plus qu'elle le croyait. Entre elle et son père est devenu une vrai gêne. En prenant du recule elle se rend compte que ça relations avec lui n'avait pas tellement changer. Ils éprouvent cette gêne depuis qu'elle a arrêté sa scolarité, pour être ce que son père dirait "en souffrance, envers ses camarades". Avoir passer toute ces journées ensemble, les fait ce tenir à distance de l'autre. Imaginé passer ses journées avec la même personne ? Vous risquez très vite de vous en laser, tout Kami-Alice avec sa petite voiture.

-"Miaou…"

La jeune louve leva lentement sa tête vers le miaulement. Un petit cri stupéfait l'échappa, entendant la voix de chat provenant de la maison abandonnée. Les miaous se répétait toutes les secondes, elle remarqua qu'il est comme un appel au secours. Son âme d'enfants voulait par curiosité aller à la recherche de ce chat, tandis qu'une pointé de peur lui empêchait, par effroi du lieu où provenait les miaulements. Elle souvient de la fois au ces enfant avait jouer dans cette même maison abandonnée, quand cela est venu jusqu'à leur mère et bien elles leur ont fait leur fête. Disant que cet endroit délabré est dangereux et tout inquiétudes qu'elles aurait imaginées pour les mettre de force dans leur tête que cette maison est interdite. Ne sert a rien face a un enfant innocent. Et il là que sont côté naïf prit le dessus, pour n'importe quel enfant le mots "dangereux" les effrayerait et tandis que d'autres les inciterait leur curiosité. Et Kami-Alice fait partie de ces cas.


Après la découverte de la tortue au yeux bleu. Les quatre avaient réfléchi et avait prit leur choix : ils allaient à la surface. La persécution de leur aîné a protégé cette fille louve de ce nuage menaçant provenant du rat géant. Avait mené a où ils en sont. Le monde au vivant cette fille était terrifiant, ils leur ont valu de peux pour ne pas être repéré par ces "humain". Ils trouvaient refuge dans une maison non habité, et par chance comme vous pouvez le penser ce trouvant juste en face de celle au réfugier la louve. Cela leur offrir beaucoup d'atout, déjà d'un lieux pour se reposer, est déjà plus correct que leur refuge précédent. Ils possédaient des lit pour dormir laisser par les ancien propriétaire.

-"Bon on joue à un jeu ?" proposa une des tortues. Et à la prochaine minute qui suive, ils jouaient les quatre à cache-cache. Il est l'enfant à la tache de rousseur qui se retrouva à compter, malheureusement pour lui il voulait faire partie de ceux qui devait se cacher.

Mais pour cela, lord des choix, il était la tortue qui disait le plus vite "pas moi" irait se cacher tandis que le dernier avoir prononcé serait celui qui compte. Et comme nous avons peux l'observer la tortue se retrouvant le dernier à dire "pas moi", n'a pas eu de chance de ne pas parler encore correctement. A deviner qu'il est un coup parfaitement prévu par ses trois autres camarades. L'ennuie dans tout ça pour le benjamin, est qu'en plus d'un vocabulaire incompréhensible, il ne savait pas compter. -enfin les quatre n'arrivaient pas- Idem pour lire, écrit ou encore apprentissage de l'alphabet. Il est déjà un miracle que trois d'en entre eux savait parler et d'une façon inexplicable pour le si jeune âge.

Au lieu de ce là le benjamin c'est sauver de son coin ennuyeux pour aller ce baladée ailleurs. Les lieux sont très endommagés en général ils ne s'éloignaient pas trop de la pièce principale qui est le salon, mais pour une fois ils s'en fichent royalement.

Que ne faudrait pas-t-il faire pour que l'ennui nous gagne ? Il pourrait se lancer directement à la recherche de ces trois autres camarades. Seulement cela n'allait pas leur déplaire.

Un grincement à la fois intriguant et inquiétant provenait à quelques pas de la tortue, qui est pétrifié au plus haut point ! "Miaou…" L'enfant mutant sursauta avant de se replier dans sa carapace tombant dans un bruit sourd. Le félin -t'où provenait évitement le son' allonger sur le rebord d'une des fenêtres de la pièce, le cadre en bois autre fois étant vernier et est rongée avec le temps. Le vers fin est comme nous pourrions nous y attendre briser et il est assoupie sur long dos que se tenait ainsi le chat. Il est à la fois orange et brun avec le col blanc comme un bavoirs et les yeux frappant de la même couleur que la peau de la tortue.

Lentement il sortit de sa carapace afin de voir un meilleur aperçu de la boule de poils, d'un pas tremblement et craintive ; il s'approcha en gardant une distance raisonnable au cas où. Le chat aillant remarquer la présence du mutant, ne prêt pas une très grande attention à son égard et ne fit que de baillé avant de s'étirer. La tortue le regarde d'une façon a la fois fasciné, curieux et d'une point de peur. Il fit une tentative de le faire fuir, il a essayé de le faire peur en criant un "Boo !" non convainquant et en agitant les bras en l'air, le chat le regarde d'un œil exténué. L'animal a poils se leva, étirant son dos et en fessant balancé sa queue de droite à gauche.

Il reprit son attention sur le jeune mutants, il incline sa tête sur le côté en voyant la tortue essayant de la poussée de la fenêtre ; Le plus amusant est qu'il n'ose pas le touché, ses épaules tirées en arrière, la tête tournée sur le côté droit et les yeux fermé était à la fois mignon et amusant. Il agitait sa grande main de trois doigts à quel centimètre du museau du chat, et d'un jette timide vit un signe vague pour qu'il parte.

Le félin s'étira une dernière, avant de sorter par la fenêtres. La jeune tortue même s'il se sentait victorieux d'avoir faire fuir l'animal, il ne peut s'empêcher de ce précipité vers le bord de la fenêtres.

Il retenu un hoquet de surprise lorsqu'il découvrir cette silhouette ce devenant devant la fenêtres, il se laisse glisser au sol n'espérant seulement qu'on la pas repérer. Il ne faudrait pas avoir de problèmes avec les trois autre tortue. Pourtant, comme tout n'importe ququelles autre enfants la curiosité pris l'avantage sur la prudence. Et il y j'étais un dernière coup d'œil, la silhouette c'est éloigné mais était encore facile a apercevoir au loin. Cette silhouette, elle n'avait : rien de humain. Il fallu quelques seconde pour que cette personne s'associe avec ces souvenir.

C'était cette fille, oui cette fille recouvert de poil, cette fille…c'est elle.

Kami-Alice tourna sa tête par dessus son épaule, -on pouvait voir le chat dans ses bras- elle regardait en direction du jeune mutant. Aucun deux ne réagit, jusqu'à ce qu'elle lui sourir et repris sont chemin jusqu'à son foyer.

La tortue vert eau mis un attends de réactions a comprend qu'elle l'avait repéré, néanmoins il ce pencher et lui agite un au revoir de la main comme si ils étaient ami depuis toujours. Il s'en fichait si elle la vue ou pas. Si s'en fiche que ce les autres tortues ce demande pourquoi il ne vient pas les chercher. Il s'en fiche si il sourir comme un imbécile.

Il ne la vue a présent que deux fois, mais il commençait l'apprécie, elle qui avait toute suite pris de l'intérêt pour lui. Par son doux sourir.

Fin du flash backback


Mikey ce sentait comme étant le dernier encore a ne pas être endormis et a continuer a s'inquiète pour elle. Assis sur le canapé le regard face a l'entrée de ce qu'il appelaient leur "maison".

Il veut qu'elle rendre.

Il l'attends, il veut que sa maman rendre. Il veut s'excuse de son comportement qui lui aurait déplu, même si c'est injuste, même si il ne comprend pas ce qu'il a fait. Il déteste quand elle en colère, quand elle regrettait, doutait… et triste. Où elle était ? Il s'inquiète. Pourquoi ne rentrait-elle pas? Il veut que Kami rentre. Il veut la revoir, il veut qu'elle rendre, ici, auprès d'eux, de lui.

Il veut qu'elle rendre.

Il veut la faire rire jusqu'à ce qu'elle le supplice d'arrêt. Il veut s'assurer qu'elle va bien. Qu'elle ne fait pas de bêtise. Qu'elle sente bien. Il veut excuser. La rassurée. Ce rassurer.

Il veut qu'elle rendre.

Il veut qu'elle rendre.

Ces mots ce répète tellement dans sa tête, tellement qu'il souhaite qu'il ce réalise. Il veut revoir cette silhouette, si inhumain. Cette personne qu'il apprécié tant depuis des années, celle qui ne la voyait que comme un visage maternelle.

Il voudrait justes

Revoir ce sourir sur son visage.

Il veut qu'elle rendre.

Il voudrait

Il veut juste …

La revoir sourir pour pouvoir dormir l'esprit tranquille.