Except her.


Pcq je suis fatiguée. Pcq il fait moche. Pcq je suis en vacances. Pcq c'était le B day de Christelle. Pcq le vent ne tourne pas toujours. Pcq la vie sourit à ceux qui savent rire. Pcq je m'en fou. Pcq fou est un mot amusant. Pcq la fièvre me prend. Pcq les fanfictions me manquaient. Pcq Harry a fait des siennes. Pcq l'écriture me submerge. Pcq mon clavier m'appelle. Pcq je suis triste. Pcq ma plume s'ennuyait. Pcq dans le fond il n'y a pas vraiment de pcq. Voici la suite.

Je doute que tout ceci soit cohérent. On dit qu' « écrire c'est hurler en silence ». ( Margueritte Duras) C'est sans doute vrai.


Maison : bâtiment d'habitation.

Habitation : fait d'habiter

Habiter : avoir sa demeure, sa résidence en un tel lieu.

Demeure ? Résidence ?

La petite fille referma le gros dictionnaire rouge qu'elle tenait en soupirant. Elle descendit ensuite de son siège, et courut jusqu'à la chambre de son frère. Celui-ci avait écrit sur la porte « Ne pas déranger ». La petite fronça les sourcils, elle ne comprenait pas très bien la signification du mot « déranger » mais cela ne semblait pas très plaisant vu la tête de mort qui ornait l'écriteau. Elle haussa malgré tout les épaules et décida de tenter le diable. Elle ouvrit alors tout doucement la porte. Elle n'avait même pas eu le temps d'entrer qu'un jeune adolescent braquait déjà sa baguette sur elle. La petite fille éclata de rire, ce qui fit soupirer le garçon. Il s'approcha d'elle, la pris dans ses bras, et ils sortirent ensemble de la chambre. Une fois dehors il la déposa à terre et s'agenouilla avant de la réprimander :

-Tu es insupportable ! Tu le sais ? Combien de fois vais-je encore devoir te dire de ne pas entrer dans ma chambre.

L'enfant lui tira la langue et mit ses mains sur ses hanches, signe qu'une longue pluie de questions n'allait pas tarder à s'abattre sur son frère.

-Papa et maman ont dit qu'on allait déménager dans une maison !

-Et ?

-Et bin je sais pas ce que c'est qu'une maison, on a toujours été à l'hôtel. Dans le dictionnaire ils parlent d'habitation, quand j'ai cherché habitation, ils parlaient d'habiter. Quand j'ai cherché habiter, ils parlaient de demeure et de résidence. J'y comprends toujours rien moi dans tout ça… !

Elle était devenue toute rouge. Son frère haussa les sourcils. Quand elle se mettait à parler comme ca, sans reprendre sa respiration, il avait toujours l'impression qu'elle allait finir par exploser.

-Tu sais utiliser un dictionnaire mais tu ne sais pas ce qu'est une maison ?

L'enfant devint encore plus rouge. Elle ouvrit et ferma la bouche et finit par lui tirer la langue encore une fois.

-Arrêtes avec cette sale habitude. T'es pas jolie comme ca, lui dit-il visiblement amusé. Puis voyant qu'elle allait se fâcher pour de bon il secoua la tête et se mit à lui expliquer tranquillement.

- Avoir une maison, c'est avoir un chez nous, UN vrai. Tu pourras alors choisir la décoration de ta chambre, tu pourras aussi accrocher des photos, tu seras chez nous. Ce sera ta maison. Un endroit où tu te sentiras bien, où tu pourras retourner à chaque fois que tu le voudras. Contente ?

Elle lui sourit, ses yeux pétillants de malice. Elle hocha la tête, lui fit un bisou sur la joue et repartit en sautillant en se disant que son frère devrait écrire les dictionnaires.

OoOoOoOoOoOoOoOoO

Harry était assis dans un des canapés noirs, de l'un de ses nombreux salons. Son appartement était immense. Peut être trop ou trop peu il ne savait pas. Après avoir quitté les Dursley, il avait voulu acquérir l'appartement le plus grand de tout Londres.

Et ce que Potter veut, Potter l'a !

Il regarda l'horloge accrochée au dessus de la cheminé. Où était donc Malefoy ? Il ferma les yeux, augmenta la musique et serra un peu plus le verre qu'il tenait à la main. Un verre rempli d'un drôle de liquide d'une douce couleur ambrée …

Dray arriva avec 1h de retard. Il s'installa sans faire de bruit sur un des fauteuils près d'Harry et attendit que celui-ci prenne la parole, ce qu'il fit d'une voix sèche au bout de quelques minutes.

-Où étais tu ?

-Auprès de Granger.

De toutes les réponses qu'il aurait pu sortir, celle-ci fut la seule qu'Harry n'attendait pas. Il hocha la tête comme si être près de la fille que l'on avait vu se faire torturer était la chose la plus normale du monde.

Dray commença alors à parler d'elle, ses paroles, ses gestes, ses blessures, et le reste.

Harry ne répondait pas. De toute façon qu'y avait-il à dire ? Cette fille venait à peine de débarquer dans son monde et elle avait déjà réussi à toucher son meilleur ami. Un serpentard. Un sang pur. Un Malefoy. Certes Dray n'était pas un être insensible, Harry le savait bien, mais qu'elle puisse à ce point le chambouler en quelques minutes lui donnait l'impression qu'elle avait envahi une partie de son monde. Comme un tsunami qui en cinq secondes peu nous envahir et nous faire passer de « je connais bien l'endroit » à « où suis-je ? ».

-Elle t'a chamboulé.

C'était une conclusion. Une remarque. Rien de plus. Pourtant ce serait mal connaitre Potter. Chaque mot, chaque virgule avait son sens. Malefoy resta un moment à réfléchir sur ces trois petits mots, et finit par faire un vaste geste de la main. Complexe demi-confession d'un être tout aussi complexe pour un être qui l'était infiniment plus...

OoOoOoOoOoOoOoOoO

Harry marchait d'un pas assuré. Le paysage autour de lui se confondait. Ciel, immeubles, personnes… tout était gris. Quand Ombrage avait pris le pouvoir sept ans auparavant, le monde sorcier était encore respirable et puis il y a deux ans tout a changé à cause d'un simple texte de lois : « La constitution des sangs de bourbe ». Une liste de lois toutes plus horribles les unes que les autres. Harry pour avoir très souvent réfléchit au moyen d'éradiquer ce texte l'avait tant de fois lu qu'il avait finit par s'incruster en lui. Il ne l' avait pas appris, il l' avait absorbé, gobé, ingurgité encore et encore jusqu'à ce qu'il sache à la virgule près toutes les lois et dispositions qu'il contenait. 432 articles, 56789 Mots. 3543 phrases.

« Préambule : Tout individu ayant du sang impur dans sa généalogie qu'il s'agisse de sang taché par des moldus, des hybrides ou encore des créatures avilissantes (géant, loup-garou…) est considéré comme inferieur à un sorcier de sang pur. Est considéré comme sorcier de sang pur tout sorcier dont la généalogie est uniquement constituée de sorciers. En conséquence les sangs de bourbes se verront donc appliquer des lois différentes adaptées à leur statut. »

Les enfants de moldus devaient suivre un couvre feu. Ils ne pouvaient pas pratiquer les métiers de l'enseignement, travailler au ministère de la magie, donner des soins, et rendre la justice… Bref à peu prés tout ou presque leur était interdit.

Les enfants moldus ont du en plus se faire marquer. Il s'agissait de les révéler à tous. De cette façon, leurs descendants seraient aussi marqués à jamais de cette tare et ne pourraient donc l'oublier. Leur sang devenait bleu une fois marqué. Ils avaient dus tous, sans exception, se présenter au ministère et qu'ils fussent petit ou grand, vieux ou jeune, chauve ou adeptes du catogan, ils eurent droit au même cadeau : une nouvelle couleur de sang. Bleu roi. De l'encre indélébile. Du sang taché, devenu Symbole de tant de personnes bafouées, humiliées et anéanties à cause de leurs origines. Et n'allez pas tenter d'expliquer aux sorciers que le sang de tous est fait pourtant des mêmes molécules… Ils ne comprendraient pas. Les enfants de moldus se virent faire ce que les autres ne voulaient pas faire. Après ça tout fut compartimenté. D'un coté on avait le quartier des sangs purs de l'autre celui des sangs de bourbes. D'un coté les beaux manoirs, de l'autre les appartements tombant en ruine. Les sangs de bourbes n'eurent plus le droit de toucher de l'argent… Tout ce qui est touché par un sang de bourbe est automatiquement taché, c'est bien connu. Pourtant les sangs de bourbes eurent quand même le droit de continuer à étudier à Poudlard. Harry savait que ce droit était dû à Dumbledore. Malgré la vieillesse et la douce folie qui s'émanaient de lui, « le vieux fou » comme Harry se plaisait à l'appeler était toujours aussi respecté, aussi pour ne pas perturber ce génie de la sorcellerie on lui laissa le soin de faire ce qu'il voulait de son Poudlard : tant que l'on avait la paix ailleurs, il pouvait garder son jouet et que Voldemort les conduisent en enfer, les gens s'en foutaient royalement.

Perdu dans ses pensées, Harry ne vit pas qu'il était arrivé dans sa chambre chez Sirius. Il prit une chaise et s'assit. A l'envers, histoire de ne pas faire comme tout le monde. Le dossier de la chaise contre son torse, ses bras et ses jambes de chaque coté. C'est ce que les plus incultes d'entre nous nomment être assis à califourchon.

Hermione Granger dormait. Ses mèches sablées étaient disposées harmonieusement autour de son visage malgré leurs apparences désordonnées. Son visage était ouvert, sa bouche étirée en un léger sourire et ses yeux fermés. Le sang bleu coulant comme si de rien n'était dans ses veines. Hermione Granger dormait tout simplement.

Harry en la regardant, se surprit à détailler la moindre parcelle de son corps. Tout ou presque criait la pureté. Sa peau blanche. Virginale. Presque plus pale que la mort ne l'avait jamais été. Cette même peau qui sentait si bon l'eau de Cologne. Ses courbes subtiles presque travesties. Une enfant ? Une femme ? Elle avait 17 ans. Et pourtant comme Dray l'avait dit, elle avait subit bien des sorts de torture. Grâce à un simple sort, il vit toutes les horreurs que la jeune fille avait subis. Les doloris étaient aussi présent en elles, que les feuilles par terre en automne. Qui lui avait fait ça ? Qui l'avait soigné ? Comment avait elle survécue ? Autant de questions que de points d'interrogation. Harry passa fébrilement une main dans ses chevaux d'ébène. La seule cicatrice qu'Harry put observer sur ce corps frêle était celle en forme de croissant sur le talon d'Achille. Beaucoup de symboliques pour une simple cicatrice. Hermione frissonna. Harry remonta ses yeux d'émeraudes vers le visage de la jeune fille et d'un coup de baguette la revêtit puis la recouvrit. Il continua à la regarder pendant un moment. Delilah. Cette fille était Delilah. Emblème d'un pays réduit à néant, elle seule avait su trouver et garder le chemin de la parole. Il se rappelait encore très bien de son premier discours.
« Même si sombre et tortueux est le chemin qui nous mènera à la clairière, nous n'abandonnons pas pour autant. La guerre approche, les guerriers s'apprêtent à souffrir, les familles se préparent à pleurer, les amants à se dire au revoir, et nous à espérer qu'un jour tout cesse… Je dis guerre car je considère que nous le sommes toujours. Le ministère a beau enterrer le nom de celui-qui-ne-veut-toujours-pas-crever, nous savons que la guerre continue. Et tant que des hommes se battront pour les justes causes, mon espoir ne mourra pas… »

Harry retint un soupir. Tout ce blablabla d'espoir avait le don de l'agacer. Pourquoi donner de l'espoir aux gens si l'on ne pouvait pas leur certifier la victoire ? Avec le temps Harry s'était rendu compte de ses nombreuses erreurs. Lui qui avait vu toutes ces horreurs il n'avait pu empêcher sa propre descente en enfer. C'était peut être pourquoi dans le fond il enviait tant Hermione. Un être qui restait pure tout en ayant connu l'enfer tel un ange ayant terrassé ses démons. Un être innocent avait survécu dans ce monde alors que tout s'effondrait, tout se perdait, tout tombait dans les méandres des limbes. Except her.

Hermione Granger faisait partie de la catégorie chose rare.

Harry se releva et déposa sur la table une tenue qu'il avait choisit pour elle et sortit. Refermant la porte en silence.

OoOoOoOoOoOoOoOoO

Quand Hermione se réveilla, elle eut le sentiment qu'un troupeau de rhinocéros lui étaient passé sur le corps. Elle se gifla mentalement une ou deux fois histoire d'essayer de sortir de ce lit tentateur qui l'incitait à rester au chaud mais finalement elle y resta une heure de plus, les yeux clos et l'esprit fermé. Puis elle se leva. Près de son lit, sur la petite table se trouvait des vêtements de fille laissés apparemment à son intention. Un pull noir à col roulé, ni trop large, ni trop moulant, un jean bleu foncé avec une coupe bien droite, des ballerines noires, et des (ses joues prirent automatiquement une douce couleur bleutée (note de l'auteur : Hermione a le sang bleu elle ne peut donc pas rougir… évident mon cher Watson !) sous vêtements noirs qui (elle se mit à bleuter encore plus) étaient de toute évidence à sa taille. Elle se demanda qui avait pu l'observer à ce point et pria pour que ce ne fut pas l'autre crétin de survivant. Elle secoua la tete en tentant, comme une enfant, de faire disparaitre cette idée de sa tête et se rendit dans la salle de bain de la chambre pour se changer.

Hermione sortit de la salle de bain quelque minute, se regarda dans la glace et sourit en remerciant celui qui lui avait offert cette tenue pour sa sobriété et sortit. Ce qu'elle ne vit pas fut le « I LOVE POTTER » écrit en blanc et entouré de petit cœur rouge sur le derrière de son boxer…

Harry attendait Hermione dans le hall du premier étage sur lequel sa chambre donnait. Appuyé sur le mur, une main dans les poches, il avait tout d'un survivant arrogant, du moins selon Hermione. Elle haussa les épaules en guise de bonjour ce à quoi il répondit par un sourire frimeur, satisfait, en coin donc tout bonnement détestable et lui dit d'une voix dont l'ironie n'était pas à remettre en doute:

-Bien le bonjour à vous aussi Mademoiselle !

Et sans lui donner le temps de répondre, il l'a prit par la taille et Hermione sentit le monde autour d'elle s'effondrer. Quand elle ré ouvrit les yeux, elle se rendit compte qu'elle était littéralement cramponnée au survivant, que sa tête était enfouie dans son torse, qu'elle (par Merlin…) y était bien et qu'en plus si elle levait la tête ce qui il fallait être réaliste finirait fatalement par arriver elle verrait ce satané sourire arrogant. Ce qui se passa. Par contre ce qu'elle n'avait prévu de voir c'était sa maison. Elle s'éloigna vite fait de Potter et regarda autour d'elle. C'était bien l'appartement de son oncle et sa tante. Elle se retourna vers Potter le regard interrogatif.

-Prenez ce don vous avez besoin. Je vous attends ici.

Malgré le ton sec et le fait que se soit bel et bien un ordre, Hermione ne se le fit pas dire deux fois, et monta dans sa chambre. Il avait beau lui donner des ordres, la torturer ou encore même l'habiller, Hermione ne songea même pas une seconde à saisir l'occasion qu'elle avait de s'enfuir. D'une part parce que sa rationalité exigeait qu'elle reste auprès du seul être qui puisse encore la protéger des aurors ou des mangemorts, et que d'autre part elle était bien trop faible pour ca. Car à l'instant même ou elle était entrée dans cette pièce, elle avait sentie une peine profonde l'envahir : Le deuil. C'était un mot qu'elle ne connaissait pas et qu'elle s'interdisait scrupuleusement d'apprendre. Elle avait enterré son oncle et sa tante sans faire son deuil. Tristesse. Colère. Peine. Haine. Tout ceci commença donc à la submerger et avant même de vraiment comprendre pourquoi elle se retrouva sur le plancher de sa chambre secouée de violents sanglots.

A force de tout retenir, elle avait finit par exploser.

OoOoOoOoOoOoOoOoO

Harry soupira, vivement agacé de la tournure dont prenaient les événements. Il se trouvait là en train de consoler cette fille qui pleurait sans retenue contre lui. L'espace d'une fraction de seconde il se dit qu'il était peut être trop insensible à rester là sans bouger l'écoutant pleurer aussi con corps réagit il de façon incontrôlé en se baissant sur elle pour la serrer dans ses bras.
Il se retrouvait maintenant dans la copie conforme de la chambre de la jeune sorcière sauf qu'il l'avait entièrement transposé chez Sirius à la consoler bêtement par de petites tapes sur le dos tout en continuant de la serrer contre lui.

OoOoOoOoOoOoOoOoO

Hermione mit une éternité avant de se calmer. Elle sursauta vivement en voyant sa position. Soupira longuement en voyant le sourire de l'individu bizarroïde au tempérament non identifié qui se tenait devant elle. Et ouvrit grand les yeux en comprenant ce qu'il avait fait pour elle.

- Merci. Murmura t elle, faisant un véritable double effort, et pour prononcer ce mot et pour parler.

Le survivant leva un sourcil surpris, puis haussa les épaules et sortit de la pièce.

Hermione sortit à sa suite. Elle ne prit pas le temps de s'arranger. Ce n'était pas son style.

C'est alors qu'elle le vit.

Dans le couloir se trouvaient : Harry Potter. Hermione Granger. Severus Rogue.

Hermione ferma les yeux un court instant, des bribes d'images la submergeant.

Le ciel tremble.

Le soleil pleure.

L'herbe chante des élégies.

L'éternité la désenvase.

Les fantômes de son passé s'enterrent eux même.

La vie est agréablement terrifiante.

Le monde perd pied.

Elle a 18 ans.

Elle est belle, bien trop belle. Presque faite pour mourir.

Elle est morte. Except her.


Voilà la fin de ce chapitre. A S. pour sa lecture silencieuse, à B. pour sa lecture ravagée, à C. pour sa lecture éclairée et à K. qui ne lira jamais ma fic… merci.

A ceux qui m'ont envoyé des reviews : merci.

chris87 : tu vas me tuer, mais thx !!!

Saika Garner :je dois penser sérieusement à te dédier une rubrique merci à chaque début de chapitre pour toutes tes reviews !!

Butterflied : je doute que ce chapitre soit plus compréhensible que le précédent…

Mama : thx pour tes reviews.

lapetiotesouris : voici la suite. 

A ceux qui m'ont lue : merci.

Et pcq je m'ennuyais j'ai refait ma bio (pas intéressante je dois l'avouer), et pcq je m'ennuyais j'ai fait un site (l'adresse est dans la bio). Dessus ou dedans je ne sais que dire il y a mes fics, mes mots, mon avancé, mes citations, mon univers fanfiction. Au plaisir de vous y voir.

Ness.

ps: Christelle, encore merci et remerci pour tout !!!

PS/ Une pensée au Pakistan qui est victime d'un violent séimse ( à l'heure ou j'ai écrit le chapitre ce n'était pas le cas.)