CHAPITRE SEPT :
Au bout du pont, il y avait une sorte d'arrêt de bus, avec un panneau semblable à celui du Magicobus. Quand le-dit bus arriva, je remarquai qu'il ressemblait un peu à la ligne de Magicobus d'Angleterre. Ils devaient avoir une ligne de bus pour sorciers de la même sorte en Amérique. Celle-ci s'appelait le Wandobus. Et pour fait, il avait la forme d'un baguette magique. Long, et doré, à un étage. A l'entrée, il y avait un homme appuyé contre la rambarde du bus, plus grand que la normale – il dépassait Théodore d'une tête au moins - avec un grand pantalon de costume moldu et haut de costume de sorcier. Il avait une petite touffe de cheveux noire au dessus du crâne, et un anneau énorme à l'oreille. Il devait avoir dans les cinquante ans passées. Il en était presque ridicule. Ridicule, mais… original. Pansy rit en le voyant.
- Tickets, mademoiselle ?, fit-il d'une voix endormie qui lui allait bien.
Elle sortit sept tickets et les lui tendit. Il nous indiqua de la main de rentrer dans le bus et composta les tickets avant de les mettre dans un petit tiroir près du chauffeur. Le chauffeur qui était presque aussi excentrique que lui, accompagné de la Tête Brûlée qui pendait de son rétroviseur. Je n'avais jamais eu l'occasion de voir une Tête Brûlée femme. Mais déjà que les hommes étaient de vraies pipelettes, les femmes, c'était pire. Sa voix nasillarde et éraillée m'énervait déjà. La bus était magnifique. Il était dans le même thème que le Magicobus, mais tout en bleu, rouge, vert… Les lustres étaient roses, les banquettes oranges… Je m'assis sur un siège et remontai mes genoux sous mon menton avec un sourire. Je devais avoir un air vraiment niais. En plus, je n'arrivais pas à m'arrêter de sourire. L'Amérique… !
- A mon avis, elle ne va pas s'arrêter de sourire comme une folle avant bien longtemps, soupira Blaise à Ginny suffisamment fort pour que je l'entende.
- Quel est le programme ?, demandai-je en faisant mine de n'avoir rien entendu.
- Ce soir, surprise, demain surprise, la semaine prochaine, surprise, et la semaine d'après…, fit Théo en faisant mine de réfléchir Eh bien … Surprise !
- Non, sérieusement Théo !, fis-je en boudant à moitié.
- Ce soir, c'est évidemment une surprise, répéta Drago. Mais demain, on visite Las Vegas. Puis ce sera New York, Seattle, la Floride, Rio, le Brésil, et si on a la temps, Hawaï !
J'ouvris de grands yeux.
- Mais c'est un tour du monde ! C'est génial !, hurlai-je.
Je me jetai autour du cou de Drago en face de moi, tellement violemment qu'il en eut le souffle coupé. Il referma lentement ses bras autour de moi, reprenant sa respiration.
- Je savais pas que t'avais autant de force, bébé !
- Bébé ?, fis-je en enfouissant mon nez dans son cou. J'aime bien.
Je le sentis sourire à trois mètres à la ronde. J'étais bien, là, sur ses genoux, les yeux fermés et bercée par son odeur et sa chaleur, accompagnée des douces secousses du bus. Soudain, le bus s'arrêta d'un coup, me projetant en avant. Drago me rattrapa de justesse, et me releva par la suite.
- On est arrivés je crois, dit Pansy en réajustant sa queue de cheval.
Nous descendîmes du bus. Nous étions dans une rue bondée, et… magnifique. Il y avait des gratte-ciels immenses, des lumières multicolores de partout, de l'agitation, et une odeur de nourriture chinoise qui venait d'un camion à quelques mètres de moi. Blaise passa un bras autour de mes épaules et me dirigea vers un restaurant immense. Il prenait bien quarante mètres de haut, il y avait une dizaine d'étages. La façade était crème et dorée et une enseigne géante indiquait ''The Wightman''. A ma connaissance, il était… très luxueux. Et c'est le moins que l'on pouvait dire quand on s'y trouvait. Déjà que la devanture du restaurant était intimidante, alors quand vous étiez dedans… Il y avait une ambiance royale – en plus de chaleureuse – et une légère musique embellissait le tout. Le plafond était très haut, entouré de moulures, de grandes fenêtres de style manoir étaient bordées par de grands rideaux rouges et laissaient voir les lumières du dehors. Tandis que Blaise demandait à l'accueil si on pouvait bien nous mener à nos tables, Drago glissa sa main dans la mienne. Je lui souris et posai ma tête sur son épaule. Il me regarda un instant, puis sourit légèrement avant de prendre mon menton dans sa main pour m'embrasser. J'adorais l'embrasser. Il avait les lèvres douces, fraîches et toujours acidulées. Harry se racla la gorge à côté de nous, et nous nous séparâmes. Il remonta ses lunettes sur son nez d'un air gêné, puis nous indiqua de la main le serveur qui nous attendait. Nous le suivîmes, et il nous mena par un ascenseur – rien qu'à voir la tête de Pansy et Théo, je sus qu'ils n'avaient jamais mis les pieds dans un ascenseur moldu – au neuvième étage. Celui-ci était moins décoré que le rez-de-chaussée, mais plus chaleureux. Il n'y avait pas grand monde, mais les chuchotements et les rires discrets des personnes présentes étaient agréables. Le serveur nous présenta notre table, située dans un coin de la pièce et près d'une baie vitrée immense qui donnait sur un balcon. Nous nous assîmes autour de la table ronde, recouverte d'une nappe bleue foncée. Blaise commanda directement du champagne pour tout le monde.
- Ils ne font pas de Whisky-Pur-Feu, ici, marmonna Pansy.
- Normal, on est dans un restaurant moldu ici, Parkinson, fit Harry.
- Merci, j'étais au courant, lui retourna-t-elle en levant le menton d'un air agacé.
Le serveur nous ramena du champagne, dans les formes : il était dans un seau rempli de glaçons. Il servit chacun d'entre nous dans des coupes de champagne ravissantes. Théodore leva son verre et fit :
- A Hermione !
- A Hermione !, répétèrent-ils tous en chœur.
Je joignis ma coupe à eux et nous trinquâmes en riant. Et d'un coup, Ginny décompta trois secondes avec ses doigts. Oh non…
- Joyeux anniversaire, joyeux anniversaire… Joyeux aanniversaaire-euh ! Joyeux AAANIIVEERSAIIIIIIIIIIIIIRE !
Je cachai mon visage avec mes mains, gênée. Tout le monde applaudissait, riait, et je fus obligée de me joindre à eux. Drago me colla un baiser sur la joue. Pendant tout le reste du repas – délicieux – une ambiance festive régnait, et j'étais heureuse. Tous mes amis, Drago, et l'Amérique. C'était le bonheur. Après avoir mangé, Ce fût au tour de Théo de nous diriger. Ils nous mena dans une ruelle de New York, faiblement éclairée par des néons rouges, le sol pavé glissant de bruine. Il me tendit la main, que je pris.
- On sera les deux premiers à y aller. Les autres nous rejoindront par intervalle d'une minute, pour ne pas brouiller le circuit de transplanage de New York, déjà qu'il est très fréquent. Tu n'imagines pas le nombre de sorciers ici, plus de trois quarts de la population !, ajouta-t-il avec un clin d'œil avant de serrer ma main.
En trois secondes, j'atterris sur quelque chose de moelleux, mais avant que j'aie pu voir quelque chose, Théo s'empressa de me cacher les yeux de ses mains.
- Devine où on est !
Je ris. J'entendais des rires, des cris de stupeur, je sentais la barbe à papa, les confiseries…
- J'y crois pas… , soufflai-je excitée. La fête foraine !
Je me jetai dans les bras du premier venu, soit Théodore. Je ne me rendis compte de ma joie excessive que lorsqu'une seconde après, Drago se racla la gorge, accompagné de Ginny. Il lança un regard menaçant à Théo.
- Drago, fis-je en lui prenant la main.
Pansy et Blaise arrivèrent.
- C'est pas ce que tu crois mec, fit Théodore.
- Avant même que tu ne rajoutes quelque chose, Théo, je tiens à te dire que ceci est une phrase on ne peut plus cliché, dit Blaise. En gros, à ne pas dire du tout si tu ne veux pas que la situation – dont je ne suis d'ailleurs pas au courant – s'enveni…
- C'est bon Blaise, le coupai-je. Je suis heureuse c'est tout.
Je me mis sur la pointe des pieds, pris le visage de Drago entre mes mains et l'embrassai. Il parût à moitié convaincu.
- Promets-moi qu'à l'avenir, si t'es heureuse, tu te jetteras plus dans les bras de quelqu'un qui n'est pas moi, princesse, me souffla-t-il en passant ses bras autour de ma taille.
- Les promesses, c'est pas trop mon truc mais si tu veux, je peux y penser tout le temps, fis-je avec un sourire.
- Ca me va, me répondit-il avec un sourire en coin.
Il m'embrassa le bout du nez et me prit la main, puis nous suivîmes les autres qui partaient déjà vers la fête foraine. L'entrée du parc était immense, c'était un énorme portail en fer forgé haut de huit mètres au moins, avec les inscriptions New York Park. Il y avait une allée bordée de haies qui nous y menait. Passé le portail, l'ambiance était toute autre. Il y avait des couleurs de partout, des lumières, des rires. J'adorais les fêtes foraines depuis toute petite. J'aperçus un stand de pêche aux canards, plusieurs trains fantôme, une grande roue, deux montagnes russes, mais il y avait trop de choses pour toutes les citer. Tellement que c'en était extatique. Drago m'emmena au stand de tir, tandis que Ginny et Blaise allaient dans la grande roue et les autres s'arrêtaient pour une barbe à papa.
- Bonjour, salua le responsable du stand.
C'était un homme barbu, avec des lunettes et un air bienveillant. Il me faisait penser au Père Noël. Une musique enjouée et cristalline s'échappait d'une baffe posée sur une étagère du stand.
- Bonjour. Une partie s'il-vous-plaît.
- Ca fera deux dollars mon garçon.
Drago sortit de sa poche deux billets. Le vieux monsieur nous tendit deux pistolets, et je les reconnais entre mille. J'avançai une main tremblante, et me repris subitement. Je me penchai légèrement et posai mes coudes sur l'espèce de bar en bois, puis calai le fusil sur mon épaule de façon à ce que mon viseur soit pile dans la ligne de mire, soit un défilement de petits lapins sur un disque de carton. Drago me lança un regard amusé et se positionna comme moi. Nous échangeâmes un regard complice.
- C'est parti !, s'exclama le monsieur, amusé.
Je me concentrai, et en cinq coups, tous étaient tombés. Drago en avait touché un, mais toutes ses autres balles n'avaient rien touché. Il eut une moue boudeuse qui le rendait absolument irrésistible. Je posai le pistolet et enroulai mes bras autour de sa nuque.
- C'est pas grave, tu sais.
- Je suis outré. T'es sacrément bonne au tir. Où est-ce que t'as appris à tirer comme ça ?
Je me crispai machinalement. Je ne parlais jamais de ça. C'était un moment trop sombre de ma vie, c'est tout. Alors devais-je lui mentir ? Ou plutôt lui dire la vérité ?
- Je… je sais pas, c'est venu comme ça !, lançai-je en essayant de paraître enjouée.
- Ah… d'accord, fit-il. Mais je suis triste. Très triste. J'ai perdu. Contre une fille en plus.
Il avait l'air d'un enfant. Il était tellement craquant.
- Très triste, crut-il bon de rajouter.
- Ca va, j'ai compris, soufflai-je en riant.
Je l'embrassai, doucement, et je le sentis sourire contre ma bouche. Il posa ses mains sur mes hanches et les glissa sous mon t-shirt. Ses mains sur ma peau m'électrisaient.
- Un deuxième tour ?, proposa le vieux monsieur en nous regardant avec un air nostalgique.
Nous nous séparâmes en riant nerveusement et je l'interrogeai du regard. A en voir l'étincelle dans ses yeux, c'était oui. J'acquiesçai et Drago déposa deux billets supplémentaires sur le stand.
- Oh, ce ne sera pas nécessaire, mon garçon, fit-il en balayant l'air de la main. Je vous offre la partie.
La deuxième partie fût un petit peu plus pimentée, mais je gagnais quand même. Drago avait touché deux cibles, et une troisième de peu – l'oreille du lapin était explosée. Il eut un sourire de renard et susurra :
- J'aurai ma vengeance.
Je ris et il passa un bras autour de mes épaules en remerciant le monsieur du stand. L'allée était bondée, même si il était plus de deux heures du matin. On s'arrêta pour prendre une barbe à papa. Ca me rappelait mon enfance… Voyant mon air triste, Drago m'embrassa la joue et me dit :
- T'as pas le droit d'être triste aujourd'hui, Hermione.
- Oui, t'as raison, fis-je en me reprenant.
Je lui offris mon plus beau sourire.
- Dis, repris-je, ça te dérange si on part un peu ? J'ai pas trop envie de faire des attractions.
- Attends-moi une minute. Je vais prévenir les autres de pas nous chercher, et après on part, ok ?
- Ok.
Il m'embrassa le bout du nez et avança derrière un stand où il transplana. Je m'adossais contre la porte d'une caravane appartenant sûrement à l'un des responsables des stands alentours et fouillai les poches de ma veste en jean. J'en sortis une cigarette, la mine victorieuse. J'approchais le briquet pour l'allumer quand une voix m'interrompit.
- Hey !
C'était un jeune homme, de mon âge à mon avis. Il avait des cheveux noirs et une peau pâle, ce qui faisait ressortir ses beaux yeux bleus. Il portait un jean noir troué aux genoux et un t-shirt blanc. Si je ne sortais pas avec Drago, pensai-je avec humour, je lui sauterais dessus.
- Tu n'aurais pas du feu ?, me demanda-t-il, une cigarette coincée entre les lèvres.
- Si, tiens, fis-je en lui tendant un briquet.
- T'es seule ?
- Ca fait un peu pervers de dire ça à une jeune fille.
- Bah, je m'en fous, fit-il en haussant les épaules.
- Hermione, fis-je en tirant une latte sur ma cigarette.
- Jake.
- Sinon, non je suis pas seule.
- T'as un copain ?
- Doublement pervers et en plus psychopathe.
Il rit et s'adossa contre la caravane à côté de moi.
- Et fier de l'être, s'exclama-t-il en levant le poing.
Ce fût à mon tour de rire. Il était pire que Blaise. Je suis sûre que les deux s'entendraient à merveille.
- Oui, mais il est parti.
- Je serais lui, je te quitterais pas une seconde.
- Ah oui ?, fis-je en levant un sourcil, amusée. Et pourquoi ?
- Un grand méchant loup pourrait manger le petit Chaperon Rouge…, susurra-t-il avec un air de prédateur.
Je tirai sur ma cigarette et il en fit de même, souriant. J'avais envie de le connaître un peu plus, car pour un inconnu, il était quand même bien intéressant. En plus, il avait de la répartie.
- Tu fais quoi, cette nuit ?
- Et après c'est moi le pervers ?, dit-il, faussement offusqué.
- Ma question n'avait rien de pervers !, contrai-je.
- Un peu que si, répondit-il. Et pour répondre à ta question, rien. Je comptais rejoindre une amie dans une heure.
- Ah. Je voulais te demander de passer du temps avec nous.
- Vous ?
- On est un groupe. Il n'y a pas que Drago et moi, fis-je en levant les yeux au ciel. Je suis pas bête au point de te demander ça.
- Tu me les présentes ?
- Alors il y a Blaise, je suis sûre que tu t'entendrais à merveille avec lui, vous avez la même mentalité de psychopathe.
Il rit et souffla la fumée en ronds.
- Ginny, sa copine. Puis Harry, mon meilleur ami, et Pansy l'amie d'enfance de Drago, Blaise et Théodore. Théo est un ami.
- Ma pote s'appelle Spencer, fit-il à son tour. Amie depuis une semaine. Je suis en voyage en Amérique jusqu'à la fin des vacances d'Halloween.
- Nous aussi, répondis-je en lui souriant.
Drago apparût. Et merde. Jaloux comme il était, je craignais le pire. Je scrutai un instant sa réaction.
- Jake, se présenta-t-il avec naturel en tendant la main à Drago, sa cigarette coincée entre les lèvres.
- Dra…, commença-t-il un peu hésitant.
- Oui, je sais qui tu es.
- Dis, Jake… T'es un sorcier ?, fis-je, hésitante.
Il rit comme si c'était la blague la plus absurde du monde.
- Oui, pourquoi ?
- Oh, comme ça. Je me demandais juste si tu étais tellement défoncé au point de t'en foutre – si jamais tu étais un moldu – ou juste que tu étais comme nous.
- Tu n'imagines pas le nombre de sorciers ici, fit-il. Je l'ai vu transplaner tout à l'heure.
Il montra d'un signe de tête Drago.
- Ton amie aussi ?
- Oui, bien sûr.
- Où sont les autres ?, demandai-je à Drago.
- Ils restent une heure et après on se rejoindra à la suite de ta soirée d'anniversaire.
- Bon anniversaire !, s'exclama Jake. Ca te fait quel âge ? T'es devenue vieille ?
- J'ai dix sept ans aujourd'hui. Et je ne me sens pas vieille du tout, au contraire.
- Tu es majeure alors !
- Non, pas en Angleterre, fit Drago.
- La majorité est à dix-huit ans là-bas, ajoutai-je.
- Mais ici oui. Tu vas pouvoir te saouler, fumer sans pouvoir te faire arrêter. C'est quoi la suite de votre programme dans une heure ?
- Viens, je vais t'expliquer, dit Drago avec un sourire.
- Ah, c'est une surprise c'est ça ?, me demanda-t-il avec un clin d'œil.
Je soupirais et m'adossai de nouveau à la caravane.
- M'en parle pas. Je ne sais rien de ce que je vais faire cette nuit.
Il rit et Drago l'emmena quatre mètres plus loin. Je vis le visage de Jake s'illuminer, puis Drago lui parla d'autre chose en revenant vers moi et ils rirent ensemble. Le courant paraissait bien passer entre eux aussi.
- Bon, à dans une heure alors !, nous salua Jake.
Une fois qu'il fût parti, Drago me prit dans ses bras et me regarda d'un air amusé.
- Je te laisse seule un instant et t'as déjà un mec à tes pieds ? Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi ?
Je ris. Il m'embrassa et m'entraîna derrière la caravane, à l'abri des regards.
Je finis ma cigarette et la jetai au sol. Il s'approcha de moi et je lui soufflai la fumée au visage. Il captura mes lèvres en souriant et me plaqua contre la caravane, qui émit un gémissement rouillé.
OoOoOoO
- La nuit promet d'être longue chers amis !, s'exclama Blaise, les deux bras en l'air et perché sur un banc.
- Descends de là, alors qu'on puisse y aller !, fit Ginny avec un sourire amusé.
- Mais bien sûr, chère épouse.
- Hum-hum, marmonna-t-elle avec ironie.
- Où sont tes amis ?, me demanda Pansy.
- Oh, ils arrivent, regarde, fis-je en tendant la tête vers Jake et son amie.
Ils dirent bonjour à tout le monde et je pus observer son amie. Elle était assez grande, avec de longs cheveux teints en blanc et platine. Elle portait un pull avec la tête de Dark Vador dessus, et un jean noir. Elle avait un piercing indien au nez, argenté. Elle était vraiment très jolie, et son style lui allait très bien.
Quelques minutes plus tard, nous étions devant l'activité suivante de mon anniversaire.
Et voilà. Le septième chapitre. Je sais que j'ai mis du temps, mais il est là. Je tiens à remercier les personnes qui m'ont laissé des reviews (les quelques personnes qui m'en ont laissé sur environ quatre cent vues.) et j'espère que ce chapitre vous aura plus. N'hésitez pas à laisser vos impressions et/ou remarques.
Bisouuuuuuuuuuus !
Wizzy.
