C'est le dernier blabla de l'auteur donc vous pouvez au moins le lire. Don je tiens à remercier Ayumi Watari pour sa correction des premiers chapitres que malheureusement nous l'avons perdus en route (paix à son âme) et Lycka qui a repris la relève, donc sans elle il n'y aurait pas eu de suite, donc un grand merci!
Puis ensuite vient Eysetadeysta qui m'a soutenu depuis le début de la fic et tous les autres aussi (faire la liste est beaucoup trop longue et certains noms difficile à écrire), euh... je ne sais même pas pourquoi j'écris ça personne ne lit et j'ai eu la confirmation T.T''.
Bonne Bonne lecture et à la prochaine fic.
Disclaimer : Malheureusement malgré mes demandes (et menaces) les personnages de Reborn ne sont toujours pas à moi T^T
Couples : Quoi d'autre qu'un beau 1827 ?
Remarque : Oh, en faite Lycka m'a fait remarquer que le chapitres 5 et 6 finnissaient par la même phrase, je ne l'avais même pas remarque alors que je suis l'auteur .
Chapitre 7 : Et puis tout redevient normal... ou presque...
-Je vais te mordre à mort.
C'était la première fois que Tsuna n'était pas effrayé par cette phrase, il était même excité. Le préfet fondit sur les lèvres de son amant dans un baiser passionné et totalement enflammé, mélangeant leur langue dans un ballet formidable. Ils se séparèrent par manque d'air et le nuage laissa des petits baisers dans le cou se sa victime.
Le brun appréciait vraiment ce que lui faisait ressentir Hibari, ce dernier déboutonna le seul bouton fermer de la chemise avant de s'attaquer au bouton de chair. Il les lécha, les mordit et les pinça, profitant au passage des doux gémissements de sa victime. Il continua de descendre joua avec le nombril du plus jeune le torturant d'impatience avant d'arriver enfin devant le caleçon blanc déformé. Le gardien lécha le membre tendu par-dessus le tissu qui eut un effet immédiat sur le propriétaire :
-Mmm... H-Hibati-san
-Oui, que veux-tu Tsunayoshi ?
Se sentant d'humeur très joueuse et étant certain d'avoir un self contrôle plus résistant que le plus jeune, il décida de faire durer le jeu.
De son côté, le dénommé Tsunayoshi, était rouge. Il se mordit la lèvre inférieure. Son gardien savait pertinemment ce qu'il voulait mais il lui posait quand même la question, il voulait l'entendre à voix haute, mais le petit brun était beaucoup trop gêné, surtout dans ce genre de position.
Sentant l'hésitation de son herbivore, il redonna un coup de langue qui court-circuita le cerveau de Tsuna et décida de rajouter une couche :
-Alors ? dit-il d'une voix suave et remplit de désir.
-Hibari-san, s'il te plaît... Suce-moi.
A peine Tsuna avait-il fini de dire le phrase que la barrière, qui cachait son intimité, atterrie quelque part dans la pièce. Hibari prit en bouche la partie tant désirée et commença des va-et-vient très lents, torturant encore un peu plus la personne qui se trouvait sous lui.
-Nnnnn, Hibari-san plus v-vite.
N'ayant plus aucunes pensées cohérentes au moment où le préfet avait pris son membre en bouche, le brun laissa son désir parler, laissant sa raison de côté. Il plaça ses mains sur la chevelure de jais et mit une petite pression. Le propriétaire des cheveux ne se fit pas prier deux fois et accéléra le mouvement, allant de plus en plus vite et en fourrant l'objet plus profondément dans sa bouche. Les gémissements dans la pièce se firent de plus en plus fort, le boss n'essayant même pas de les retenir, pour le plus grand bonheur du nuage. Il se concentrait sur le mouvement que faisait subir son amant sur son membre tendu. Le parrain, n'ayant pas l'habitude de ce genre de chose, vint très vite dans la bouche du chef du comité de discipline.
Rouge de honte de ne pas l'avoir prévenu, il regarda les yeux gris de son gardien et le vit dans un rictus tout avalé. Le brun détourna le regard de la scène qu'il trouvait vraiment... Erotique. Mais le nuage n'était pas d'accord, il prit le menton du plus jeune et y déposa un chaste baiser pour ensuite lui présenter trois doigts au niveau de ses lèvres. Regardant droit dans les yeux de son amant, le brun ouvrit la bouche pour accueillir les doigts, il les lécha les entoura avec sa langue et finit même par les mordre, regardant toujours Hibari.
Ce dernier se régalait du spectacle et du fait qu'il commençait déjà à déteindre sur le plus jeune, il prit la morsure comme étant une approbation et plaça les doigts mouillés devant l'intimité de Tsuna. Il pénétra d'abord un seul doigt et vit le visage d'ange de son herbivore se déformer dans une grimace de douleur. Il remonta pour l'embrasser, il pénétra un deuxième doigt et commença des va-et-vient :
-Ne t'inquiète pas Tsunayoshi, détend toi, fais-moi confiance.
Les paroles réconfortantes du préfet aidèrent fortement le plus petit à se détendre. Hibari prenait son temps pour le préparé sachant pertinemment que c'était sa première fois et voulant une deuxième fois, même si le refus de l'herbivore l'importait peu, vaut mieux qu'il soit consentant dès le début. Il fit quelques coups de ciseaux avant d'introduire un troisième doigt que le boss sentit vraiment passer. Bien décider à supporter la douleur, le dixième décida de se concentrer sur autre chose, il vit alors que le chef du comité de discipline était encore habillé. Il commença alors à déboutonner la chemise de ce dernier. Mais il arrêta bien vite et hurla presque, le nuage venait de toucher un point qu'il lui avait fait monter le plaisir d'un coup.
Le carnivore, heureux d'avoir trouvé le point sensible de son amant, retira ses doigts de l'endroit chaud où ils étaient cachés pour laisser la chemise passer. Il fut agréablement surpris et excité de voir l'initiative du brun surtout lorsqu'il se démenait avec les boutons de son pantalon (du moins avant qu'il touche un certain point). Une fois nu comme au premier jour, le solitaire allongea son amant sur le dos et se positionna entre ses jambes. Il pénétra doucement son précieux boss qui se tordit de douleur, griffant au passage son dos.
Ce dernier patienta quelques instants, mais la patience n'étant pas son point fort surtout lorsqu'il était à l'intérieur du chef herbivore et fit un effort surhumain pour ne pas commencer des coups puissants dès le début. Une fois la douleur passée, le boss Vogola, donna son accord au plus grand pour commencer. Ce dernier commença de long et lent va et viens à l'intérieur de l'antre étroit et chaud.
Tsuna ne ressentait, lors de l'entrée de son carnivore, que de la douleur et lâchait de petit cri, petit cri qui se transforma très vite en gémissements lorsque le plus âgé retrouva sa prostate. Ses gémissements s'intensifièrent avec la cadence de plus en plus rapide qu'imposait son gardien.
-Hibari-san plus fort.
Pour une fois dans toute sa vie Hibari obéit à un ordre, se disant que de toute façon, il obéirait toujours à ce genre d'ordre. Il continua d'accélérer, de temps à autre il sortait entièrement pour le repénétrer, touchant directement le point qui produisait les plus forts cris de son partenaire.
Le dixième boss sentait sa fin très proche mais il n'eut même pas le temps d'y penser qu'un énième coup sur sa prostate le fit monter au septième ciel et se libéra sur le torse brillant de transpiration de son amant. Le chef du comité de discipline sentant la chair se resserrer autour de son membre se libéra à son tour dans l'entre chaud.
Épuisé et essoufflé, il se laissa tomber près du brun. La petite tête brune se mit de côté observant son gardien en train de reprendre un rythme cardiaque normal, ce dernier se tourna et tomba sur le regard ambre de son boss. Tsuna lui fit un grand sourire avant de souffler :
-Je t'aime.
Pour seule réponse le brun se rapprocha de lui l'embrassa avant de le prendre dans ses bras. Le parrain se dit que ce n'était pas demain qu'il risquait d'entendre des mots d'amour sortir de la bouche du nuage. Bah, il avait le temps à présent, il patientera. C'est sur ces belles pensées qu'il posa ses mains sur le torse du préfet et ferma les yeux pour un doux sommeil réparateur ou du moins c'est ce qu'il croyait :
-Que crois-tu faire Sawada Tsunayoshi, nous n'avons pas encore fini, nous avons des mois à rattraper et une nuit devant nous.
Sur ces mots Tsuna pâlit, pourquoi était-il tombé amoureux d'Hibari, quelqu'un pourrait lui rappeler ?*
Et c'était repartie pour un tour ou plus.
Le lendemain, le brun se réveilla d'une manière très douce, d'une manière qu'il ne lui était jamais arrivé depuis très longtemps : il sentit des lèvres chaudes se poser sur les siennes, il ouvrit les yeux avec difficulté pour tomber dans un regard profond. Le boss rougit en moins de temps qu'il faut dire « oh, regardez une tomate bien mûre. » ce qui apporta un petit rictus sur la cause de ce rougissement.
-Il est 6h00, lève-toi.
Quoi, 6h00 il ne s'était jamais levé aussi tôt. Le petit brun calcula mentalement le temps qu'il faudra pour se préparer et il vit qu'il avait encore une marge d'une bonne heure. Le préfet se leva et posa son regard sur son herbivore. Il avait plusieurs marques sur le corps, preuves de leurs ébats, il remonta ses yeux jusqu'à tomber sur le regard marron du plus jeune. Là un long moment se passa sans que l'un ou l'autre ne bougea, ayant peur de briser ce moment spécial. Ils furent interrompu par Hibird qui, ayant passé la nuit dehors, avait gonflé ses plumes pour se tenir au chaud et tapotait sur la vitre en répétant sans cesse « Hibari, Hibari ». Le chef du comité de discipline ouvrit la fenêtre pour laisser entrer l'oiseau et aérer la pièce, avant de prendre le poignet de Tsuna pour l'emmener dans la douche.
Une fois sur le chemin de l'école, le decimo compris pourquoi il y avait autant de marge, malgré les apparences le carnivore était, dirons-nous, très câlins que ce soit dans la douche (la petite tête brune a pu voir toutes les pensées pas catholique du tout auquel pensait le brun), en s'habillant (où Hibari lui gâchait son travaille) et même à table (où il n'avait cessé de lui faire du pied). Il était obligé d'avoir un contact avec le futur parrain, même là dans la rue, le solitaire faisait quelque chose que le dixième n'aurait jamais imaginé même dans ses rêves les plus fous : Hibari Kyoya lui tenait la main en allant à l'école. Même si Tsuna boitait et donc était deux fois plus lent que d'habitude (ce n'était pas de sa faute).
Tous les regards des passants étaient vrillés sur le nouveau couple. Connaissant le froid et glacial voisin, le voir ainsi main dans la main avec une personne était incroyable. Mais ce qui était vraiment incroyable c'était que cette personne avait l'air d'être très gentille, douce et timide si on considérait les rougeurs sur ses joues et la manière dont il baissait les yeux. Il devait être un très bon compagnon, pas étonnant que même le gardien était tombé sous son charme. Mais apparemment, le dit voisin était deux fois plus dangereux à en considérer le regard qui promettait mille souffrances à celui qui fixait un peu trop longtemps son partenaire.
Le boss vit enfin les grillages de l'école, une des rares fois où il n'arrivait pas en retard. Il se préparait mentalement aux regards de ses camarades de classe mais surtout ceux de ses gardiens. Le problème n'étant sûrement pas qu'il sortait avec un homme mais que cet homme soit Hibari du moins surtout pour Gokudera se dit mentalement Tsuna.
Comme prévu, tout le monde s'arrêtait en voyant le préfet arriver. Les élèves du collège se transformèrent tous en pierre en voyant le colis qu'il tenait par la main. Le brun, comme à son habitude, paniquait de voir autant de statue dans la cour et se demandait quelle en était la raison. Mais il fut vite coupé dans ces pensées par le petit groupe habituel qui avait l'air d'aller mieux, sauf peut-être le gardien de la tempête qui était beaucoup plus pâle qu'à son habitude et qui ne marchait pas droit. Le parrain lâcha la main de son amant pour aller à la rencontre de ses amis :
-Bonjour tout le monde.
-Yo, Tsuna tu vas bien, pourquoi tu boites ?
-Extrême bonjour Sawada rejoint mon extrême club de boxe, à mais tu peux pas tu dois avoir extrêmement mal.
-Ne hurle pas sur le judaïme! Vous allez judaïme? Que s'est-il passé? Quelqu'un vous à blesser? Pourquoi vous boitez ?
Le dit judaïme se mit à rire tout seul, et ses compagnons se demandèrent s'il allait vraiment bien. Le boss allait vraiment bien, sa routine habituelle était enfin revenue. Les disputes, les rires... Pour Tsuna rien ne pouvaient lui faire plus plaisir. Très vite les autres se mirent à rire sans même savoir pourquoi du moins jusqu'au moment où le polaire chef du comité apparut derrière son herbivore.
-Dépêchez d'aller en classe ou je vous mords à mort.
-Qu'est-ce que tu as dit enfoiré.
-G-Gokudera-kun, calme toi.
Le boss eut du mal à calmer l'argenté, ils décidèrent donc d'aller en cours en esquivant tant bien que mal les statues des élèves avant que le brunet se fasse interpeller par le préfet :
-Tsunayoshi.
Tous (sauf le dénommé) furent étonné que le nuage utilise le prénom de leur ami et ils furent plus étonné lorsqu'ils se retournèrent.
Tsuna, lui, eut à peine le temps de se retourner que ses lèvres furent kidnappé par celui qui l'avait appelé. Après quelques minutes, le solitaire décida qu'il était temps de quitter l'antre chaud qu'était la bouche de son amant. Au moment où ils se quittèrent toutes les statues se brisèrent et les miettes furent emporté par le vent. Voire un Hibari avec quelqu'un était quelque chose, mais le voir embrasser cette personne était beaucoup trop pour les élèves du collège de Namimori.
Une fois sorti de sa torpeur, le parrain prit la couleur d'une tomate avant de détaler comme un lapin, très vite suivi par ses amis dont les réactions étaient diverses : « Non, pas mon innocent judaïme! Cet enfoiré de préfet, s'il a osé lui faire quelque chose je l'expose! », « Tu es extrême Sawada, tu as réussi à extrêmement prendre le cœur extrêment froid de Hibari! Rejoins mon club ! », « Hahaha, je n'aurais jamais pu deviner, tu es incroyable Tsuna !». Et le centre d'intérêt redoubla sa course pour ne pas en entendre plus.
Le chef du comité sourit, puis retourna à son travail, s'il finissait son travail tôt il pourrait rendre une petite visite à son herbivore.
Personne ne vit le petit bébé caché dans l'ombre qui avait un sourire satisfait et qui commençait déjà à préparer d'autres plans :
-Profitez tant que vous pourrez.
Le nouveau couple n'avait pas fini de souffrir mais cela était une tout autre histoire.
The end
*Oui moi, parce qu'il est beau, fort, intelligent, mystérieux, hyper sexy, beau à non ça je l'ai déjà dit mais bon cela doit-être suffisant.
J'ai longuement hésité à écrire un chapitre bonus, puis ensuite je me suis dit que c'était vilain de finir comme ça donc à vous de choisir si vous voulez un chapitre en plus ou non.
Qu'avez vous pensé de mon lemon?
Dérapage de l'auteur:
Reboyama : Fini!
Hibari : Ton lemon est bof.
Reboyama : Je sais, j'ai eu du mal à le faire et une fois finie j'avais la flemme de le réécrire, tu sais le temps que ça prend?
Tsuna : Si ça prend autant de temps pourquoi tu l'écris!
Reboyama : Bah pour éviter de me faire mordre à mort et te faire chier en faite.
Hibari : Je suis intrigué par la suite donc des reviews ou je vous mord à mort.
