Auteur : Magical Girl Kiki et Heiji pour ce deuxième chapitre
Bêtalectrice : Ephemeris
Titre : Le maître de ma luxure.
Genre : Yaoi,
Couples : avec le couple préféré de Magical Girl Kiki
Disclamer :Ni Ed, Ni envy, ni Lin... Bref aucun presonnage n'est à nous !
Chapitre 6 :
Lin errait dans les rues à la recherche d'Ed, il faisait confiance à son instinct pour le retrouver. Jusqu'ici, il ne l'avait jamais trahi. Toujours, il avait retrouvé Ed, quelles que soient les circonstances. Tout à coup, une silhouette familière apparut devant lui. Elle se frayait un chemin dans la foule pour le rejoindre sans se gêner pour bousculer les passants. Lin sourit en voyant le culot que pouvait avoir Izumi.
Elle n'était plus qu'à six ou sept mètres de lui quand un homme baraqué d'au moins deux mètres la bouscula. Aussitôt, Lin eut pitié de lui car il savait ce qui l'attendait.
« Hé, Gros lard ! On bouscule les dames et on ne s'excuse pas ? T'as été élevé chez les gorilles ou quoi ? »
L'homme massif se retourna et fixa ce petit bout de femme.
« Qu'est-ce que tu veux toi ? »
« Te donner une sérieuse leçon de politesse car sinon, les abrutis comme toi ne s'en rappellent pas. »
Le visage de l'homme se figea avant de devenir très dur. L'homme, vert de rage, s'élança pour donner un coup de poing à la jeune femme. Izumi réagit aussitôt et accompagna le mouvement du coup de l'homme pour le passer au-dessus d'elle en le précipitant contre le mur le plus proche. L'homme, en percutant le mur, le fissura sérieusement et tomba au sol, inanimé. Izumi, ne prêtant plus attention à l'homme, se rapproche de Lin.
« Je te cherchai. Mère ne veut plus que tu recherches Ed, je vais m'en charger. »
Le visage de Lin se figea par la surprise.
« Mais pourquoi ? J'ai toujours réussi à trouver Ed sans problème. Pourquoi est-ce qu'elle a décidé ça ? »
« J'en sais rien... »
« C'est étrange quand même, je... »
Izumi leva le poing.
« Tu ne me crois pas capable de retrouver Ed ? »
Aussitôt, Lin recula d'un pas et leva les mains devant lui pour se défendre.
« Si, si... C'est pas ça... »
Lin voulut changer de sujet. Provoquer la colère d'Izumi n'était pas du tout une bonne idée.
« Et qu'est-ce que je dois faire moi ? »
« Tu dois reprendre ta mission précédente. »
Le visage de Lin marqua encore plus la surprise.
« Mais pourquoi de la surveillance ? Il n'est même pas là ! Il a quitté sa maison y a trois jours et depuis, pas la moindre trace. Mère avait dit que ce n'était plus la peine de surveiller sa maison. »
« Elle a changé d'avis. »
« Mais pourquoi ne pas te confier cette mission ? Après tout, il m'avait peut-être repéré ? »
« J'en sais rien Lin, mais arrête de discuter les ordres où tu vas m'énerver... Je m'occupe d'Ed et toi de surveillance, point. Ok ? »
Lin acquiesça de force.
« Sinon, tu as trouvé une piste pour Ed ? »
« Non pas encore... »
« Bon, alors je m'en occupe, va faire ta surveillance ! «
Lin souffla devant la perspective de passer sa journée à surveiller une maison vide, mais finalement, il s'y résigna.
Izumi sourit et partit dans les rues en hurlant le prénom de Ed sur un ton qui aurait même fait trembler le diable.
« Et là, vous avez la photo de ma femme ! »
Ed regarda las la photo que lui montrait Hughes.
« Elle s'appelle Trisha... Je l'ai rencontrée il y a maintenant huit ans... si vous saviez comme elle est extraordinaire, elle... »
Hohenheim regarda sa montre du haut des falaises de Xing. De là où il était, il ne voyait qu'un immense désert. Le spectacle était vraiment magnifique. Ce paysage vide lui donnait envie de rêver. Mais à l'heure qu'il était, il attendait son ami qui, bizarrement, était en retard. La chose était suffisamment étrange pour être notée.
Tout à coup, Hohenheim aperçut une silhouette massive s'approcher de lui. Il reconnut aussitôt son ami de très longue date. Il fallait dire que personne ne lui ressemblait. Aussi grand et musclé... Hohenheim n'avait jamais vu quelqu'un pouvant rivaliser avec lui à ce niveau-là.
« Bonjour, désolé de mon retard... »
« Ce n'est pas grave Alex... Je m'inquiétais juste un peu... »
« Oui je sais, j'ai trahi la tradition de la famille Armstrong qui veut que nous ne soyons jamais en retard, je suis désolé ! »
« Arrête Alex. Dis-moi plutôt si les quatre pierres sont en sécurité ? »
« Oui, ne t'inquiète pas, j'y ai veillé et je suis sûr qu'ils ne m'ont pas suivi... Mon disciple y fera attention comme à la prunelle de ses yeux... Crois-moi... Et il est capable de se défendre tout seul... »
« J'espère. »
« De ton côté, tu en as trouvé une autre ? »
Hohenheim acquiesça. »
« Oui, je la lui ai laissée... Elle est en sécurité avec elle... »
« Donc, il nous en manque encore deux ? »
« Oui, une doit se trouver à proximité de Lior et l'autre à une ville qui se nomme Resembool il me semble... »
Armstrong fit un signe de la tête.
« Et comment procède-t-on ? »
« Pour ça, j'ai ma petite idée... »
Lorsque Lin arriva devant la maison qu'il avait surveillée pendant des semaines, il éprouva une étrange lassitude. Le type qu'il avait dû suivre était un militaire et par conséquent, il avait beaucoup bougé alors que là, il savait qu'il allait rester planté devant cette maison sans faire un mouvement. Il n'y avait rien à surveiller ! Pourquoi Mère l'avait-elle envoyé là ?
En plus, sans qu'il ne sache pourquoi, il éprouvait beaucoup de sympathie pour l'homme qu'il espionnait. Il semblait toujours jovial, apprécié et appréciant tout le monde. Bref, Lin s'imaginait rester planté devant cette foutue baraque. Perdu dans ses pensées, il se mit à se souvenir d'un moment assez particulier avec Misao un jour qu'elle lisait un livre. Cette histoire racontait l'aventure d'un enfant changé en chat. Aussitôt, Misao s'était amusée à imaginer les autres homonculus sous les traits d'animaux.
« Et alors, Izumi serait quoi pour toi ? »
« Un rhinocéros. »
En imaginant l'animal avec des dreadlocks et ressemblant à Izumi, Lin avait eu du mal à s'empêcher de rire.
« Et pourquoi ? »
« Parce que quand elle voit rouge, elle fonce sans réfléchir ! »
« Tu voulais pas plutôt dire un taureau ? »
« Non parce qu'un rhinocéros, ça à l'air calme alors ça cache bien son jeu... »
Lin ricana.
« Et Mei alors ? »
« Un paresseux ! »
« Oh ! Tu exagères ! Elle ne dort pas plus de 20 heures par jour ! »
« Non, mais elle bouge pas plus que lui... »
Un regard complice avait été échangé entre Misao et Lin.
« Si jamais Mei t'entend, elle ne va pas apprécier. »
Mei avait ricané comme une enfant heureuse et normale.
« Et Mustang alors ? »
« En hyène ! »
« Là, je suis entièrement d'accord ! Mais pourquoi ? »
« Parce qu'il se moque tout le temps de tout le monde... Ed ça serait plutôt... »
Lin attendit avec appréhension la suite de la phrase Misao.
« Une mante religieuse ! »
Mal à l'aise, Lin enchaîna.
« Et Misao, tu serais quoi alors ? »
« Moi ? Je serais... Un chat parce que j'aime beaucoup jouer, mais j'aime bien être seule... Et puis on ne sait jamais ce que je vais faire... »
« Et moi pour terminer alors ? »
« Un loup ! »
Lin tiqua, s'étonnant de la comparaison.
« Et pourquoi ? »
« Parce que ta réputation fait peut-être qu'on a peur de toi alors que tu ne cherches qu'à défendre ta meute contre les dangers. »
Lin avait souri, fier, puis avait déposé un baiser sur le front de Misao avant d'éteindre la lumière et de partir pour la laisser se reposer...
« Il est revenu ! »
Assis dans un coin sombre de la planque, Havok fixa discrètement de sa cachette la rue en face à l'aide de ses jumelles. Plutôt que la rue, il fixait un homme aux longs cheveux noirs attachés qui venait d'arriver. Son compagnon remonta ses lunettes sur sa tête et, prenant ses jumelles, fixa à son tour le jeune homme. Il le reconnut aussitôt
« Oui, on dirait. »
A cet instant précis, Hayate aboya. Aussitôt, le major Fuery caressa le chien en lui faisant signe de ne pas aboyer.
Lorsque le chien se tut, il se retourna vers Havok.
« Vous êtes vraiment sûr que c'est lui, l'espion du commandant Armstrong ? »
Havok acquiesça. Aussitôt, Fuery comprit qu'il devait avertir son chef du changement de situation pour savoir ce qu'il devait faire. A l'aide de son matériel, Fuery composa un numéro de téléphone. Il entendit deux sonneries avant que l'on ne décroche.
« Ici le général Grunman, j'écoute ? »
Reconnaissant la voix du général, son chef, Kain Fuery prit une voix aiguë.
« Allo ? Général ? Ici Kate. Je vous appelais pour vous donner des nouvelles. »
Dans son bureau, le général se redressa dans son siège.
« Oh Kate ! Ca faisait longtemps ! Que me vaut ce plaisir ? »
« L'envie de vous parler un peu ? C'est encore un problème d'histoire de coeur... »
Le général comprit aussitôt le message. Un intrus était revenu devant leur lieu de surveillance.
« L'homme que vous aimez est revenu ? »
« Oui exactement ! Il y a quelques minutes, mais je ne sais pas quoi faire... »
« Il est revenu accompagné ? »
« Non, il est seul... A votre avis, je dois lui déclarer ma flamme ? »
« A mon avis, vous devriez réfléchir un petit quart d'heure pour choisir vos mots... Et demandez leur avis à Géraldine et à Elisabeth... Elles vous conseilleront autour d'un bonne tasse de thé... »
« Vous croyez ? »
« J'en suis sûr ! Maintenant, veuillez m'excuser Kate, mais j'ai une réunion importante, je dois vous laisser . »
Le général Grunman raccrocha.
Dès que ce fut fait, Kain Fuery expliqua la situation à Havok.
« Le général et le colonel Hawkeye seront là dans un quart d'heure. D'ici là, on ne doit rien faire... Ils arrivent avec ce qu'il faut... »
Havok acquiesça puis fixa à nouveau l'homme avec ses jumelles.
« Tout de même, ça m'a l'air humain... Je n'arrive pas à croire qu'il s'agisse d'un homonculus... »
« Et là , c'est Elysia lors de notre visite du parc de Central. N'est-elle pas ravissante sur cette photo ? »
« Si très. »
« Oh vraiment, alors vous serez ravi de la suivante. »
Lorsque Ed s'aperçut que ça faisait seulement deux heures qu'il était là. Il se jura qu'un jour, il tuerait ce type et peut-être même sa fille...
Quatorze minutes plus tard, on frappa à la porte de la planque de Havok et Fuery. Ce dernier se leva, armé, pour vérifier de qui il s'agissait. Reconnaissant le général et le colonel, il leur ouvrit pour les faire entrer discrètement. Grunman tenait un sac tandis que le colonel Hawkeye tenait une mallette.
« Où est-il ? »
Havok tendit ses jumelles au Général qui fixa aussitôt le suspect.
« Ainsi, ce serait ça un homonculus ? Il n'a pas l'air réellement différent de nous... »
Personne ne lui répondit. Le colonel Hawkeye regarda à son tour puis rendit les jumelles à Havok.
« Bien, nous avons apporté de quoi intercepter l'homonculus. Il s'agit d'un élixir qui devrait le paralyser... Mais pour un humain, celui-ci est mortel. »
Le visage de Fuery marqua une inquiétude.
« Alors comment allons-nous être sûrs qu'il s'agit d'un homonculus ? »
Le général Grunman afficha un immense sourire.
« Vous savez peut-être que je suis doué pour les déguisements... »
Trois regards à la fois surpris et inquiets le fixèrent. Tous les trois savaient très bien à quel costume le général faisait référence... »
Lin commençait à s'endormir quand une vieille femme s'approcha de lui. Petite, ses yeux étaient cachés derrière des petites lunettes. Un chapeau recouvrait ses cheveux blancs coupés au carré. Elle portait un plateau rempli de charcuterie et de couverts. Elle s'approcha de Lin. Celui-ci bougea pour se dégourdir les jambes.
« Excusez-moi Monsieur, mais vous savez où je pourrais trouver le 19 Plympton Street ? Je suis invité chez mon fils et je lui ai amené de bons petits plats de chez moi... »
La vieille dame désigna son plateau puis adressa un immense sourire à Lin.
« Plympton Street est juste après cette rue, vous voyez ? »
Lin désigna la rue. La vieille femme se retourna vers l'endroit, mais fit basculer ainsi un partie de son plateau. Des couverts se répandirent par terre.
« Oh mon dieu ! »
La vieille femme se baissa pour les ramasser, et à sa grande stupéfaction, Lin en fit de même. Mais au moment où Lin essaya d'attraper un couteau, la vieille femme, sans le faire exprès, attrapa ce même couteau par le manche et en le relevant le planta dans la paume de la main de Lin situé juste au dessus. Sans réellement voir la blessure, la vieille femme paniqua.
« OH MON DIEU ! »
La vieille femme avait hurlé ses mots. Elle lâcha aussitôt le couteau.
« Mon dieu, je vous ai fait mal que je suis maladroite ! Oh mon dieu ! »
Les deux mains sur le visage, la femme semblait morte d'inquiètude et en avait posé son plat sur le sol. Lin lui s'était retenu de pousser un cri et sentant que sa main avait déjà cicatrisée, il rassura la femme après avoir essuyé discrétement le sang sur le couteau.
« Ne vous inquiétez pas... Vous ne m'avez pas blessé. »
Et joignant le geste à la parole, il lui montra sa main.
« OHHH ! Je suis soulagée... J'ai eu vraiment peur... Je suis désolée... »
La vieille femme et Lin ramassèrent les derniers couverts. Lin lui expliqua alors le chemin pour gagner l'adresse de son fils...
Mais ce qu'il ignorait c'était que sous cette apparence de vieille femme, un général venait d'obtenir la preuve qui lui manquait. Après s'être suffisamment éloignée, la vieille dame, alias le général Grunman, fit un signe discret vers un endroit précis qui fut perçu par le colonel Hawkeye armée de son fusil. Elle n'attendit pas plus longtemps et tira.
Le bruit du coup de feu passa inaperçu. C'est la douleur qui fit réagir Lin. Il sentit quelque chose se planter dans son bras.
Il regarda et remarqua alors une sorte de fléchette à tranquillisant. Il ne put s'empêcher de se poser mille questions tout en ricanant à cause de l'inefficacité de l'arme. Les somnifères et tranquillisants n'avaient aucun effet sur les homonculus.. Mais il rigola beaucoup moins quand il tomba au sol en hurlant de douleur.
Torturé par une douleur atroce, Lin vit des hommes se rapprocher de lui, mais il avait tellement mal qu'il ne pouvait utiliser son pouvoir. Il avait l'impression qu'on lui arrachait les entrailles...
Cette douleur ne cessa pas, mais finit malgré tout par le paralyser. Il souffrait le martyr sans pouvoir bouger sous le regard victorieux de la pseudo vieille femme...
Mei et Mustang étaient tous deux côte à côte quand Mei tomba à quatre pattes, tordue par la douleur. Mustang n'eut pas le temps de rire qu'il la rejoignait au sol dans son calvaire qui dura de longues secondes.
Misao était en train de jouer avec sa poupée quand tout à coup, l'impression incroyable de mourir la gagna et lui fit lâcher la poupée. La douleur trop forte pour la petite fille la fit se tordre de douleur sous les yeux stupéfaits de Mère avant que la petite ne tombe dans les pommes.
Ce fut au détour d'une rue qu'Izumi s'effondra sur le sol. De rage, elle frappa le sol, provoquant un immense trou. La douleur était insupportable.Pliée en deux sur le trottoir, des hommes vinrent à son aide, mais ils furent très vite rembarrées tandis qu'elle se relevait, le regard hagard en cherchant autour d'elle qui avait pu lui faire ça.
Rangeant la pierre que lui avait confiée Hohenheim, l'avarice sentit tout à coup son corps se dérober sous elle. Sans qu'elle ne puisse se l'expliquer, elle ressentit une douleur inimaginable. Elle hurla sans s'en rendre compte jusqu'à ce que la douleur ne cesse comme par miracle.
Ed ressentit tout à coup une douleur atroce au ventre. Son visage se crispa.
« Est-ce que ça va ? »
Ed répondit positivement à Hughes. Il ne voulait pas attirer l'attention sur lui. De plus, il se fichait de toutes les douleurs possibles, il ne pensait qu'à une chose, retrouver ce garçon. Sa pensée fixe lui fit un peu oublier la douleur qu'il ressentait. Lorsque Schiezka revint avec un grand sourire, Ed sentit son calvaire arriver à sa fin.
Elle déposa une photo devant lui.
« C'est lui. »
Lorsqu'Ed vit le visage du garçon devant lui, son désir devint tel qu'il en oublia toute douleur.
« C'est Envy Shadows. Il habite 742 Evergreen Terrace . »
Assis dans son grand fauteuil, King Bradley fixa celle qui venait de lui demander un entretien privé. Très curieux de connaître les progrès de cette affaire, il avait accepté aussitôt et avait demandé à sa secrétaire, Dante, de veiller à ce qu'il soit tranquille.
Face à lui, la personne était comme d'habitude, sûre d'elle et fière de sa fonction. Elle avait le don de l'impressionner par sa seule présence. Il devait reconnaître que peu de femmes arrivaient à atteindre un tel rang dans l'armée.
De plus, l'affaire dont elle venait lui parler était de première importance et un secret d'état pour l'instant. Personne ne devait être au courant à l'exception de lui, elle et ses hommes en qui elle avait toute confiance.
Après un cours silence, elle prit la parole avec des mots très brefs et très vagues au cas où on les écouterait.
« Nous l'avons eu, il y a deux heures de ça. Il était revenu surveiller la maison. »
« Vous êtes sûre qu'il s'agit du type de personne qui nous intéresse ? »
Olivia Mira Armstrong acquiesça.
« Oui, nous avons utilisé tout ce qu'il fallait pour le maîtriser. »
A demis mots, King Bradley comprit ce qu'elle voulait dire.
« Bien, je vous laisse carte blanche pour vous occuper de cette affaire. Je compte sur vous, Général Armstrong, pour me tenir au courant de tous vos progrès. »
« Bien sûr , Généralissime. »
Olivia Mira Armstrong se leva, sûre d'elle, salua le Généralissime avant de partir en faisant de grandes enjambées.
Toute la nuit, des pleurs résonnèrent dans la cachette des homonculus. Debout avec sa couverture sur les épaules, Misao pleurait en fixant l'extérieur par la fenêtre, persuadée qu'il était arrivé malheur à celui qui était un peu devenu son père adoptif...
A suivre...
Et un nouveau chapitre, un ! J'espère qu'il vous aura plu... Beaucoup de personnages débarquent d'un seul coup... Et beaucoup de choses restent suspectes... Au fait, est-ce que les adresses que j'ai utilisées disent quelque chose à quelqu'un ? Le premier qui trouvent d'où elles proviennent gagne le doublement de la valeur de son vote...
J'espère que ce chapitre vous aura plu... N'oubliez pas de laisser une review si c'est le cas...
Merci pour ceux qui nous ont laissés une review, Sabine02, May, Heiji-Kiki, Kikou-chan, Makashi60, Ephemeris et ceux qui ont laissés des reviews anonymes...
Elément imposé :
Les pierres que garde Envy ont un effet sur Ed et lui font ( enfin ) réaliser ce que voulait Lin.
Sondage :
Misao envoye des petits objets animés ( corde, poupées, etc ) à la recherche de Lin
Fuery surveille Lin et se montre très intrigué par celui-ci
Mei et Mustang ont une très très grosse dispute
A toi magical de faire des merveilles !
Heiji
