Base : Gundam wing (Lolita : je me pose la question parfois ! Jimi : si GW ! ils sont les mêmes noms ! )
Couple : d'abord 1+2+1, et puis 1x4 et enfin, 2x1 (me demandez pas comment on a osé mettre 1 et 4 ensemble, on en revient toujours pas)
Genre : romance, yaoi un peu lemon… POV alternatif de tout le monde et parfois, ça tourne au OOC
Disclaimer : en fait, on fait tout le boulot en leur écrivant de super belles fic, alors on ne pourrait pas avoir une petite rétribution en nature ? un ou deux G-boy par exemple? Nan, mais pourquoi toujours non ?
Note : comme toujours, c'est sensé être tragique au début, et ça part en sucette en fin de compte. Impossible de faire un truc sérieux avec eux !
Réveil 1
GNPF !
Je me réveille. Difficilement. Plus que difficile. Impossible. Je soulève pauvrement une paupière. Ça fait mal à la tête. RAAHH pas la lumière ! Je sais bien que la pièce est plongée dans la pénombre, mais j'ai l'impression de me prendre cinquante flashes dans les yeux. Comme une star. Sauf que je suis juste une loque humaine. Je renfonce ma tête dans l'oreiller. Na ! C'est pas un oreiller, ça ! Mais c'est quand même tout doux. M'en fous.
Je prend le parti de continuer ce que je fais si bien : dormir. Je m'allonge donc confortablement et perpendiculairement à cette chose accueillante que j'adopte comme oreiller sans hésitation. Du coup, mes pieds rencontrent un obstacle. Moelleux l'obstacle. Repose pieds adopté. Je me recouche, un sourire béat aux lèvres.
- Ôtes tes pieds de là, Maxwell.
J'obtempère sans broncher. Même rond comme un ballon, l'instinct de survie me signale quand je suis en danger de mort. Et là, vu que c'est la voix du justice man énervé qui m'a rappelé à l'ordre, il vaut mieux obéir sans réfléchir. De toute façon, dans mon état, je ne réfléchis pas, je comate.
- Fifi ?
- Wuffei !
- gné ? kestuféla ?
- Je surveille deux idiots qui ne sont pas foutus de dormir dans leur chambre.
- gnééé ?
UN idiot, je suis d'accord, c'est moi. DEUX idiots, c'est qui l'autre ?
En guise de réponse, je sens enfin mon oreiller se soulever régulièrement sous moi. L'oreiller respire ! Nan ! Ça respire pas un oreiller. Alors c'est pas un oreiller.
Je comprends avec la vivacité d'esprit qui m'est coutumière que le truc en question doit être plus ou moins vivant. Je rouvre les yeux. Je fixe le truc sur lequel je bave depuis tout à l'heure, et tente d'en découvrir la nature.
O_o Un ventre.
Un ventre. Plutôt musclé, tout en relief d'abdos. Bouh, je suis jaloux. Un ventre chaud aussi. Clair, imberbe. Ferme et souple. Ça me donne encore plus envie de me remettre dessus. Mais je veux d'abord savoir à qui il est. Je remonte. Waouh ! Des tablettes. Des vraies, des belles… Encore plus jaloux. Remonte encore un peu. Un torse lisse et aussi musclé que le reste. Je suis tombé sur le seul mannequin de la soirée ou quoi ? Deux petits tétons bruns. Plus sombres que la peau. Asiatique donc. Et un cou. Hé hé hé… il a été « suçonné » récemment. De plus en plus jaloux. Et un visage. Marrant, il me dit quelque chose, le visage. …Le visage…de….Heechan !
Réflexe, je m'éloigne brusquement de lui. Mauvais réflexe, quand on est bourré, il ne faut rien faire « brusquement ». Donc, je retombe lourdement sur lui, qui étouffe un grognement.
- Haïeuh !
- Sorry.
- Duo ?
- gné. (oui)
- Qu'est-ce que tu fais dans mon lit ?
- gné (heu … ?)
- C'est pas plus ton lit que le sien, Yuy.
- Wuffei ?
- Bon, puisque vous êtes tous les deux réveillés, je vais enfin pouvoir retrouver ma liberté. Faites pas de bêtises.
Il se lève, se barre, nous plante là comme deux laitues.
- Qu'est-ce qu'on fait dans le lit de Wuffei ?
Si je l'savais !
- Chépa.
- Qu'est-ce que tu fais sur moi ?
- Chépa.
Je t'utilise comme un oreiller.
Je relève le nez vers lui. Il a vraiment l'air embêté. J'esquisse un sourire. Disons, un rictus. Voir une grimace. Pas lui.
- gnrpfmh !
Je sais pas ce que j'ai essayé de dire, mais c'est raté.
- Ne me dis pas que j'ai… ?
- Keta ?
- Et bien… on n'a rien fait ?
- Gné ? (comprends pas)
- Cette nuit, est-ce qu'on a… ?
- gné ? (comprends toujours pas)
- … au lit ?
« Oli » ? Haa ! nan, « au lit », dans le lit, quoi !
- On a dormi.
Holà ! ça lui plait pas ! J'ai compris.
- Pas couché, juste dormi.
A priori c'est ça. Même si je suis sûr de rien moi-même.
Il soupire de soulagement. Il semble être bien plus détendu maintenant… Aller, je vais quand même lui dire pour Quatre sur la pelouse. Ça va lui faire un choc ! Tant pis pour lui. Il a qu'à assumer. Boire ou dormir, il faut choisir !
- Mais t'as baisé avec Quatre sur la pelouse.
- Nani !
Il se relève d'un coup. Et moi, bien sûr, je me prends son crâne en pleine mâchoire.
- Aieuh ! ça fait mal !
- J'ai…Quatre…
- …et sur la pelouse…
J'y tiens à mon gazon ! Bon, ben cette fois, il est plus du tout détendu. Il tente d'ailleurs de se lever. Je le retiens comme je peux. Oui, en gros je lui retombe dessus comme une masse. Ça doit faire mal.
- outuva ?
- Trouver Quatre !
- T'en veux encore ?
J'ai décidé de l'embêter. Enfin, je viens surtout de sortir une connerie grosse comme une baleine aérophagique parce qu'il me regarde assez froidement. Brrr ! J'entrevois la triste condition du bac à glaçons ! L'a pas l'air très disposé à plaisanter, le freezer ! Mais comme dit le proverbe : plus on pédale moins fort, moins on avance plus vite ! Donc, j'en remets une couche.
- Dès le petit matin, t'es en forme toi ! T'en a pas eu assez ?
Y va me frapper ! Remarque, je l'ai cherché. A vrai dire, j'aimerais bien qu'il m'en mette une dans la gueule, histoire de décuiter. Je ne suis pas maso, c'est juste… une manière de me rendre la monnaie de ma pièce pour ce que j'ai fait hier. Je les ai quand même un petit peu tabassés tous les deux. Je me sentirais moins coupable s'il me renvoyait la pareille.
Malheureusement, pour ma conscience, ou heureusement, pour ma petite gueule d'ange (je suis modeste moi !), il n'en fait rien. Il se laisse juste tomber sur le dos, les mains sur le visage.
- Il faut… je dois m'excuser.
Son air effaré me ferait presque craquer.
- Mais nan, d'ailleurs, il avait plutôt l'air de prendre son pied, Quatrounet !
Ça a l'air de le déprimer encore plus.
- Qu'est-ce que j'ai fait ?
- Vous aviez bu, c'est pas si grave !
Il se tait. Le silence du gars qui cherche le meilleur moyen de mettre fin à ses jours pour cause de déshonneur. Zieute la chambre. Y'a pas de sabre en vue, ce qui tient du miracle (on est quand même dans la chambre attribuée à Justice man) !
- T'iras t'excuser quand tu seras bien réveillé, okay ? Et quand je pourrais me lever. Il va pas s'envoler, Quat-chan !
- J'ai… j'ai envie de vomir…
- Pas sur le lit ! J'y suis !
- T'appuies pas sur mon ventre.
Je me relève en quatrième vitesse.
Il fait de même, chancelle une seconde avant de se précipiter vers la salle de bain. Moi, je suis trop fatigué pour le suivre. Je reste là à l'attendre. Et à l'entendre. C'est pas très ragoûtant, alors je ne décris pas, mais je l'entends.
Et puis, enfin, un filet d'eau qui coule dans le lavabo.
Et…
- NANI !
Quoi encore ?
- DUO !
Il a l'air un peu paniqué cette fois.
- grmpf ?
- Qu'est-ce que j'ai fait exactement cette nuit ?
- Mais j'en sais rien moi.
C'est vrai, je suis pas sa mère ! Mais bon, je vais quand même expliciter :
- On t'a trouvé sur la pelouse, le pantalon aux chevilles, à genoux sur Quatre qui criait comme une…
- C'est bon !
Oups, je me suis laissé emporter.
- Pourquoi ?
- J'ai des… traces sur le visage. Des traces de coup.
D'accord, c'était ça le « nani » incrédule.
Du fond de mon état larvaire, je considère que la seule chose à dire, c'est la stricte vérité. De toute façon, je n'ai plus assez de neurones connectés pour mentir convenablement.
- Ha, ça ! C'est moi.
Comme si ça coulait de source.
- QUOI ?
Il ressort de la salle de bain et vient se rasseoir sur le lit. En effet, je ne l'ai pas raté. Il me fait face et me dévisage gravement. Arrêteuh de me regarder comme ça ! Surtout avec ta gueule pleine de bleus qui me fait culpabiliser.
- Désolé.
- Qu'est-ce qui c'est passé ?
- Gné ?
- Pour que tu me frappes ?
- Beuuu… j'étais bourré.
Il me regarde sans comprendre.
- Toi quand t'es bourré, tu couches avec n'importe qui, et ben moi, je tape les gens.
J'attends une baffe dans la gueule. Allééé, j'en veux une, pour soulager ma conscience.
- Qu'est-ce que j'ai fais pour que tu me frappes ?
Je m'y attendais pas à celle-là. Je baisse les yeux, pas fier du tout. Y'a pas de quoi.
- Tu couchais avec Quatre.
Gros silence.
Je fixe les draps. Captivants, les draps blancs. Il faut dire que je viens de quasiment d'avouer que je ne supportais pas de le voir avec un gars alors il faut avoir une réaction à la hauteur de la connerie !
- C'est même toi qui le prenais.
- Duo !
- Et il hurlait le nom de Trowa.
- Duo !
- J'allais pas rester à rien faire.
- Arrête, Duo !
- Je ne veux pas que tu sois comme ça !
Là, j'ai crié. A nouveau, Heechan me dévisage. Il est sidéré.
- Je n'y peux rien, j'aime les hommes.
- Je sais.
Je déglutit et cherche mes mots. Ce que je vais dire est vraiment lamentable, alors autant y mettre les formes.
- Je sais bien mais je ne le supporte pas. Et puis je ne supporte pas que tu couches avec qui que ce soit après m'avoir dit que je te plaisais.
- Mais, Duo, tu n'es pas…
- … NON ! Je ne suis pas... homo. Mais tu as dit que tu voulais être avec moi, alors pourquoi tu fais ce genre de chose ?
- Tu m'as refusé.
- Mais tu ne m'as pas laissé le temps de réfléchir !
Il porte la main à sa bouche. Je réagis au quart de tour.
- Vomis pas ici !
Mais rien. Enfin, si. Il rigole. Il se marre. Je m'aperçois de deux choses : d'abord c'est la première fois que je le vois rire aussi franchement et puis surtout, il est en train de se foutre de ma gueule.
- C'est pas drôle !
- Duo… si tu es jaloux à ce point alors qu'on est « juste amis », j'ose pas imaginer ce que tu dois être comme petit ami !
- Peuh !
Il en rit encore plus, et c'est contagieux.
- Je ne suis pas jaloux, je suis possessif !
Ça le fait redoubler de rire. Sans doute les effets à long terme du tequila-jet-vodka d'hier soir.
Je me rapproche de lui et le saisi par les épaules. Il commence à m'énerver.
- Arrête de rire.
Il vient poser son front contre mon torse. Il essaye de m'obéir, à savoir cesser de ricaner bêtement, mais je sens encore qu'il est secoué de rires. Ça me fait un peu frissonner. Ce qui fait qu'il cesse immédiatement tout mouvement.
- Même si je t'ai frappé, on reste encore amis ?
- Mmh.
- Même si je suis… possessif, on reste amis ?
- J'ai le choix ?
- Non.
Il s'appuie encore un peu sur moi.
- Bien sûr qu'on reste amis.
- Et, même comme ça… je te plais encore ?
Là c'est juste que j'ai besoin d'être rassuré. Lui, il soupire.
- Oui. T'es content ?
OO
- Tu supporterais un petit ami possessif ?
- Duo, tu as tous les pires défauts du monde mais si c'est toi je les supporterais tous.
GNÉ ! J'ai du mal à l'imprimer celle-là. La deuxième partie de la phrase fait pardonner la première. Moi, des défauts ! Jamais !
- Mais pourquoi ?
Je dois être très con, parce que la réponse me laisse comme deux ronds de flan.
- Parce que je t'aime.
Mais au lieu d'être attendri, ému, émotionné et tout le bazar, je m'insurge. Oui, je suis très con, je sais, merci !
- T'as une drôle de manière de le montrer en couchant avec un autre !
- ….
- Tu dis rien ?
- Y'a rien à dire, j'ai pas d'excuse.
- T'inquiète, je suis sûr que Quatre t'en voudra moins que moi.
Il relève la tête. Il doit me trouver très con, le matin au réveil, parce que depuis tout à l'heure, j'agis de façon passablement incohérente.
- Tu m'en veux ?
Surtout que là, je réponds sans réfléchir. Comme d'hab' mais en pire !
- Ben oui, tu m'as un peu trompé quand même !
Silence de mort. D'ailleurs je me demande si je vais pas y passer pour de bon à force de dire des conneries. D'ailleurs, vous savez ce qu'il ne faut absolument pas faire quand on vient de dire une grosse connerie ? C'est essayer de se rattraper : c'est encore pire après. Et c'est exactement ce que je vais faire.
- Enfin, c'est tout comme. Puisque tu m'aimes.
Un moment, j'ai l'impression qu'il va se tirer. Mais finalement, non, il reste là à rien faire, un sourire désabusé aux lèvres.
- Toi, tu ne sais pas ce que tu veux.
Objectivement, il a raison. Le problème c'est que c'est exactement pour ça que je ne peux que le contredire.
- SI ! Je ne veux pas que tu ailles avec quelqu'un d'autre.
- Duo, il faut que tu m'expliques. Ce que tu ne supportes pas, c'est que je sorte avec des garçons, ou que je sorte avec d'autres garçons que toi ?
Je le pousse et l'immobilise sous moi avant qu'il pense à s'échapper du lit. Il fait chier avec ses questions à la con.
- Je sais pas. Ce qui est sûr, c'est que je suis possessif et que c'est à moi que tu dois des excuses, pas à Quatre.
Il soupire.
- Bon. Et qu'est-ce qu'il faut faire pour être pardonné ?
Je m'écrase sur lui (le pôv'), les bras enserrant sa nuque, mon visage niché au creux de son cou. Comme ça, même en le voulant très fort, il peut plus partir.
- Va pas voir Quatre, on s'en fout de Quatre, reste avec moi.
Je sais, c'est vague et ambigu et salaud pour Quatre comme formulation, mais je sais pas ce que je veux et ceux à qui ça plait pas, c'est pareil.
On attend comme ça cinq bonnes minutes avant qu'il se décidé à demander, un peu hésitant.
- Tu veux vraiment des excuses ?
- Ben oui !
- Duo, on n'est pas ensemble. C'est même toi qui m'as…
- Je sais ! Mais tu m'as dit que tu m'aimais ! (mémé !)
Je sais, je suis très puéril, mais franchement, il pourrait faire un effort pour voir que je suis bien moins sûr de mes sentiments que lui.
- Oui, mais je vais pas attendre platoniquement les genoux croisés que tu te décides à réfléchir ! J'ai aussi… des envies… et…
- Mais tu m'as même pas regardé de toute la soirée !
OO je rêve ou je suis en train de lui faire une scène ?
- T'aurais voulu ?
Il a l'air sincèrement étonné et… intéressé. Tu m'étonnes !
- Oui… NON ! enfin, si…
- Alors quoi ?
J'hésite un instant. Oui, je sais ce que vous allez me dire « fonce Duo, saute-lui dessus », ça a l'air facile, comme ça, mais c'est super dur d'analyser ses sentiments avec une gueule de bois ! C'est le parcours du combattant sous mon crâne.
Est-ce que j'aime Heero ? J'en sais rien. Et puis je dis pas « je t'aime » comme ça, moi ! Je suis pas une collégienne en mal de câlins ! C'est pas non plus juste physique. En l'occurrence, c'est tout sauf physique, parce que c'est pas demain la veille qu'il me passera dessus. Je suis pas une péd… un homo.
Rien que ça, le vocabulaire ! J'y pense avec les mots « pédale » et « tapette », imagine que je lâche ça devant lui sans faire gaffe ! Et puis, Heero n'est pas une tapette. Il est pas efféminé, n'a pas ce genre de manières, il s'habille normalement (si on oublie sa période spandex). C'est un vrai mec… mais homo. Ça me dépasse.
Normalement, les homo, c'est plutôt… du genre Quatre, qui lui, est franchement « de l'autre côté ». D'ailleurs, moi je ne…
- Duo ? Tu dors ?
- Hein ? Non, je réfléchissais.
- … ?
- Je n'aime pas les mecs, Heero. C'est juste toi.
- Quoi, moi ?
- Je veux pas que tu ailles voir d'autres que moi.
En voilà une explication qu'elle est belle ! Dire que si une fille était aussi casse-couilles avec moi, ça ferait belle lurette que je l'aurais virée.
Mais apparemment, il est bien mordu (je suis fier de moi) puisque ses bras, jusque là immobiles, se resserrent dans mon dos. Étrangement, j'ai très chaud tout d'un coup. Et pas seulement là où il me touche, mais partout. Partout. J'ai l'impression d'être plongé dans un bain bouillant. Un bain bouillant qui s'appelle Heero Yuy. Et croyez-moi ou non, mais c'est bon. Il niche à son tour son visage dans mon cou et murmure deux petits mots cons, du genre « t'es chiant », deux petits mots cons qui me font beaucoup de bien.
Si personne ne vient nous chercher, on va finir par s'endormir comme ça. C'est pas que ça m'embête, c'est juste que j'imagine déjà le réveil suivant.
A SUIVRE...
2 : manque d'action, nan ?
Loli : la réflaxion précède l'action.
4 & 3 : et nous ? on crève la gueule ouverte.
Jimi : en fait on hésitait : on en finit là avec un ptit lemon ou on continue avec la réflexion du côté de 3 et 4.
Loli : faisont un référendum !
5 : je suis contre.
jimi : on t'a demandé ton avis ?
