Héhéhé... me revoilà ^^"
Oui je sait cela fait longtemps *tousse tousse* très longtemps.
Et puis j'ai plusieurs trucs à dire
1- Certains OS de "Chronique familial" sont traduit en allemand par Sternenschwester (franchement je la remercie encore encore et encore). C'est "Familien Chronik" www . fanfiktion . de / s / 4fad9198000260d90662ab98
2- J'ai dessiné une illustration pour l'avent-derniers OS fs70/i/2012/121/4/0/the_lion_by_
3- Et les prochains OS de ce recueil seront hum... pas vraiment joyeux joyeux je vous prévient d'avance ^^
Promenons nous dans les bois
S'il y a une chose que tous les parents du monde entier adorent plus que tout, c'est d'embêter leurs progénitures en les emmenant de gré ou de force (bon surtout de force) dans les endroits où ils n'ont absolument pas envie d'aller. Cela est principalement les promenades en forêt, les musées et les visites à de lointaines et ennuyeuses parentés (le pire étant ceux en maison de retraite). Dans le cas présent, la grande famille recomposée que nous allons suivre dans leurs aventures, c'était la première option qui fut imposée.
Mais oui ! Quoi de mieux de resserrer les liens familiaux d'une smala recomposée que de batifoler gentiment dans les bois. En plein hiver, emmitoufler dans les doudounes.
C'est un pur bonheur !
Voilà ce que pensait l'un des adultes, un homme ayant quelque peu dépassé la trentaine, de courts cheveux bouclés d'un brun foncé tenant par la main un garçonnet nommait Lovino qui lui possédait cheveux brun une drôle de boucle et semblait être vraiment au comble de l'enthousiasme de se retrouver là (la dernière indication étant ironique). L'homme qui était au comble du bonheur lança d'un ton joyeux :
- Alors les enfants ! Ce n'est pas bien de prendre l'air ? C'est mieux que de rester confiner dans vos chambres avec vos stupides jeux vidéo hein ?
Un marmonnement désapprobateur fut la seule réponse que reçut le père de famille. A côté de lui un grand homme à la longue chevelure doré et à l'air austère tenait par la main un jeune garçonnet aux cheveux d'un blond paille et possédant des yeux verts émeraude et qui portait sur son dos un fusil à pompe accroché par une ficelle. Ce dernier tenait lui-même la main à une fillette qui lui ressemblait étrangement avec une grande possessivité. C'est que Vash semble prendre son rôle de grand-frère envers la petite Lily très au sérieux. Mais uniquement avec elle. Juste derrière eux un jeune garçon blond aux yeux bleu portant le nom de Ludwig écoutait poliment un autre enfant brun (doter d'une boucle quasi semblable à celle de son jumeau, le premier enfant du groupe) nommait Féliciano, qui digne de sa réputation de moulin à parole le noyait d'un flot de phrase continue. Etrangement cela ne semblait pas vraiment gêner Ludwig. Comme quoi l'amour permettait d'élargir le champ de patiente. Fallait dire aussi que personne n'avait le courage de lui dire que le petit Féli était un garçon et non une fille. Ne brisons pas trop tôt les espoirs de l'enfance.
Voilà pour le début du convoi.
Ensuite un peu plus loin marchaient calmement trois garçons un peu plus âgés que les premiers. Un était doté d'une chevelure brune et à l'air un peu endormie, un autre d'une peau cuivré et de courts cheveux noirs et le dernier d'une peau pâle et d'une paire de lunettes qui avaient tendance à glisser le bout de son nez. Respectivement nommaient Héraclès, Gupta et Roderich, ils débâtaient sérieusement sur la répartition des chambres lors du retour des vacances.
Et puis bien derrière au fond se trouvaient les plus âgés, les plus intenables aussi, ceux qu'on le plus exprimer leurs protestations quand il leur fut imposé cette balade. Un jeune pré-adolescent à la chevelure dorée et l'apparence légèrement féminine (à son grand désespoir) du nom de Francis, un autre du même âge environ qui avait la particularité d'être un parfait exemple d'albinisme nommé Gilbert et le dernier légèrement plus jeune que les deux autres avait de courts cheveux brun bouclé et une peau halée et qui s'appelé Antonio.
A en voir ce tableau, avec les enfants des deux familles qui semblaient s'entendre à merveille on pouvait se demander à quoi servait réellement cette balade, car les liens familiaux semblait déjà bien resserrait.
Ah ces parents.
- Aller quoi ! Respirer cet air pur ! Continua l'adulte aux cheveux bruns en montrant l'exemple et prenant une grande bouffée d'air.
Peu convaincus Gilbert suivis quand même le conseille de son « nouveaux beau-père » pour faire plaisir à son Vati (car son dernier bulletin, lui ne lui a pas fait plaisir du tout). Il prit une grande respiration et...
- Ceuf ceuf... p'tain j'ai avalé un moucheron. Toussa l'albinos plier en deux. C'est quoi ceuf ceuf ce bordel ! N'y devrait pas y avoir ceuf ceuf de ses saloperies normalement ! Je parie ceuf ceuf que j'ai bouffé le seul qui avait de l'insomnie ceuf ceuf ET VOUS ARRETEZ D'VOUS FOUTRE D'MA GUEULE !
La dernière phrase s'adressant bien sûr à ces deux compagnons morts de rire.
La ballade (des joyeux trublions /S-BAM/) continua sans autre encombres omis les jérémiades sortant tour à tour des différents enfants dans divers versions de « c'est quand est-ce qu'on rentre ? ». Malheureusement pour eux le seul à connaitre le chemin de retour était bien entendu uniquement de l'homme d'origine méditerranéenne qui à chaque fois que la question fut posée il se contenta d'éclater d'un rire sonore qui avait le don d'agacer son compagnon.
Puis au bout d'un moment le crépuscule commencer à faire son apparition malgré une heure précoce, faut dire aussi qu'en hiver le soleil se couche-tôt (à part bien entendus vivre au plus près des pôles où là il ne se lève plus du tout). C'est à ce moment-là que l'homme d'origine germanique lança la phrase qui était à la mode ces derniers temps :
- C'est quand est-ce que nous rentrons ? La nuit va bientôt arriver et les petits sont fatigués.
En montrant pour exemple à son affirmation la petite Lily, endormie dans les bras de son vati.
A ce moment celui qui était concerné par la question monta sur un rocher de taille moyenne et scruta les alentours comme si maintenant il pouvait désormais voir à plusieurs mètres à la ronde. Après plusieurs minutes à faire le gugusse sur son rocher il s'en délogea, regarda son amant avec un grand sourire idiot et dit d'un ton badin :
- C'est idiot, mais je crois qu'on est perdu. Faut dire que cette balade, je l'es jamais fait durant la nuit héhéhé... euh tu es tout rouge tu sais chéri ?
Non, le « chéri » ne se jeta pas sur son compagnon pour l'étrangler mais se contenta à lui hurler un tas d'insultes après avoir posé sa fille au sol. Parmi les enfants y avaient Féliciano et Lily qui c'était mis à pleurer, Ludwig et Vash essayant tend bien que mal à les consoler, Lovino qui était d'accords avec son beau-père (pour une fois) et qui le montrait avec tous les gros mots de son répertoire, Héraclès, Gupta et Roderich se regardaient avec un regard quasi (sinon totalement) désespérer tandis que Francis, Gilbert et Antonio, chacun un petit calepin à la main notés avec grand intérêt toutes les insultes qui sortaient de la bouche du germanique (Gilbert glissant à un moment : « il est fort en insulte mon vati hein ? »).
Après que tout le monde ce soit calmé et une légère consultation entre adulte (en d'autres termes le germanique imposer sa solution pour se sortir au méditerranéen qui devait fermer sa gueule car de toute manière il n'avait rien à dire, car c'est à cause de lui qu'ils étaient dans la merde) il fut décidé de rebrousser en essayant le plus possible de ne pas se perdre encore plus et surtout de trouver enfin un endroit où le portable pouvait passer.
Alors qu'ils avançaient vers ce qu'ils espéraient tous être la sortie de cette forêt (le meilleur étant que cela soit près du chalet qu'ils avaient loué). Au bout d'un moment Féliciano ce tourna vers son padre et lui demanda avec sa petite voix :
- Veee Est-ce qu'il y a des loups dans cette forêt ?
- Oui plein, lui répondit à vive voix Antonio sous les ricanements de ses compères.
Ce qui lui valut une remontrance de la part de son padre tendit que son beau-père essayer de consoler Féliciano, Lovino et Lily que non il n'y avait pas de loup dans cette forêt et oui Antonio à rencontrer n'importe quoi.
Après ce légèr entracte la petite troupe continua son avancer de son mieux. Les petits commencer vraiment à fatiguaient été maintenant porté par les plus âgés (Antonio avait eu comme punition de porter Lovino qui lui en fessait baver). Mais si Antonio avait les mains occupées cela n'était pas le cas de Francis et Gilbert qui avaient décidé de se prouver mutuellement leurs virilités avec l'aide de coup de poing. Evidemment ce qui devait arriver arriva et l'un des deux zouaves trébuchaient et partir dire bonjour aux buissons. A des buissons d'ortie pour couronner le tout.
- Purée qu'est-ce que ça gratte ! Gémit Gilbert en ce frottant le bras avec force.
- C'est bien fait pour toi. Répliqua sévèrement son vati tendit que Lovino ricané dans les bras d'Antonio.
- Papa, gémit Francis en ce grattent la main, est-ce que tu as pris de la pommade ?
- Malheureusement je crois que je l'es oublier, dit sur un ton badin son paternel.
Cela eu pour résultat de désespérer les deux gamins qui se tenir enfin à carreau.
Par coup de chance (et parce qu'à un moment ou à un autre l'histoire devait bien se finir un moment ou à un autre) ils arrivaient bientôt au chalet et là fut posé la question-qui-tue :
-... dites moi que quelqu'un a songé à prendre la clef.
