Yo! Voici le 7eme chapitre qui commence la seconde partie de cette fic. Je vous explique tout à la fin pour les bails. Je remercie tout le monde, vous êtes hyper cool!

Piège de bois et de voiles

Un corbeau noir qui plantait ses griffes dans ma joue, dessine la marque de la folie et embrasse d'un coup

de bec ma joue tuméfié. Il me fixe de ses yeux rouges comme ce sang qui coule de son clapet animal, il scelle mon sort, il scelle sa griffe et croasse.

Corbeau file et s'envole. Ses ailes de bêtes perdent des plumes à chaque instant et ce n'est qu'une ombre décharnée mise à nu. Le ciel est pourpre. De cette sombre fragrance qui enrobe le monde dans lequel je me tiens. Je sens sa marque sur ma joue. Folie ? Autour de moi, une mare qui se forme jaillissant à mes pieds – nus – tel un gésier, s'étendant à l'infini sur le miroir du temps et Corbeau tombe puis croasse.

Mes paupières papillonnent doucement. Il y a une seconde et la langueur post-sommeil me prend comme un enfant. Du bois. Mes yeux roulent dans leur orbites et j'examine d'avantage. Une table en bois, des rideaux blancs, des perfs dans un coin, des gens étalés sur des lits aux draps blancs, une odeur de formol et de javel, un silence étouffant. D'accord. Une infirmerie. Je déteste les infirmeries et ce pour trois raisons. C'est blanc, il fait froid et les femmes y ont leurs règles.

Okay… pourquoi je suis ici… aux dernières nouvelles, j'avais cambriolé une base Marine… et failli me faire attraper par de stupides corniauds en bleus. Puis… une baston que j'ai gagné en y prenant une ou deux cicatrices. Ma main remonte sur ma joue, et je sens un tissus fin. On m'a mis un pansement.

Leur intentions… qui sont-ils ? Les marines ne m'auraient pas guéri et m'aurait balançé dans les geôles puantes du quartiers généraux ou pire à Impel Down. Mais bon, pour un simple vol de carte... y a même peu de chance que je ne paye plus que quelque jour au fers. Il n'aurait rien d'autres contre moi. Enfin si juste la tentative de fuite, mais bon...

En même temps qui pourrait imaginer une seule seconde, que moi, jeune voleur de bas étage puisse être un des coursiers les plus réguliers de la Nostra ? Ce serait ridicule à envisager… pour eux. Alec, lui a mis environ un quart de seconde pour reconnaître derrière ma frimousse tachée de sang, le gamin qui deux ans plus tôt, s'était présenté à Al Capone avec des dossiers confidentiels de la Marine et qui avait balancé un coffre entier rempli de ceux-ci à ses pieds.

Une provocation certaine avait dit certains. D'autres s'étaient moqué. Enfin bref, le sentiment général, avait été largement méprisant. Et je m'en étais foutu complètement. Al Capone avait eu un sourire moqueur et les gargouilles méprisables l'entourant s'étaient empressé de l'imité. C'en a. Nico' avait spécifié qu'il fallait que je fasse bonne impression. Ça avait un peu raté. Mais au final, malgré les moqueries puis le dédain qui avait succédé à cet élan de railleries généralisés, j'avais été accepté.

Le passe-droit donc, fut acquis – une simple carte noire avec un motif rouge en forme de clef, tout de moins je spéculais et je suppose d'ailleurs toujours que je gardais précieusement dans mon écharpe en compagnie de ma Vivre Card et… mon écharpe ! putain, où est-il !? je me relève et cherche les dernières bribes mémorielles de ma journée passée.

Une surchauffe, trop d'information d'un coup. Et un regard bleu.

Et je suis sur un bateau pirate.

Je sens mon corps recouvert de sueur et manifestement j'empeste. Mes cheveux collent à mon front, mes membres sont agités de spasmes. Le rêve. Ça je peux gérer.

Sur le bateau de Barbe Blanche.

Qu'ai-je fais récemment ? ah, oui. J'étais été idiot. Je regarde mes mains. Elle se crispent d'elles-mêmes. Mon cœur bat fortement contre mon poitrail. Le sang fond contre mes tempes. Aucun contrôle. Putain, mais quel âge ai-je ?

Kingdew.

Putain. Je n'ai vraiment d'autre mot là. Je grogne mollement alors que mon poitrail est parcourue de spasmes désagréables.

Il n'y a ni feu ni autre chose. Pas de corbeau.

Ça va aller… ma respiration se calme doucement. Je reviens.

Diamond Joz, Lame Fleurie.

Pas de trace de mon sac.

Atmos, les Mains d'argent.

C'est assez regrettable, dirait-on. Et malheureux. Et je suis dans la merde.

Speed Jiru, Curiel, Red Death

Shark, Fairy, Fossa, Blamenco, Rakuyou, Bienheim.

Je suis sur le bateau de Barbe Blanche et manifestement dans l'infirmerie. Et Marco le Phénix a demandé à ce que je sois intégré. Absurdité soit dit en passant.

Le Phénix.

Donc récapitulons : il faut que je trouve rapidement un moyen de m'échapper. J'examine la chemise. Un tissu verdâtre, écœurant de simplicité retenue par la taille avec une épingle. Cette chose n'est ni pratique ni confortable.

Faut qu'je me barre.

Mes pieds entre en contact avec le sol et je sors sans un bruit de la pièce. Derrière c'est un même silence qui m'accueille et c'est sans doute mieux ainsi. Je repère la porte, me glisse vers elle et colle mon oreille dessus. Silence radio. Ça ne veut sans doute rien dire – bien des gens se déplacent sans que la moindre planche de bois ne craque mais on n'sait jamais. En tout cas pas de trace de vêtement ou de sac à l'horizon.

J'entrouvre la porte, zieute une seconde, constate l'absence de ses gens et me faufile hors de là. Des portes de chaque côtés. j'ouvre la première et tombe sur une salle de cartes. Tiens intéressant.

Une grande pièce avec des grandes cartes collées au mur. dans le coin, il reste un bureau éclairé par une torche-tempête. Dans les coins sont roulé dans des filins des feuilles vierges. Sur des étuis sont écrit les noms de ce que reprséent la carte qu'ils contiennent. J'entre prudemment. Personne à droite ni nulle part d'ailleurs, je me dirige vers la plus grande d'entre elle qui est accroché contre un mur. J'examine la chose. C'est du magnifique travail. La Red est dimensionné avec style et c'est incroyable tant la chose semble exact. Mais prendre celle-ci est bien trop évident et révèlerait un travail de tacheron. Je soupire un instant, délaisse l'ouvrage et me rabat sur un étui en bronze. Je lis rapidement l'inscription îles des Hommes-Poissons.

Putain… ça ! ça vaut une petite fortune sur le marché noir. Je ricane dans ma barbe, constate de par la même occasion un malheureux duvet. Faudra que je rase ça.

Une alcôve à nouveau contenant des centaines de hamacs suspendu en tous sens. Des doudous, des couettes, des draps et une multitude d'oreillers trainent par terre. Combien sont-ils dont à loger ici !? Un millier !?

Je repère une espèce de pantalon de toile gris bleu qui n'a ni l'allure ni les motifs du pyjama. Je le récupère, le renifle – c'est un pyjama - et passe les bas sur mes jambes. Au passage je me débarrasse de l'immondice verte qui me tenait de chemise de nuit jusqu'ici. au passage j'attrape deux manchons pour les bras laissait à terre près du mur. Bien que le futal empeste le sel, me tombe sur les hanches et ne possède aucune sorte de poche, il est bien lus pratique de ce battre en jean qu'en robe avec le reste à l'air. Biiien. La situation ne s'est guère améliorer je porte une espèce d'habit de nuit tout à fait crasseux et au vu des grognements affamés de mon ventre que nous sommes au moins l'après-midi. Je ressors de là, sans bruit lorsque je capte des bruits étouffés. Le son provient du plafond. Des cris, les sifflements sourds du vent. Okay. Pas de trappes en vue.

Je soupire. C'est exactement dans ce genre de moment que la possession d'un fruit du démon est nécessaire. Un fruit passe-muraille aurait été cool. Mais d'après les derniers rapports d'Alec', il semble que celui-ci est déjà été mangé. Par qui qui le savait mais ce qui était sûr, c'est que les informations à ce sujet était soumise à es restrictions très précises. A la prochaine escale j'enverrai les info pour Alec' et je lui réclamerai les dossiers sur le sujet. Ça pourrait s'avérait intéressant pour une fois. Enfin, je ferais ça quand j me serai sorti de ce bourbier.

Les bruits se rapprochent et soudain :

- Faudrait pas aller récupérer le p'tiot ? Ou le réveiller ?

- Non, ça a dut être fatiguant à absorber toutes ses données pour un si petit garçon. Laisses-le dormir à l'infirmerie encore quelques temps. Nous avons d'autres embarras à traiter d'ici là.

Putain de connard, je te prierai d'aller crever ! et merde, c'est pas eux là-

- C'est vrai… aux dernières nouvelles Père a fait savoir à la Sixième de revenir au Mob'. D'après Marco, Blamenco doit faire ces rapports de missions – m'ai avis qu'il a foutu un sacré bordel, puis ce sera le tour de la Onzième et Kingdew nous a parlé de mouvement concernant le roux, donc ça va être chiant. Y'a aussi deux rapports concernant Neptune mais on s'ra pas obligé de rester.

- Putain... j'la sens pas cette réunion.

Ça ressemble vachement à la voix de l'Ace ça. … meurt !

- Moi, j'dis pas non, ça pourrait être intéressant qui sait.

Soupir général et grognements dissidents tandis que les pas s'en vont.

Je relâche mon souffle, inspire deux fois et expire tout autant et me coule dans le couloir à leur suite, planqué contre le mur. Mes pas sont légers et pas un souffle ne perturbent ma marche alors que je les suit de couloirs en couloirs, passant devant des pièces vides, dont certaines sont pleines de vieux tourne-disques poussiéreux. Escaliers puis ils se retrouvent sur le pont et alors que je m'apprête à les suivre pour me fondre à la foule présente sur le pont ce qui tout de même relativement étonnant, je capte un bruit de venant d'un couloir adjacent. C'est tout de même relativement étrange. Out le monde aurait dû se trouver sur le pont pour écouter le rapport dont j'ai tantôt entendu arlé mais i semble que quelques dissidents persistent. Dans le flotte de Barbe Blanche… tout cela est vraiment suspect. Par acquis de conscience je me rapproche de la source du son et après quelques couloirs, je me retrouve aux abords de deux hommes discutant farouchement. Je me planque derrière le mur et tend l'oreille :

- Non, Teach ! Tu connais la règle ! il est à moi ce fruit ! j'en fait ce que je veux ! … putain, je suis désolé mais là, c'est franchement lourd.

La voix du roux qui m'avait rétamé. Et qui semble bien remonté… peut-être des informations utiles qui sait…

- Et si je te l'achète ? Ainsi je t'en débarrasse vu que tu ne sembles pas vouloir le manger… avoue le moi dont, il ne t'intéresse pas tant que ça ce fruit… hein, mains d'Argent ?

Le roux est gêné. Compréhensible. Ce n'est pas tous les jours il me semble qu'un camarade vous colle au point de tenter de vous arracher le contenu de votre main et avec la main au passage. C'est tout de même étrange il me semblait être le type joyeux par excellence… mais là, les nerfs ont lâche… vraime t compréhensible.

- Laisses tomber, je ne veux pas le vendre.

- Et moi je le veux ! allez… en l'honneur de notre vieille amitié.

- Arrête, Teach. On ne devrait pas se disputer pour ça.

- Et moi j'te dis qu'j'en ai besoin !

- Pourquoi !? qu'est-ce qui a de particulier !?

- Tu ne comprendrais pas…

- Justement, nous sommes frères, nous pouvons nous comprendre… allez …

Le frisé ferme les yeux avec agacement. Je le comprends un peu. J'en ai déjà entendu parlé de ça. Ca étant la parodie de '' famille '' que Barbe Blanche a mise en place. Tous fils et filles de la mer. C'est de mon propre avis complètement stupide mais visiblement, au vu des propos de plutôt, celle-ci est ancrée dans le folklore de l'équipage. Et bien visiblement, tout le monde n'adhère pas à celle-ci. Une autre info qu'Alec' m'achètera à prix d'or. Enfin s'il est là. Dernièrement ces apparitions sont de moins présentes. La dernière fois qu'on a discuté c'était par escargophone. Ce n'est pas comme si on s'était déjà vu en vrai de toute façon. On a pour droit de porter un masque dans la Nostra. Et il utilise allègrement celui-ci. En vrai, Alec' est un surnom que j'utilise mais, dans la Nostra, son vrai surnom est Doubt Face.

Personnellement je pense qu'il s'agit d'un des agents de Capone, un des plus gros connards du marché noirs, ou alors un enfant infiltré de Big Mom. C'est très précis comme profil mais ce type en sait beaucoup pour ne pas être totalement louche. C'est impossible qu'il soit de la Marine – tout du moins j'espère parce que sinon mes sens sont plus émoussés que je ne le pensais -, les agissements révolutionnaires n'entrent pas dans ses considérations. En revanche, les mouvements du Roux et de Kaïdou monopolisent souvent son attention. Sachant que Barbe Blanche cherche rarement le conflit et même plutôt l'inverse… enfin bref, ce ne sont que spéculations.

- Putain Teach, lâche-moi !

SWIIIF, puis le son d'une masse qui s'affaisse contre un mur en un bruit sourd.

- Satch…

- Désolé Teach mais tu ne m'a pas laissé le choix… allez viens, jm'excuse on va à la réunion avec les autres. Blame' est revenu.

Je jette à nouveau un coup d'œil de derrière le mur. L'énorme type de tout à l'heure est avachi auprès du mur alors que l'autre lui tourne le dois le front dans une main, un… fruit ? dans l'autre.

Teach à de la haine dans l'œil. C'est la première fois que je vois ça. Pas la haine mais la sensation. Elle est terrorisante et violente. Je ne sais pas pourquoi mais je souhaite m'enfuir. De toute mes forces il faut absolument que je le fasse. Pourtant mes pieds restent figés au sol, enlisé dans le bois. Et Teach se relève. Et ce type Satch qui ne bouge pas les tempes toujours fatiguées, le regard perdu. La réflexion à l'état même.

Puis avec un sourire aux lèvres les mots déjà inscrit sur une langue roulante, des excuses à n'en pas douter. Puis le Teach qui fait jaillir un couteau de derrière lui. Qui s'approche, sans un mot, juste l'œil qui s'enflamme qui rougit et c'est l'éclat de folie qui a vécu et renaît à travers ce regard. Il sourit et dans l'éclat de cette lame le couteau déchire la gorge de Satch. Il n'y aurait pas de cris ni glougloutement absurde, juste la folie et la certitude de mort.

XXX

Bon, pour ceux qui sont restés les explications : j'ai eu quelques problèmes avec mon ordi ; en plus du syndrome de la page blanche c'est ajouté celui de du logiciel chiant qui ne veut pas fonctionné. Récupéré les dossiers fut un calvaire mais bon, maintenant, cela est finit et je reviens ( tout du moins j'essaie ).

Ici, on a à nouveau un peu de plus sérieux.

La première partie et la seconde vont normalement présentées les personnages et le contexte ainsi que la problématique que vous avait déjà peut-être deviné. Ensuite, il y aura les vraies péripéties qui commenceront.

Je cherche activement une bêta aussi, si ça intéresse quelqu'un. ( Je m'excuse pour les fautes )

Je vous remercie milles fois ( bien que mes doigts tremblent sur mon clavier )

Bref, je vous aime et merci d'avoir lu.

Bisou^^

Review ?

Pelote de Plume