Titre : Sex, Drugs And… Love !
Auteur : Zoprac
Avertissement: Si l'idée que 2 hommes peuvent faire autre chose sur un canapé que de regarder un match de foot vous dégoûte, merci de cliquer sur la petite croix en haut à droite.
Cette fic parle également de drogues donc si vous avez un problème avec cela ou si vous êtes une petite âme sensible, cette fic n'est malheureusement pas pour vous.
Disclamer : Bien sûr, rien n'est à moi, tout est à JKR sauf l'histoire qui sort de ma petite tête! .
Pairing : Draco et Harry
Rating : M ?
Resumer : Dernière année à Poudlard. Harry rentre chez lui la tête pleine de questions sur le comportement étrange de Malfoy pendant leur dernier voyage dans le Poudlard express. Décidé à ne pas se laisser abattre, Harry décide de sortir sans savoir que le blond aux yeux couleurs tempête n'est pas près de sortir de sa tête…
Note de l'auteur :Attention les yeux! J'ai enfin fini ce 7ème chapitre! Rah, je suis contente! D Bon alors, je m'excuse pour les fautes et puis surtout pour le retard... Je vais essayer de ne pas trop vous faire attendre pour le 8ème chapitre, et puis comme c'est bientôt les vacances, il ne devrait pas avoir de problème...
Au faite, Bon Anniversaire Levania! Ce chapitre est un peu ton cadeau d'anniveraire! Je voulais à tout pris le finir pour aujourd'hui. En tout cas, j'espère qu'il te plaira!
Bonne lecture à tous!
SEX, DRUGS AND… LOVE !
Chapitre 7 : Mauvaises idées
A présent, Harry serrait si fort le petit sachet en plastique que celui-ci avait disparu dans le creux de sa paume. Plus aucune pensée cohérente ne lui venait à l'esprit.Le jeune homme était complètement perdu tellement le chaos régnait dans son esprit.
Il releva la tête et ses yeux se posèrent sur Draco. Lui.
Le survivant lui avait accordé sa confiance, son amour... Il lui aurait même sans doute, donné sa vie si le serpentard l'avait voulu.
Et lui, l'ange blond aux ails invisibles, il avait piétiné tout cela sans scrupule...
À ces pensées, le brun fut saisi de nausée. Il détourna la tête et se dirigea rapidement vers la porte.
Il lui fallait de l'air. Beaucoup d'air.
« Harry attends! Je vais t'expliquer s'il te plaît... » supplia le blond en voyant le jeune homme partir.
Mais son souhait se termina en sanglots. La porte venait de claquer. Le griffondor était parti.
Draco se retrouvait de nouveau seul dans l'appartement.
Celui-ci glissa alors lentement vers le sol, le dos appuyé contre la porte de la chambre.
Seul, encore.
Pourquoi tous ce qui lui arrivait de bien se finissait toujours comme cela?
Le blond était à présent totalement recroquevillé sur lui-même. Il sentait désormais, les gouttes salées qui glissaient sur ses joues pour trouver le chemin de sa bouche.
Tu vois petit dragon, tu finiras toujours tout seul... C'est comme cela tu ne peux rien y faire!
Tais-toi... Tais-toi... TAIS-TOI!!!
Tout en murmurant contre lui-même, le jeune homme commença à se balancer d'avant en arrière doucement. Cela lui rappelait sa mère.
Quand il était petit et qu'il avait un gros chagrin, elle le berçait comme cela en lui chantant une berceuse. Ce souvenir le calma. Il pouvait désormais presque sentir le parfum de sa mère dans ses narines. Puis, fatigué d'avoir pleuré, il s'endormit à même le sol, perdu dans un sommeil sans rêve.
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Harry sortit en courant de l'appartement, il dévala les escaliers et alla vomir derrière une poubelle. Une fois ses nausées disparues, il chercha à remettre en place le puzzle que formait ses pensées.
Il a osé... Il l'a fait... Putain! Il l'a fait!!!
Assis près de la poubelle, le brun se tenait le visage dans les mains et laissait doucement couler sa tristesse.
Comment a-t-il pu faire ça? Non, ne n'est pas possible... Je suis en plein cauchemar!
En ouvrant les doigts qui recouvraient son visage, le jeune homme aperçut à travers le voile de larmes qui couvrait ses yeux émeraude, le sachet qui avait tout détruit.
Le seul responsable.
Il pris le plastique dans sa main et se mis à l'observer longuement.
Qu'est-ce qui pouvait être si intéressant dans cette poudre blanche? Qu'on lui explique!
Il devait parler à quelqu'un. Quelqu'un qui pourrait lui expliquer le pourquoi du comment. Quelqu'un qui connaissait cela. Une adepte. Et justement , il connaissait une personne qui remplissait tous les critères.
Vite, vite, une cabine téléphonique s'il vous plaît!
Harry se releva, essuya les quelques larmes qui restaient dans le coin de ses yeux du revers de la main et se mit en quête d'un moyen d'appeler Julie.
Quelques mètres plus loin se trouvait une vieille cabine téléphonique rouge, comme on en voit si souvent dans les rues de Londres.
Le jeune homme se précipita à l'intérieure de la cabine rouge.
Puis d'un coup, il se rendit compte qu'il ne connaissait pas le numéro du centre de désintoxication.
Merde ! On dirait que le sort s'acharne sur moi ! Réfléchi Harry et trouve une solution bordel !
Comment pouvait-il faire ? Il ne pouvait pas utiliser la magie puisqu'il n'était pas à l'école…
Mais oui ! C'est ça ! Je suis diplômé ! Je peux donc désormais me servir de la magie à n'importe quel moment ! Il me suffit donc d'ensorceler le téléphone et j'aurais le numéro du centre !
Après quelques tentatives, Harry réussit à être en ligne avec le centre de désintoxication. Mais personne ne décrochait.
Décroche Julie ! Décroche… Décroche… S'il te plait…
Clic.
« Vous êtes bien sur la messagerie du centre de désintoxication. Je m'appelle Julie, mais je ne suis pas là pour le moment. Veuillez laisser un message après le bip. Et n'oubliait pas de me laisser vos coordonnées. À bientôt ! »
Décidemment, on dirait que Merlin ne veut pas m'aider.
« Bonjour Julie, c'est Harry. Voilà je t'appelais parce que j'ai eu un petit problème avec mon ami. Tu sais celui qui essayait d'arrêter la drogue…
Celui qui as piétiné mon cœur, tu vois qui…
Non, en fait, ce n'est pas un petit problème… Je dirais plutôt que je suis un peu au bord du gouffre… J'ai vraiment besoin de parler. Est-ce que tu auras un peu de temps pour moi-même si je ne me drogue pas ?
Je fais de l'humour dans un moment pareil ? C'est pitoyable…
Donc je t'attends dans le parc près de la Tamise… Je ne serais pas loin de l'entrée. Bon à toute à l'heure, j'espère… »
Clic.
Voilà. C'est fait. Et maintenant j'ai plus qu'à me trouver un bon petit banc confortable et attendre et espérer qu'elle ait mon message rapidement…
Harry parti donc en direction de la Tamise tout en priant Merlin pour que quelqu'un entende son appel à l'aide.
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Le centre était vide. Cela faisait deux jours que tout le monde était parti en randonnée.
Tout le monde sauf elle.
Maintenant que Gabriel était partie passer le week-end chez ses parents, elle se retrouvait toute seule, comme d'habitude.
La jeune femme était assise dans un fauteuil près des escaliers qui menaient aux chambres des pensionnaires du centre, comme d'habitude.
Elle était perdue dans ses pensées sombres, comme d'habitude.
Mais aujourd'hui, contrairement à d'habitude, le téléphone du centre se mit à sonner.
Qui pouvait appeler alors que tout le monde était au courant qu'il y avait une randonnée ?
Bah, c'est pas grave. Y'a un répondeur, c'est pas pour les chiens !
La jeune femme repartit donc dans ses pensées, mais dès qu'elle entendit la voix qui parlait sur le répondeur, elle ne pu s'empêchait d'écouter.
Cette voix, c'était celle du gars qui était venu les observer. Celui qui les prenait pour des bêtes de foire. Qu'est-ce qu'elle pouvait le mépriser …
Mais plus le jeune homme parlait et plus la jeune femme sentait quelque chose se réveiller en elle.
Cette voix avait la même consonance que la sienne quand elle avait essayé.
Elle n'entendait plus les mots du jeune homme. Elle ne percevait qu'une voix qui appelait à l'aide.
Mais non. Tu te fais des films ma fille. C'est un grand garçon. Il sait se débrouiller tout seul. Ne te mêle pas de ces histoires. Tu as déjà assez de mal à t'occuper des tiennes alors…
Malheureusement, elle savait que c'était faux.
Elle ne pouvait pas. Elle ne pouvait pas ignorer cet appel à l'aide. Quand elle avait lancé le sien, personne ne l'avait entendue, et voilà ce qu'elle était devenue…
Non, elle ne ferait pas la sourde oreille. C'était décidé ! Elle allait aider ce garçon !
Vite, vite ! Il faut que je repasse le message pour savoir où il a donné rendez-vous à Julie !
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Voilà j'ai trouvé un joli banc confortable. Je vais donc maintenant me contenter d'observer la Tamise tranquillement en ne pensant à rien…
Mais c'était peine perdue. L'esprit d'Harry était branché sur le mode réflexion.
Pourquoi a-t-il fait ça ? Il n'avait pas le droit d'en reprendre. Pas après le mal qu'on c'était donné pour qu'il arrête !
Par réflexe, le survivant mit les mains dans ses poches en espérant y trouver de la chaleur.
Et de nouveau, sa main trouva le sachet de cocaïne. Comme si cela était la solution à tous ses problèmes.
Pourquoi a-t-il pris cela ? Qu'est-ce que cette merde apporte de si intéressant ?
Le griffondor était comme hypnotisé par le sachet. Après tout, si Draco l'avait trahi pour cela, c'est que ça en valait la peine, non ?
Et si c'était vraiment ça la solution à ses problèmes ?
Il avait déjà vu dans des films, lorsqu'il était au collège, où des gens se droguaient. Surtout de celui où le gars fini dans la cuvette des toilettes. Comment s'appelait ce film déjà ? Trainspotting ? Oui, c'était ça. Trainspotting.
Mais dans ce film, ils utilisent des seringues. Et lui, il n'avait rien de tout cela…
Harry se rappela alors de la première fois où Draco était venu chez lui. Il avait pris un petit tube et avait sniffé sa cocaïne.
Et si je tentais le coup ?
Toujours hypnotisé par le sachet de poudre blanche, le brun se demandait où il pourrait trouver un petit tube en plastique…
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La jeune fille arriva enfin au parc. Ce putain de taxi avait été pris dans des bouchons et en plus le conducteur était désagréable !
Elle n'avait laissé aucun pourboire. Et puis, de toute façon, elle n'avait pas le temps.
Alors voilà. La jeune femme était au parc. Maintenant il fallait qu'elle trouve l'autre zigotto !
Près de la Tamise, c'est ce qu'il a dit.
Elle se mit donc à marcher sur la rive de la Tamise tout en regardant vers le parc.
Et c'est là qu'elle le vit. Ou plutôt qu'elle vit un truc allongé sur un banc.
Merde !
Elle se mit à courir en direction du jeune homme.
Qu'est-ce qui l'avait mis dans cet état ?
Quand la jeune femme arriva près d'Harry, celui-ci avait les yeux révulsés et il était secoué de soubresauts.
Qu'est-ce qu'il nous fait ?
Elle chercha des yeux la cause de l'état du jeune homme et elle l'aperçut rapidement. Les narines d'Harry étaient couvertes de poudre blanche.
Oh non ! C'est pas vrai… Il fait une overdose !
La jeune femme était complètement paniquée maintenant qu'elle avait trouvé la cause du problème.
Reste calme. Reste calme. Alors qu'est-ce qu'on fait dans ces cas-là ? L'ambulance ! On appelle une ambulance !
Elle attrapa son portable dans sa poche et composa le numéro des urgences.
Vite…
Clic.
« Allo ? Services des urgences bonjour. Que puis-je faire pour vous ? »
« Allo, bonjour. Je viens de trouver un jeune homme victime d'une overdose dans le parc près de la Tamise. »
« D'accord mademoiselle. Nous vous envoyons une ambulance. Pouvez-vous me dire votre nom ? »
« June. June Lunchbox. »
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Dring. Dring.
Pourquoi le téléphone moldu qu'Hermione avait voulu installer dans leur appartement sonné à cette heure de la nuit ?
« Va s'y mon cœur s'il te plait… C'est peut-être important… » murmura la propriétaire du téléphone d'une voix ensommeillée.
Ron grogna un peu, mais il se leva quand même pour aller décrocher ce truc moldu. Heureusement qu'Hermione lui avait appris à s'en servir.
Dring. Dring.
Oui, oui… J'arrive !
Clic.
« Allo ? »
« Allo Mr Weasley ? »
« Oui, c'est bien moi. »
« Ici, l'Hospital St Manson. Cet après-midi, une jeune femme du nom de June nous a appelé car elle avait trouvé un jeune homme victime d'une overdose dans le parc près de la Tamise. D'après les papiers qu'il avait sur lui, il s'appellerait Harry Potter… »
Le cœur de Ron venait de faire un bond dans sa poitrine. Son meilleur ami dans un hospital moldu.
« … Nous avons juste trouvé votre numéro dans son portefeuille. Nous avons cru bon d'appeler pour vous prévenir. Mr Weasley ? Vous êtes toujours là ? »
« Oui… Excusez-moi. Peut-on venir maintenant pour le voir ? »
« Vous pouvez venir le voir, mais je dois vous prévenir qu'il est dans le coma. »
Par Merlin…
« Bon nous arrivons… »
Ron venait de raccrocher. Il sentit des larmes coulées sur ses joues. Comment Harry s'était-il retrouvé dans cette situation ?
Hermione arriva derrière le jeune homme et passa ses bras autour de son ventre.
« Qu'est-ce qui se passe ? »
Le jeune homme pris une grande inspiration. Il en avait besoin pour lui annoncer la nouvelle.
« Hermione, c'est Harry… Il lui est arrivé quelque chose… »
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Ils n'avaient pas voulu la laisser aller dans la chambre du jeune homme. June savait qu'il était dans le coma mais elle aurait quand même voulu le voir.
Je m'en fous de pas être de la famille. Je veux savoir s'il est entier.
Un grand bruit la fit sortir de ses pensées. Elle tourna la tête et vit une jeune femme châtain foncée droit sur elle.
« Comment va-t-il ? Où l'avez-vous trouvé ? Comment avez-vous su ? »
« Hermione, laisse respirer cette jeune femme voyons… »
Un jeune homme roux se pencha vers elle.
« Bonjour, nous sommes des amis d'Harry. Nous sommes venus vous remercier et surtout essayer de comprendre ce qu'il s'est passé. Je m'appelle Ronald Weasley et voici mon amie Hermione Granger. »
« Enchantée. Je suis June Lunchbox. »
Pendant la demi-heure suivante, June leur raconta tout ce qu'elle savait.
Comment Harry était venu au centre, pourquoi elle ne l'aimait pas et comment elle l'avait trouvée dans le parc.
« … D'après ce qu'il disait sur le message, c'est à cause de son ami qui devait arrêter la drogue que tout cela à commencer. Maintenant je n'en sais pas plus. »
« Vous ne savez pas où je pourrais trouver cet ami ? » questionna Ron.
« Hum… En tant qu'ancienne droguée, je pense qu'il doit être dans l'appartement d'Harry. Parce qu'à mon avis, il n'a plus rien et il doit squatter chez quelqu'un dans ce cas-là. » répondit June.
Hermione réfléchit quelques instants. Harry lui avait demandé des renseignements sur la drogue. Mais apparemment ce n'était pas pour lui… La seule solution était d'aller voir à l'appartement.
« June, tu permets que je te tutoie, nous allons Ron et moi, allez voir chez Harry. Est-ce que tu veux bien rester dans sa chambre à le veiller ? »
« Bien sûr ! De toute façon, je n'ai rien d'autre à faire … »
« Bien. Alors allons s'y Ron. »
June les regarda partir. Le brun avait de la chance d'avoir des amis comme cela. Elle, personne n'était venu à l'hospital pour la voir. Personne n'avait cherché à comprendre…
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Draco fut réveillé par le bruit de la sonnette. Il avait mal au cou. Pourquoi avait-il dormi à terre ?
Il se leva difficilement. Le blond avait du mal à avoir les idées claires. Il décida de se dépêcher d'aller ouvrir puisque apparemment, la personne derrière la porte s'impatientait, vu les coups qu'elle donnait dans celle-ci.
«Ça va pas de taper comme ça ? »
« Malfoy… J'aurais dû me douter que tu étais dans le coup… »
A la vison de Ron et Hermione, Draco se rappela tout.
Harry, la drogue, Harry qui part, lui seul, des larmes…
À ce souvenir, le serpentard se laissa glisser le long de la porte tout en pleurant.
Il était arrivé quelque chose à son amour, il le sentait. Et en plus, il le savait, c'était de sa faute.
A suivre...
Et bien voilà encore une chapitre qui se termine!
J'espère que cela vous à plu. N'oubliez pas de laisser une review avant de partir, ça fait toujours plaisir!
Zop'
