Snif plus de reviews :(... Est ce que la fic ne vous plait plus? Donnez moi signe de vie!
Je peux très bien
me
passer de toi.
Retour dans le présent…
« Cette sang de bourbe est stupide. Elle n'arrête pas de pleurer. » Dit Drago, s'adressant à Pansy.
Drago voyait Hermione pleurer. Ses larmes couler sur ses joues. Cela lui procura une sensation étrange au creux du ventre. Une sensation qui n'allait pas tellement avec ses paroles. Incongru. Lorsqu'il vit qu'elle claquait la porte derrière elle, il comprit.
Drago lâcha la main de Pansy sans vraiment s'en rendre compte. Ses doigts se démêlèrent des siens.
« Je reviens. » Furent ses seuls mots Elle n'eu même pas le temps d'exprimer quelques syllabes que déjà il était déjà loin.
Tant pis pour Pansy. De toute façon, sa bouche est trop désagréable pour moi. Même si je dois feindre.
Il traversa la pièce rapidement, sa cape frôlant à peine le sol, et se plaça derrière Harry qui frappait la porte de toutes ses forces. Il avait l'air à bout de force et la moitié de la grande salle avait les yeux fixés sur lui. Ron s'était levé et avançait dans leur direction.
Pour une fois, lui et moi on veut la même chose.
« Que se passe- t- il enfin ? Questionna le professeur MC Gonagall qui venait d'arriver auprès d'eux, les cheveux en bataille.
- C'est Hermione… Partie…. Protéger de ce qu'elle pourrait se faire… » Souffla Harry qui était épuisé à force d'avoir hurlé le prénom de son amie.
Le professeur MC Gonagall ne semblait pas vraiment comprendre. Un élève si brillante, réduite à ce faible état. Désarçonnée. Sortie d'elle-même. Après une hésitation grandissante, elle s'empressa d'agiter sa baguette, provoquant une gerbe d'étincelles rouge et l'ouverture de la porte massive.
« Un sortilège de septième année, vraiment cette fille…. » Murmura- t- elle tandis que la porte s'ouvrait violement.
Harry pris alors conscience de la présence de Drago à ses cotés. Une vague de haine le submergea. Tout ça, c'était sa faute. Mais avant qu'il ait pût prononcer un mot, Drago prit la parole.
« Pousse- toi Potter, je voudrai passer. » Grinça- t- il entre ses dents.
Pas moyen que tu saches qui je vais voir. Ni ce que je vais faire.Mais je dois me dépècher.
« Dégage Malfoy, siffla Harry en sortant sa baguette d'un geste vif. Son sang bouillonnait dans ses veines.
- Tu ne veux pas sauver ta copine le saule pleureur, Saint Potter ? »
Je pourrais le tuer maintenant. Même l'étrangler à mains nues. En finir avec cette histoire stupide. Mais c'est au seigneur des ténèbres de le faire.
Harry le regarda un instant avec une profonde lueur de mépris plantée dans les yeux. Mais sa peur pour Hermione était plus forte que son aversion pour Drago et abaissa sa baguette, se frayant un chemin entre les quelques élèves qui avaient commencé à quitter la grande salle, commentant le comportement d' Hermione. Il fût bientôt suivi de Ron, qui jeta un regard haineux à Drago.
Elle c'est moi. C'est horrible. Je sais ou elle est. J'en suis certain.
Dès que Harry et Ron eurent tourné vers les cachots, Drago se jeta dans l'escalier qui menait à la tour d'astronomie. Il ne comprenait pas ni ne savait pourquoi il était persuadé que Hermione se trouvait là. Il ne savait même pas ce qui la poussait à faire toutes ces choses. Mais il était certain qu'elle se trouvait en haut de cette tour. Si elle mourrait, le seigneur des ténèbres ne pourrait jamais accomplir son noble destin.
Il courût donc ainsi dans l'escalier de pierre polie, ignorant le point de coté qui lui sciait les côtes et arriva en haut de la tour plus vite qu'il ne l'avait jamais fait. Le soleil matinal l'aveugla un instant, puis il distingua une forme qui se détachait dans la lumière.
Hermione était là, debout, lui tournant le dos.
Debout sur les remparts.
A l'instant précis ou Drago vit son pied gauche se déplacer au dessus du vide, des milliers de pensées virent fourmiller dans son esprit.
Je ne mentais pas idiote. Je ne veux vraiment pas que tu meures. Tu es stupide. Je te l'ai dit. Le seigneur des ténèbres à besoin de toi. Et peut - être que moi aussi. Pour une raison inconnue à mes yeux.
Comme au ralenti, comme s'il ne pouvait aller plus vite, Drago saisit lentement le bras d' Hermione qui chancela un instant au bord du vide, poussant un cri perçant. Le temps sembla gelé pendant quelques secondes.
Puis il la tira en arrière de toutes ses forces, ce qui eu pour effet de la faire tomber sur lui. Mais sur le sol dur et froid de la tour. Pas sur le sol touffu du parc. Son corps souple collé au sien, elle leva les yeux vers Drago.
"Malefoy…" Souffla Hermione. Elle se redressa puis se leva brusquement, des larmes sèches encore présentes sur ses joues blêmes. Ses yeux étaient étrangement révulsés. Elle semblait avoir touché le fond de quelque chose. Le fonde de quoi et pourquoi; Drago n'en savait rien.
« Je t'ai de pas essayer de mourir à nouveau Granger ! Cria- t- il, la voix presque tremblante.
- Imbécile ! Comment peux- tu avoir l'audace de venir me chercher ici? Tu peux me faire du mal pour ce que je veux faire, ça m'est bien égal ! Laisse moi tranquille ! Je n'obéis à personne!
-Non je ne te laisse pas. Je veux te voir souffrir. Devant moi. Je ferais tout pour que tu restes en vie. »
Il eu à ces paroles un sourire froid et satisfait. Sourire qui lui ressemblait.
Hermione se mit à rire, hystérique. Puis des larmes silencieuses se mirent à courir sur ses joues.
Il sût.
Elle se retourna. Il savait qu'elle allait courir de toutes ses forces vers le vide. S'y jeter sans hésitation.
Drago saisit son bras, la retourna brusquement et la plaqua au sol alors qu'elle avait à peine fait un pas. Les pleurs d'Hermione redoublèrent d'intensité tandis que son dos heurtait la pierre glacée de la tour. Elle le frappa de toutes ses forces, ses poings cognant sur le torse du garçon. Drago lui saisit les poignets, le souffle court.
Si elle meure je n'aurai plus qu'à mourir. Il me tuerait. Dans d'atroces souffrances.
Les yeux marron d'Hermione lançaient des éclairs. Puis elle cessa de gigoter sous sa poigne, immobile. Ses cheveux étaient tombés sur sa joue.
« Du mal, je t'en fais comme je veux, j'ai l'impression. Je ne te cacherais jamais que je veux te faire souffrir. Alors je vais devenir proche de toi. Tu surveiller. T'empêcher de mourir. »
Le seigneur des ténèbres ne m'en voudra pas car en la surveillant je la garderais en vie.
Hermione semblait ailleurs. Comme si elle n'entendait pas ses paroles.
Tu es tellement contradictoire. Mais vas - y. Commence à la poursuivre dès maintenant. Fais lui mal. Tu en meures d'envie.
Drago s'éloigna d'Hermione qui se releva une seconde fois.
« Je te ferais avoir besoin de moi. »
J'ai déjà besoin de toi imbécile.
Hermione sembla régir. Drago se leva à son tour, chancelant, les mains moites, le visage cramoisi. Il savait ce qu'il devait faire. Mais ses entrailles se tordaient à cette idée. La honte et la colère l'empêchaient de parler.
Il s'approcha et saisit brutalement Hermione par la taille puis caressa son visage. Elle aussi était rouge.
Elle et moi. Elle est moi. Je suis fou. Qu'est-ce que j'ai ? Je fais ça uniquement pour lui faire du mal.
« Ton petit Potter n'aimera pas savoir ce que je vais te faire. » Souffla- t- il dans son oreille.
Hermione frissonnait. Elle n'avait pas l'air de se vouloir de débattre. Elle le regardait dans les yeux, ses pupilles dilatées, le regard brillant, flamboyant.
Alors Drago s'approcha d'elle et l'embrassa.
Ses mains. Elle les met dans mes cheveux. Elle à l'air heureuse. Je veux lui faire du mal et elle est heureuse.
Leurs bouches restèrent l'une contre l'autre pendant toutes ces secondes.
Chaud. Doux. Agréable. Sensation bizarre au creux des reins. Son odeur. Ses cheveux sur ma joue.
Puis il décolla ses lèvres des siennes, sentant que s'il ne s'écartait pas il allait plonger à nouveau dans son univers brûlant. Elle resta immobile, les yeux fermés.
« Drago… Dit- elle doucement, le souffle court.
- J'espère que tu souffres. Que tu trompes ton copain Potter par ça. Tu n'auras jamais rien de plus agréable que ma bouche sur la tienne. »
Et moi non plus.
Il eut un rire sarcastique avant de la pousser dans l'escalier de la tour en prenant soin d'éviter son regard vitreux et absent.
Elle partit toute seule en direction de son dortoir sans qu'il ait eu à lui dire de le faire ou même de la pousser à le faire.
L'amour c'est pour les cons. Si j'aime pas Pansy, elle je le hais.
