Chapitre6

Pov Edward

Je me réveillais le samedi matin vers 9h30, Bella dans mes bras. J'avais vu hier qu'elle avait rougis en me découvrant en boxer, alors qu'elle m'avait vu en maillot de bain tout à l'heure, bon évidemment ce dernier était beaucoup plus ample qu'un boxer. Cependant, malgré sa gêne elle s'était lové dans mes bras, et nous nous étions endormi comme ça.

Je sentais une bonne odeur en provenance de la cuisine. Esmée devait déjà être aux fourneaux. Je regardais Bella dormir, elle était toujours lovée contre moi et se bougeait, elle se réveillerait, chose que je ne voulais pas. Elle avait beaucoup marmonnée cette nuit, mais tout ce que j'vais retenu fut : « Je tiens tellement à toi, Edward. »

Elle commença à ouvrir les yeux. Je plongeais dans ses belles prunelles avec bonheur en lui souriant. Elle me répondit avec un sourire timide. Je l'embrassais chastement et posais mon front sur le sien en la serrant dans mon étreinte.

« Ca sent bon ! Je crois que je vais dévalisais ta mère ! Murmura-t-elle.

-Tu as si faim que ça ?

- Hum… oui ! Debout ! »

Nous nous levâmes et nous allâmes à la cuisine, où nous retrouvâmes ma mère -qui était effectivement aux fourneaux- et mon père qui lisait le journal.

« Bonjour les enfants ! Salut les jeune !

- Hello !

-Que voulez vous mangez ? J'ai des pancakes, des céréales, des croissants, du choclat du café et du thé.

-Un chocolat et des pancakes s'il te plait maman.

-Ok. Et toi Bella ?

-La même chose s'il vous plait.

-Tutoie-nous Bella !

-Désolée c'est l'habitude. »

Les autres arrivèrent assez vite, chacun par couple : Rosalie et Emmett enlacés, Alice et Jasper se tenait par la main.

Chacun prit place à table, et des discussions commencèrent, mais la moitié étant totalement endormi, qu'on c'était plutôt une discussion d'ours puisque seul des grognements étaient discernable.

Pov Bella

J'avais aimé dormir et m'éveiller dans ses bras. C'était plus dur et tellement plus confortable qu'un matelas et qu'un oreiller

Ses parents sont tellement gentils ! Esmée et Carlisle nous avaient déjà intégré dans la famille, alors que je ne sortais avec Edward que depuis 1 semaine, et on ne s'est rencontré qu'i semaines.

J'étais heureuse avec lui, mais je ne savais pas grand-chose de lui, et malgré ça je tenais vraiment à lui, comme si on était destiné l'un a l'autre, et pourtant je ne crois pas au destin. Mais sentir nos cœur battre à l'unisson à une vitesse ahurissante, me faisait perdre la tête.

Lorsque tout le monde fût a peu près réveillé, plusieurs conversations se mirent en place Les garçons discutèrent de je ne sais quoi, Esmée, Alice et Rose de mode. Je voulus mieux connaitre mon beau père :

« Pourquoi avez choisi d'être chirurgien ?

-Je ne sais pas trop… Je pense que le déclic a eu lieu lorsque mon père est mort de la gangrène quand j'étais petit. Nous étions très pauvres à l'époque. Je me suis battu pour arriver là où j'en suis. J'ai été complètement boursier à la fac, j'y ai rencontré Esmée. J'avais peur que ses parents ne nous séparent, puisqu'ils étaient riches et que je n'avais rien. Ils ont préférés mon talent (j'étais déjà plutôt doué dans mon domaine), ma ténacité, ma motivation et l'amour fou que j'avais pour elle, plutôt qu'une renommée sociale et de l'argent. Au début nous n'avions rien, et cette villa et celle des parents d'Esmée.

Je me suis fait assez vite une place dans mon métier, mais pendant 5 ans, en fait jusqu'à la naissance d'Edward, nous vivions chez mes beaux-parents, en nous reposant au maximum sur le travail d'Esmée pour vivre. Nous avons fait énormément d'économie sur mon salaire, car je ne voulais pas que si la maladie s'abattait sur notre famille, je ne puisse la soigner, par faute d'argent. Je voulais pour mes enfants de meilleures conditions de vie que ce que j'avais eu pendant mon enfance. Je voulais sauver des vies : celles des autres et celles de ma famille.

-C'est… je ne puis dire une belle histoire, mais elle est émouvante.

- La fin est belle… Esmée et mes enfants sont la meilleure chose qui me soit arrivé au monde.

- Je veux bien le croire… j'ai bien l'impression qu'Edward est déjà la meilleure chose qui me soit arrivé dans ma vie, et avec lui vous tous. Surtout vous en fait qui m'avait soigné alors que la fac venait à peine de commencer.

-Tutoie-moi Bella.

-Désolée Carlisle…

-Je t'ai soigné qu'un léger traumatisme crânien… Ceux qui t'ont soigné mentalement ceux sont Edward et tes amis.

-Bella ? Nous interrompit Alice. Viendrais-tu au centre commercial avec nous ?

-Très sincèrement… Ais-je un choix à faire ?

-Heu… Non pas vraiment… Enfin si, si tu ne viens pas, nous serons très déçues. Répondit-elle avec son air de cocker battu.

-Bon… D'accord.

-M'abandonnerais-tu pour la matinée ?

- Je crois que je n'ai guère le choix tu sais… »

Nous montâmes dans sa chambre. J'allais sous la douche, alors qu'il se rasait. Je sortit de la cabine entouré d'une grande serviette. Je le vis me regarder dans le miroir. Il me détaillait même. Je lui souris, et rougit légèrement. Il se retourna, il était toujours torse nu, et mes yeux se délectèrent de ce torse, si musclé.

« Tu es belle Bella… Plus que n'importe qui. »

Il me prit dans ses bras, mes mains se nouèrent dans sa nuque. Il fondit sur ma bouche, et m'embrassa avec passion.

« Bella ! » Fit la voix d'Alice, brisant ainsi notre bulle.

« Dépêche ! Nous partons dans 10 minutes

-Grumpf…

-Pardon ? Murmura Edward en riant. Je n'ai pas très bien compris…

-J'aime être dans tes bras… mais le tortionnaire qui te sers de sœur en a décidé autrement… » Il rit. Je m'habillais en vitesse et rejoignis mes pires amies, pour aller faire du shopping, dont j'ai une Sainte horreur…

« Enfin, il était temps ! En voiture les filles ! » Fit une Alice toute excitée en montrant une Porsche jaune canari du doigt. Nous embarquâmes donc en direction du centre commerciale le plus proche. Alice aurais préféré la 5eme avenue mais nous en étions trop loin.