Bonsoir! J'ai tenu parole, il a été posté Samedi, excusez-moi j'ai été un peu retenue l'après-midi du coup je n'ai pas pu poster plus tôt! Début d'une nouvelle Levy, une Juvia sentimentale et une fin suspensique (si,si ça n'existe pas!)

Blue Depression: Ma fierté et mon but lorsque j'écris c'est faire ressentir des choses et de sentiments forts à mes lecteurs! ;)

Rendez-vous le 24 Janvier 2015 et...

BONNE ANNEE!


Un soleil radieux avait brillé dans le ciel quelques instants plus tôt. Une chaleur accablante régnait, plus tôt. L'air était sec et les insectes volaient, quelques instants plus tôt. Mais c'était sans compter la guilde Fairy Tail et ses mages perturbateurs, et pour une fois c'était Jubia qui causait du tracas. En effet, quand elle avait appris la mauvaise nouvelle du maître, elle était demeurée un instant choquée. Puis la pluie était tombée à drue. Ceux qui bronzaient dehors, rentrèrent en pestant contre Jubia et ses sautes d'humeurs. Celle-ci était triste pour deux raisons : Son Grey-sama était parti faire une mission malgré les évènements récents, et son amie Levy-san avait subi une horrible torture, en plus de s'être fait violée. Elle était maintenant assise à une table, le moral au plus bas. Les fortes gouttes s'écrasaient sur la toiture, créant un bruit de fond calme, monotone et apaisant. Une odeur de terre humide monta. Une légère brume se créa. Elle avait eu la chance de s'en sortir, et Wendy-san aussi... Levy-san devait se sentir tellement seule, alors malgré la pluie, Jubia rentra au dortoir et alla jusqu'à l'appartement de Levy-san. Dehors, un orage se préparait. Le calme régnait dans tous le dortoir. Lorsque la mage d'eau arriva à la porte de la chambre de la jeune fille, celle-ci toqua mais n'eut qu'un silence comme réponse.

-Levy-san ? Jubia a entendu parler du malheur de Levy-san, donc Jubia voulait apporter son soutien à...

-Part. Je n'ai besoin de personne.

Jubia était stupéfaite. Ça devait être une autre personne qui parlait ! La petite mage si enjouée ne pouvait pas parler d'un ton si froid et apathique.

-Mais Jubia...

-J'ai dit : Part, Jubia !

Elle avait crié cette phrase, la coupant dans son élan. Là, celle-ci ne savait plus quoi faire. Avertir les autres ? Rentrer de force ? Tenter une approche plus douce ? Mais elle savait que quoi qu'elle fasse, la petite Levy ne lui répondra plus et l'ignorera. C'est dépitée, qu'elle rentra la guilde en avertir les autres, afin qu'ils trouvent une solution.

Elle avait entendu des pas dans l'escalier puis dans le couloir. Quelqu'un avait hésité, puis avait fini par toquer à la porte. Levy ne voulait plus voir personne, et rester comme ça, dans les ténèbres loin de tout le monde pour l'éternité. Elle ravala ses sanglots, sécha ses larmes et avait attendu, attentive. Il se révélait que c'était Jubia qui « s'inquiétait » Elle voulait juste la voir en position de faiblesse pour pouvoir le rapporter aux autres. Elle aussi elle voulait la détruire. Ils voulaient tous la détruire, la rabaisser. Quoi de plus normal. Elle était différente, sale, incomprise. Elle se contrôla pour ne pas lâcher un bruyant sanglot et dit avec toute sa haine à Jubia de partir. Plusieurs protestations qui se révélèrent vaines. Elle replongea dans ses ténèbres, bercée par son propre dégoût d'elle-même.

Quand Gajeel entendit le comportement de Levy par Jubia, il n'y crut pas et lui a ordonné de lui dire la vérité. Mais il connaissait depuis longtemps Jubia, mentir n'était pas son genre, et son bouleversement semblait réel. Alors que Jet et Droy qui avaient été absents ce matin apprenaient la nouvelle, il fonça comme une flèche au dortoir Fairy Hill. Il entra sans se préoccuper des filles présentes, et monta à l'étage. Il savait où elle habitait, il l'avait raccompagnée hier soir. Derrière sa porte ne régnait que le silence. Mais il sentait un désespoir et une tristesse profonde dans la pièce. Inutile de patienter comme un poireau, il ouvrit la porte, et trouva la pièce plongée dans le noir. Il y pénétra en jurant, tout de même attentif aux bruits qu'il entendait : des reniflements, des sanglots, des pleurs. Il se cogna plusieurs fois dans des livres qui traînaient par terre. Et faillit plus d'une fois se retrouver à plat ventre sur le col, une armée de livre et une étagère sur lui. Il parvint au lit, et trouva une grosse couette roulée en boule. Il l'agrippa et tira violemment sur celle-ci. Levy poussa un petit cri, désarmée. Elle s'était roulée en boule. Dans la pénombre, difficilement, Gajeel distingua des habits différents, au mois elle s'est changée. Ça prouvait qu'elle avait un peu de lucidité. Elle ne pouvait s'arrêter de pleurer en criant maintenant des paroles remplies de haine, qui malgré les apparences faisaient un peu mal au mage d'acier.

-Arrête ! Vous voulez tous me détruire ! Vous me détestez ! Hypocrites ! Je vous hais ! JE VOUS HAIS !

Énervé, il la prit violemment par les bras, la redressa et lui assena une gifle. Puis lui aussi, il cria :

-Toi, arrête ! Ce n'est pas fini ces idioties ?! Tu crois que le Maître ne s'inquiète pas pour toi ?! Tu ne crois pas que tes amis ont peu de ce qui pourrait t'arriver ?! On veut T'AIDER, MERDE ! Hais-moi si tu veux, mais ne reste pas comme ça !

Il était essoufflé, il avait débité ces paroles sans vraiment y réfléchir. Elle, elle s'était calmée, choquée par son comportement. Ne pouvant supporter son regard, il la serra fort dans ces bras, alors que maintenant ses larmes étaient silencieuses. Il s'en voulait de l'avoir giflé, de lui avoir fait mal. Mais s'il ne l'avait pas fait, elle n'aurait jamais ouvert les yeux sur son comportement. Elle ne s'en rendait pas compte, mais son humeur déteignait sur les autres. Et il n'aimait pas la voir comme ça. D'autres personnes arrivèrent. Jet et Droy. Ils avaient observés la scène de la porte ouverte et était à contrecœur d'accord sur un point : Seul Gajeel aurait su lui faire ouvrir les yeux. Même s'ils lui en voulaient un peu pour la gifle qu'il aurait, à leurs avis, pu éviter. Elle pleurait maintenant dans ses bras. Elle ne s'était pas totalement rendu compte, et n'était pas totalement persuadée de l'innocence sur les gestes de ses camarades. Mais elle savait. D'un autre côté elle s'en voulait. Elle s'en voulait pour avoir fait du mal indirectement à ses amis. Pour être aussi souillée, et que Gajeel la prenne dans ses bras malgré ça.

À la guilde, le maître sirotait une chope de bière, attendant la suite des évènements. Il sait que Gajeel y arrivera, et qu'un jour Levy redeviendra la joyeuse et belle jeune fille qu'elle était avant. Dans son bureau, son lachryma de télécommunication sonna. Il alla décrocher paresseusement, c'était Lucy à l'appareil.

-Maître ! On a un problème !

-Qu'y a-t-il, Lucy ?

-C'est Grey ! Il s'est fait gravement attaquer, et sa vie est en danger!