Disclamer : Les personnages sont la propriété de l'auteure originale (J. K. Rowling). Les autres noms et termes appartiennent aux maisons d'éditions de 'The Elder Scrolls', 'Warcraft' et 'Le Seigneur des Anneaux'.
Raited : T.
Couple : Severus et Lucius.
Genre : Fantasy/Supernaturel.
Et voici donc l'épilogue de cette histoire. Vous allez certainement me dire des trucs genre 'la fin à l'air bâclée' etc... Mais la vérité c'est que ça m'ennui profondément de lire (pire encore d'écrire) des chapitres interminables de combats. Je trouve ça gavant au possible... Du coup, j'ai traduis ça en épilogue. En plus, j'aime le côté '7chapitres'. C'est un chiffre magique^^.
ACHTUNG ! CETTE FIC S'ADRESSE A UN PUBLIC AVERTI. HOMOPHOBES ET MINEURS S'ABSTENIR !
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Épilogue, après la tempête
Une fois arrêtés au milieu du lac, les deux croiseurs avaient lâché leur armée. Les dragons s'étaient posés sur le pont des navires pour y chercher leurs Drémoras et, une fois leurs chevaucheurs sur leur dos, ils s'étaient mêlés aux cent cinquante-cinq Daedras qui volaient en direction du château.
Dans l'école, l'euphorie avait été générale, et tout le monde s'était précipité aux remparts afin de les voir arriver.
Les forces noires, basées autour du château, n'avaient eut que le temps de voir arriver vers eux une volée de créatures mi-humaine, mi-dragon, avant d'être submergées. Il n'avait pas fallut longtemps pour que les Drémoras créent une panique générale avant que les autres Daedras ne se lancent à l'assaut de l'ennemie.
En moins de deux heures, Poudlard, Pré-au-Lard et ses alentours étaient libres.
Les Daedras ne perdirent pas de temps, et filèrent en direction du sud tandis que les deux bâtiments, transportant vivres et matériels, rejoignaient la mer et longeaient la côte est vers le sud.
Londres avait résisté bien plus longtemps que ne l'avait cru le Seigneur des Ténèbres et une chance incroyable voulu que l'Ordre du Phénix et leurs nouveaux alliés arrivèrent alors que les derniers rebelles attendaient l'assaut final. L'espoir regonfla vite les cœurs quand les londoniens virent de leurs yeux la puissance daedra à l'oeuvre.
Ils étaient arrivés à Londres avant la tombée de la nuit. Lorsque l'aube éclaira la capitale ravagée, l'Armée Noire avait été anéantie.
Les rangs de l'Armée Noire protégeaient leurs frontière avec férocité. Et Voldemort avait entendu parler des exploits de l'Ordre. Malheureusement, aucun de ses Mangemorts n'ayant survécu, il ignorait tout de la situation. Il savait juste que ses forces avaient été repoussé de Londres, et éradiquées.
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Les combats firent encore rage pendant plus de six semaines. Au bout de cette période, l'Europe, bien que brisée et détruite, était de nouveau libre.
La Citadelle de Voldemort avait résisté plusieurs heures avant de ployer sous la puissance daedra, et Harry, escorté de Severus, Lucius, et Titus Mede II en personne, put se retrouver en face du Maître Noir. Une fois seul, Voldemort n'était plus aussi puissant qu'il le faisait croire, et Harry, grâce à son amulette, put rivaliser avec les pouvoirs de Voldemort. Les Daedras, impuissants face à celui qui ne pouvait être détruit que par l'Élu, attendaient la fin du combat avec crainte et impatience.
Le combat fut rude, mais le coup de grâce put être donné quand, se sentant au bord de l'echec, Voldemort utilisa, en dernier recours, l'un de sorts qu'il avait vu dans l'un des Livres Noirs d'Hermaus Mora. Harry résista au sort de justesse, grâce à son bouclier-aura supérieur, et parvint enfin à mettre un terme au duel, puisque le Mage Noir s'était vidé de son énergie magique.
Harry s'était attendu à une explosion, à quelque chose de spectaculaire. Pourtant, le Seigneur des Ténèbres s'écroula comme n'importe quel homme, et resta immobile. Un instant, Harry fut déçu : était-ce possible qu'il n'ait été qu'un être humain, finalement ? Il avait si longtemps cru qu'il y avait autre chose derrière, que se rendre compte que ce monstre ait put être de son espèce lui semblait inconcevable... et patéthique.
Ils avaient débusqué les laboratoires secrets, là où Voldemort et ses scientifiques nécromages, utilisant des monts de chairs pourrissants, créaient les Abominations en soudant les morceaux cadavériques pour les animer. Une créature énorme, rapide, insensible à la douleur, et dont la proximité seule était écœurante.
Une Europe vide et hébétée émergea des décombres. Il restait à peine le quart de la population d'origine.
Les Daedras docteurs eurent énormément à faire, tant le nombre de prisonniers dans les camps de concentration était grand. Des milliers d'hommes, de femmes et d'enfants, d'une maigreur terrifiante, enfermés depuis des mois dans les profondeurs, durent être longuement soignés, réhabitués à la lumière et à un air frais et pur.
Les combats terminés, les Daedras aidèrent à reconstruire les capitales, puis, ne se sentant plus vraiment ni utiles, ni désirés, la crainte inter-espèce commençant à faire surface malgré l'aide qu'ils avaient apporté, il rentrèrent en Oblivion.
Les guerres civiles débutèrent, les Moldus considérant que les sorciers étaient tous des monstres faschistes et assoifés de pouvoir. Les frontières vers les autres continents étaient toujours fermés, mais c'était un moindre problème.
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Les années passèrent. Les décennies aussi. Il fallut quarante ans pour que l'Europe se dresse à nouveau, à peu près fièrement. Les discordes entre sorciers et moldus cessèrent finalement, même si certains gardaient une haine tenace envers l'autre. Il n'y eut finalement pas plus de manifestations anti-sorcier qu'il n'y a de manifestation homophobes ou anti-avortement. Une minorité parmi tant d'autres.
L'existence des Daedras était connue de tous, mais personne n'osait se lier à eux, pour quelque motif que ce soit.
Ce ne fut qu'après la reconstruction de l'Europe que quelques personnes osèrent débuter un commerce avec le peuple des volcans. Pendant les vingt années qui suivirent, ceux qui commerçaient avec l'Oblivion étaient considérés comme des fraudeurs de la pire espèce, et traités comme des contrebandiers ou des trafiquants, malgré la nature non dangereuse, et même bénéfique, des produits importés.
Mais l'appât du gain, étant en général bien plus fort que les scrupules, finit par avoir raison des réticences humaines et, soixante ans après leur apparition, les Daedras purent enfin commercer presque normalement avec l'espèce humaine. Leur cuisine fut appréciée, et de nombreux restaurants daedras virent le jour un peu partout à travers le monde, côtoyant les restaurants chinois et français le long des rues. L'alcool se vendait particulièrement bien, mais ce n'était pas une surprise. Mais, évidement, la joaillerie était le poumon économique daedra. Des pierres précieuses d'une pureté rare, d'une taille exceptionnelle, et à un prix abordable pour leur qualité. Vvardnfeld en produisait tant, et avec une telle facilité, que les Daedras pouvaient se permettre d'en baisser les prix. Les bijoux restèrent tout de même onéreux, certaines choses ne changent pas.
Rares étaient ceux qui choisissaient de passer des vacances en Oblivion. Mais les rares personnes à choisir cette destination appréciaient l'accueil chaleureux, la jovialité et l'intelligence de ses habitants ; de même qu'ils appréciaient les panoramas exceptionnels de l'île, telle qu'on ne l'avait jamais vu.
Les islandais n'avaient pas été ravis d'apprendre qu'on leur avait ravi leur terres, mais avaient finit par se résoudre.
Une fois la situation à peu près calmée, Harry était retourné à Minas Morgül. Il y avait passé près de deux mois avant de se décider à s'y installer de manière définitive. Les Daedras le considérait comme un frère d'arme et ne se souciaient pas de sa célébrité, ce qui faisait le plus grand bien à Harry. Bien sûr, il ne s'était pas coupé du monde, et il retournait régulièrement en Ecosse ou en Angleterre pour y voir ses amis, Sirius, Remus et Dumbledore.
Son parrain et le loup-garou, un peu triste qu'Harry ait décidé de s'installer en Oblivion, étaient ravis lorsque leur filleul passait quelques mois auprès d'eux. Il était même arrivé à Harry de rester trois ans à Poudlard, période durant laquelle il avait d'ailleurs enseigner la Défense Contre les Forces du Mal, histoire de ne pas se sentir inutile.
Mais il retournait toujours à Minas Morgül, un jour où l'autre.
L'Académie fut construite, et il était prévu de reconstruire la légendaire ville-bibliothèque d'Apocrypha, contenant tout le savoir du monde et d'au-delà, toutes époques confondues. Bien sûr, la première Apocrypha ayant sombré avec la première Oblivion, le nombre de livres perdus était incommensurable. Mais il fallait bien commencer quelque part...
Comme promis, Vvardnfeld parvint, après plusieurs années d'invocations, à améliorer le systeme reproductif daedra, si bien que quelques petits Daedras voyaient le jour chaque année. Ils étaient encore rares, mais c'était en bonne voie d'amélioration, Vvardnfeld y veillait. Les Daedras avaient désormais beaucoup plus de chance d'avoir des petits, et Albus Dumbledore put apprécier la naissance d'Hircine, le petit de Severus et Lucius. Harry eut l'immense joie de voir Severus lui demander d'être le parrain de la jeune génération Snape, ce qu'il accepta avec reconnaissance, les larmes aux yeux. Et Harry vécu même assez longtemps pour voir l'arrivée d'un deuxième petit Snape : Méridia, qui vint alors qu'Harry atteignait son cent-soixante-treizième anniversaire, la longévité d'un sorcier étant de cent-quatre-vingt ans en moyenne.
Harry vécu heureux en Oblivion, auprès de Drago, duquel il s'était fortement rapproché. Bien qu'il ne se lièrent jamais comme se lient deux Daedras, ils ne se cachaient pas et personne ne leur fit jamais de réflexions sur le fait qu'il n'étaient pas de la même espèce. Pour les Daedras, les sentiments seuls comptaient.
Harry fut un parrain exemplaire pour les deux petits, et ceux-ci le regrettèrent lorsque le cycle de la vie se rappella à lui. Ils se souvinrent toujours de leur parrain humain, seulement déçus que les êtres humains ne vivent pas plus longtemps.
Severus et Lucius se lièrent à vie, et eurent toutes les peines du monde à surveiller les deux petits cancres qu'ils avaient mis au monde.
Hircine et Méridia, quant à eux, purent voir, de leurs yeux d'adolescents, la colaboration entre humains et Daedras, commerciale, économique et touristique, qui dura de nombreux siècles.
Et qui dure encore aujourd'hui.
DAS ENDE
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Aïé, c'est la fin !
Je vais poster une autre HP que j'ai fini, 'Rakenhar'. Elle est en huit petits chapitres, inspirée du yaoi 'torso'. Bref, je ne sais pas quand je commencerai à la poster... Je verai ! En tout cas, pour le moment, je vais surtout m'occuper de 'Prédateurs' et de mes études (histoire de changer) pour rattraper mon retard avant ma rentrée en septembre prochain.
Bye de votre dragounet.
Emy.
