Hello !
Me voici avec un petit chapitre : juridiquement elle. Ce passage très poufsouffle. En effet, il n'y a qu'eux dans ce chapitre. Dans cette fiction, bien que le sujet principale soit la relation entre Harry et Jordy, j'ai voulue aussi faire évoluer toute la maison de cette dernière.
Ça n'est pas forcement la chose qui vous intéressera le plus. Mais je voulais montrer qu'il était possible de changer. C'est important. Vous êtes d'accord avec moi ?
Je tiens à remercier lixouille pour sa correction. Un énorme merci aussi à :
Cissy : Je suis contente que ma version de Poudlard te plaise. Je pense (j'espère) que je soulèvement qui couve dangereusement te plaira. Tu n'es pas loin du carnage. xD. J'espère que se chapitre te plaira !
: Ginny est assez différente de la réalité, tu as raison. Mais pour Harry, c'est encore pire. Il est passé d'un extrême à l'autre. Et puis, je n'aime pas trop Ginny (je pense que ça ce voit). Tu vas découvrir dans se chapitre ce que Jordy vas leur dire. Elle ne s'explique pas clairement tant elle est en colère contre ses amis. J'espère que tu aimeras se moment.
Merci aussi à Yannicksan pour suivre cette histoire.
Je ne vous embête pas plus. Je vous retrouve en bas de la page !
Areïna.
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Chapitre 7
Juridiquement elle.
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Jordy soupira en entrant dans sa salle commune. Même si ça lui faisait mal de devoir l'admettre Potter était un mec très gentil malgré sa condition de dieu des Fanatiques, sexe-symbole de l'école, et gryffondor en chef.
Elle cessa de respirer quand elle croisa les yeux de ses frères et sœurs de cœurs. Eux aussi, ils savaient, et apparemment, l'heure du jugement était venu.
- Jordy, marmonna Bryan en abandonnant son plan de bataille de quiditch. Il faut qu'on te pose quelque questions.
En l'espace de trois minutes, toute leur maison était agglutinée autour de Jordy qu'on avait fait asseoir sur le canapé. Bryan, les bras croisé la fixait les lèvres pincé, le regard soucieux.
- Certains des poufsouffles, pour ne pas dires tous, ont entendu des rumeurs à ton sujet.
- Et vous me mettez sur la chaise des coupables parce qu'une paire de folles à cru me voir en train de coucher avec Potter dans le couloir des cachots ? demanda-t-elle en les fixant tous du regard un par un.
- Es-ce que c'est vrai ? demanda Bart en se détachant de la foule. Il baissa les yeux quand il croisa les bleu rempli de tristesse de l'accusée.
- Je pensais qu'on était une famille. Je pensais que vous aviez confiance en moi. Je pensais que... Je croyais que poufsouffle était une maison différente des autres.
Jordy se leva ,croisa le regard de Susan, et jaugea son capitaine, meilleur-ami et camarade de toujours.
- Cherche-toi une autre batteuse pour tes matchs, Bryan, siffla-t-elle en fendant la foule. Elle s'arrêta devant l'escalier pour se rendre dans son dortoir. Et pour l'info, si ça intéressait quelqu'un, je me suis faite attraper par les Fanatiques, elles m'ont coupé les cheveux, et m'ont raconté des horreur dont vous n'avez pas idée.
Spart baissa les yeux, il venait de perdre sa sœur de cœur, ils venaient tous de la perdre pour des soupçons provoqués par un racontar comme tant d'autre.
- Vous êtes combien à avoir été au courant avant moi de ce qu'elles allaient faire ? Vous êtes combien à avoir réagit ? demanda-t-elle sans même les regarder. Je savais que vous ne viendriez pas et je ne vous en veux pas. Mais c'est Potter qui m'a aidé. Au final, il a plus de principes que vous tous réunit. Et ça me fait mal de l'admettre. Mais il vaux mieux que nous.
Jordy disparu dans les escaliers, son sac sur l'épaule, monta les escaliers rapidement avant de fermer la porte de son dortoir, ce fut seulement là, dans la solitude la plus complète, que ses larmes débordèrent.
En l'espace de quelques heures, elle était devenu une paria dans une maison qu'elle aimait par dessus tout et qui lui avait tourné le dos à la première occasion.
Ça lui faisait mal. Tout ce qu'elle croyait être leurs valeurs, tout ce qui la rendait fière d'être une poufsouffle, tout ça venait de tomber en poussière.
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- Sérieux ? demanda un poufsouffle avant d'être pris d'un ricanement compulsif dû à un stress intense et une honte collective.
- On a merdé, marmonna un autre en croisant les bras.
- Vous croyez ? ironisa Bryan en les fixant les un après les autres. Vous avez tous mené une propagande pour savoir ce qui s'était passé dans se couloir, mais et elle... qui y a pensé ?
Spart faillit lever le bras, mais au dernier moment il se ravisa. Il s'était posé la question et avait courbé l'échine comme beaucoup d'autres.
- Et toi ? répondit une poufsouffle dans l'unique but de plonger Bryan dans la honte ambiante qu'il semblait ne pas ressentir autant que les autres.
- Moi ? J'ai prévenu Potter que ces folles allaient s'en prendre à Jordy. J'aurais probablement dû y aller moi-même. Mais j'ai fait quelque chose.
- Vous vous rendez compte de ce que vous faites ? demanda une voix glaciale en sortant de l'ombre pour se planter à côté de Spart, c'était Eradie, une troisième année qui avait en permanence un livre sous le nez.
Même si elle ne le lisait pas, le livre n'était pas bien loin. Spart la connaissait très bien, c'était une sang-mêlé dont le père avait des affaires avec le sien.
La moitié des poufsouffle la dévisagèrent, l'avantage dans leur maison, c'était qu'ils ne parlaient pas en même temps mais chacun leur tour, comme des gosses bien civilisé pendant un débat.
- Vous êtes là à rejeter la faute sur votre voisin ou à essayer de les faire plonger avec vous... Jordy n'est pas la première à se faire persécuter hors de cette salle. Mais vous, vous avez cherché à l'accuser des racontars des folles furieuse que sont les gryffondors. Vous vous êtes déjà dit que notre maison était une belle farce ?
Spart garda le silence en suppliant Eradie de se taire, elle n'était pas d'une nature très sociable, et ses liens avec les autres poufsouffle n'était que cordiaux. Si elle continuait, elle allait s'en prendre une. Notamment par la voisine de Spart.
- On est là à faire semblant que tout va bien dehors. À faire semblant que les autre ne nous prennent pas pour des déchets parce qu'on les laisses faire...
Eradie affronta le regard de la voisine de Spart, elle ne cilla même pas quand la grande rousse fonça sur elle.
Spart ne pouvais qu'intervenir, il bondit en avant et fit barrage de son corps. Il y eu claquement et la joue de Spart devint rapidement violacé alors qu'il fixait la poufsouffle avec insistance.
- Vous savez, aujourd'hui, j'ai baissé la tête quand j'ai vu ce qui se passait pour Jordy. Je me suis sentit comme le dernier des enfoirés. Je ne nous laisserai pas recommencer une erreur pareil. Eradie est froide, mais elle dit la vérité, poursuivit Spart en les fixant tous droit dans les yeux avec une splendeur digne des Malefoy. Ici, on est nous-même, mais dehors, on agit exactement de la manière qui pousse les autres à nous traiter de déchets.
- Je suis fier de toi, Spart, sourit Bryan en ébouriffant les cheveux de ses cadets il passa une main autour de leur épaules et les pris contre eux avant de jeter un œil à tout les autres. Jordy est ma meilleure-amie, je la soutiendrai dehors, parce qu'elle m'a toujours aidé. Elle a accepté de devenir batteuse pour m'aider au quidditch alors qu'elle n'aime pas ce sport.
Spart leva les yeux et sourit, c'était la bonne décision. Poufsouffle devait devenir une maison fière d'elle et de ses valeurs. Ils devaient prendre leur envol.
- Jordy m'a trouvé un surnom, murmura Bart. Les autres..., ils se sont moqués de moi, mais pas elle. Je veux l'aider, affirma-t-il avec une force que beaucoup d'élève plus âgé ne semblait pas près de trouver au plus profond d'eux.
Finalement, les élèves semblèrent comprendre qu'il n'était pas seulement question de leur comportement envers Jordy, mais de leur façon de penser.
Dés le départ, on leur faisait sentir qu'ils étaient des moins que rien, mais ce n'était pas vrai. Et toute l'école allait le découvrir.
- Je suis désolé, murmura Eradie en effleurant la joue du poufsouffle après que la routine ait reprit avec un entrain nouveau.
- C'est rien, Eradie, sourit-t-il en secouant la tête.
- Elle était pour moi, objecta-t-elle en fronçant les sourcils. T'es trop gentil, Spart, un jour on abusera de toi...
- Je veux bien que t'abuse de moi, Eradie, rigola le garçon.
La poufsouffle rougit en demandant de l'aide à une aînée pour réparer les dégâts causés par la Poufsouffle en colère.
Ce fût la responsable du coup qui s'excusa en soignant la blessure du garçon blond d'un coup de baguette expert.
- Spart, murmura-t-elle très bas en lui jetant un regard gêné. Je suis contente qu'on soit dans la même maison.
Le garçon sourit face à la remarque de la jeune poufsouffle. Lui aussi, il était heureux d'être dans la même maison qu'elle, sans son intervention, il n'aurais peut-être pas trouvé le courage de ne plus avoir la tête baissée.
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Vous êtes toujours là ? Oui ? Non ?
Alors que pensez vous de Spart et Eradie ? Ils ont une drôle de relation, non ? Un peu ambiguë ?
Dans le prochain chapitre, les poufsouffles, fiers de leur résolution, quitte leur salle commune. Vont-t-ils réussir à changer ? Vont-t-ils s'écraser ?
Harry fais aussi son grand retour. Au programme grande conversation et promesse de récompense très motivante pour Harry. A votre avis, c'est quoi ?
Je vous pose plein de question, n'es-ce pas ? N'hésitez pas à m'exposer vos idées.
Bien à vous,
Areïna.
