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- Tu es têtue. Tu le sais ?

- Non, j'aime juste la forêt.

Ils se regardèrent quelques instants. Le vampire commença à sourire. Orphée fronça légèrement les sourcils. Puis il baissa très lentement les yeux sur le t-shirt encore humide de la jeune fille qui, ma foi, lui offrait une jolie vue. Orphée sentit son corps chauffé, son cœur battre un peu plus vite : elle rougissait et ferma sa veste avec un sourire désolé.

- Dommage, lui lança le prédateur, moi qui pensais ne pas être venu pour rien.

- Vous savez si bien parler aux femmes, j'en suis ébahie.

Elle eu droit à un clin d'œil de la part du beau monstre. Puis il retourna à la contemplation du paysage. Les chiens se détendirent un peu. Doucement mais surement. Et elle aussi, bien qu'elle ne sentait rien émaner du vampire, en dehors de sa force colossale.

Une bonne demi-heure passa dans le silence. Orphée espérait que le soleil revienne, en vain. Les chiens s'habituaient à la présence de l'être étrange aux yeux rouges. Et puis enfin, elle finit par se désintéressée de lui et elle s'allongea sur le sol, les bras derrière la tête. Les loups ne bougèrent pas d'un poil mais le chien, intrigué par le fait que sa maitresse laissait cette dangerosité rester à côté d'elle, se décida à approcher la dangerosité en question.

Il fit un pas, regardant l'étranger droit dans les yeux. Puis deux pas et enfin trois pas. Il approcha son museau des jambes croisées du vampire, et fit un dernier pas. Le vampire en question regarda alors cette chose poilue. Et Orphée, présentant sa curiosité mais aussi son agacement le prévint :

- Touchez à un seul de ses poils et votre « territoire » fini en tas de cendres.

Elarik émit un ricanement. Mais laissa le chien, qui avait sursauté, se rapprocher et le sentir. Le chien remontait le long de ses jambes, Orphée sentait le vampire curieux, puis l'animal remonta plus haut, vers les mains, puis les cheveux noirs bouclés retombant sur le torse. L'homme bougea lentement, mais la bête le vit et recula de deux pas.

- Si vous voulez le toucher, laissez-le sentir votre main d'abord, paume dessous.

Il la regarda, impassible. À quoi il réfléchit ? Se demanda Orphée. Puis il regarda le chien en tendant sa main comme elle lui avait expliqué. Le clebs hésita, posa une patte en avant en la posant à peine puis, frôla de sa truffe la main tendue devant lui. Il renifla longuement puis fit le tour du propriétaire de la main et se rassit tranquillement près de sa cheffe, pas forcément rassuré, mais plus calme encore. Les loups également, vu que le plus expérimenté de la meute avaient approché le monstre.

Elarik contempla le chien, avec un air… Indéchiffrable.

Orphée contemplait Elarik, sans rien démontrer de plus.

S'ensuivit un long silence de trois quarts d'heure. Lui réfléchissait. Un animal l'avait approché, chose complètement insensée, c'était bien la première fois que ça arrivait depuis qu'il était vampire. Il ne voulait pas s'abaisser à poser des questions. Et puis d'ailleurs, tant qu'il y pense, elle ne posait pas de question non plus les humains sont pourtant trop curieux pour leur propre bien, d'habitude.

Puis Orphée se leva, les chiens également.

- Où vas-tu ? lui demanda-t-il, désintéressé.

- Sur mon territoire. Et le vampire ricana de sa voix grave.

- Pourquoi maintenant ?

- Parce que je commence à avoir froid et que j'ai une bonne heure de route avant de pouvoir passer ma porte.

- Je vois.

- Autre chose ?

- Non.

… …

Elarik passe sa porte et retrouve Sven… En haut de la plus grande tour.

- Qu'est-ce que tu fiches ici ?

- D'ici ? Ho ! Je regarde les oiseaux qui passent, répondit innocemment le blond.

- …

- Mais j'avoue que l'on a une très belle vue sur un certain lac.

- Bizarrement, je m'en doutais.

- J'ai vu un des chiens t'approcher, continua Sven, sérieusement cette fois-ci.

- Et ?

- Et rien. C'est plutôt inattendu, je trouve. Mais j'ai cru un instant que tu allais le pulvériser.

- Elle m'a menacé.

- Quoi ? Sérieusement ? Alors on avait raison ? Elle a des capacités puissantes ? S'emballa Sven à une vitesse effarante.

Elarik ria fort.

- Non, enfin, je n'ai aucune preuve. Il faut juste que je sois attentif : elle risquerait de faire flamber la forêt s'il arrive quelque chose à ses clebs. D'ailleurs, je crois que les deux blancs sont des loups, je n'avais pas fait attention.

- Des loups ? Et que comptes-tu faire d'elle ?

- La même chose que d'habitude, je ne changerais pas d'avis, expliqua Eldarik se léchant les lèvres.

… …

22h00. La nuit était tombée depuis un moment. Orphée marchait sur la grève en direction du port en réfléchissant. Elle ne savait exactement pourquoi l'homme venait la voir quand elle était dans la forêt. Elle supposait l'intriguer, mais cela n'était pas entièrement valable. Par contre, il comptait se débarrasser d'elle à coup sûr puisque sa nature de prédateur ne pouvait dire le contraire. Il fallait qu'elle se prépare à se défendre. Mais c'était plus qu'ardu.

Elle regarda la mer, et résuma ses réflexions de l'après-midi. Un élément qu'elle adorait. L'étude des éléments, Orphée y était passée : c'est un incontournable en ésotérisme. Elle avait tenté et espéré les manipuler, mais c'était peine perdue : aucun de ses efforts ne fut récompensé. Cependant leurs énergies primaires à chacun, elle y arrivait bien sûr, même si c'était une pratique qui n'apportait rien de visible : seulement un bien être ou un mal être du corps humain. Mais ce n'est pas le sujet qui nous intéresse. L'élément feu, ça, dans notre cas, c'est passionnant. Lumière et chaleur. Naissance, transformation et… destruction. Destruction de tout. Si cet homme la menaçait réellement, concrètement, il faudra qu'elle se défende avec le feu. Mais comment ? Ou se servir de sa capacité habituelle. Seulement si elle n'a pas le choix, rappelez-vous. Au fait, vous n'avez toujours pas deviné ?

Et quand on parle du loup. Elle le sentit arriver. Il la suit ou quoi ?

Quand elle le sentit derrière elle, silencieux, les chiens se retournèrent doucement, revenant plus lentement qu'à l'habitude vers leur cheffe. Sans se retourner, elle le salua.

- Bonsoir.

- Jeune demoiselle.

Elle vit derrière son homme aux cheveux noirs, un blond aux cheveux assez courts marcher négligemment plus loin.

- Je suppose que la mer fait aussi partie intégrante de votre territoire ?

Rires de la part du beau monstre.

- Tu supposes bien.

- Comment savais-tu que c'était moi ? Continua-t-il, les mains dans les poches.

Rires de la part de la fille aux dreads noués.

- Quand on est avec cette meute depuis un moment, plus grand-chose ne nous échappe.

Elle reprit sa marche vers le port, les chiens s'éloignant un peu, le regarda dans les yeux et reprit :

- De plus, Vous dégagez une aura assez spéciale, insistant sur le Vous.

Elarik apparu à son côté gauche, la bouche à deux centimètres de son visage. Elle tourna le sien vers lui, avec une lenteur calculée. Sven au loin regardait la scène hilare : il fallait toujours qu'Elarik teste son potentiel de séduction. Manque de pot, avec cette humaine, ça ne marchait pas. Ou presque pas. Elle faisait tout pour repousser le dangereux charme du vampire. Bon, elle imaginait aussi qu'il était habillé en robe rose, avec un chapeau à fleur, sans exploser de rire et ça marchait plutôt bien. Vous riez ? Sachez que pour cacher des pensées effrayées, l'humour marche vraiment bien. C'est ça, la maitrise de soi, aussi.

- Une aura assez spéciale ? Prononça Elarik, c'est-à-dire ? lui demanda-t-il en penchant la tête l'air plus charmeur que jamais.

Orphée se sentit un instant écrasé par la tentative de séduction, elle failli répondre n'importe quoi avec des étoiles dans les yeux, mais se reprit in-extrémis :

- Je ne tomberais pas comme une mouche à vos pieds, grand prince, lança-t-elle abruptement.

Elle lui jeta un petit rire enfantin agaçant. L'homme se retrouva derrière elle, un bras enserrant son cou, l'autre caressant ses cheveux. Les chiens se mirent en position d'attaque, près à bondir.

- Tu tomberas de toutes manières, Méduse.

Elle ria aux éclats sans pouvoir se retenir, elle avait de l'humour, alors sur sa propre personne vous n'imaginez pas. Pour la faire taire, il garda son bras autour de son cou et serra ses dreads en lui tirant la tête en arrière. Sa gorge palpitante lui était offerte, mais la jeune fille au bord de l'étouffement, gloussait toujours. En réalité, son instinct lui dictait de se défendre. Avait-elle encore le choix ? Elle aimait garder son secret, elle aimait le mystère que cela faisait naître sur les autres. Et elle n'avait pas encore testé ça sur un vampire.

Son pouvoir commençait à se rapprocher du vampire aux cheveux noirs, alors que celui-ci passa la pointe de sa langue sur la jugulaire d'Orphée. Non, il lui voulait du mal certes, mais pas maintenant. Il goûtait en prévision de la fois où il pourra enfin arracher sa gorge : l'attente augmente le plaisir, c'est bien connu. Orphée ne riait plus, mais restait concentrée, sans pour autant être inquiète. Son pouvoir était toujours présent, prêt à servir.

En attendant, le vampire blond commençait à s'ennuyer ferme. Il enviait son chef de clan et ami d'avoir une proie si désirable, en tout cas elle était à son goût à lui. Il s'approcha rapidement, les chiens commençaient à aboyer, terrifiés pour leur maitresse. Il prit très délicatement le poignet de la jeune fille ayant vu l'accord d'Elarik et remonta la manche de sa veste. Il prit sa main, comme s'il allait y déposer ses lèvres, puis la retourna pour humer son poignet. Du jasmin, du chèvrefeuille, de la jacinthe. Ou de la glycine peut-être. Aucune idée, mais Sven la trouva exquise.

Il remarqua à son poignet… des clefs, maintenues par des bracelets élastiques. Des montres. Et un tatouage. Mais il ne dit rien.

La bouche de la jeune fille s'ouvrit pour laisser passer un « shhhhhhhh » destiné aux chiens, qui se calmèrent très difficilement. En tous cas, ils arrêtèrent d'aboyer. Sven ne put s'empêcher de parler :

- Elle est talentueuse et si appétissante… Je crois que je suis jaloux.

- Je suis entièrement d'accord avec toi, lui répondit Elarik, la tête toujours dans son cou, mordillant la chair de la jeune fille qui se retenait d'haleter. Cette fois, elle ne put calmer son cœur.

Elle failli gémir, d'excitation et du stress que lui envoyait son instinct. D'excitation ? Le cou est une zone érogène, vous savez. Mais le mélange des deux lui faisait perdre la tête, sans compter que le charme des vampires agissait tout de même sur elle. Elle n'arrivait plus à penser correctement.

Par réflexe, elle attrapa le bras qui tenait son cou et serra plus fort la main accrochée à la sienne. Ils étaient si froids.

- Et en plus elle n'hurle pas. Tu as trouvé une vraie perle, Elarik.

- Si je n'hurle pas, c'est parce que je sais que vous ne me tuerez pas aujourd'hui, souffla-t-elle d'une voix rauque.

Comme réponse à sa réplique, les vampires ricanèrent d'un air mauvais, serrant les parties de son corps qu'ils avaient en leur possession. Les os d'Orphée allait presque céder à la pression, elle eu un tressautement, évitant d'hurler. Elle ne leur donnerait pas ce plaisir.

- Ne me l'abime pas, Sven.

- Je n'oserais pas sans ton consentement, tu le sais bien.

Les chiens ne tenaient plus en place et étaient de moins en moins silencieux. Le pouvoir d'Orphée était de moins en moins contenu, elle allait l'utiliser de suite.

Un feulement d'Elaric la fit sursauter, son pouvoir jailli comme une flèche et…

… tomba dans le vide : les vampires s'étaient évaporés.

Elle les sentait s'éloigner vers la forêt, de mauvaise humeur : frustrés, énervés et à la fois intrigués. Mais cela ne la regardait pas. Elle reprit son souffle difficilement car les chiens lui sautaient dessus, la léchant et se frottant à elle.

Elle continua d'un pas hésitant la balade qu'elle avait commencée. Elle aussi était frustrée : elle aurait bien aimé voir les résultats de son pouvoir sur des êtres aussi forts et résistants. C'est ce pouvoir qui faisait d'elle une prédatrice, un caméléon. Elle avait longtemps travaillé pour le développer, à tâtons. C'est le résultat de son empathie couplée avec la manipulation d'énergie. Elle le testerait, elle le voulait vraiment. Et ça tiendrait surement ces hommes à distance.

Elle fit demi-tour et rentra chez elle, la meute sur ses talons.

Avant de dormir, elle s'aperçue qu'elle avait de gros bleus, presque des traces de doigts, sur son poignet gauche.

… …

- Qu'est-ce qu'ils foutent déjà ici ? Fulminait Elarik.

- J'espère qu'ils n'ont pas eu de nouvelles directes des Irokois.

- J'espère seulement qu'ils ne sont pas venus me déranger pour rien.

Ils grimpèrent lestement la butte qui devançait le vieux château du chef de clan et se retrouvèrent devant l'équipe au complet. Ce clan n'était pas immense et ils ne se voyaient généralement qu'en cas de problème, parfois lors de chasse ou de soirée. Mais chacun aimait son indépendance, surtout leur chef Elarik. Chef parce qu'il prenait les plus grandes décisions et que son pouvoir lui permettait ce titre.

En dehors de Sven, qui avait parfois un faible pour les femmes et préfèrerait les tuer presque tendrement, ils étaient tous du même acabit : des brutes épaisses, des barbares, qui aimait faire crier leurs proies masculines et inspirer la terreur. Faire crier les femmes aussi, mais pas pour les mêmes raisons.

Comptant Elarik et Sven, ils étaient cinq en tout : Wilfried, Falko et Allen.

Elarik ne les salua pas, en dehors d'un regard noir. Il ouvrit sa porte et alla dans son salon à pas lourd.

Allen, l'anglais éternellement ébouriffé, l'air félin, lança :

- Vous aurait-on bêtement interrompu dans une partie de chasse ?

- Tu n'as pas idée ! Un met de choix, une friandise exquise, l'expression des plus subtils parfums de fleurs… Et un talent, mes chers ! Mais,…

- Sven. Tais-toi.

- C'est rien chef, tu en trouveras d'autres.

Falko, qui d'autre ? Pour lui, aucun humain n'était irremplaçable. Ce vampire monstrueux, grand ami de Félix Volturi, n'avait aucune délicatesse même pour s'amuser.

- Aura-t-on l'immense honneur de rencontrer ce cadeau du ciel ? demanda Wilfried, curieux, touchant du doigt l'une des maquettes de bateaux de son supérieur.

- J'allais donc dire : « Mais chasse gardée par notre cher Elarik ».

Elarik restant silencieux, chacun se trouva une place dans un fauteuil de son salon, Wilfried restant devant une maquette de bois impressionnante : un trois mâts.

- Et quel bon vent vous amène de si bonne heure ? Engagea le vampire des lieux, les yeux sombres.

- Wilfried et moi-même avons été appelés par des Irokois, expliqua Allen.

Grognements d'Elarik.

- Ils nous ont sommés de venir parmi eux, sous peine d'attaques si nous nous joignons aux Volturi. Voir même plus tard encore. Ils avaient l'air d'être sûrs de leur coup, ils n'ont pas compris que nous dominions déjà les humains. Pas la peine de se mettre sur le devant de la scène et de perdre notre liberté. Enfin, ils n'étaient pas bien nombreux, mais nous n'avons rien pu leur faire : l'un d'entre eux avait un bouclier physique. Alors nous sommes venus directement ici en prévenant ce barbare de Falko, que nous avons également dérangé en plein diner.

- Ne vous en faites pas pour moi, ce n'était pas le meilleur que j'ai goûté de ma vie.

Allen avait dit son avis en même temps que son explication. Wilfried se détourna du trois mâts pour écouter ce qu'avait à dire Elarik.

Il souffla, rejeta la tête en arrière et réfléchit. Pour une fois qu'il s'amusait avec une humaine qui promettait d'être délicieuse avec un temps soit peu de mystère. Il n'avait vraiment pas de bol. Il allait devoir la finir rapidement et ça le frustrait déjà d'avance.

- Pardonnez-le, il pense à sa dulcinée, l'interrompu Sven.

- Je veux absolument tout savoir ! Répondit Falko enjoué, se calant confortablement dans son fauteuil les bras croisé.

- Ainsi donc, c'est une femelle. Allen.

- Et pas des moindres ! J'en tomberais amoureux si mon cœur voulait bien battre de temps à autre ! Sven.

- Sven,…S'agaça Elarik.

- Oui, je me tais.

- Bon soyons d'accord, on parle de la guerre ou de la future proie, et conquête, de notre estimé patron ? Interrompit Wilfried en souriant.

… …

… …

Musique m'ayant inspiré ce chapitre : Black moon de Enigma

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Réponses à vos reviews :

werewolf's-team : merci de tes encouragements. Ca fait vachement du bien. J'espère que la suite te plaira tout autant, bien qu'Orphée restera floue jusqu'au 8e chapitre environ. )

… …

Ma Zod'a : Je suis toujours heureuse de tes commentaires. J'ai adoré écrire la scène où les vampires fracassent les humains. En fait je me suis dis : « qu'est ce que je ferais pour faire taire un type que je tiens par le pied ? »… Flippant, ma mentalité. Non ? Je m'aime. Alors quand tu dis que tu as trouvé cette scène belle, je me suis senti honorée. Ouep. Par contre, la prochaine scène de tuerie d'humain va surement être moins belle.

PS : Le voilà, ton chapitre, mais c'est vraiment parce que tu le réclames… Je suis trop bonne. Enfin… bonne, dans le sens où… heu… généreuse quoi. Je précise, sinon c'est ambigu.

… …

elana11 : Bonjour à toi ! Merci encore de ton long message, effectivement c'est frustrant de voir des mises en favoris et le nombre de gens qui passent mais qui ne disent rien du tout. Et je suis contente que tu sois venue de toi-même, pour une fois que je ne fais pas de menaces terrifiantes ! Pour répondre à ta question, oui, les crudivores existent. Et oui, c'est plutôt mon genre, plus par plaisir que par conviction. Mais si je pouvais tout manger cru… Ensuite, oui, on en saura plus sur le passé d'Orphée, avec la venue des pères dont elle parle dans les premiers chap'. Mais c'est dans 2-3 chapitres ) Et pour finir… Est-elle humaine ? Oui. Mais ! ^^

… …

AhxNahiss : Moi je fais des copier/coller avec ton pseudo, j'sais pas, j'arrive pas à retenir l'orthographe. En même temps, t'as choisi compliqué n'empêche. Non, pas de démembrements d'humains pour le moment. Y'aura une scène assez trash dans deux trois chapitres, j'ai même peur de choquer la jeune Zod'a… c'est pour dire ! Mais on verra. Pour répondre à ton hypothèse (ce sera mieux expliqué par la suite), Elarik va avoir une sorte d'obsession pour Orphée. Mais plutôt du genre psychopathe, l'obsession... Il suit un schéma. Je ne vous en dirais pas plus ! Ensuite ça évoluera. Peut-être.

Si vous ne laissez pas de commentaires, Orphée vous gavera de tofu à la confiture de piment.

Attention les filles, ça va chauffer pour le prochain chapitre.