Salut les lecteurs, désolé d'avoir mise autant de temps à écrire la suite. J'espère que cette dernière vous plaira. Bonne Lecture!
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Unitia Gemini
Chapitre six:Magie pure
En plein milieu de la nuit, Adrian n'arrivait toujours pas à dormir. Les mots de la prophétie, lui en avaient mit un sacré coup.
Il se leva, puis sorti de sa chambre. Il avait beau être magnifique en plein jour, ce manoir était vraiment glauque une fois la nuit tombée. Il fit quelques pas, avant de s'arrêté devant la porte de la chambre de son double. Il l'ouvrit.
«Je savais que t'allais venir. T'as beau faire le grand et fort devant les gents, tu reste humain.» Fit immédiatement l'aîné des deux.
«Bon, je vais prendre ça comme un "Tu peux entré."» Fit le cadet, sarcastique.
Adrian s'avança jusqu'au lit de son double avant de s'y installer.
«Alors?»
«Alors quoi?»
«Alors,qu'est-ce qui te tracasse?» Développa Adonis.
«Tu le sais bien. Cette prophétie m'a terrifié.» Expliqua l'autre.
«Mais qu'est-ce qui te fais le plus peur dans cette dernière phrase?»
«Tu te fous de moi, Adonis? Cette phrase sonne comme un avertissement à la mort!» S'emporta le plus jeune.
Le jeune homme commençait réellement à croire, que son frère avait un problème de compréhension. Cet avertissement était bien plus qu'explicite, il fallait être stupide pour ne pas comprendre.
«Tu pense immédiatement à la mort, car tu a été habitué à ce dénouement. Moi, je pense qu'il pourrait s'agir d'autre chose. Attention, je ne dis pas que ce serait quelque chose d'agréable!» Expliqua l'aîné.
«Tu oublie que même T... Papa, est d'accord avec moi.» Fit Adrian.
Adonis eu un rire franc. Son frère était vraiment bête, de prendre leur père comme exemple.
«Tu te rend compte que tu parle de l'homme que les sorciers appellent Voldemort? Ah non, je suis bête, ils osent même pas le dire, de peur qu'il vienne leurs faire "Bouh!!" dans leurs lit en pleine nuit.» Fit-il, en riant.
Le plus jeune parût réfléchir quelques secondes, avant de se mettre lui aussi à rire. Cependant, son son rire pris la tournure d'un pleure. Il avait tellement peur de mourir.
«Je ne veux pas que l'un de nous ne meurt.» Fit-il à son frère, qui le regardait avec peine. «Pas maintenant que nous sommes tous réunis. J'ai de nouveau peur de la mort, Ad...»
Le plus vieux le pris dans ses bras, avant de les allongé tout les deux sur le matelas. Il comprenait son frère, lui aussi avait peur de mourir. Après tout ce temps enfermé dans la tête de son double, il ne voulais pas que son temps soit limité.
«Je ne laisserais pas une telle chose arrivé. Je te le promet Ad!» Fit-il, avec une voix déterminée.
(NDA:J'aime bien le fait qu'ils s'appellent "Ad" entre eux, je trouve ça trop chou! Pas vous?)
Et c'est dans les bras de l'autre, que les deux frères passèrent leur première nuit au manoir Riddle.
HPDM-LVOC-HGTN
Ce matin là, l'ambiance au manoir Riddle était plutôt mouvementée, on voyais bien que les elfes de maison, n'avaient pas l'habitude de gérer une tel agitation. Agitation engendré par nul autre qu'Adrian! Et pour cause, ce dernier n'avait trouvé aucune tenue à mettre, toutes étaient des freins pour ça beauté, ne cessait-il de répété.
Quoiqu'il en soit, après le petit déjeuné, il rejoignit tout de même les autres membres de sa famille, dans les appartements privés de Tom.
«Bon, les garçons. Je pense que cette fois, nous devons éclaircir certains points que nous n'avons pas pu éclaircir hier.»
Les deux adolescents acquiescèrent.
«Comme vous le savez, vous êtes tout les deux porteurs de la magie originelle. À savoir, la magie pure. De ce fait, vos magie sont identiques.» Expliqua l'homme. «Seulement, elle sont aussi identiques que différentes. Vos deux magies sont en fait complémentaires.»
«Ça à l'air logique en fait, on est jumeaux.» Répondit Adrian, sarcastique. «Personellement, je veux savoir en quoi nos magie sont-elles différente des autres!»
«J'y viens. Adonis qui est le jumeau aîné, incarne la sagesse. Il est le détenteur de la magie omnisciente. Autrement dit, sa magie est au dessus de tout, mise à part la tienne, Adrian.»
«Huh? Pourquoi?» Demanda ce dernier, même s'il devait avoué que la magie que possédait son double était... Étonnante.
«Car tu es le jumeaux cadet, tu incarne l'inconnu. Ton potentiel magique est infini, et indomptable par autre que toi. D'un claquement de doigt, tu peux recrée le monde.»
Les jumeaux qui avait écouté attentivement leur père furent choqué par ces révélations. Leurs magies respectives étaient époustouflantes!
«C'est pour ça que Dumbledore a détruit mon corps, pour enfermé mon esprit dans celui d'Adrian. Nous étions une menace, pour lui!» En conclu Adonis.
«C'est exactement ça. Il pensait que je me servirai de vous pour assouvir mes ambitions.» Expliqua Tom. «Ambitions qu'il a volontairement fait passé pour mauvaises.»
Adrian remonta la tête.
«Nous y voilà enfin!» Fit-il. «Maintenant que je connais le fin mot de cette histoire, j'aimerais savoir. Quelles sont tes si grandes ambitions?»
«C'est simple. J'ai trois projet. Le premier étant de détruire les barrières nous cachant du monde moldu. Je pense que les sorciers en général en on plus qu'assez de devoir vivre caché.» Expliqua le père.
«Pas faux. Ok, sur ça je ne peux que t'encourager.» Approuva le plus jeune.
«Ensuite je voudrais faire en sorte que les anciennes traditions, comme la purge magique, soient remises au goût du jour.» Continua le patriarche Riddle.
«Qu'est-ce que c'est?» Demanda Adonis, curieux d'en savoir plus.
Cette fois-ci, ce fut Tricia qui prit la parole.
«La purge magique est un stade par lequel tout sorcier ayant atteint leurs majorité doivent passés. C'est un rituel qui consiste à renouveler sa magie en abandonnant celle que nous avions déjà. Cet acte rend nôtre magie plus forte et plus intense. Malheureusement, le ministère de la magie à aboli ce rituel, ainsi que plusieurs autres, il y de cela plusieurs siècles, pensant qu'ils pourrait engendré un fort taux de mage noir.»
«Mais c'est complètement absurde!» S'indigna le plus jeune.
Comment un sorcier était-il censé devenir puissant, comme Dumbledore l'avait voulu pour lui, si il n'avait pas droit d'accroître celle-ci?! Il ne fallait pas confondre maîtrise et force.
«Je ne peut que le confirmer.» Fit sa mère, tandis que son frère approuvait.
«Et ton troisième projet?» Demanda curieusement Adrian.
«C'est le plus délicat de tous. J'aimerais... Que les née-moldus n'aient pas accès à une éducation magique.» Lâcha finalement l'homme.
Il y eu un silence pesant, pendant lequel tout les regards furent tournée vers le plus jeune de la famille.
«Si vous voyez vos têtes!» Lâcha finalement ce dernier avant de plonger dans un fou rire.
Les trois aînés furent assez déroutés par cette situation, ne sachant pas comment réagir.
Finalement, le plus jeune calma son rire, avant de reprendre la parole.
«Donc pas de tuerie de Moldu, ni de condamnation à l'esclavage des cracmol et des nées-moldus? Rien de tous ça n'était vrai?» Demanda-t-il.
«Bien sur que non! Je n'en ai rien à faire des moldus, tant qu'ils n'interfèrent pas dans mes affaires!» Expliqua le patriarche Riddle. «Je te l'ai dit. Ce vieux malade de Dumbledore, à bien assombrit mes ambitions vis à vis des autres sorciers!»
«Je vois. Et bien, me voilà rassuré. Cependant, j'ai une question.»
Son père l'incita à continuer.
«Pourquoi vouloir que les née-moldus n'aient pas d'éducation magique?» Demanda le jeune homme.
«Eh bien, je vais utiliser un exemple parmis tant d'autre. Savait-tu qu'il y de celà quelques siècles, quand les née-moldus n'avaient pas encore proliféré, les sorciers, je parle ici d'homme, pouvaient engendré des enfants?» Demanda le père, sachant déjà la réponse de son fils.
«Sérieusement?!» Firent synchro les deux jumeaux.
Le plus vieux eu un sourire, en voyant la stupéfaction de ses fils.
«Et bien oui, il y a longtemps les hommes dotés d'un fort taux de magie, pouvaient engendré des enfants. Généralement, c'étaient des garçons qui naissaient, afin de pouvoir assuré la descendance de leurs famille. Bref, quoiqu'il en soit, ce miraculeux phénomène à pris fin quand, après quelques années en compagnie des née-moldus, l'amour entre deux hommes est devenu un aberration selon la majorité des sorciers, qui venaient eux même d'un monde sans magie où cet amour n'était pas toléré. Peu à peu ce phénomène, créé grâce une magie née de la croyance des sorciers en l'amour libre, a fini par ce raréfié puis par totalement disparaître.» Expliqua l'homme.
«Merde... C'est vrai?» Demanda Adonis, pour être sûr des paroles de son père.
«C'est tout à fait vrai, c'est une des raisons pour laquelle je veux éviter que les nées-moldus n'aient pas accès au monde magique. Car je suis sûr qu'après quelques années vécu avec ce système, les sorciers croirons de nouveau en n'importe quel type d'amour et que la magie de la croyance pourra enfin renaître.» Termina le père de famille.
Adrian n'en revenait absolument pas. Vous-savez-qui, le seigneur des ténèbres, Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcé-Le-Nom, l'effroyable et impitoyable Lord Voldemort, qui croyait en l'amour et le soutenait de toute son âme. Non, il devait rêvé, là.
«Tu viens tellement de remonté dans mon estime... Papa.» Fit le jeune homme.
Il était complètement charmé par la fidélité de son père, envers les anciennes et respectables traditions sorcières, et surtout sont dévouement totale envers la communauté sorcière, malgré ce qu'elle pensait qu'il était.
L'homme marqua que c'était la première fois, que son deuxième fils le nommait réellement comme son père. Il était heureux, très heureux. Jamais il n'avait osé croire que ce jour arriverait!
L'homme fit un sourire sincère à son fils cadet.
«Bon! Maintenant, que tout est clair, il y a certaines choses que j'aimerais régler!» Fit subitement Adrian.
«Oh! Et lesquels?» Demanda sa mère.
«Et bien, tout d'abord un plan!» Fit le jeune homme. «Dumbledore doit payé, et le plus vite seras le mieux! Ensuite il faut trouvé une solution, pour les études je veux dire. Nous ne pouvons pas retourner à Poudlard tant que Dumbledore y est, ça me semble évident.»
Le père et les autres membres de la famille approuverent les dires du plus jeune.
«Tu es bien motivé fréro.» Fit Adonis, heureux que toutes traces de tension soient effacés.
«Évidemment! Maintenant que je possède une magie nouvelle, étant également l'une des deux magies les plus puissante du monde, je trouve normal de vouloir l'exploitée comme il se doit.»
«Je suis on ne peut plus d'accord avec toi, petit frère.»
Ceci dit, le plus jeune se leva puis prit le bras de son père l'entraînant hors de la salle.
«Qu'est-ce que tu fais, Ad?» Demanda l'autre frère, surpris de cet acte.
«Il n'y a que lui qui peut m'aider, sur les deux autres sujet que je veux abordés.» Expliqua le plus jeune.
Une fois en dehors de la pièce, Adrian se tourna vers son père, encore surpris de l'initiative.
«Tout d'abord. Je voudrais parlé de l'horreur dont j'ai été témoins il y trois mois. Tu sais, les évènements du tournois des trois sorciers. Tu avait un quelconque rapport avec tout ça?» Demanda le jeune homme, ayant encore quelques remords envers la mort de son compère du tournoi. Cédric.
«En effet, j'ai entendu parlé de ces évènements, et également de la mort prématuré du fils Diggory. Cependant, je peux te juré sur ma magie, que je n'ai aucun rapport, quel qu'il soit avec ceux-ci.» Expliqua le père.
«Très bien. J'accepte de te croire, étant donné les arguments que tu m'as donné ce matin.» Accepta le fils. «Et maintenant, il s'agit de faveur dont je vais te faire part. Tout d'abord j'aimerais savoir s'il serait possible, de me rendre à Poudlard sans être démasqué ni remarqué.»
«Pourquoi ça?» Demanda le père, légèrement ennuyé à l'idée de laissé son fils se rendre dans le repère de Dumbledore.
«J'aimerais récupéré certains objets des plus utiles, et aussi revoir mes amis une dernière fois, pour leur faire part de la situation.» Expliqua le plus jeune.
«Logiquement, ta magie indomptable devrais te permettre de passer les barrières magique de Poudlard, sans être repéré. Comme je te l'ai dis, ton pouvoir est infini, tu peux créé des sort en quelques secondes seulement grâce à la force de ta volonté.» Détailla l'homme. «J'aimerais en revanche, que tu emmène ton frère avec toi. Je me sentirais plus rassuré. À vous deux, vous êtes imbattable.»
«Très bien. Merci papa. Je te parlerais de ma prochaine demande plus tard. Je vaivais me préparer pour cette sortie risquée.» Sourit le fils.
HPDM-LVOC-HGTN
Quelques heures plus tard, Adrian et Adonis transplanèrent dans l'enceinte de Poudlard qui, comme son père l'avait mentionné, ne l'avais même pas détecté. Il avait prévenu, grâce à un Patronus invoqué avec la baguette de son père, sa meilleure amie de sa venue, lui demandant de récupéré quelques objet pour lui.
Il sortit de ses pensée en entendant un craquement sur le sol, pavé de brindille, de la forêt interdite, avant de voir sa meilleure amie...
À suivre...
