Coucou tout le monde !

Voici le 7e chapitre !!!!

Donc: À part quelques personnages de mon invention, je ne possède rien! Tout est à JK Rowling.

Merci en tout cas pour toutes ses reviews à :

Nanou01Merci beaucoup pour ton soutien et toutes ses reviews ça m'a fais trop plaisir !!) mais aussi

à AmandeTourazGee666NakuEliseJade chu

Merci pour tout !! Ça fait toujours très plaisir !!!!!

Bien sur, un petit clin d'œil à ma Acétone et à ma DEM. !!!!! Chérie d'amour !!!!!!!!!

En espérant, que ce chapitre vous plaira,

Bonne lecture.

Note : Un grand merci à CCilia sans lequel ce 7e chapitre ne serait pas là !! Encore une fois !! Merci beaucoup.

… Alors qu'il nous doit rien,

Lui qui se bat,

Pour notre futur,

C'est pour lui,

Que je me lève tous les matins. »

Tous les élèves de la grande salle avaient écouté le discours du jeune longdubat.

Puis ce furent, les jumeaux Weasley qui brisèrent le silence.

« Très beau discours, Neville et je pense que personne ne pourra te contredire, c'était le meilleur ami de notre petit frère. » fit Fred peiné.

« Nous sommes une famille de sorcier plutôt très modeste vous savez… et Harry ne nous en a jamais tenue rigueur. Il nous considère comme sa propre famille et c'est vice-versa. » Dit Georges.

«Et avec Hermione et Ron, ils formaient le trio inséparable. » fit Fred comme si c'était un des plus beaux souvenirs.

« Ron, c'était votre petite frère c'est ça, le meilleur ami de Harry? » demanda Rémus hésitant.

« C'est exactement ça » finit de dire Georges.

« alalalala, c'est vrai quand j'y repense, on formait un trio, on rigolait bien... » Finit de dire Hermione avec une pointe de tristesse dans sa voix.

« Tu veux dire surtout quand tu criais sur Ron » fit Fred en souriant qui venait de comprendre qu'il avait touché le point sensible de Hermione.

A la réponse, celle-ci rougit, et dit :

« Il avait le don de m'exaspérer par moment ! »

« Avoue que tu aimais bien » rétorqua aussitôt Ginny, comme si c'était l'évidence même

Les jeunes élèves à la table étaient amusés de voir cette mise au point sur les amours.

« Donc en fait, Ginny tu es la seul célibataire venant du futur ? » Dit John, qui venait de faire apparition.

Hermione étonné, qu'on la case dans la session occupé.

Les jumeaux cherchant d'où provenaient leurs compagnes imaginaires.

Personne n'ayant remarqué que John n'avait posé sa question plus explicitement à Ginny comme une recherche d'information bien précises.

Par contre à cette remarque, la jeune fille parût mélancolique, et baissa la tête, lorsqu'on entendit en plein milieu du repas, les portes de la grande salle s'ouvrirent, pour laisser entrer, un jeune garçon, aux cheveux de jais et au regard émeraude.

« Harry… » Murmura Ginny.

Du côté de l'infirmerie, ses deux jours n'avaient pas été de tout repos.

Harry avait multiplié ses cauchemars, ses crises.

Plusieurs fois, en le laissant ne serait-ce que deux minutes, quand Pomphresh revenait pour voir si son état s'améliorer, le vit couvert de sang.

Une fois, alors qu'elle allait partir pour manger, elle l'entendit crier, elle s'était accourut à son lit, et vit qu'il essayait de sa débattre.

Il avait pleuré jusqu'à la mort, comme si on avait pu ouvrir ses entrailles. Le sang, avait coulé plus fort à ce moment-là.

Rémus et Dumbledore qui avait assisté à la scène, surent que l'enfant venait d'être soumis au sortilège du doloris. Mais aussi à bien d'autres. Rémus avait voulut l'aider dans ses moments, de voir le garçon supplier ce qu'on lui inflige, mais cela n'avait fais que les augmenter. Il ne savait pas combien l'adolescent en avait reçut exactement, mais assez pour le voir partir dans un coma.

Rémus, était resté avec l'enfant durant toutes les nuits et les jours qui étaient passés. C'était la première fois qui le voyait si mal en point. Le si beau garçon, tout pleins de vie, rayonnant faisait place à un adolescent pâle, déboussolé, abusé par deux mages noirs, dans un lit toujours immaculés de sang tout les deux minutes, dans lequel il pouvait sentir la douleur insaisissable d'Harry, le torture qu'on lui faisait subir.

Avant de partir, Rogue avait laissé à la disposition de l'infirmière une multitude de potions, pour le survivant sans dire ne serait-ce un au revoir à qui que se soit comme s'il devait filer le plus vite possible. Pour Rémus il les avaient abandonné comme un vulgaire voleur, mais au lieu de ressentir de la colère comme toute personne assez logique tout ce qu'il eu envers le professeur de potion fût une grande tristesse.

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Ce fût, un matin qu'Harry rouvrit les yeux.

Il vit que le lycanthrope était présent, près de lui, assis sur une chaise, et l'observait.

Harry ne bougea pas, il avait peur.

Il se sentait détruit de l'intérieur, vidé de sa propre magie.

Il avait mal, très mal. Les sorts que lui avait jeté Voldemort plutôt, l'avaient anéantis.

Il avait voulut que tout cela s'arrête,

Il avait voulu mourir,

Le désespoir l'avait envahit,

Son cœur s'était déchiré,

Les larmes avaient coulé.

Cette douleur l'avait terrassé.

Jamais, il ne l'avait ressenti de cette façon.

Maintenant, il savait.

Il savait, que ce qui l'attendait n'était rien comparé à ce qu'il venait d'avoir vécut.

A ce moment précis, il sut, qu'il devra être beaucoup plus fort, pour battre les deux Voldemort qui avaient fusionnés ce soir- là.

Mais ce qu'il ne se souvint pas était la façon dont il avait atterrit à l'infirmerie.

POINT DE VUE HARRY

Comment suis-je arrivée là où suis-je ?

Apparemment ça a bien l'apparence d'une infirmerie. J'ai l'impression de connaître cet endroit, mais pourtant je n'en ai aucun souvenir.

J'essaie de me souvenir au moins de quelque chose.

Oui, j'ai fais un rêve.

Un rêve étrange, un cauchemar plus précisément.

Un homme vêtu de noir a transporté mon esprit dans un corps vide, qu'il venait apparemment de tuer.

Il m'a torturé. Je vais peut être évité les détails quand il a approché avec le scalpel, ou encore quand il m'a brûlé au fer chaud.

J'ai crié physiquement, comme moralement.

Il me disait sans cesse :

« Où sont tes amis Potter ?

Ils donneraient leurs vies pour toi,

C'est ce qu'ils disent pourtant à chaque fois,

Et pourtant, en ce moment même Potter, il ne pense pas à toi.

Tu ne les mérites pas,

Viens nous rejoindre,

On sera toujours là pour toi.

Pendant que toi tu souffres,

Eux ils bouffent !

Ce n'est pas ironique ?

Il faut bien qu'il y est un échange équivalent Potter. »

C'est alors, qu'avec un poignard il me fendit le bras, et murmura une incantation avec l'autre

Voldemort, et sous mes yeux, je les vis fusionner.

Je reçut mon du, ou encore leur échange équivalent comme il l'avait dit un peu plutôt. Ils avaient attend le summum en magie noir, je devais alors être au plus bas à ce moment –là.

Ils avaient profité de moi, de mon corps.

J'avais saigné, crié, pleuré, mais rien….

Personne n'était venu ……

J'avais pourtant attendu que les aurores viennent, que mes soi-disant amis viennent….

Mais personne.

Pour une fois, Tom avait eu raison.

Mais ce que je ne comprenais pas c'est de quels amis cet homme, du nom de Tom venait de me parler.

Je venais de l'appeler à deux reprises par deux noms différents, je le connais mais toujours rien. Aucune rencontre ne me vient à l'esprit, rien de chez rien.

En tout cas, il y a une chose que je sais.

Ses rêves étaient bien réelles et ne me paraissaient pas inconnu et je ne lui étais pas inconnu.

Cela peut paraître étrange, mais ce qui venait de m'arriver en eux-mêmes ne me faisait pas peur. Me faisait souffrir oui, mais c'est tout.

Non, ce que je ressentais était différent. Un sentiment étrange venait de naître.

A ce moment même, je su qui j'était. Harry Potter élève à l'école de Magie de Poudlard, répartis à la maison des Gryffondors, que mes parents étaient morts et que je vivais avec mon oncle et ma tante, au 4 Privet Drive à Londres.

A côté de moi, un homme me fixe. Mais je n'arrive pas à le voir, il fait encore sombre. Je pense qu'il attend avec impatience une réaction venant de ma part.

Mai je ne parle pas, ne bouge pas, seul mes yeux ce sont ouverts. J'essaie, mais non. Pas un seul mot ne veut sortir. J'ai du tellement crier que j'ai du me casser la voix.

Mon corps ne répond plus.

Pompresh arrive.

-Une personne dont- je connais encore le nom, étrange. Je fouille ma mémoire mais toujours aucun indices.

Elle me regarde, me sourit et me parle. Mais lorsqu'elle arrive et que je sens le contact de sa peau, je me lève précipitamment et recule pour la stopper.

Alors qu'elle retouche mon bras pour inspecter ma blessure, fait par le poignard,

Je me sens mal, des vertiges arrivent, ma respiration se fait haletante, j'ai envie de vomir.

Et dans un souffle suppliant je lui demande d'arrêter.

Elle s'arrête, déconcerté par ce moment.

Qu'est ce qui vient de se passer ?

Ou plutôt qu'est ce que je viens de ressentir ?

Toute cette peur, ce mal être,

Le fait d'être touché,

Cette nausée, ce haut au cœur, ses vertiges.

Je tremble, mes jambes trembles, je suis rempli de spasmes. Je ne me contrôle plus.

L'infirmière affolée, arrive avec une potion et me la fait boire.

Tout se stop.

Je sens encore l'air frais du matin me quitter pour laisser place à un sommeil profond.

Plus tard, je ré ouvre les yeux, il doit être midi, car je sens la faim m'envahir.

Le maraudeur est toujours près de moi.

-Tiens : ' Maraudeur ' ?

On a du me faire avaler une potion, car je sens un goût plus qu'horrible dans ma bouche.

Je me lève.

« Bonjour, Harry » dit Rémus d'une voix paisible mais qui trahissiat parfaitement l'anxieusité de l'homme.

-AHAHAHHA !!!!!!!!!!!! encore une personne que je connais mais qui ne me dit absolument rien !!!!!!. Je dois devenir fou c'est pas possible !

Je me tourne vers lui, le regarde, mais ne répond pas.

« Comment te sens-tu ? »

Je lui tourne le dos et commence à m'habiller.

- ça va pas du tout Harry, mon vieux reprend toi ! Respire……………

Et sans remarquer le pourquoi et du comment, je commence à pleurer.

Mes larmes, jonche mes joues.

Alors que j'allais mettre mon pull, je vis ses cicatrices encore fraîches.

Ses coupures qui m'avaient fait hurlés de douleur,

Ou encore la brûlure qui avait suivis d'une souffrance si forte qu'à ce moment précis je me

Demandais si je n'avais pas été entre la morte et la vie.

Rémus, me fixait toujours. Nos regards se croisèrent. IL plongea ses yeux dans les miens.

Et vit sur le champ, tout ce qui me hantait de l'intérieur,

C'est-à-dire,

Le désespoir,

La solitude,

La souffrance

Et la peur.

Mais, par-dessus tout la peur de l'inconnu.

Bisous à tous !

Maiionette !!